Accueil du site > Prédications > Thème : LE SANG DE JÉSUS EST – IL ASPERGÉ SUR LE LINTEAU DE VOS CŒURS (...)



Message du 05 OCTOBRE 2014 par le Révérend Pascal SAMBIENI

Thème : LE SANG DE JÉSUS EST – IL ASPERGÉ SUR LE LINTEAU DE VOS CŒURS ?



dimanche 5 octobre 2014

Télécharger ce Message ici...
Zip - 20.8 ko

Le sang de Jésus est – il aspergé sur le linteau de vos cœurs ? Je crois « oui ». Le sang de Jésus a pardonné vos péchés.

Qu’il vous souvienne que le peuple d’Israël a souffert en Égypte pendant quatre siècles. Et Dieu envoya Moïse pour le délivrer de la servitude. Moïse rencontra une opposition très farouche, très musclée de la part du roi Pharaon. Dieu envoya alors dix plaies sur l’Égypte pour obliger Pharaon à laisser partir le peuple de Dieu. La dernière plaie fut la plus terrible, celle de la mort des premiers-nés des hommes et des animaux. Pour épargner donc son peuple qui vivait dans le même pays, de ce fléau, il lui demanda d’offrir en sacrifice un agneau sans défaut, sans tache et de répandre son sang sur les linteaux des portes afin que l’ange destructeur les épargne de la mort des premiers-nés. Cet agneau est le symbole de Jésus qui a versé son sang pour le pardon des péchés de quiconque s’approcherait de lui pour lui demander pardon.

Ce matin, nous avons nos péchés pardonnés. Il n’y a plus à nous mortifier, à nous déranger. Le sang de Jésus-Christ a effacé tous nos péchés.

On raconte l’histoire de la reine Victoria d’Angleterre. Elle avait l’habitude d’aller dans les maisons reculées, dans les taudis où elle rencontre les gens. Un jour, elle est entrée dans une maison et a vu une vieille femme avec qui elle a pris le thé. Après cela et avant de prendre congé elle demanda à cette vieille : « Que veux-tu que je fasse pour toi. » Elle répondit à la reine : « Je voudrais que nous nous rencontrions dans le ciel ». Elle n’a pas demandé autre chose. Alors la reine Victoria la regarda et dit : « Par le sang de Jésus-Christ j’y serai avec toi. » elle était l’une des personnes les plus fortes et les plus puissantes de l’époque. Et elle a reconnu que le sang de Jésus nous donne l’entrée dans le royaume de Dieu ; ce n’est pas notre justice mais c’est une grâce que Dieu nous a accordée en Jésus-Christ.

Ce matin, nous allons nous approcher de ce sacrifice que Jésus a fait pour nous. Nous n’avons pas à nous mortifier, à nous décourager, à nous plaindre car le salut est assuré par le sang de Jésus. C’est privilège que le Seigneur nous accorde de nous approcher da sa table pour communier avec lui.

La sainte cène est une recommandation de notre Seigneur Jésus en ces termes : « Faites ceci en mémoire de moi. » C’est pour nous rappeler de sa mort pour nous et nous savons que nous avons été lavés par son sang.

Il faut alors prier et le remercier pour le pardon de nos péchés.

Le sang de l’agneau a protégé les enfants d’Israël de la mort. Combien le sang de Jésus nous protégerait-il contre toutes attaques de l’ennemi, contre les sorciers, les forces du mal ! Nos maisons sont épargnées, nos vies sont épargnées et nous sommes en sécurité par le sang de Jésus-Christ. Remercions Dieu pour ce privilège.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LE MARIAGE EST UNE AFFAIRE SERIEUSE !



Message du dimanche 21 SEPTEMBRE 2014, par le Révérend Martin KLOBO !

Thème : LE MARIAGE EST UNE AFFAIRE SERIEUSE !



dimanche 21 septembre 2014

Télécharger ce Message ici...

Introduction

Le mariage est l’union d’un homme et d’une femme, et cela pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la mort vienne à les séparer.

La femme et son identité

A considérer notre texte de base ; Dieu dit : il n’est pas bon que l’homme soit seul. Après avoir créé l’homme et après l’avoir bien regardé, Dieu fit le constat et dit ; il n’est pas bon que l’homme soit seul et il s’est donné la responsabilité de faire ce qu’il fallait, et il dit : je lui ferai une aide semblable à lui. C’est dans ce contexte que Dieu a créé la femme et l’a conduite à l’homme qui sauta de joie et dit : Voici cette fois, celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! on l’appellera femme, car elle a été prise de l’homme. La femme est donc une missionnaire de Dieu auprès de l’homme. Elle est une ambassadrice de Dieu auprès de l’homme. Elle est une envoyée de Dieu auprès de son mari pour un but. La femme est un remède que Dieu a trouvé pour que l’existence de l’homme soit bonne. Nous pouvons ou nous devons dire encore que la femme est une solution que Dieu a trouvée pour que l’existence de l’homme soit bonne. Nous pouvons ou nous devons dire également que la femme est une solution que Dieu a trouvée au problème de l’homme. Et chaque femme devrait donc se considérer ainsi comme un remède, une solution auprès de son mari, au lieu de se livrer aux découragements et aux plaintes sans limite. Tout ce que tu peux reprocher à ton mari est la réelle raison de ton existence auprès de lui. Tu es comme un pasteur.

Un jour j’étais découragé et fâché à cause du comportement de certains dans l’église que je dirigeais quelque part. Et pendant que je réfléchissais, j’ai entendu la voix du Saint-Esprit me dire, sache-le : ‘’C’est à cause de ces gens qui se comportent mal que je t’ai fait pasteur.’’ S’il n’y avait pas ceux là, ton ministère pastoral n’aurait pas sa raison d’être. Aussitôt, je pris courage et devins fort. Que chaque femme ici prenne courage donc maintenant et redevienne forte et fière d’être la femme de cet homme avec qui elle est. La femme est une ambassadrice de Dieu auprès de son mari. Plus encore la femme est une missionnaire de Dieu à côté de son mari. Oui tu es missionnaire en qui Dieu a confiance et jugé bon que tu sois à ce poste auprès de cet homme pour que son existence soit bonne. C’est pourquoi la Bible dit dans 1Cor 11 : 8-9 : " En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ; et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme ". Amen.

II- Le but de l’existence de la femme ou de sa mission : c’est son mari

- Elle doit chercher le bonheur de cet homme, son mari. Proverbes 18 :22 "celui qui a trouvé une femme a trouvé le bonheur ".

Et Proverbes 31 : 10-12 " Qui peut trouver la femme vertueuse ?Elle a bien plus de valeur que les perles. Le cœur de son mari a confiance en elle, et les produits ne lui feront pas défaut. Elle lui fait du bien, et non du mal, Tous les jours de sa vie. "

- La femme est l’honneur et la gloire de son mari. Prov 12 :4 " Une femme vertueuse est la couronne de son mari, mais celle qui fait honte est comme la carie dans ses os. "

NB : Chaque femme doit savoir qu’elle a un compte à rendre a Dieu pour la gestion de sa mission. Ta mission première c’est ton mari.

III- L’homme et sa sagesse

La noblesse de l’identité de la femme oblige son mari à être sage avec son épouse que la parole de Dieu qualifie de sexe faible. Cette sagesse se révèle dans sa manière d’honorer sa femme. Et chaque mari doit savoir que : honorer sa femme est une chose obligatoire. La Bible dit : qu’il en soit ainsi afin que rien ne vienne faire obstacle à tes prières. Nous devons donc honorer notre femme sinon nos prières ne seront pas exaucées. Que chaque homme fasse donc beaucoup attention. Si à cause de ta femme Dieu refuse d’exaucer ta prière, cela veut dire que tu n’iras pas au ciel après ta mort. Il y a certains maris qui manquent d’honorer leur femme au point de la frapper. Écoutez bien ! C’est bibliquement très dangereux de frapper sa femme. Toi qui agis ainsi, sache que Dieu qui a placé la femme à coté de toi pour ton bien te voit. Tu es en train d’attirer la colère de Dieu sur ta vie. A ta mort, tous les pasteurs du monde entier peuvent se réunir pour t’enterrer. Tu iras en enfer : le feu éternel qui ne s’éteint jamais. On peut te multiplier des messes, tu iras en enfer. A moins de que maintenant que tu entends ce message tu te repentes et te convertisses à Jésus-Christ le seul sauveur et seul Seigneur.

Pour honorer ta femme, il y a 15 choses essentielles que nous allons te rappeler

1- Ne lui fais pas de reproche devant les gens si cela n’est pas nécessaire.

2- Habille-la et nourris-la convenablement.

3- Loue-la au milieu des gens.

4- Prends soins de ses enfants et ne les maltraite pas.

5- De temps en temps il faut rendre visite à ses parents avec elle.

6- Évite de lui adresser des paroles injurieuses.

7- Permets-lui d’être avec toi, surtout dans les festins.

8- Si cela est possible, budgétise-lui un porte monnaie mensuel.

9- Fais tout pour avoir une bonne réputation dans la société.

10- Efforce-toi d’être excellent dans le travail que tu fais.

11- Ne sois surtout jamais oisif (sans rien faire).

12- Efforce-toi d’être toujours propre et bien habillé.

13- Reste avec elle quelque fois à la cuisine pour quelques causeries amusantes.

14- Ne sors pas de la maison sans lui dire là où tu vas.

15- Prends-la régulièrement avec toi, soit sur ta moto ou dans ton véhicule ou à pieds.

Conclusion

Dieu a créé le foyer pour le bonheur de l’humanité. Femme, soumets-toi entièrement à ton mari. C’est pour lui surtout que tu existes. Que chaque mari soit sage avec sa femme et l’honore pour la gloire de Dieu. Que la bonne main de Dieu soit avec vous. Amen !

par Rév. KLOBO Martin

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA PUISSANCE DE LA PRIERE COLLECTIVE OU L’EFFICACITE DE LA PRIERE (...)



Message du dimanche 24 août 2014 par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LA PUISSANCE DE LA PRIERE COLLECTIVE OU L’EFFICACITE DE LA PRIERE COLLECTIVE ! (2ème Partie)



dimanche 24 août 2014

Télécharger ce Message ici...
Zip - 18.5 ko

Plusieurs cas dans la Bible nous montrent l’efficacité de la conjugaison des efforts dans la prière :

ESTHER FACE AU GENOCIDE DE SON PEUPLE A SUSE

Quand la mauvaise nouvelle parvint aux oreilles de la Reine Esther par l’entremise de son cousin Mardochée, Esther lui dit : « va, rassemble tous les juifs qui se trouvent à Suse, et jeûnez pour moi… Moi aussi, je jeûnerai de même avec mes servantes… Nous voyons ici un engagement collectif dans la prière pour que Dieu intervienne dans cette sadique situation.

Les résultats ne se sont pas fait attendre. Dieu donna de la sagesse et du courage à Esther pour se présenter auprès du roi, malgré la loi en vigueur qui interdisait à quiconque de se présenter auprès du roi sans y être appelé fusse-t-il son épouse. Dieu intervint, changea la situation, le roi ordonna aux juifs de tuer tous leurs ennemis sur toute l’étendue du territoire. Haman le méchant fut pendu, les juifs frappèrent à coup d’épée tous leurs ennemis Esther 9 : 5 La prière collective a amené une délivrance extraordinaire, Les juifs instituèrent une Fête du nom de : « PURIM » Célébration de deux jours pour commémorer la délivrance que Dieu avait accordée à son peuple. Si les juifs n’avaient pas fait une prière collective que serait ‘il arrivé aux juifs ? Certaines situations locales, régionales, nationales ou internationales arrivent pour nuire aux enfants de Dieu parce qu’ils n’ont pas su s’unir dans la prière pour que Dieu intervienne. Dieu s’étonne parfois et se demande pourquoi personne ne se tient à la brèche pour intercéder. Si nous savions l’efficacité de la prière collective, nous nous serons associés à tous les mouvements de l’Eglise qui intercèdent quotidiennement pour l’avancement de l’œuvre de Dieu. Nous nous serions engagés d’une manière décisive pour détruire les œuvres des ténèbres dans notre pays.

LES DISCIPLES INTERCEDENT POUR PIERRE EN PRISON ACTES 12 : 12-18

Hérode se mit à persécuter l’Eglise. Il fit mourir Jacques frère de Jean par l’épée. Voyant que cela était agréable aux juifs, il fit arrêter Pierre et le mit en prison. Il le mit sous la garde de quatre groupes composés de quatre soldats dans chaque groupe ce qui fait en tout 16 Soldats. La parole de Dieu nous dit que Pierre était gardé dans la prison et l’Eglise ne cessait d’adresser pour lui des prières à Dieu.

Dieu répondit à la prière de l’Eglise en envoyant un ange dans la prison pour délivrer Pierre. Les chaînes tombèrent de ses mains et l’Ange lui recommanda de le suivre. Ils dépassèrent les gardes, la porte en fer qui mène à la ville s’ouvrit d’elle-même. Alléluia ! Nous encore la puissance de la prière collective. Il n’existe pas un obstacle humain que Dieu ne puisse surmonter. Dieu se rit de nos obstacles, de nos lois, de nos institutions que nous développons dans le but de contrecarrer ses plans. La prière est une puissance qui brise tout sur son passage. Un couple uni dans la prière peut obtenir la réponse à leurs prières. Une famille qui se met ensemble pour prier Dieu pour un besoin quelconque, le Seigneur va l’écouter. J’ai connu plusieurs cas où les gens se sont unis dans la prière et ont obtenu des résultats extraordinaires.

Dieu veut nous voir unis dans la prière et le jeûne pour changer nos conditions de vie, briser des obstacles dans notre vie pour une vie chrétienne épanouie. Il veut nous voir uni dans la prière pour lui demander beaucoup de choses pour notre pays. Eglise du Temple Universitaire, Dieu t’ a donné le Bénin, lève-toi dans la prière et tu verras de grandes chose se produire, des miracles et des prodiges, des guérisons spectaculaires. Avant la fin de cette année cette Eglise va attirer les Mass-média du monde pour décrire et vivre des Evènements extra-terrestres. Je vous invite tous à nos prières. Mobilisons-nous dans la prière pour arracher nos biens que Satan a volés. Approchons-nous de Dieu, confessons lui nos péchés et il nous fera du bien. Dieu veut se manifester davantage dans son Eglise.

PAUL ET SILAS EN PRISON A PHILIPPINES ACTES 16 : 25

Paul et Silas furent arrêtés et jetés en prison à cause de la parole de Dieu qu’ils annonçaient dans cette contrée nouvelle d’Europe. Paul et Silas, se levèrent au milieu de la nuit, se mirent à prier et à chanter les louanges de Dieu, soudain un miracle se produisit.

1- Il survint un grand tremblement de terre

2- Toutes les portes de la prison s’ouvrirent

3- Les liens de tous les prisonniers furent rompus

4- Le Geôlier, sa famille et beaucoup d’autres personnes au vu de tout ce qui s’est passé, se donnèrent au Seigneur.

Tels sont les résultats de la prière collective des saints. L’efficacité de la prière collective est très visible dans l’Ancien comme le Nouveau Testament. La déclaration de Jésus se confirme ici. Satan créé des Situations impossibles dans notre monde. Des situations conflictuelles qui engendrent la mort des multitudes, des maladies sans remède, on a pas fini de traiter le VIH – SIDA dont les conséquences néfastes demeurent sur les populations que surgit un certain Ebola dont la terreur fait trembler et Docteurs et patients, on se pose la question de savoir ce que demain nous réserve.

Il faut que le peuple de Dieu se mobilise dans la prière pour éradiquer ces maux qui détruisent le genre humain.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA PUISSANCE DE LA PRIERE COLLECTIVE !



Message du dimanche 17 août 2014 par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LA PUISSANCE DE LA PRIERE COLLECTIVE !



dimanche 17 août 2014

Télécharger ce Message ici...
Zip - 17.3 ko

Pour montrer l’importance de la prière collective, Jésus le fils de Dieu dit : "Si deux d’entre vous s’accordent sur la terre… Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux." Certains besoins sont semblables à de tonnes de poids à soulever qu’une seule personne ne peut soulever mais 20 ou 30 peuvent soulever. Dieu exauce les prières individuelles , je n’en disconviens pas ; mais il exauce rapidement quand plusieurs personnes s’accordent dans la prière contre certaines situations ou Les fléaux qui portent préjudice à la société comme la sécheresse, menace de guerre, possession démoniaque, L’épidémie, la persécution, Les élections présidentielles, l’insécurité, vote d’une loi contre l’éthique chrétienne etc. , ont souvent besoin de la prière collective. Plusieurs cas dans la Bible nous montrent l’efficacité de la conjugaison des efforts dans la prière :

DANIEL ET SES TROIS COLLEGUES FACE AU SONGE OUBLIE DU ROI NEBUCADNETSAR DANIEL 2 : 17- 19

Cette situation était très difficile. Le roi a fait un songe, il l’a oublié, il est troublé, et demande aux sages de lui rappeler le songe et de surcroît de lui en donner aussi son explication. Si vous étiez au nombre des sages de ce pays, vous auriez eu de la sueur froide au visage. Quand la nouvelle est parvenue aux dits sages du pays constitués de sorciers, féticheurs, Rosicruciens, Franc- maçons, les diseurs de bonne aventure, Astrologues, les chaldéens, des charlatans, et toute la cohorte des œuvres des ténèbres, avouèrent leur limite, leur incapacité de résoudre un tel problème. Ils dirent au roi : 2 : 10 <à lire> Le diable est limité, il ne connait pas tout.

Mais Daniel, Hanania, Mischaël, et Azaria qui servaient le Dieu vivant et vrai, se mirent à prier ensemble, en implorant la Miséricorde du Dieu des cieux. C’est ainsi que Dieu exauça leur prière et le secret fut révélé à Daniel. Gloire à Dieu ! Nous voyons ici la puissance de la prière collective. Dieu confirme ses promesses. Si deux ou trois s’accordent…La prière collective fait des merveilles, elle est puissante pour révéler un rêve oublié et en donner sa signification. Nous devons être fiers de notre position en Dieu. Nous sommes des enfants de Dieu. Nos prières peuvent résoudre des problèmes d’ordre naturel, spirituel etc. Rien n’est impossible aux Croyants qui placent leur confiance en Dieu. Un second cas à souligner est le suivant :

LA VICTOIRE D’ISRAEL SUR AMALEK EXODE 17 : 8-15

Alors qu’Israël venait d’entamer sa longue marche vers le pays promis à leurs pères Abraham, Isaac et Jacob, Amalek vint pour arrêter cette promesse en l’attaquant. Amalek était un type de Satan notre adversaire et ennemi qui ne veut pas le bonheur des enfants de Dieu. La guerre n’est pas un jeu d’enfants. Quand on parle de la guerre c’est mort d’hommes. Si vous perdez la bataille, vous perdez ainsi votre nation et vous devenez des esclaves du peuple vainqueur.

Face à cette horrible guerre, Dieu révéla à Moïse ce qu’il fallait faire pour emporter la victoire. Josué livre le combat pendant que Moïse est sur la colline les mains levées vers le ciel. Quand Moïse lève les mains son peuple est plus fort mais lorsqu’elles se fatiguent et qu’il les baisse Amalek a le dessus sur Israël. Les mains levées représentent la prière. Comprenant donc la situation, Aaron et Hur coopérèrent avec Moïse, se tinrent l’un à droite, l’autre à gauche tenant les mains levées de Moise et la victoire fut remportée. Cette image est for éducatrice pour nous chrétiens. Voilà la puissance collective de la prière. Amalek a été vaincu. Nous aussi nous avons des ennemis dans notre marche vers le pays promis, le Paradis. Pour vaincre nos ennemis, il faut nous mettre ensemble dans la prière. Le troisième cas que nous voulons citer est le suivant :

LES CROYANTS DE L’EGLISE PRIMITIVE FACE A LA MENACE DES PRINCIPAUX SACRIFICATEURS ACTES 4 : 23- 31

Les Apôtres voyant les menaces des ennemis du christianisme naissant, rassemblèrent les croyants et prièrent ensemble en présentant la situation au Seigneur en ce terme : « Et maintenant Seigneur vois leurs menaces, et donne à tes serviteurs d’annoncer ta parole avec une pleine assurance, en étendant ta main, pour qu’il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges, par le nom de ton saint Serviteur Jésus. » Quelle belle prière ! Puissions-nous aussi prier ainsi dans notre monde moderne qui s’oppose au plan de Dieu, un monde incrédule, pour que Dieu ramène ses miracles en notre sein, pour convaincre les incrédules et les conduire au salut.

La Bible dit quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla ; ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et annoncèrent la parole avec Assurance. La prière collective a fait trembler les lieux.

Nous avons besoin de tel prodige. Face à certaines situations, nous devons nous rassembler pour prier Dieu et demander son intervention. Dieu aime les prières collectives. Ici, nous voyons que Dieu a répondu à leur prière jusqu’à faire trembler le lieu. Une autre histoire, qui nous montre la puissance de la prière collective est la suivante :

ESTHER FACE AU GENOCIDE DE SON PEUPLE A SUSE

Quand la mauvaise nouvelle parvint aux oreilles de la Reine Esther par l’entremise de son cousin Mardochée, Esther lui dit : « va, rassemble tous les juifs qui se trouvent à Suse, et jeûnez pour moi… Moi aussi, je jeûnerai de même avec mes servantes…Nous voyons ici un engagement collectif dans la prière pour que Dieu intervienne dans cette sadique situation.

Les résultats ne se sont pas fait attendre. Dieu donna de la sagesse et du courage à Esther pour se présenter auprès du roi malgré la loi en vigueur qui interdisait quiconque se présenterait auprès du roi sans y être appelé, fusse-t-il son épouse. Dieu intervint, changea la situation, le roi ordonna aux juifs de tuer tous leurs ennemis sur toute l’étendue du territoire. Haman le méchant fut pendu, les juifs frappèrent à coup d’épée tous leurs ennemis Esther 9 : 5 La prière collective a amené une délivrance extraordinaire, Les juifs instituèrent une Fête du nom de : « PURIM » Célébration de deux jours pour commémorer la délivrance que Dieu avait accordée à son peuple. Si les juifs n’avaient pas fait une prière collective que serait ‘il arrivé aux juifs ? Certaines situations locales, régionales, nationales ou internationales arrivent pour nuire aux enfants de Dieu parce qu’ils n’ont pas su s’unir dans la prière pour que Dieu intervienne. Dieu s’étonne parfois et se demande pourquoi personne ne se tient à la brèche pour intercéder ?

LES DISCIPLES INTERCEDENT POUR PIERRE EN PRISON ACTES 12 : 12-18

Hérode se mit à persécuter l’Eglise. Il fit mourir Jacques frère de Jean par l’épée. Voyant que cela était agréable aux juifs, il fit arrêter Pierre et le mit en prison. Il le mit sous la garde de quatre groupes composés de quatre soldats dans chaque groupe ce qui fait en tout 16 Soldats. La parole de Dieu nous dit que Pierre était gardé dans la prison et l’Eglise ne cessait d’adresser pour lui des prières à Dieu.

Dieu répondit à la prière de l’Eglise en envoyant un ange dans la prison pour délivrer Pierre. Les chaînes tombèrent de ses mains et l’Ange lui recommanda de le suivre. Ils dépassèrent les gardes, la porte en fer qui mène à la ville s’ouvrit d’elle-même. Alléluia ! Nous encore la puissance de la prière collective. Il n’existe pas un obstacle humain que Dieu ne puisse surmonter. Dieu se rit de nos obstacles, de nos lois, de nos institutions que nous développons dans le but de contrecarrer ses plans.

La prière est une puissance qui brise tout sur son passage.

Un couple uni dans la prière peut obtenir la réponse à leurs prières. Une famille qui se met ensemble pour prier Dieu pour un besoin quelconque, le Seigneur va l’écouter. J’ai connu plusieurs cas où les gens se sont unis dans la prière et ont obtenu des résultats extraordinaires.

Dieu veut nous voir uni dans la prière et le jeûne pour changer nos conditions de vie, briser des obstacles dans notre vie pour une vie chrétienne épanouie. Il veut nous voir uni dans la prière pour lui demander beaucoup de choses pour notre pays. Eglise du Temple Universitaire, Dieu t’a donné le Bénin, lève-toi dans la prière et tu verras de grandes chose se produire, des miracles et des prodiges, des guérisons spectaculaires.

Avant la fin de cette année cette Eglise va attirer les Mass-média du monde pour décrire et vivre des Evènements extra-terrestres. Je vous invite tous à nos prières. Mobilisons-nous dans la prière pour arracher nos biens que Satan a volés. Approchons-nous de Dieu, confessons lui nos péchés et il nous fera du bien.

Que Dieu vous bénisse

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : CESSE D’ÊTRE UN HÉROS QUI S’IGNORE !



Message du dimanche 03 AOÛT 2014, par Charlemagne Félix EKPELIKPEZE !

Thème : CESSE D’ÊTRE UN HÉROS QUI S’IGNORE !


Texte  : Juges 6 :11-14 et Ephésiens 2 :10

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 3 août 2014

Télécharger ce Message ici...
Zip - 23.7 ko

Le désir ardent de Dieu est le salut des âmes que diable maintient des les liens de la servitude. Dieu y a œuvré et continue d’y œuvrer.

Pour aller dans le camp de l’ennemi et lui arracher les âmes, Dieu a toujours cherché quelqu’un qu’Il pourra envoyer. Dans notre texte de base, Gédéon est l’homme que Dieu a trouvé.

Le texte d’Ephésiens 2 :10 dit que nous sommes ouvrage de Dieu et que nous avons été créés en Jésus-Christ pour des œuvres bonnes que Dieu a préparé d’avance, afin que nous les pratiquions. Il s’agit du salut des âmes perdus et de notre enrôlement pour la mission. Pour sauver les âmes perdues nous avons besoin de la force de Dieu. Gédéon doit aller et aller avec cette force qu’il a. A nous aussi, Dieu nous donne une force.

Allons voir ce qui se passait pour que Gédéon reçût l’ordre d’aller. Juges 6 : 1 et suivant montrent que Israël s’est attiré un nouveau jugement de Dieu exécuté par les Madianites. Ce châtiment a menacé et l’économie et la vie d’Israël. Dans la détresse, dépouillé et affamé par l’ennemi, Israël crie à l’Eternel miséricordieux qui lui envoie un prophète pour parler à sa conscience et susciter un libérateur afin de le sortir de cette situation.

Dieu descend au milieu du peuple pour rencontrer Gédéon et lui dire : « L’Eternel est avec toi, vaillant héros ». Cette affirmation est une véritable promesse devant permettre à Gédéon comme à toute personne appelée par Dieu, d’affronter toutes les difficultés. Oui il va affronter les gens de sa maison, la colère de son peuple devenu adorateur d’idoles et de l’ennemi de son peuple les madianites. Cela ne sera pas une chose facile. Humainement parlant le rapport de force n’est pas à l’avantage de Gédéon. Ceci nous fait penser à la situation qui prévalait quand les philistins conduits par Goliath étaient rangés en ordre de batail contre Israël. Le rapport de force était e défaveur Israël qui tremblait d’épouvante devant le géant Goliath qui défiait les enfants d’Israël. Mais Dieu a toujours le dernier mot. David a été l’homme de la circonstance pour laver cet affront.

Comme beaucoup d’autres personnes dans la Bible, Gédéon se trouve de bonnes raisons pour résister à l’appel de Dieu. Gédéon met en avant ses propres incapacités. Mais 2Co12.9-10 nous montre que Dieu se manifeste dans la faiblesse de ses serviteurs. Dieu pouvait dire à Gédéon : « Va avec cette force que tu as …. »

Le terme ‘’Va’’ c’est un impératif, un ordre donné à quelqu’un pour se déplacer d’un lieu à un autre et remplir une mission.

Le terme ‘’force’’ quant à lui signifie la vigueur physique, la capacité pour accomplir une œuvre ou pour atteindre un objectif.

Dans notre contexte la force représente l’ensemble des moyens que Dieu met à notre disposition quand Il nous envoie vers les âmes perdues.

L’appel de Dieu est toujours accompagné de promesses. Gédéon doit aller selon l’ordre de l’Eternel. Il doit passer à l’action. Dieu n’oubli jamais de pourvoir à l’équipement lorsqu’Il envoie. Il ne manque pas d’accompagner ses impératifs de promesses.

La promesse faite à Josué au verset 5 du chapitre 1 « Nul ne tiendra devant toi » Dieu l’a aussi faite à Gédéon au verset 16 du chapitre 6 en ces termes « mais Je serai avec toi et tu battras Madian comme un seul homme. » Dieu veut implanter cette certitude dans le cœur de Gédéon car la mission n’est as facile.

  Qui sont les madianites ?

  Pourquoi sont-ils si cruels ?

  Et pourtant Moïse n’a-t-il pas pris une femme parmi ce peuple ?

Je me suis intéressé un peu à leurs origines. Les madianites sont les descendants d’Abraham et de Kétoura femme qu’Abraham a épousée après la mort de Sara. Mais pourquoi sont-ils si cruels ?

Dans Nombres 3 :1-18, Israël avait massacré ce peuple sur l’ordre de l’Eternel. C’est l’oppression de ce peuple que Dieu choisit pour punir Israël qui a encore désobéi. Vous voyez que la revanche sera terrible. Donc Israël a été réellement malmené par ce peuple. (Un caricaturiste a présenté cette situation entre Israël et Madian dans une brochure distribuée aux enfants il y a quelques années. Les enfants d’Israël étaient si faméliques que chacun pouvait se cacher derrière une tige de maïs ou de mil. La faim étant si âpre.)

Aux appels au secours des siens, Dieu répondit en envoyant un libérateur. Etant dans la peur et la désolation l’ange de l’Eternel a adressé à Gédéon une parole d’encouragement en ses termes : ‘’ L’Eternel est avec toi, vaillant héros.’’. Oui Gédéon est un héros qui s’ignore. Dieu a mis quelque chose en Gédéon qu’Il va utiliser pour sauver le peuple. Gédéon est parti avec cette force qu’il a et a battu Madian comme un seul homme. Le peuple est libéré et toute la gloire est revenue à l’Eternel.

Aujourd’hui encore la grande commission de Jésus dans Mat.28 nous interpelle tous. Le monde est vraiment fatigué. Quand j’écoute les témoignages de conversion des gens les vendredi soir à Radio Maranatha je vois que le monde souffre et soupir après le salut ; les gens cherchent le bonheur, la quiétude, la vie, la protection. Ils font même des sacrifices humains. Mais en vain. Qui ira leur montrer le vrai chemin ? Qui ira leur parler de l’amour de Dieu ? Qui ira leur dire que Jésus-Christ est la solution à leurs problèmes ?

Dieu a besoin de nous. Il a besoin de toi et de moi comme il avait eu besoin de Gédéon. Aujourd’hui Il t’appelle, Il m’appelle à aller porter l’évangile au monde. C’est à travers nos tâches quotidiennes que le Seigneur vient nous appeler pour nous envoyer vers les autres. Rendons-nous disponibles. Qu’importe ton rang social, ta taille, ton bagage intellectuel, ton illettrisme, Dieu a dit : « c’est moi qui t’envoie(V.14) et Je serai avec toi. (V 16).

As-tu une fois entendu cette voix ? Et qu’as-tu fait ? Dieu nous envoie annoncer l’évangile qui est la solution aux maux dont souffre le monde. La proclamation de l’évangile est la plus grande chose que nous pouvons accomplir pour Dieu. Dans son livre L’évangélisation par le feu je paraphrase ce que R. BONKE a dit : proclamer l’évangile c’est délier. Le cacher c’est lier. Ne pas proclamer l’évangile c’est dissimuler le remède dont le monde a besoin pour guérir de ses maux. Si nous allons vers les âmes perdues, c’est pour Dieu que nous le faisons. La grande commission est transmise à chacun individuellement avec une certaine onction. J-C a pourvu tous les moyens pour accomplir la mission.

  Dans Mat 28 : 19-20 le moyen pourvu pour la mission est : « je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. »

  Dans Mc 16 : 15-18 comme moyen pourvu pour la mission, Jésus parle des signes qui accompagneront ceux qui auront cru.

  Dans Lu 24 : 46-49 le moyen pourvu pour la mission est le revêtement de la puissance d’en haut.

  Dans Jn 20 : 21-22 comme moyen pourvu pour la mission jésus a soufflé sur les disciples et leur dit : « recevez le l’Esprit-Saint.

Nous n’avons plus aucune raison fondée pour ne pas aller. Lève-toi et va.

1- Aie La foi du centenier dans Lc7.8 il s’agit d’une foi basée sur la reconnaissance de Jésus sur toute autorité.

2- Obéis à l’amour de Dieu qui est en toi. Quand on obéit au commandement de Dieu, le résultat est remarquable. Va et sème la parole de Dieu en vérité et la gloire de Dieu éclatera.

3- Aie le courage et la détermination. La peur fait s’évanouir la foi et fait volatiliser tous les espoirs. L’homme peureux est enclin à tout abandonne mais celui qui est déterminé prend des risques ; il avance et il va jusqu’au bout. Esther pour se présenter devant le roi a réunit tout son courage en risquant sa propre vie pour le salut des siens. Et elle a gagné.

Point de raison valable pour ne pas y aller. Lève-toi et va. Il y a un compte que chacun de nous doit rendre à Dieu. Et une grande récompense attend tous ceux qui auront obéi.

Prière

  Demande pardon pour tout ce temps où tu es resté sourd à l’appel de J – C pour la grande commission.

  Demande pardon pour ta négligence et pour tes multiples raisons pour lesquelles l’œuvre souffre.

  Il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent. Prends l’engagement pour porter l’évangile au monde.

par EKPELIKPEZE Charlemagne

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : ATTENTION, DIEU VA TE METTRE EN PRISON A LA FIN DE TA VIE (...)



Message du dimanche 15 juin 2014 par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : ATTENTION, DIEU VA TE METTRE EN PRISON A LA FIN DE TA VIE !


Texte  : Apocalypse 20 : 10 – 15 ; 21 : 8

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 15 juin 2014

Télécharger ce Message ici...
Zip - 28.2 ko

La Bible est la Parole de Dieu. Si quelqu’un veut des informations fiables, véridiques à propos du commencement et de la fin de notre monde, qu’il lise la Genèse et l’Apocalypse. La Genèse nous raconte le commencement de toute chose, l’origine de la vie, et l’Apocalypse nous raconte la fin de toute chose. Dieu va condamner Satan et tous ceux qui n’obéissent pas à ses commandements.

Dans notre monde, chaque pays possède des lois, des tribunaux pour juger ceux qui enfreignent ces lois. Il y a également des maisons de correction, des prisons pour accueillir des criminels et les mettre hors d’état de nuire à la population.

Si l’homme, méchant qu’il est, connaît cependant punir son semblable, comment voulez-vous que Dieu qui est juste puisse se taire face aux actes crapuleux de l’homme ?

Dieu va te mettre en prison, je t’avertis.

Les hommes ont créé la cour pénale internationale (CPI) qui a pour fonction de juger les personnes accusées de génocide, de crimes contre l’humanité. Elle juge des individus. Elle est censée tenir un rôle à la fois préventif et dissuasif. Tout cela pour que les gens ne fassent pas du mal.

Il y a au même moment la Cour Internationale de Justice (CIJ) qui constitue l’organe judiciaire principale des Nations-Unis qui a pour principale fonction de régler des conflits juridiques entre Etats.

Malgré que notre monde soit injuste, corrompu, ne donne aucun bon exemple, mais qui a cependant créé des juridictions pour juger des individus coupables de certains crimes, les met en détention parfois pour plusieurs années ou bien même pour toute leur vie, combien Dieu qui est Saint, qui ne commet aucune erreur punirait-il ceux qui ne respectent pas ses commandements !

Les Américains qui possèdent dans chaque Etat et ville des prisons ont trouvé que ces prisons ne sont pas assez sévères pour corriger de grands criminels, sont allés au Cuba pour construire un grand centre de détention militaire de haute sécurité où sont détenues des personnes qualifiées de combattants illégaux, capturées et emprisonnées à Gouantanamo.

C’est dans ce centre que sont envoyés des terroristes pour purger leur peine. Dieu aussi a préparé un endroit terrible, une prison qui a certainement plusieurs compartiments peut-être pour punir éternellement ceux-là dont les noms ne sont pas inscrits dans son livre de vie. Cette prison s’appelle l’enfer, l’étang ardent de feu, un lac de feu, appelé séjour des morts, le hadès, la Géhenne, en Hébreux shol et en Grec Hadès. Un endroit de grande douleur, de grincement de dents, le riche homme insoucieux y criait : je souffre cruellement dans cette flamme (Luc 16 :24). Quel cri de détresse !

Cher frères et sœurs du Temple Universitaire, Chers lecteurs internautes, je vous avertis tous à éviter ce lieu de tourment éternel. Dieu van te mettre en prison.

Dieu nous a donné dix commandements écrits noir sur blanc dans Exode 20. Dieu ne les a pas écrits pour son plaisir. Il les avait gravés sur des tables de pierre pour la longévité. Ces lois sont encore en vigueur. Il n’y aura aucun référendum pour les modifier. En nous donnant les dix commandements, Dieu nous enseigne que sa sainteté est absolument incompatible avec le péché. Si les exigences de sa sainteté ne sont pas satisfaites, il doit juger celui ou celle qui les enfreint.

Ces commandements sont divisés en deux groupes :

Les quatre premiers se rapportent à ce qui est dû à Dieu.

1. Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face.

2. Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.

3. Tu ne prendras point le nom de l’Eternel, ton Dieu, en vain ;

4. Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier.

Les six autres régissent les rapports des hommes entre eux :

1. Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne.

2. Tu ne tueras point.

3. Tu ne commettras point d’adultère.

4. Tu ne déroberas point.

5. Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.

6. Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain.

Dieu a établi ses lois pour que l’ordre et la discipline règnent dans le monde.

Dieu dit : Aimez-vous les uns les autres.

Il résume ces commandements en deux : Tu aimeras ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée. Et tu aimeras ton prochain comme toi-même.

Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudras pas qu’on te fasse. Si cette règle d’or était appliquée par tout le monde, notre monde serait en paix. Les portes de nos maisons, nos voitures, nos coffres-forts, les portes de nos banques seraient largement ouvertes. Mais hélas, nous vivons dans un monde de vol, de crimes, d’immoralité, d mensonge.

Dieu te mettra en prison mon frère si tu ne changes pas de conduite. Dans sa colère, il avait détruit le monde de Noé, punit certains pays et certains rois, condamné la conduite des individus (Pharaon, Nébucadnetsar, Hérode, etc.).

Attention ! Dieu va te mettre en prison. Quand il te mettra en prison, tu n’y sortiras plus.

Si tu ne mets pas en pratique ces commandements écrits, sache que tu es un prisonnier en sursis. Tu peux échapper à la justice humaine ici-bas, mais tu ne pourras pas échapper à celle de Dieu. Dieu te mettra en prison. Tu offenses le créateur du monde.

Que puis-je faire pour que Dieu ne me mette pas en prison ? Telle est la question que tu te poses.

Repentance Tu dois reconnaître que tu enfreins aux commandements et demander pardon à Dieu pour ne plus lui désobéir. Tu dois renoncer aux péchés sous toutes ses formes. Le sang de Jésus efface tes péchés aussitôt que tu les confesses et les abandonnes. Heureusement que nous avons un Dieu qui pardonne les péchés.

Nous voyons un bel exemple de repentance du roi David quand le prophète Nathan vint dénoncer son éché d’adultère (Psaumes 51).

C’est le seul chemin que David a passé pour retrouver la communion avec Dieu.

Quand vous n’êtes pas en communion avec Dieu, vous risquez beaucoup de danger. La mort subite peut facilement arriver. Les accidents, la pauvreté, les malheurs de tout genre, la perte de la joie, etc. sont des conséquences de la rupture de la communion avec Dieu.

Après sa repentance, il a été réhabilité.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LE JUSTE JUGE ET SA MANIÈRE DE JUGER !



Message du dimanche 04 MAI 2014, par le Révérend Pascal SAMBIENI, Pasteur Titulaire du TU !

Thème : LE JUSTE JUGE ET SA MANIÈRE DE JUGER !


Texte  : 2 Cor 5 : 9-10 ; Jean 5 :22-23 ; 5 :28-30 ; Apo 20 : 11-15

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 4 mai 2014

Télécharger ce Message ici...
Word - 51 ko

Un jour, les autorités politico-administratives d’un pays avaient demandé à un préfet de l’un des départements de leur pays d’exprimer aux autorités compétentes, le besoin urgent de sa localité. La population s’attendait à ce qu’il demande un hôpital, un centre culturel, une école supérieure mais à sa grande surprise, le préfet prit la parole et dit :"Notre besoin le plus urgent dans mon département, c’est la prison. Il y a trop de délinquants en divagation. La construction d’une grande prison s’avère indispensable et urgente".

Dieu entre temps a envoyé son fils unique pour sauver le monde mais le monde étant ce qu’il est, les uns ont accepté Christ, les autres l’ont refusé ou rejeté délibérément.

Dieu prit une décision : celle de mettre en prison tout malfaiteur à la fin du monde. Il désigna son fils pour être le Magistrat, le Juge suprême de l’humanité. La prison s’appelle le "Shéol", l’enfer, un lac de feu qui ne s’éteint jamais.

Les Saintes Ecritures déclarent que Dieu a établi Jésus comme juge afin qu’il exerce un jugement sur les vivants et les morts, sur les croyants et les incroyants. Jean-Baptiste, le précurseur de Jésus confirme cela dans Matthieu 3 : 11-12.

Je voudrais attirer notre attention sur le jugement qui nous concerne nous les croyants afin que nous ne dormions pas sur nos lauriers en nous disant ;"Nous sommes sauvés, plus de jugement pour nous"

Le Jugement de Dieu va commencer par la maison de Dieu d’abord avant de s’étendre à ceux du dehors.

Le Jugement du croyant

Pourquoi le croyant sera-t-il encore juger puisqu’il a accepté Jésus comme son sauveur personnel ? Le croyant sera juger par rapport à ses œuvres afin qu’il soit récompensé. Il n’y a aucune condamnation pour lui mais ses œuvres seront examinés pour qu’il reçoive une récompense selon le bien ou le mal qu’il aurait fait étant dans son corps. 1 Corinthiens 4 : 4-5 dit que le feu éprouvera ce qu’ait l’œuvre de chacun. Si l’œuvre de quelqu’un est consumé. Il perdra sa récompense.

Tout ce que nous faisons dans la maison de Dieu sera passé au peigne fin pour voir si tout cela a été fait pour la gloire de Dieu ou bien pour plaire aux gens ou cela est fait dans la négligence, sans conviction. Les dîmes, les offrandes, l’évangélisation, le zèle déployé pour Dieu etc. Christ examinera tout. Le croyant est jugé en fonction du degré de sa fidélité envers Dieu. Lors de ce Jugement, bien que sauvé, le croyant peut subir une grande perte et un grand dommage. Le croyant négligent cours le risque de subir certaines choses.

1. Un sentiment de honte lors de la venue de Christ (2 Tim 2 : 15 ; 1 Jean 2 : 28)

2. Perte de sa vie de travail pour Dieu

3. Perte de gloire et d’honneur devant Dieu (Rom 2 :7)

4. Perte d’exercice d’une autorité quelconque dans les cieux (Matth 25 : 14-30)

5. Position subalterne dans les cieux (Matth 5 :19)

6. Perte de récompense

7. Perte ou manque de sérieux dans le service de Dieu

8. Perte ou manque de consécration

9. Pour lui, il sera sauver mais comme au travers le feu, c’est-à-dire de justesse, sans récompense. Son travail est jugé peu méritoire, tout sera rendu manifeste. Tout sera dévoilé publiquement. Dieu exposera publiquement dans la véritable réalité des choses faites, nos actions secrètes, notre caractère, nos paroles, nos bonnes œuvres que personne n’a jamais su, nos mauvaises œuvres également que personne n’a jamais su. Notre manque d’amour, notre manière de critiquer, de freiner l’œuvre de Dieu, nos fautes cachées, tout ce que nous avons faits pour être vus. La fraude, la tricherie, le refus d’obéir à Dieu, d’aider notre frère dans les besoins, de le visiter à l’hôpital, en prison, quand il était affamé, en manque de vêtements etc.

Ce que le Juste juge ne fera pas

Il ne jugera pas sur un ouï-dire.

Il n’y aura pas de favoritisme.

Il n’y aura pas de corruption

Il n’y aura pas de report de jugement

La raison du plus fort ne prévaudra pas

Il n’y aura pas besoin de témoins oculaires

Il n’y aura pas d’injustice

Il n’y aura pas de détours,

Il n’y aura pas d’acception de personnes

Ce qu’il fera

Il jugera chacun selon ses œuvres.

Il jugera chacun individuellement

Il suivra ce qui est écrit dans le livre de vie.

Ce qui n’y aura pas avec lui

Pas de cour de cassation, pas de cour d’appel, pas question de libérer quelqu’un au bénéfice du doute. Personne ne sera libérer sous caution, pas d’avocats pour défendre quelqu’un, pas de condamnation pour une période limitée et après, on est libre.

Comment le chrétien doit faire pour éviter les conséquences du jugement de Dieu ? Mener une vie irréprochable devant Dieu chaque jour.

Quelles sont les œuvres à pratiquer pour avoir les récompenses ?

 Evangéliser et gagner les âmes pour Dieu

 Visiter les malheureux : pauvres, prisonniers, orphelins, vieux et vieilles abandonnés.

 Donner pour faire avancer l’œuvre de Dieu

 Fidèle dans le service à nous confier par Dieu au sein de son église.

Dernier jugement (Apo 20 :11-15)

Les morts viennent de trois endroits :

  La mer (morts non ensevelis)

  La mort

  Le séjour des morts.

Que le Seigneur vous bénisse !

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : NOUS N’AGISSONS PAS BIEN !



Message du dimanche 09 MARS 2014, par le Révérend Emile ADOTE !

Thème : NOUS N’AGISSONS PAS BIEN !



dimanche 9 mars 2014

Télécharger ce Message ici...
Word - 58 ko

Voici une phrase que bien de personnes ont du mal à prononcer puisqu’il s’agit de se remettre en cause et reconnaître qu’on fait mal et qu’il faut changer. Combien sommes-nous à vouloir changer lorsque la situation nous est déjà avantageuse ? Le "Tchédjinabi" n’est-il pas une réalité que nous transportons dans notre vie chrétienne ? Sommes-nous prêts à tout arrêter simplement parce que les autres nous sommes seuls à gagner et pas les autres ? C’est bien pourtant ce que les des lépreux ont décidé de faire pour sauver la vie à des millions d’hommes et de femmes qui pourtant les avaient rejetés.

Nous lisons dans 2 Rois 7 : 8-9 ceci « Les lépreux, étant arrivés à l’entrée du camp, pénétrèrent dans une tente, mangèrent et burent, et en emportèrent de l’argent, de l’or, et des vêtements, qu’ils allèrent cacher. Ils revinrent, pénétrèrent dans une autre tente, et en emportèrent des objets qu’ils allèrent cacher.

Puis ils se dirent l’un à l’autre : Nous n’agissons pas bien ! Cette journée est une journée de bonne nouvelle ; si nous gardons le silence et si nous attendons jusqu’à la lumière du matin, le châtiment nous atteindra. Venez maintenant, et allons informer la maison du roi. »

Les lépreux ont d’abord mangé et ils ont bu. Quand ils ont fini, ils ont découvert des richesses et ils en ont emporté à foison mais il en restait toujours. Et soudain une voix égoïste s’écria : « Nous n’agissons pas bien ». Nous étions voués à la mort, maintenant on a trouvé à manger et nous emportons tout. Arrêtons-nous quand même ; nous ne sommes pas les seuls, ils nous ont certes voués aux gémonies mais dirent-ils « Cette journée est une journée de bonne nouvelle ».

En effet, la lèpre est une maladie honteuse. Les lépreux sont souvent mis en quarantaine dans un lieu isolé. Cette maladie s’attaque à tout le monde. Elle ne connaît ni petit ni grand ni riche ni pauvre. Ici la lèpre symbolise le péché qui arrache la joie, la tranquillité de notre cœur. Le péché ne tient pas compte de qui vous êtes. Il vous rabaisse à la honte.

Les lépreux dont nous parle la Bible dans 2 Rois 7 ont refusé de se laisser mourir. Ils se dirent l’un à l’autre « Quoi ! Resterons-nous ici jusqu’à ce que nous mourions ? ». Les quatre lépreux ont pris la décision de se rendre dans le camp militaire installé par les Syriens aux portes de la Samarie. Leur foi est surprenante car le Roi de la Samarie lui avait déjà refusé au prophète Élisée la possibilité que Dieu sauve le peuple de la famine à laquelle les avaient assujettis les soldats syriens. En lisant 2 Rois 7 on voit que les quatre lépreux ont refusé de se laisser mourir comme les habitants de Samarie qui n’attendaient que la mort. Ils ont choisi tenter leur chance avec les ennemies car là-bas, il y a la nourriture alors que les samaritains attendaient la mort. Dieu honore la foi de ceux qui savent prendre les risques. On ne peut rien recevoir de Dieu sans la foi. La foi a transformé le désespoir en vie. En effet Dieu a fait gronder le tonnerre. Et les soldats syriens ont fui abandonnant armes et munitions mais aussi nourritures et richesses.

Bien-aimés dans le Seigneur Jésus-Christ, Dieu a déjà chassé nos ennemies, il ne nous reste qu’à aller prendre ce qui nous revient. C’est ce que les lépreux ont fait. Ils ont même fait des allers et retours dans le camp militaire des Syriens. Mais ils ont fait mieux. Ils ont l’amour pour les autres qui pourtant les avaient chassés de la ville et les avaient mis en quarantaine. Ils se sont dit qu’ils n’agissaient pas bien s’ils n’informent pas la Cour du Roi de la Samarie de ce qu’ils avaient découvert la vie alors que la Samarie n’attendait que la mort. C’est ce que Jésus a fait pour nous. Rien ne lui manquait au ciel. Mais il a tout abandonné pour la mission la poussière pour nous sauver.

Nous aussi, nous devons penser aux autres. Dieu nous a donné Jésus-Christ, nous devons partager avec les autres la Bonne Nouvelle. Nous sommes protégés par Jésus-Christ.

Actes 16 : 31 : Nos parents ne sont pas encore sauvés, il faut :

  Prier et intercéder

  Dépenser une partie de notre argent pour aller annoncer la Bonne nouvelle (donner l’argent, regarder le besoin nécessaire pour l’évangélisation ;

  Se constituer en association pour soutenir la foi de ceux qui sont de notre village.

Nous n’agissons pas bien.

On dit tout le mal de nos parents, on ne prie pas pour la conversion de nos parents. Le cas d’une vieille qui ne priait que pour son pied quelle que soit la requête donnée à l’église.

Si Jésus-Christ a été égoïste pour ne pas venir, nous ne serons pas sauvés. Nous ne prenons pas du temps pour évangéliser les autres. Certains rentrent chez eux et ne veulent plus sortir.

Celui qui aura honte de moi devant cette génération, j’aurai honte de lui. Les lépreux n’étaient pas égoïstes, ils ont dit : allons annoncer dans la cours du roi.

Paul annonçait l’évangile dans les grandes villes.

Il ne s’agissait pas de dire que le peux que Dieu nous donne, nous devons penser à le dépenser pour sauver les autres. Ils ont fait des sacrifices par ce que la marche pour eux n’était pas facile. Ils pouvaient refuser d’aller chez le roi. Le camp des Syriens était éloigné et les lépreux n’ont ni doigt ni pied et ont fait cette longue distance à cause de qui ? Ceux qui les ont chassé et condamné à mort.

Cette journée est une journée de bonne nouvelle !

Mais les lépreux se sont dit : « si nous tardons jusqu’au lever du jour, le jugement de Dieu ne tardera pas à tomber sur nous. »

C’est une crainte liée à Dieu. Ils reconnaissent que ce qu’ils ont est un don de Dieu. Car comment les syriens si bien armés et que ce soit eux qui retrouvent ces biens ? Alors ils n’ont nullement gardé la grâce de Dieu. Dieu dit à Paul, ne garde pas le silence car j’ai un peuple nombreux à sauver, parle !

La Bonne Nouvelle se partage. Les lépreux ont décidé d’aller vite chez le roi. Tous les repas préparés seront gâtés, car nous nous ne pouvons pas tout manger. Ils espèrent aussi la gentillesse de ceux qui seront informés. Les lépreux s’adressent aux gardes : nous sommes allés dans le camp des syriens et n’y avait personne.

Allez et voyez !

C’est profond. Un passage missionnaire. Aller vers les autres spirituellement, matériellement et du temps. Dieu a tout donné pour notre salut.

Nous n’agissons pas bien. Mais je ne peux que féliciter le Temple Universitaire pour l’achat d’une moto pour le Pasteur de Tokpadomè, l’église ouverte dans cette localité, l’achat d’un terrain et la réalisation d’une chapelle.

Les deux appelés qui font un pré stage et l’église les nourrit. Mais la mission est intérieur et extérieur aussi pour les zones non atteint dans les pays étrangers tels que le Tchad, la Guinée, le Congo Brazzaville, Maroc, Tunisie, une dizaine. Nous avons un missionnaire au Niger, au Mali, et au Nigéria sur l’eau et il y a Matroko au Nigéria.

par Révérend Emile ADOTE

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : TON TEMPS ARRIVE !



Message du dimanche 16 FEVRIER 2014, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : TON TEMPS ARRIVE !


Texte: Ecclésiaste 3 : 1- 8Visualiser la vidéo ICI


Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 16 février 2014

Télécharger ce Message ici...
Word - 63.5 ko

Définition du mot "TEMPS" : Le temps est défini comme étant une durée globale, milieu indéfini où paraissent se dérouler irréversiblement les existences dans leur changement, les évènements et les phénomènes dans leur succession, date, époque, moment. L’existence humaine se déroule dans le temps.

Notre sujet dit : "ton temps arrive", pour dire que tu as demandé beaucoup de choses à Dieu, mais jusqu’à présent tu ne les as pas encore reçues, mais sache que ton temps va arriver, le temps marqué par Dieu. C’est pour encore dire que Dieu a un plan merveilleux pour ta vie mais il faut patienter en attendant cette heure de Dieu où il accomplira merveilleusement son projet. Les Saintes Écritures nous informent que les projets qu’il forme pour la vie de ses enfants sont des projets de paix et non de malheur.

Salomon à qui Dieu avait donné sa sagesse a laissé entendre qu’il y a un temps pour toute chose. C’est une vérité scripturaire qu’il énonce là. Si nous croyants en Dieu, nous ne connaissons pas cette vérité, nous risquons de commettre des erreurs monumentales dans notre marche chrétienne fatales. Ex. Abraham prit Agar sa servante à la recherche d’une postérité, vous en connaissez les conséquences que cette précipitation a engendré dans notre monde jusqu’aujourd’hui : La haine entre l’État hébreux et la Palestine, l’islam et le christianisme, aujourd’hui viennent augmenter sur cette bosse d’erreur, les kamikazes, les boco- aram et bien d’autres groupes terroristes qui menacent la paix du monde. Si Abraham avait attendu le temps de Dieu, ces peuples n’existeraient pas.

Un autre exemple, c’est bien Jacob petit fils de d’Abraham qui, avec la complicité de sa mère prit les bénédictions avant le temps de Dieu. Il dut fuir de la maison sous les menaces de son frère Esaü qui jurait de le tuer. Quand Dieu opère les changements en son temps, il le fait pacifiquement. Ex. Joseph élevé en Égypte, le fils de Dieu naquit à Béthléhem, Esther fut élevée à Suse et devint Reine à la place de Vasthi.

Nous demandons beaucoup de choses à Dieu, mais la leçon dont nous devons apprendre, c’est la patience pour attendre l’heure de Dieu. Histoire d’un homme qui n’avait pas pu attendre la mort de sa tante pour hériter ses biens. J’ai lu l’histoire d’un homme qui vivait avec sa tante âgée s’attendait à hériter de sa petite fortune. Cependant il n’a pas attendu qu’elle meure naturellement. Les journaux ont dit qu’il l’avait tuée en lui faisant boire une surdose de médicament. Il est maintenant en prison.

Habacuc, après avoir prophétisé dit : « Écris la prophétie, grave-la sur des tables, afin qu’on la lise couramment. Car c’est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas ; si elle tarde attends-la. Elle s’accomplira… » Habacuc 2 : 2-3. C’est nous qui devons attendre la prophétie. Si elle tarde attends-la.

Dieu avait exaucé la prière du couple Zacharie pour avoir un enfant mais il fallait attendre l’heure de Dieu. Au temps marqué par Dieu, alors que le couple n’attendrait plus rien de confortable dans leur situation, un ange leur annonce la naissance prochaine d’un enfant qui sera une grande personne. Luc 1 : 12. La prière avait été exaucée depuis leur jeunesse mais comme cet enfant avait une mission spéciale il fallait attendre le temps de Dieu. Combien de personnes parmi nous ont leurs prières exaucées mais ils ne le savent pas.

Vous êtes immortel quand Dieu a un plan dans votre vie. Ex. Le vieux Siméon dans Luc 2 : 26-29. Il avait été divinement averti par l’Esprit, qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ. Dieu a retenu son âge stable jusqu’au temps marqué, Siméon vit son fils. Si Siméon n’avait pas attendu le temps de Dieu, il serait parti un jour au temple pour saisir un bébé quelconque et commencer à le bénir en lui attribuant le titre de fils de Dieu et la confusion serait survenue que Dieu a envoyé deux fils dans le monde. Le vieux est resté calme, imperturbable en écoutant chaque jour la voix du Saint-Esprit. Le moment venu, l’Esprit lui dit ; Va au temple aujourd’hui, tu verras celui dont je t’ai parlé.

La grande Question qui se pose est celle –ci : Comment reconnaître ce fameux temps de Dieu ?

A- Les circonstances atténuantes se présentent favorisant l’arrivée de la chose attendue.

B- Dieu lui-même intervient pacifiquement.

C- La joie, la paix, le bonheur inondent les cœurs. L’arrivée de Joseph au pouvoir, la Reine Esther pour ne citer que ces deux exemples.

Je m’adresse prophétiquement à une jeune fille dans cette salle, à un jeune, future Leader de cette nation, à une personne, un homme, une femme, Dieu a un plan merveilleux pour ta vie dans le future, mais il faudrait que tu attendes cette heure. Dieu a de bons projets pour chacun de ses enfants mais c’est nous-mêmes qui gâtons tout ce que notre père a prévu pour nous, soit par précipitation, soit par des péchés.

Dans son discours d’adieu, le grand Leader Josué dira au peuple d’Israël : Reconnaissez de tout votre cœur et de toue votre âme qu’aucune de toutes les bonnes paroles prononcées sur vous par l’Éternel, votre Dieu, n’est restée sans effet, cela veut dire que toutes les promesses de Dieu se sont accomplies envers son peuple. Josué : 23 : 14- 15. Le pays du lait et du miel, l’héritage du bon pays, la protection de Dieu durant ce long voyage, la délivrance des dangers, la victoire sur les ennemis, la paix, le bonheur, la longévité, la supériorité sur toutes les autres nations, etc. étaient devenus une réalité.

Nous devons être tous convaincus que Dieu nous aime. Ne nous comportons pas devant Dieu comme si nous étions ses enfants illégitimes. Il nous aime tels que nous sommes.

Je te déclare ce matin mon frère, ma sœur, que notre Dieu, Le Tout-Puissant, le Créateur du ciel et de la terre , Le Dieu que servaient Abraham, Isaac, Jacob, Noé, Job, Daniel Joseph, David, Paul Pierre, Jean, Jacques, lui qui m’a appelé à son service, que ce Dieu te conduira à bon port. Il te conduira sur les hauteurs les plus élevées afin que tu saches que ce Dieu est fidèle à ses promesses. Ton temps arrive comme l’aurore, attends patiemment cette prophétie, elle marche vers son accomplissement.

Que l’Éternel te bénisse.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : ILS ONT TOUS RATÉ LE RENDEZ-VOUS DE LEUR SALUT !



Message du dimanche 09 FEVRIER 2014, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : ILS ONT TOUS RATÉ LE RENDEZ-VOUS DE LEUR SALUT !


Texte  : Actes 24 : 1 – 27 ; Actes 26.

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 9 février 2014

Télécharger ce Message ici...
Word - 58 ko

Qui est Paul ?

L’Apôtre Paul fut un Évangéliste de renommée internationale sans égal. Il jouait le rôle d’Évangéliste, de missionnaire, d’Apôtre, de Docteur et de Pasteur. L’histoire le retient comme grand penseur du christianisme. Il était pétri d’expériences, grand intellectuel avec des connaissances variées en maints domaines.

Ce qui était très frappant dans sa vie, c’est le témoignage émouvant de sa conversion au christianisme. Il avait entendu une voix audible de Jésus qui lui disait : « Saül, Saül, pourquoi me persécutes-tu ? Je suis Jésus que tu persécutes. Il te serait dur de regimber contre les aiguillons. » (Actes 9 : 4-6). Après, le Seigneur Jésus, e, parlant à Ananias qui devait le recevoir afin de l’aider à remonter la pente, dit : « Va, car cet homme est un instrument que j’ai choisi, pour porter mon nom devant les nations, devant les rois et devant les fils d’Israël, et je lui montrerai tout ce qu’il doit souffrir pour mon nom » (Actes 9 : 15-16). Voilà l’homme, cet homme qui en parlant de ses expériences disait : « Je connais un homme en Christ, qui fut, il y a quatorze ans, ravi jusqu’au troisième ciel… fut enlevé dans le paradis, et qui entendit des paroles ineffables qu’il n’est pas permis à un homme d’exprimer » (2Corinthiens 12 : 1-6).

Paul, maintenant prisonnier de Jésus-Christ en route vers Rome dans le but de comparaître devant l’Empereur César, rencontre sur sa route des autorités romaines localisées en Palestine qui manifestèrent le désir d’entendre ce fameux prisonnier. Il s’agit donc du gouverneur Félix, Porcius Festus, d’Agrippa, roi en visite à Césarée. Voilà ceux qui ont raté le rendez-vous de leur salut.

Entretien de Paul avec les autorités romaines et Agrippa roi

Paul témoigne devant Félix (Actes 24 : 1 – 27)

Félix était gouverneur de Palestine depuis un certain nombre d’années. Il connaissait les chrétiens car il y en avait un nombre considérable sous sa juridiction. Le voici maintenant appelé à juger le plus connu du cerveau du christianisme, Paul, docteur de la loi.

Paul fit une profonde impression sur Félix. Aussi l’envoya-t-il chercher assez fréquemment pour s’entretenir avec lui.

Paul profitait de toutes les occasions pour annoncer la Bonne Nouvelle à tous ses interlocuteurs. Ainsi en-a-t-il profité pour prêcher la résurrection des justes et des injustes, du jugement à venir et de la nécessité d’accepter Jésus pour en échapper.

Félix, était-il intéressé par l’Évangile en envoyant chercher souvent Paul ? Non ! Il avait une idée derrière la tête. Dans son premier exposé, Paul avait fait mention qu’après une absence de plusieurs années, il était arrivé dans son pays pour faire des aumônes à sa nation et pour présenter des offrandes prises dans les assemblées de gentils afin d’aider les pauvres de la Judée (Actes 11 : 29 et 2Corinthiens 8 : 1 – 6 en font mention). Cette offrande collectée dans les églises des gentils était destinée aux pauvres de Jérusalem. Le verset 26 souligne que Félix envoyait chercher assez fréquemment Paul pour s’entretenir avec lui. Il espérait en même temps que Paul lui donnerait de l’argent. Sa cupidité a contribué à boucher son intelligence et l’empêcher de chercher à sauver son âme. Il avait fixé son écoute sur l’argent.

Paul discourait sur la justice, la tempérance, et sur le jugement à venir, Félix prit peur. Voilà autant de choses qui l’ont éloigné du salut. Deux ans s’écoulèrent et il fut remplacé. Plus jamais il ne retrouva le grand Évangéliste pour le salut de son âme. Plus jamais il ne retrouva cette chance d’être sauvé. Il pouvait se donner au Seigneur comme Corneille dans Actes 10. Combien de personnes au sein des églises ressemblent-ils à Félix ? Chaque dimanche ils entendent la parole de Dieu prêchée, touchant leur point faible pour les pousser à la repentance mais ils ont toujours renvoyé leur salut dans un futur qui ne vient jamais. Ils viennent à l’église avec d’autres idées derrière la tête : la protection contre les sorciers, le secours des frères et sœurs quand ils se trouveront dans les problèmes ; leur désir, c’est d’appartenir à un groupe, à une religion, et non le salut de leur âme, mais pour d’autres avantages inavoués. Cette catégorie de personnes demeurent païens au sein de l’église. Ils constituent une pierre d’achoppement pour les nouveaux convertis qui s’approchent d’eux pour avoir des conseils spirituels mais hélas, ils entendent souvent les expressions suivantes : « Nous sommes les premiers dans cette église (puis ils citent les noms des pasteurs qui se sont succédé, les noms des missionnaires et anciens chrétiens), et ils ajoutent : il n’y a pas d’amour dans cette église ». Voilà des gens venus pour les profits et non pour chercher le salut de leur âme. Ils découragent et égarent les nouveaux venus.

Paul devant Festus et le roi Agrippa (Actes 26)

Cet Agrippa était Hérode Agrippa II, fils d’Hérode Agrippa I qui, 16 ans plus tôt, avait fait tuer Jacques. Qu’il vous souvienne que c’est cette descendance qui avait tué Jean-Baptiste, les enfants de Béthléhem. Agrippa est le rejeton de cette génération meurtrière.

L’empereur romain César lui avait donné de gouverner une province du nord-est de la Palestine. L’histoire nous apprend que Bérénice était sa sœur vivant avec lui comme sa femme. Elle était une femme d’une rare beauté et avait déjà été l’épouse de deux rois avant de revenir être la femme de son frère. Festus sollicita l’aide du roi Agrippa pour savoir comment envoyer Paul à Rome. C’est devant un couple pareil que Paul va être écouté.

Puisque le roi Agrippa était juif comme Paul, Paul lui dira : « Je m’estime heureux, roi Agrippa, d’avoir aujourd’hui à me justifier devant toi de toutes les choses dont je suis accusé par les Juifs, car tu connais parfaitement leurs coutumes et leurs discussions. Je te prie donc de m’écouter avec patience. » Paul dans son discours exposa sa vie en commençant par sa jeunesse, sa secte auparavant (pharisien) la plus rigide. Il mit l’accent sur son espérance, point focal de sa croyance qui amène les juifs à s’opposer à lui, à savoir la résurrection des morts. Paul mettra l’accent sur comment il était auparavant un persécuteur du christianisme avant d’aborder sa conversion au christianisme suite à une voix audible en langue hébraïque (Verset 14). N’est-ce pas là un témoignage convainquant qui peut amener les hommes censés à remettre leur vie en cause ?

Festus lui répond qu’il est fou au verset 24. Mais Paul lui répond avec douceur et prend son concitoyen le roi Agrippa comme témoin. Paul fonce sur Agrippa et pose cette question à laquelle lui-même répond rapidement (Verset 27).

Agrippa ironise la question et dit : « Tu vas bientôt me persuader de devenir chrétien ! » Il a mis l’accent sur quelque chose d’important mais il s’amuse avec "devenir chrétien".

Le gouverneur Festus, le roi Agrippa, Bérénice son épouse, et tous les hommes importants qui étaient assis se levèrent. Personne ne pensa à son salut.

Voilà les gens qui ont raté le rendez-vous de leur salut, l’unique occasion de leur salut venait de leur échapper à jamais. Peut-être ils n’allaient plus retrouver une telle occasion.

Le grand évangéliste venait de donner son témoignage de conversion très émouvant. Plus jamais cette foule ne reverrait le visage de cet homme de Dieu.

Il va s’échapper pour l’Italie en laissant derrière lui le roi Agrippa, Félix, Festus et leur suite dans la perdition éternelle.

Il a fait son devoir.

  L’orgueil du rang social

  La vie de débauche,

  L’amour du présent siècle,

  La religion

Ont aveuglé ces personnages importants qui ont eu l’occasion d’entendre l’un des héros de la foi, le grand penseur du christianisme, l’Évangéliste qui a vu venir au Seigneur des gens de toute nationalité.

Je m’adresse à toi qui as eu maintes occasions d’être sauvé, mais à cause de ton système de valeur, tu as raté le salut.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LES CHAMPIONS DE DIEU !



Message du dimanche 02 FEVRIER 2014, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LES CHAMPIONS DE DIEU !



dimanche 2 février 2014

Télécharger ce Message ici...
Word - 58 ko

Les célébrités sont peut-être nées célèbres comme le bébé de la Reine d’Angleterre. Dès sa naissance à la maternité déjà, il y avait des caméras du monde entier braquées sur lui. Sa naissance a été diffusée sur toutes les grandes chaînes de télévisions du monde entier. Le trône l’attend, il est né célèbre.

Mais les champions, quant à eux, ils le sont devenus aux travers de dures épreuves. Et c’est toujours un parcours semé d’embuches que peu de gens sont prêt à affronter. C’est bien pour cela qu’ils sont champions.

Les champions du football les mieux payés au monde pourront vous dire que le chemin parcouru pour être à la hauteur de la renommée et de la gloire n’a pas été facile. L’un d’eux disait, au cours d’une interview accordée à sa résidence louée par les richissimes d’un pays à 52 millions de nos francs par mois, avec un cuisinier attitré c’est-à-dire nommé par des autorités, un garde de corps permanent, un salon avec une piscine et un hammam, une baignoire chaude (bain turc), des voyages en petit avion privé, avec beaucoup d’autres accessoires des maisons riches ; il disait donc que dans cette résidence, il n’est pas encore à l’endroit de ses rêves car dit-il j’ai connu la galère. Il est un champion qui gagne des centaines de milliards par mois. S’il raconte sa vie, il a effectivement connu la galère en France. Les champions dans le monde gagnent effectivement gros. Les champions de Dieu gagneront des pris extraordinaires, des biens que tout l’argent du monde réuni ne pourra pas acheter. Soyons des champions de Dieu.

Les champions endurent des épreuves, franchissent des obstacles les plus colossaux.

La plus puissante chaîne montagneuse du monde s’appelle l’Himalaya en Asie au Nord de l’Inde, longue de 2800 km, large de 250 à 500 km. Cette montagne possède plus de 100 sommets très élevés qui dépassent 7000 m. Everest est le plus élevé des sommets : 8880 m, sommet couvert de neige éternelle. Plusieurs tentatives ont été faites par les meilleurs alpinistes qui n’ont pas pu atteindre le sommet de cette montagne. Plusieurs même en sont morts. Un de ces braves hommes s’est adressé à Everest en disant : « Et toi Everest ! Une première fois nous avons voulu te conquérir mais tu nous as vaincus. Une seconde fois, tu nous as battus. Une troisième fois, tu nous as humiliés. Mais sache qu’une autre fois, nous aurons le dessus car si toi tu ne peux pas grandir, nous, nous allons grandir. Nous aurons le dessus sur toi.

En effet, en 1953, Hillary un néo-zélandais et Sherpas Tensing parvinrent au sommet d’Everest. Everest a été conquis par des champions. Le chemin des champions n’est pas aisé.

Dieu nous présente 3 champions sur son site web en la personne de Noé, Daniel et Job.

C’est intéressant d’entendre de la Bouche de Dieu des paroles élogieuses sur trois Champions spirituels, c’est-à-dire qu’ils ont été choisis sur la compétition du terrain spirituel. Dieu les a nommés et leur a accordé son satisfecit total. Il les présente au public des croyants de toutes les époques jusqu’à la nôtre en nous montrant que ces personnes attitrées sont des champions notés et appréciés par lui l’Éternel. Il dit d’eux V 14. Cela est répété comme pour dire "J’atteste et je confirme cette déclaration". La répétition est la loi de l’apprentissage dit-on en pédagogie. « Ils sauveraient leur âme par leur justice dit l’Éternel des armées ». Voilà un bon témoignage. Dieu nous connaît parfaitement et nous réserve une surprise au dernier jour, c’est pourquoi vous et moi nous devons le servir sans hypocrisie mais avec un cœur sincère et dévoué à son service. Noé (Genèse 6)

Qui n’est pas au courant de l’histoire de Noé ? Il a vécu une période corrompue où le péché régnait en maître dans la société au point que Dieu ait dit : Je me repens d’avoir créé l’homme. Au sein de la méchanceté et de la dépravation des mœurs, Noé choisit de vivre une vie sainte. Ce qui n’est pas facile…

Lorsque tout le monde fait la même chose et que vous, vous soyez différents, vous êtes souvent taxés mal et regardé comme un homme ridicule qui a perdu la tête.

Noé, par la grâce de Dieu a pu vivre une vie juste dans cette population. Il en est sorti champion.

Notre monde d’aujourd’hui est caractérisé par la débauche, l’immoralité à haut niveau, l’adultère et la fornication se commettent comme des actes normaux. Êtes-vous différents ?

Daniel : Il a étudié dans la cour royale d’un roi païen qui avait droit de vie et de mort sur tous ses sujets. C’est dans cette cours qu’un garçon courageux avait dit « Non » aux mets du roi. Lui et ses amis on fait face à des lois, des décrets fomentés contre leur foi. Mais ils ont résisté et sont restés fidèles.

Ils ont refusés certains avantages à cause de leur foi. Il faut être un champion pour pouvoir tenir dans un tel pays. On n’est pas champion pour rien. Il faut avoir bravé et vaincu des obstacles insurmontables humainement parlant. Sous l’égide de Daniel, ces quatre Hébreux ont vaincu.

Job a enduré des épreuves face auxquelles quelqu’un d’autre abandonnerait la Foi si cela lui arrivait (Décès du Pasteur).

• Perte de tous ses biens matériels,

• Perte de ses 10 enfants en un seul jour,

• Perte de sa santé,

• Poussé par sa femme à blasphémer,

• Humilié, jugé, insulté par ses amis.

La Bible nous dit que Job ne pécha point mais garda la foi. Je sais que mon rédempteur est vivant. Quand même ma chair sera déchirée en lambeaux, je le verrai… Qui peut faire ça parmi nous ? Nous, nous aimons Dieu quand il nous bénit. C’est tout, ça. Certains ne paient même pas leur dîme.

Conditions à remplir pour être champions

1. Aimer profondément Dieu et son prochain,

2. Marcher dans la sanctification tous les jours,

3. Prier et être en communion avec Dieu,

4. Œuvrer pour Dieu.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA PUISSANCE DE L’UNITÉ !



Message du dimanche 12 JANVIER 2014, par le Révérend Martin KLOBO !

Thème : LA PUISSANCE DE L’UNITÉ !


Texte: 2Corinthiens 5 : 20 – 21 ; Ephésiens 6 : 18 – 20.Visualiser la vidéo ICI


Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 12 janvier 2014

Télécharger ce Message ici...
Word - 64.5 ko

Introduction

Souhait de vœux : Gloire à Dieu. Il nous a donnés une nouvelle année. Alléluia ! Avant d’évoluer, permettez-moi de dire mes vœux ; l’expression de mon cœur à chacun ici ce matin et à tous ceux qui sont en Christ. (Habituellement, les gens se disent bonne et heureuse année…) moi ça ne m’a pas plus de faire ce refrain collé aux langues. Quelqu’un me faisant des vœux m’a dit : santé de fer. Très rapidement je lui ai dit non. Je refuse cette santé de fer. Et je lui ai dit : mon frère tu sais, le fer sous l’effet de l’oxygène se rouille et finit par se cassé. Et je lui dis : moi je préfère la santé du roc, et c’est de cela d’ailleurs que la bible nous parle. Jésus est le Roc. Dit à ton prochain : je te souhaite la santé du roc. Et j’ai encore réfléchi : quels vœux je dois formuler aux frères qui soit biblique et en relation avec le temps présent ; je l’ai découvert et c’est ce vœu que j’aimerais faire à chacun ce matin. Et voici mon vœux : élévation, élévation, élévation, et quand la trompète de Dieu va sonner ; élévation continue à la rencontre de Christ dans les airs sur les nues. Alléluia !

Aujourd’hui pour mon premier message de dimanche en cette nouvelle année, Dieu m’a mis à cœur de vous parler de la puissance de l’unité.

Le dictionnaire Petit Larousse explique ce mot unité disant que c’est le caractère de ce qui est unique.

Dans un premier temps parlons de sa pertinence.

La pertinence de l’unité.

Le témoignage de Dieu (Genèse : 11 : 7à8)

"Maintenant Rien ne les empêcherait de faire tout ce qu’ils auraient projeté." Nous devons reconnaitre la valeur de cet adage qui dit : l’union fait la force. Dans notre texte de base, nous notons cette révélation de la bible qui nous fait connaitre l’unité dans laquelle était cette population de la terre, après le déluge, pour constituer un seul peuple, construire une ville et une tour qui ira jusqu’à toucher le ciel. Ceci est une entreprise très difficile et intelligemment irréaliste. Ils avaient une unité remarquable dans leur pensée, dans leur langage et dans leurs actions. Malgré que leur projet était opposé au projet de Dieu, que l’Éternel avait fait connaitre à Adam et Eve en leur disant dans Genèse 1v28 : soyez féconds multipliez remplissez la terre et assujettissez là. La pensée de Dieu et sa volonté était que l’homme remplisse la terre. Mais ceux-ci projeta de rester en un seul lieu. De bâtir une tour qui ira, jusqu’à toucher le ciel et ils étaient ’’un’’ sur le projet. La bible nous dit que Dieu est descendu et a remarqué leur projet et leur unité et a déclaré au verset 6 « Maintenant Rien ne les empêcherait de faire tout ce qu’ils ont projeté ». Ici se trouve la déclaration de Dieu lui-même : parce que ceux-ci étaient unis et formaient une unité, Dieu dit : rien ne les empêchera de faire tout ce qu’ils avaient projeté. Avant d’aller un peu plus loin dans ce message, écoutez ceci. Le plan ou le projet que Dieu a fait, Dieu veille sur ce projet et il l’accomplit toujours. Si vous regardez bien, vous remarquerez que la bouche est une ouverture que Dieu a faite sur l’homme. Et cette ouverture, Dieu l’a faite pour un but. La nourriture, le parler, et la respiration. C’est pourquoi je veux vous dire : vous ne manquerez jamais ce qu’il faut manger. Dieu pourvoit toujours. C’est son plan, c’est son projet. C’est pourquoi Jésus nous dit dans Matthieu 6 : 31 : « Ne vous inquiétez de rien et ne dites pas : que mangerons-nous, de quoi serons vêtus… et Il dit : votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Ne vous inquiétez pas pour la nourriture. Dieu agira toujours. Il pourvoira toujours. Il y a de la puissance dans l’unité.

La prière sacerdotale de Jésus dans Jean 17 : 20 à 23

La vie d’unité a préoccupé le Seigneur Jésus de telle sorte qu’il en a fait un sujet de prière pour l’Église et pour chaque enfant de Dieu ; « ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en Moi par leur parole. Afin que tous soient un, comme toi Père, Tu es en moi et comme je suis en Toi, afin que eux aussi soient un en Nous, pour que le monde croit que Tu M’as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’’ils soient "un" comme Nous sommes "un" ». Nous devons savoir par cette prière de jésus que sans l’unité, le monde ne peut pas voir Jésus en nous. Christ a prié pour tous ceux qui croient en lui, afin que tous ceux qui croient en lui soient "un". Alléluia !

Nous avons en nous toute la capacité de vivre la vie d’unité.

Dans la prière de Christ, il a mentionné qu’il nous a donné sa gloire, la gloire qu’il avait reçue de son père, afin que nous soyons un comme Lui et son Père. Alléluia ! Que c’est merveilleux. Mais qu’est-ce qui faisait la gloire de Christ ?

Ce qui fait la gloire de jésus c’est la Parole de Dieu. Dans le verset 8 de Jean17, Il dit : car je leur ai donné les paroles que tu m’as données ; et ils les ont reçues et ils ont vraiment connu que je suis sorti de toi, et ils ont cru que tu m’as envoyé.

Dans l’évangile selon Jean chapitre 1 verset 1, il est écrit : « Au commencement était la parole, la parole était avec Dieu et la parole était Dieu. Toute chose ont été faite par elle et rien de ce qui a été fait, n’a été fait sans elle … » c’est la parole de Dieu qui fait la gloire de Jésus. Et il nous a donnés la gloire que le Père lui avait donnée ; c’est-à-dire sa parole afin que nous soyons un.

Nous devons conserver cette unité que Christ nous a rendus capables d’avoir. Éphésiens 4 v 3. Pour conserver cette unité, il y a cinq (5) choses importantes et précieuses que nous allons partager avec vous.

Dans Proverbes 19 : 6 il est écrit : « … Et tous sont les amis de celui qui fait des présents. » C’est-à-dire que les dons font des amis. Si vous voulez conserver l’unité avec votre femme, avec ceux de votre entreprise, de votre société, dans votre chorale, dans votre département, dans votre comité, dans l’église, il faut donner. Donne ce que tu as le pouvoir de donner. Donne le pardon, donne la joie, donne de l’argent, donne le matériel, donne, donne et donne encore et la vie d’unité sera conservée. Les dons font des amis.

Soyez serviteurs les uns des autres. Acceptez servir votre prochain. Pour le faire, cela implique l’humilité. Galates : 5v13.

Priez ensemble. Matthieu 18 v19.

Gardez les secrets qui vous sont confiés si celui-ci ne va pas vous séparer de Dieu. Proverbes 25 v9.

Soyez fidèles envers Dieu et envers les hommes, vos semblables. Nous devons apprendre à tenir parole Apocalypse 2 v10

Conclusion

La puissance qui réside dans l’unité produit des résultats certains. Pratiquez la vie d’unité et vous réussirez. Ne permettez jamais à Satan de vous diviser .vous réussirez certainement vos projets, si vous vous efforcez pour conserver l’unité. Au nom de Jésus soyez unis.

Que la bonne main de Dieu soit avec vous.

par Rév. KLOBO Martin

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LES AMBASSADEURS DE CHRIST !



Message du dimanche 05 JANVIER 2014, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LES AMBASSADEURS DE CHRIST !


Texte: 2Corinthiens 5 : 20 – 21 ; Ephésiens 6 : 18 – 20.Visualiser la vidéo ICI


Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 5 janvier 2014

Télécharger ce Message ici...

Un envoyé d’un État auprès d’un État étranger, représentant permanent d’un État auprès d’un État étranger, le plus élevé dans la hiérarchie diplomatique, un ambassadeur est une personne importante dans la Nation où il exerce ses fonctions aussi bien que dans son pays d’origine.

Au cours d’une cérémonie où chacun se levait pour se présenter en disant son titre, un Pasteur qui s’y trouvait se leva et dit : Vous avez ici son excellence l’ambassadeur untel et il s’assit pendant que les regards interrogatoires de la foule pleuvaient sur lui se demandant : l’ambassadeur de quel pays a honoré de sa présence cette cérémonie importante ?

L’apôtre Paul déclare que nous faisons les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous. Dans une autre tradition il est écrit : Nous sommes les ambassadeurs du Christ, Dieu se sert de nous pour nous parler.

Ailleurs il est écrit que nous qui sommes disciples de Jésus nous sommes la lumière et le sel de ce monde. Voyez jusqu’à quel point Dieu nous considère ! Les ambassadeurs de Christ !

La lumière du monde !

Le sel de la terre !

Mais aujourd’hui, nous voulons nous appuyer sur le titre "ambassadeur". Les ambassadeurs de Christ sur la terre. Dieu nous considère comme étant déjà des citoyens célestes ; maintenant il nous confie une mission importante auprès du monde. Quelle est notre fonction ?

Fonction d’un ambassadeur

Un ambassadeur doit avoir un cahier de charge. Étant le représentant officiel de son pays à l’étranger, il applique la, politique étrangère du pays qu’il représente dans le but de préserver ses intérêts et contribuer au développement des relations avec les autres pays.

Il s’occupe principalement des activités de représentation, de négoce, de coopération, de politique générale, et de diffusion de la culture dans son pays d’affectation suivant la feuille de route arrêtée par son pays d’origine. Le diplomate a le devoir d’informer progressivement, au jour le jour, son chef d’État et le gouvernement de son pays de l’évolution de la conjoncture internationale et de la situation des États étrangers. Il doit avoir un bon esprit d’analyse et de synthèse, faire montre d’une excellente capacité de communication, être réaliste et pouvoir travailler en équipe. Il doit savoir bien parler de son pays à l’étranger afin d’attirer les investisseurs. J’ai lu avec plaisir l’écrit d’un ambassadeur africain en Belgique. Il a décrit son pays en invitant les investisseurs étrangers à y venir. Il a écrit sur trois bonnes raisons d’investir dans son pays.

1- Sur le plan géostratégique :

Niché au fond du golfe de guinée, mon pays occupe une position stratégique privilégiée. Il constitue un marché potentiel de près de 200 millions d’habitants.

2- Sur le plan de la gouvernance :

Mon pays dispose d’institutions fortes, crédibles, garantes d’une paix sociale et d’une stabilité politique contrastant avec les incessants conflits qu’on observe de part et d’autre en Afrique.

3- Sur le plan des ressources naturelles :

La nature a doté mon pays d’un potentiel minier aussi important que varié : or, bauxite, étain, titane, disthène, cuivre, plomb, fer, etc. Il ajoute : On y trouve aussi des terres rares, les calcaires, les gaz naturel, le pétrole, etc. Pour terminer, il dit : Une jeunesse instruite bien formée et laborieuse synonyme de main d’œuvre disponible et qualifiée.

La manière dont il a décrit les ressources minières et la stabilité politique de son pays peut intéresser les investisseurs étrangers. Voilà un bon ambassadeur.

A-t-il parlé de lui-même, de la beauté de sa femme, du nombre de ses enfants, de l’histoire de ses grands-parents ? Non !

En tant qu’ambassadeurs de Christ, quel doit être notre cahier de charge, notre fonction à l’endroit de ceux qui ne connaissent pas Jésus comme leur Sauveur personnel ?

Fonctions d’un ambassadeur spirituel

1. Prêcher la Bonne Nouvelle tout autour de nous et au-delà de notre lieu d’habitation. Marc 16 : 15 – 18.

Voilà une des fonctions d’un ambassadeur de Christ. Les premiers ambassadeurs de Christ arrivèrent au Burkina en 1921, au Bénin en 1945, au Togo en 1936. Ils annoncèrent la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ.

2. Enseigner la parole de Dieu aux nouveaux convertis.

Nous devons annoncer la bonne nouvelle au point qu’en nous écoutant les gens aient le désir de connaître Jésus notre sauveur. Au lieu de prêcher la Bonne Nouvelle, certains prêchent leur religion. Les gens viendront suivre la religion et non Christ. Nous devons prêcher Christ, le seul Sauveur, amener les gens à rechercher les choses d’en haut. Le contenu de notre message c’est la repentance, la Nouvelle naissance pour entrer dans le royaume de Dieu. De même qu’on ne vient pas dans ce monde par une autre voie que la naissance, on n’entre pas dans le Royaume de Dieu que par une naissance spirituelle. Jésus l’a su expliquer à Nicodème, docteur de la loi, en lui montrant que, pour entrer dans le Royaume de Dieu, il faut être né de nouveau (Jean 3 : 3). Il faut un changement spirituel pour entrer dans le paradis.

Comme Paul, nous sommes des ambassadeurs de Christ. Nous sommes les porte-parole de Dieu, ses représentants sur terre. Dieu ne nous a pas réconciliés avec lui pour que nous jouissions seuls de ce privilège, mais aussi pour que d’autres accèdent à cette réconciliation par notre témoignage. Être ambassadeur de son pays, c’est à la fois un grand honneur et une lourde responsabilité. Mais être ambassadeurs de Christ, le Roi des rois, est un honneur incomparablement plus grand (1Timothée 6 : 15). C’est le privilège de tout chrétien qu’il soit riche ou pauvre, instruit ou ignorant, haut placé ou simple citoyen, Blanc ou Noir. En tant qu’ambassadeurs de Christ, notre mission est de réconcilier le pécheur avec Dieu.

Si nous nous taisons, le monde sera perdu à jamais. Quand Jésus a raconté la parabole du riche et du pauvre Lazare, le riche s’est retrouvé dans l’enfer et a supplié Abraham d’envoyer Lazare sur la terre pour avertir ses frères afin qu’ils ne viennent pas en enfer où il se trouve, Abraham lui a dit : Ils ont Moïse et les prophètes ; qu’ils les écoutent (Luc 16 : 27 – 29). Abraham a montré là l’importance d’un homme de Dieu sur la terre. Nous sommes les porte-parole de Dieu. Nous détenons la vérité. Ceux à qui nous déclarons sauvés le sont véritablement ; mais ceux à qui nous déclarons perdus, ils sont véritablement perdus. Nous sommes la bouche de Dieu, nous sommes ses envoyés, des messagers de la Bonne Nouvelle. Ne nous sous-estimons pas par la tromperie de Satan. Nous sommes de vrais ambassadeurs de Dieu. parlons aux gens de Jésus-Christ. Il est le seul médiateur entre Dieu et les hommes. Lui seul est le chemin, la vérité et la vie. Lui seul revient nous chercher pour nous amener là où il est parti nous préparer les demeures. Lui seul donne la vie éternelle car lui seul a payé le prix de notre rançon. Nous sommes au courant qu’aujourd’hui dans le monde séculier, les milieux diplomatiques connaissent des scandales sans pareils. Les brebis galeuses ont gâché ces milieux. Il y a crise de confiance. On y a introduit de la drogue, de la débauche, de la trahison et beaucoup d’autres horribles choses qu’on a honte de dire et on les tait comme des secrets d’État.

Dans les milieux religieux, des brebis galeuses sont aussi présentes en grand nombre. Au lieu de prêcher la Bonne Nouvelle, on fait de l’Eglise de Christ un point de commerce, d’escroquerie, pour enrichir les gourous de faux ambassadeurs de Christ. L’argent a pris le dessus.

Soyons avertis de toutes ces choses. Quant à nous, soyons fidèles ; faisons fonction d’ambassadeurs de Christ conformément à la parole de Dieu.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : QUE RACONTERONT LES GENERATIONS FUTURES A MON SUJET ?



Message du dimanche 1er DECEMBRE 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : QUE RACONTERONT LES GENERATIONS FUTURES A MON SUJET ?


Texte: Genèse5 : 21- 24. Visualiser la vidéo ICI


Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 1er décembre 2013

Télécharger ce Message ici...

Introduction :

Quand nous venons nous donner à Dieu par la conversion au christianisme, nous ne saurons jamais évaluer ce que cette décision peut engendrer dans notre vie comme conséquences positives. Beaucoup de personnes naissent et meurent sans laisser derrière elles de bels exemples à suivre. Quand nous lisons la Bible, nous trouvons que plusieurs croyants nous ont laissés un modèle de vie très attrayant ; par contre d’autres ont laissé de mauvais exemples à éviter. Je voudrais aborder dans ce sermon la vie de certains croyants qui ont marqué positivement leur génération par leur manière de vivre. Au nombre de ces personnes, je voudrais prendre en compte Hénoc qui fut enlevé au ciel sans passer par la mort. Allons y ensemble à la découverte de ce grand personnage biblique.

Qui est Hénoc ?

Son nom veut dire : Initié ; consacré. Il était marié. Il est descendant de Jéred. Il est le père de Métuschelah l’homme qui a vécu sur la terre plus que tout le monde, 969 ans Gen.5 :27. Hénoc vécut 365 ans et marcha avec Dieu durant trois cents ans. Il est le seul de la lignée dont il n’est pas dit qu’il mourut. Il fut enlevé au ciel sans passer par la mort à cause de sa foi déclare Hébreux. 11. 5 La tradition dit de lui qu’il fut un Prédicateur de la justice. Voilà notre Hénoc, héros de la foi, un homme qui a vécu une expérience exceptionnelle.

Comment vivait –il sa foi ?

Il avait 65 ans quand il enfanta son premier fils. Il marcha avec Dieu c’est-à-dire il s’est efforcé de mener une vie Sainte et a marché dans les voies de Dieu à l’instar de Noé, d’Abraham, de Job, plus tard. Jude 1 : 14-15 Parle de lui comme ayant été un Prédicateur de la justice qui dénonçait les péchés des gens de sa génération, il s’est dressé contre l’impiété, l’immoralité en avertissant ses contemporains de la venue de Dieu pour juger et punir les hommes et les femmes à cause de leur vie immorale. Il plaisait à Dieu. Un père de famille, car la bible dit qu’il engendra des fils et des filles. Il connaissait les problèmes de famille, les cris des enfants, leurs sollicitations et leurs caprices, il connaissait les désirs et besoins d’une épouse, il connaissait se livrer aux dures labeurs pour nourrir ses nombreux enfants, les aléas climatiques, les saisons, le soleil, la rosée matinale, les récoltes, les joies et les peines de la vie ne lui étaient pas étranges.

Mais en dépit de tout cela il avait son temps d’intimes relations avec Dieu dans la prière. Il n’avait pas permis aux occupations de prendre son temps de prières, de dévotions, d’actions de grâces. Il était très discipliné dans son programme. Il était au courant de tous les péchés que commettaient les gens de sa génération. Il marchait chaque jour avec Dieu pendant trois cents ans.

Malheureusement, cette façon de vivre d’Hénoc, apparaît d’ordinaire hors de portée du commun des mortels, hommes et femmes, elle est considérée comme inaccessible dans la vie quotidienne de la majorité d’entre nous. C’est pour les saints particuliers disons-nous mais pas pour moi qui suis entraîné dans les difficultés de la vie, des soucis quotidiens et dans la routine de chaque jour je ne pourrai jamais atteindre cette hauteur dans la sainteté. L’histoire d’Hénoc se dresse en faux contre ces raisonnements. Ce sont des excuses que nous avançons pour ne pas nous efforcer à ressembler à ces gens dont la vie nous lance des défis à relever. Nous vivons dans un monde corrompu, voilà ce qui devrait nous pousser à marcher avec Dieu comme Hénoc, à lui montrer que nous l’aimons étant différents de nos contemporains qui n’ont pas la foi et qui vivent comme des animaux.

Quelle Rémunération Dieu lui accorda-t-il ?

Cette manière de vivre amena Hénoc à devenir un confident de Dieu. Est-ce que Dieu peut encore lui cacher quelque chose alors qu’Hénoc vit si près de Lui, marche d’une manière digne de Lui ? Hénoc, reçoit à la fin de sa longue marche avec Dieu, le témoignage qu’il lui est agréable, qu’il plaît à Dieu, il est un ami de Dieu. Les Saintes Écritures disent que sans la foi il est impossible de plaire à Dieu.

Savons-nous ce que c’est que de marcher avec Dieu pour lui plaire, ne serait-ce qu’une journée ? Pendant trois cents ans, Hénoc l’a fait. Hénoc, dans ces temps anciens où Dieu ne s’est fait que partiellement révélé, marche selon la lumière reçue, selon les pensées de Dieu, dans un esprit de dépendance, de confiance et d’espérance. Il voit le vrai caractère du monde, sait que le jugement de Dieu est proche, et cela dicte tout naturellement sa marche au milieu d’un tel monde. Il nous arrive parfois nous autres de vouloir quitter la voie de Dieu pour aller jouir un peu les plaisirs de ce monde, nous voulons goûter à l’immoralité, au vol, à la fraude, faire comme tout monde, la vie d’Hénoc nous lance un défi à relever. Il ne faut jamais être fatigué de la sainteté parce que le monde est corrompu. Il ne faut jamais être ennuyé de notre manière de vivre qui plaît à Dieu.

Le couronnement de la marche d’Hénoc à son dernier virage, le conduit à l’enlèvement par Dieu. Sa grande foi en Dieu lui avait dicté cette certitude que pour lui uniquement, Dieu pouvait mettre de côté la mort, sort commun de tous les êtres humains sur la terre, pour l’enlever afin qu’il ne passe pas par elle. C’est formidable !!! Il était enlevé avant le déluge. Hénoc ne fut pas trouvé par ceux qui l’avaient vu vivre. Au retour de Jésus, les chrétiens partiront sans que les impies ne le sachent.

Dieu a honoré la foi de son serviteur d’une manière extraordinaire. Il lui a fait une distinction honorifique. Vivre en plaisant à Dieu apporte beaucoup de bénédictions sur la vie du chrétien. La foi d’Hénoc s’intensifiait au fur et à mesure qu’il marchait avec Dieu. Il a laissé derrière lui une biographie attrayante, intéressante, pleine de leçons spirituelles pour nous peuple de la nouvelle alliance. La manière dont il fut enlevé est un grand miracle. Une Force divine vint le soulever, il traverse les nuages à une vitesse d’un éclaire, sous les regards admirateurs des anges qui voient un être humain qui vient à eux sans passer par la mort comme à l’accoutumé, il entre dans le Paradis et vint se prosterner devant le Créateur du ciel et de la terre. Dieu partagea son témoignage avec les anges. Le Seigneur Jésus était là ce jour préparant sa venue sur la terre. Hénoc a vécu peu de jours sur la terre. Le monde était indigne d’avoir un tel homme en son sein, le monde avec sa corruption ne méritait pas Hénoc. Il était comme un aigle qui vit avec les poules dans la basse-cour. Dieu vint le prendre pour l’amener chez Lui. Ses bénédictions se posèrent sur son fils Métuschelah qui a vécu plus que tous les êtres humains mais Dieu le reprit l’année même du déluge. Le fils de Methushélah Lémec sera repris cinq ans avant le déluge. Dieu enleva tous les siens avant le Jugement.

Dieu nous appelle pour accomplir de grandes choses dans nos vies mais nous le décevons par nos conduites. Hénoc ne pouvait pas savoir dès le début de sa foi que Dieu fait de telles choses dans la vie des croyants. Notre cerveau est incapable de contenir la pensée de Dieu à notre égard. Dieu veut faire de grandes choses dans notre vie si nous pouvons avoir foi en lui et marcher comme Hénoc.

Une deuxième personne dont l’histoire retient ses hauts faits à cause de sa foi en Dieu est Abel. (A suivre)

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LE PRIX ELEVE DE NOTRE RACHAT !



Message du dimanche 3 NOVEMBRE 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LE PRIX ELEVE DE NOTRE RACHAT !


Texte: 1 Pierre 1 : 17 – 20. Visualiser la vidéo ICI


Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 3 novembre 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 72.5 ko

Une légende raconte qu’à la mort d’Osséï Tutu, grand fondateur de l’empire Ashanti du Ghana au 18è siècle, une guerre civile éclata dans Koumassi, capitale du royaume.

Les deux neveux du roi se disputaient le pouvoir. Au cours d’un combat, Dakan fut tué et son rival, vainqueur, monta sur le trône. Il commença à persécuter tous ceux qui avaient soutenu son malheureux cousin. C’est alors que la princesse Pokou, sœur de Dakan, dû s’enfuir avec les siens.

Portant son enfant sur le dos, la reine Pokou ouvrait la marche et encourageait ses suivants à lutter contre la peur et le découragement. Ils arrivèrent devant la Comoé, un fleuve en furie qui roulait avec fracas ses eaux gonflées par les pluies. Etendus sur la berge, des caïmans, gueules ouvertes au soleil, observaient avec intérêt cette tribu de pauvres gens.

La reine sollicita le concours du devin qui, après avoir consulté les oracles, lui fit savoir que le génie de ce fleuve est irrité et il réclame un sacrifice humain, le sang d’un de leur fils.

La reine Pokou fit demi-tour, revint vers les siens annoncer le prix exigé par le fleuve pour le rachat de la tribu.

Elle criait allant d’une famille à l’autre, d’un groupe à l’autre en disant : le fleuve demande le sang d’un de nos fils. Y-a-t-il un volontaire parmi vous, homme de Koumassi ?

Mais tous baissaient la tête et se détournaient en serrant leurs enfants dans leurs bras. Alors, la reine retourna lentement au bord du fleuve et, détachant son enfant du dos, elle le couvrit de ses bijoux et dit : oh, mon unique enfant, je sais qu’il faut que je te sacrifie, mon fils, pour que survive cette tribu. Puis elle le jeta dans le fleuve en se détournant. Et le miracle s’accomplit. Les eaux du fleuve se calmèrent et un immense fromager situé sur l’autre rive se courba offrant ainsi un pont à la tribu en détresse.

Parvenus sur l’autre rive, tous les hommes de Koumassi se prosternèrent devant leur reine, et demande lui fut faite de baptiser son nouveau royaume. Mais la reine ne put que murmurer en sanglot en disant : "Ba ou li" ce qui veut dire « l’enfant est mort ». De là serait venu le nom des peuples Baoulé de la Côte-d’Ivoire. Elle fut la reine la plus célèbre qui mourut en 1760 près de Bonaké.

Si on demandait à Dieu ce qui s’est passé pour que nous soyons tous rassemblés ici, formant un seul corps appelé "église", il répondrait avec une seule phrase : "Mon fils unique est mort".

Huit cents (800) ans avant sa naissance, Ésaïe prophétisait sur la souffrance du Christ en ces termes : « Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée ;

Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards,

Et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance,

Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.

Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ;

Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé, Et il n’a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n’a point ouvert la bouche. »

Dieu nous a témoigné son amour en nous donnant son fils Jésus. Jésus mourut sur la croix. Dieu nous assura le salut par la mort de Jésus.

« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » a dit Jésus dans Jean 15 : 13.

Dans sa première épitre, l’Apôtre Pierre met l’accent sur l’importance du prix de notre rachat.

Nous avons été rachetés par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache. Le prix de notre rachat est trop élevé ; par conséquent, nous devons nous abstenir des passions de la chair :

1- Comme des enfants obéissants

2- Des saints

3- Avec crainte

Quelque chose qui vous a coûté doit être bien gardé, entretenu.

Beaucoup de chrétiens se conduisent comme si rien ne s’était passé dans l’histoire de leur salut, du christianisme. Le péché qui devrait être évité se commet régulièrement.

Ah ! Quand on ignore la valeur d’une chose !

Sachez que tout l’argent du monde réuni ne pourrait pas racheter une seule âme.

Pourquoi mon frère, ma sœur, continues-tu de te conduire selon la chaire ? Le livre scellé de sept sceaux de l’Apocalypse 5 dont personne ne fut ni capable, ni digne de le regarder et de l’ouvrir afin de rompre les sceaux fut ouvert par l’Agneau de Dieu. Dans le cantique exécuté par les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards, ils disaient : « Tu es digne de prendre le livre et d’en rompre les sceaux car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang, des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation ; tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu et ils règneront sur la terre. »

Si on demandait à Dieu de baptiser son nouveau royaume, il dirait : "Mon fils est mort". Oui, c’est par le sang précieux du fils de Dieu que vous et moi avons été sauvés.

Les Saintes Écritures déclarent : « Car si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et de l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles » (Hébreux 10 : 26).

Au temps de la loi mosaïque, celui qui violait la loi mourait sans miséricorde sur la déposition de deux ou trois témoins. De quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ? (Hébreux 10 : 29).

Être chrétien c’est être semblable à Christ dans notre conduite, c’est marcher dans la sainteté.

Être chrétien ce n’est pas avoir un beau nom chrétien ; si beau qu’il soit il demeure un nom, il ne pourra sauver personne.

Les Saintes Écritures déclarent que nous avons été appelés à la sanctification sans laquelle nul ne verra la Seigneur. (Hébreux 12 : 14).

D’une manière ou d’une autre, chacun de nous a offensé le Seigneur. Le chrétien ne pèche plus.

Chaque péché que nous commettons diminue notre valeur devant Dieu et nous arrière.

C’est l’exemple de Saül qui pécha en désobéissant à Dieu. Plus tard il fut rejeté. Israël fut déporté ainsi que le royaume de Juda à cause de leurs rois infidèles.

Le péché ne nous fait pas du bien. C’est comme si nous remettions Jésus sur la croix, le clouant à nouveau, renouvelant ses blessures, remuant dans les vieilles plaies, lui causant plus de douleur.

Souvenez-vous que le prix de notre rachat est trop élevé. Soyons comme ce jeune homme qui disait à son camarade : c’est par les blessures de maman que je suis sorti de la prison. Je ne vais plus remettre maman dans cet état. Répondons à nos amis qui nous invitent au mal : Moi j’ai été racheté par le sang de Jésus. Si je vis ce n’est plus moi qui vis, c’est Jésus qui vit en moi. Plus jamais je ne me remettrai sur la voie des pécheurs.

Le péché sera toujours puni. Celui qui commet les péchés, les conséquences sont toujours graves : maladies, mort, etc.

Un chrétien ne commet plus le péché. Il

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA FOI QUI BRAVE LES OBSTACLES !



Message du dimanche 22 SEPTEMBRE 2013, par le Révérend Martin KLOBO !

Thème : LA FOI QUI BRAVE LES OBSTACLES !


Texte: Matthieu 15 : 21 – 28. Visualiser la vidéo ICI


Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 22 septembre 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 65.5 ko

Introduction :

Le ciel et la terre passeront, mais la Parole de Dieu ne passera pas. Alléluia ! Dieu nous a créés pour vivre par la foi. Et la foi que Dieu recherche chez nous pour nous amener vers l’extraordinaire et la solution désirée, c’est celle qui a le pouvoir de braver les obstacles.

I- Il n’y a pas de succès par hasard

Avant d’aller plus loin, je vous propose quatre questions essentielles et nécessaires que tout homme doit se poser s’il veut réussir, avoir du succès par la foi.

Quelque soit ce que tu fais ou ce que tu veux entreprendre, pose-toi premièrement cette question :

1ère question : Où vais-je ?

Plusieurs entreprennent des choses, plusieurs vivent, plusieurs viennent à l’église et ne savent pas où ils vont. Si tu rencontres quelqu’un à qui tu poses la question : où vas-tu ? et il te répond : je ne sais pas, que penseras-tu de lui ? Il a sans doute attrapé une maladie mentale. Si c’est quelqu’un de l’Eglise, tu iras rapidement voir le pasteur ou le président du groupe d’intercession pour leur présenter la requête. Et parce que plusieurs ne savent pas où ils vont, ils sont obligés de se livrer à tout comportement de folie.

Quelque soit ce que nous faisons, nous devons définir cet objectif.

2ème question : Quelles sont les choses qui cherchent à m’empêcher d’y aller ?

Celui qui veut réussir par la foi doit définir ou supposer les obstacles qui peuvent éventuellement se dresser sur son chemin.

3ème question : Suis-je résolu d’y aller ?

Dans Job 22 : 28 la Bible dit : « A tes résolutions répondras le succès. » La résolution est différente de décision ou de l’engagement. Celui qui est résolu met tout en valeur pour atteindre son but. Il ne refuse plus ni la mort, ni la vie ni quoiqu’il advienne.

4ème question : Suis-je capable de vaincre les obstacles ?

Chacun doit bien se connaître ; chacun doit s’évaluer et connaître son niveau de force.

Voilà les quatre questions indispensables pour quiconque veut réussir et avoir du succès par la foi.

II- La femme cananéenne.

Notre texte de base nous révèle une femme qui n’est ni Israélite, ni chrétienne, mais qui est venue vers Jésus avec un objectif clairement bien défini : elle veut la délivrance de son enfant possédé de démon, et elle l’a obtenu par une foi que Jésus a qualifié de grande foi.

Jésus a qualifié sa foi de grande foi parce que tous les obstacles qu’elle a rencontrés en cherchant la délivrance de son enfant auprès de Jésus, elle les a tous vaincus. Alléluia ! Ensemble, évaluons chacun de ces obstacles.

1er obstacle : « Jésus ne lui répondit rien » Ça c’est choquant.

Depuis longtemps tu pries, tu jeûnes, tu veilles, mais jusqu’ici, pas de réponses désirée. Jésus a gardé le silence.

Cette femme est venue vers Jésus certainement parce qu’elle a entendu des témoignages sur l’amour de Jésus et la manifestation puissante de sa force qui fait du bien à quiconque. Voilà depuis longtemps elle crie derrière Jésus qui ne lui répond rien. C’est son premier obstacle qui pouvait l’amener à se décourager, se retourner et aller à la maison en ayant des pensées négatives sur Christ. Mais elle ne s’était pas découragée ; elle a persévéré.

Il y a ce matin certaines personnes qui ont changé de vie, changé d’attitude parce que depuis, elles étaient en train de chercher quelque chose auprès de Dieu. Elles ont jeûné, veillé et prié, mais Jésus ne leur a rien répondu. A cause du mutisme de Jésus, tu n’es plus régulier à l’église, tu ne viens aux réunions d’inter-semaine, tu as cessé de crier alléluia dans les assemblées comme tu le faisais. Tu as cessé de traiter durement ton corps comme tu le faisais en te gardant loin du péché. A cause du mutisme de Jésus face à ta demande, tu ne vas plus à l’évangélisation et tu ne parles plus de Christ à personne. Avant, tu dansais à l’église, maintenant tu ne danses plus. Tu as cessé de faire des dons comme tu en avais l’habitude. Tu ne payes plus fidèlement tes dîmes. Même à la maison, ton langage n’est plus agréable. Ecoute maintenant : Jésus t’aime. Le mutisme de Jésus n’est pas égal au refus de satisfaire. Son refus n’est qu’une épreuve pour ta foi. Ta foi doit braver cet obstacle et continuer ses œuvres.

Cette femme cananéenne n’avait pas abandonné les expressions de sa foi. Elle continuait à crier quand subitement, le deuxième obstacle survint

2ème obstacle : Les disciples disaient à Jésus de la renvoyer parce qu’elle crie trop. « Seigneur renvoie-la, elle crie trop ». Ça c’est encore plus que le premier.

La femme pouvait immédiatement se dresser contre les disciples pour la bagarre, les injurier correctement puis après, se retourner avec un mauvais témoignage sur Jésus et sur ceux qui le suivent. Elle n’a pas fait cela.

Toi, à cause du langage d’un diacre, du maître de chœur ou d’un membre de la chorale, tu as quitté la chorale : »On ne me parle pas comme ça ; je suis déjà un responsable dans ma maison. J’ai déjà un âge. Chez nous, on ne nous parle pas comme ça. Et à cause du langage de certains, tu as quitté les rangs, tu as démissionné du comité. Parce qu’on t’a reproché quelque chose pendant que tu enseignais à l’école de dimanche, alors c’est fini ; tu t’es découragé et tu as quitté les moniteurs disant : faites votre chose. Excuse-moi de te dire que tu n’as pas bien fait de quitter le groupe et d’abandonner le carnet de l’école de dimanche.

Mes frères et sœurs, si votre foi en Dieu n’est pas encore capable de vaincre ces obstacles, nous sommes en danger.

C’est réel, les mauvais langages choquent, ça fait mal et très mal. Mais nous devons les vaincre et ne pas les laisser nous déboussoler, nous désorienter au point de nous amener à adopter des positions et des comportements hostiles. Matthieu 5 : 11 – 12 nous dit que ces choses existent pour que notre récompense soit grande dans les cieux.

La femme cananéenne a vaincu cet obstacle provenant des disciples en continuant à crier à Jésus sans cesse quand aussitôt le troisième obstacle survint de la part de Jésus lui-même, plus dur que les deux premiers. Et j’ai remarqué à travers la toute la Bible que les hommes de foi ont toujours des obstacles à braver pour démontrer la qualité de leur foi et les obstacles suivant sont souvent plus durs et difficiles que les premiers.

3ème obstacle : Jésus dit : « Je ne suis envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël »

C’est très fort car cette femme est Cananéenne ; et Jésus qu’il n’est envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. Cette déclaration de Jésus a effacé entièrement son nom de la liste de ceux pour qui Jésus est arrivé. C’est plus grave que les premiers.

Et la femme devrait dire : Ah ! Tu me l’aurais dit depuis et j’aurais su et serais retournée chez moi. Maintenant j’ai compris, merci beaucoup, au revoir (tout en murmurant et insultant le Seigneur et ses disciples). Si c’était toi dans ce cas, que vas-tu faire ? Mais cette femme, jusque-là ne s’était pas laissée au découragement, ni à la déception. La foi qui brave les obstacles ! Maintenant que la femme a contourné la foule et est allée se mettre à genoux devant Jésus, face à face, lui disant dans la continuité de sa prière : « Seigneur secours-moi ! », c’est alors, à cette étape, qu’elle rencontra le 4ème obstacle qui est encore plus grave et dangereux que les trois premiers.

4ème obstacle : Jésus regarda la femme dans les yeux et lui dit : « Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens ».

C’est très grave, n’est-ce pas ? Nous remarquons que ce 4ème obstacle a effacé cette femme entièrement de la liste des humains. C’est pour dire à cette femme que, même si j’étais venu pour tout le monde, toi tu n’es pas dedans. Tu es une petite chienne : un animal.

Combien continuerait à venir à l’église lorsque le pasteur va s’exprimer ainsi. Dans l’église, le pasteur n’a pas encore fait face à quelqu’un pour lui parler comme ça ; mais plusieurs ont abandonné leur zèle d’hier sous prétexte que le pasteur, en prêchant lui a fait allusion. Tu n’es même pas arrivé toi-même à l’église ce jour-là ; c’est un autre frère qui est venu te faire le rapport du culte te disant : « Mais qu’est-ce que tu as fait au pasteur ? Tout ce qu’il a prêché aujourd’hui, c’est contre toi. » Cela a été suffisant pour que tu perdes le bon zèle que tu avais pour les affaires de Dieu. C’est suffisant pour que tu cesses même de venir aux réunions de prière. Tu n’as plus la joie chrétienne. Les gestes pentecôtistes qui déclenchent de merveilleuses bénédictions de Dieu sur toi et que tu pratiquais régulièrement envers ton pasteur, tu les as abandonnés. Nous devons prouver notre foi en ne laissant pas ces propos nous transformer négativement.

Au fait, Jésus n’était pas en train d’insulter la femme. C’était un langage spirituel. Souvenons-nous que cette femme est de Canaan, une contrée dans laquelle les habitants vivent et pratiquent l’adultère, la fornication, l’avortement, le meurtre, l’idolâtrie, etc. Et ceux qui pratiquent de telles choses ont pour nom spirituel et biblique « chien ». C’est le chien qui pratique l’impureté et la méchanceté. Ça ne lui coûte rien de verser le sang, ou de reprendre ce qu’il avait vomis. Et dans Apocalypse 22 : 15 il est dit : « dehors les chiens »

C’est à cause du comportement de la femme que Jésus lui a parlé ainsi. Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de jeter aux petits chiens. Cette femme en écoutant ceci ne l’a pas pris négativement. Cette femme répondit à Jésus : « C’est vrai Seigneur ! Mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Cela veut dire quoi ? Cette femme a accepté humblement ce que la Parole de Dieu dit qu’elle est, et dit : c’est vrai, je suis une petite chienne. Maintenant, parce que je suis une petite chienne, Seigneur, je ne veux plus la Puissance même, mais les déchets de la puissance sont déjà suffisants pour que mon problème soit résolu. Cette fois-ci, le langage de Jésus et son attitude envers la femme a changé. Cette femme a vaincu encore le 4ème obstacle, et Jésus lui donna le certificat disant : « Femme, ta foi est grande, qu’il te soit fait comme tu le veux » Alléluia !

Qu’il te soit fait comme tu le veux. Il y a quelqu’un ici à qui Jésus adresse la même phrase. La Bible dit : « A l’heure même son enfant fut guéri. Sa fille fut guérie. » C’est merveilleux. Alors donc, Jésus poursuivait un but ; il voulait voir la qualité de la foi de cette femme. Dans Hébreux 11 : 6, il est écrit : « Sans la foi, il est impossible de lui être agréable. Car il faut que celui qui s’approche de Dieu croit que Dieu existe et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Alléluia !

Ce matin, Dieu m’a envoyé pour te dire : Tu dois braver les obstacles quels qu’ils soient. Relève encore ta tête. Rattache-toi à nouveau à Jésus. Il t’aime et veut te satisfaire. Tout ce que tu as traversé jusqu’ici n’est pas une preuve que Dieu ne veut pas te bénir, que Dieu ne t’aime pas. Il y a un temps de joie devant toi. Il y a un temps de sourire devant toi. Il y a un temps de grands témoignages devant toi. Tu as besoin de la persévérance dans l’exercice de ta foi. Ne perds pas ton temps à ruminer les obstacles, ce que les gens t’ont fait ou t’ont dit. Regarde là où tu vas. Regarde à ton objectif et poursuis-le jusqu’à l’atteindre.

Conclusion

Sois fidèle jusqu’à la mort et tu auras la couronne de vie.

par Rév. KLOBO Martin

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LES QUATRE "COMMENT" DE LA BIBLE !



Message du dimanche 08 SEPTEMBRE 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LES QUATRE "COMMENT" DE LA BIBLE !


Texte  : ROMAINS 10 : 14 – 15. Visualiser la vidéo ICI


Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 8 septembre 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 63.5 ko

A. Qu’est-ce qui a provoqué les quatre "comment" de ce passage ?

C’est la promesse du salut pour quiconque invoquera le nom du Seigneur qui a déclenché ce processus.

B. Que signifie "invoquer le nom du Seigneur" ?

Invoquer le nom du Seigneur signifie prier avec foi pour le salut ; appeler Dieu dans la prière pour le salut.

Quand quelqu’un se noie, de quoi a-t-il besoin ?

Une nourriture succulente ? Un billet d’avion gratuit pour aller à Paris et loger dans les hôtels à cinq étoiles gratuitement ? Un nouveau complet certainement ? NON !

Son besoin réel, c’est le salut ; sauvez-le de la noyade et après vous pouvez lui offrir un repas succulent.

Ne demandez pas à quelqu’un qui est pris au piège s’il veut se marier.

C. Qu’est-ce que le salut ?

Le salut, c’est être sauvé de la colère de Dieu pour entrer dans le Royaume de Dieu. Le salut est un don gratuit que Dieu accorde à quiconque accepte Jésus comme son Sauveur personnel (Actes 16 : 31 ; Jean 3 :16)

Le salut c’est recevoir l’espérance de la vie éternelle après la mort.

Pour avoir le salut, il faut d’abord entendre la Parole de Dieu, se repentir de ses péchés en plaçant sa foi en Jésus qui est le seul chemin, la vérité et la vie.

Si quelqu’un meurt sans avoir fait la paix avec Dieu, il est perdu éternellement. La mission confiée à l’Eglise qui est le corps de Christ est d’annoncer la Bonne Nouvelle à tout le monde.

Celui qui croira sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné.

Le dernier "comment" dit : « Et comment y aura-t-il des prédicateurs s’ils ne sont pas envoyés ? »

Je voudrais ce matin ajouter un cinquième "comment" sans me compromettre, sans pécher contre Dieu. Le cinquième "comment" est là mais il n’est pas écrit dans le seul but que les chrétiens eux-mêmes le découvrent. Ce cinquième "comment" est celui-ci : Et comment seront-ils envoyés si personne ne contribue financièrement pour qu’ils aillent ?

Les "comment" évoquent l’idée de la mission. On sent à travers ces "comment" que quelqu’un doit aller et un autre doit le supporter. On voit ici une complémentarité. C’est l’affaire de plusieurs personnes. Celui qui donne l’argent au missionnaire pour qu’il aille en mission sera récompensé au même le missionnaire seront récompensés équitablement.

Nous avons actuellement deux champs missionnaires : le Niger et le Mali. Un couple missionnaire au Niger localisé à Gaya, ville frontalière entre le Bénin et le Niger ; et un couple missionnaire au Mali localisé à Bamako, la capitale.

Les besoins missionnaires sont immenses, à savoir :

1) Préparation pour aller

2) Frais de voyage du missionnaire et sa famille

3) Location de maison et le lieu de culte

4) Salaire du missionnaire suivant le niveau de vie du pays

5) Moyen de déplacement

6) Carburation

7) Santé

8) Entretien du moyen de déplacement

9) Éducation de ses enfants

10) Achat de terrain pour la mission

11) Les demandes d’aide de l’Eglise sœur du pays

12) Organisation de campagne d’évangélisation.

D. Etre missionnaire sans aller en mission

Cela est possible. Une vieille femme était très contente quand elle a eu la visite d’un serviteur de Dieu. Dans leur causerie, elle lui a dit : « J’ai quatre missionnaires que je soutiens : 1 en Afrique, 1 en Chine, 1 en Inde, 1 en Europe.

Le missionnaire qui lui avait rendu visite était étonné parce que cette dernière vivait dans une maison modeste. Où trouvait-elle de l’argent pour financer ses quatre missionnaires ? Elle lui dit : viens voir : ces villas sont pour moi. J’ai toujours cru à la Parole de Dieu en donnant régulièrement ma dîme. Dieu m’a bénie. Je puis acheter la première maison. Avec les loyers j’ai pu encore acheter une autre puis une troisième et la quatrième. Aujourd’hui j’ai quatre maisons en location. Avec ces moyens je finance mes missionnaires.

Une question a été posée à un converti chinois : Que feras-tu quand tu seras au ciel ? Il répondit : « J’irai remercier le Seigneur Jésus pour avoir accepté mourir pour moi sur la croix pour mon salut ; ensuite j’irai remercier le missionnaire qui est arrivé en Chine pour me prêcher la Parole de Dieu et après je vais remercier celui qui a financé pour que le missionnaire vienne en Chine ». C’est très intelligent.

Chers frères et sœurs du Temple Universitaire, qui vous accueillera sur les rives d’or quand vous y arriverez ?

Un homme avait jeté sa ceinture remplie d’or afin de sauver une fille qui avait perdu sa mère dans la pirogue qui a chaviré et qui le regardait et criait : sauvez-moi monsieur, sauvez-moi. Ne pouvant pas la sauver avec sa ceinture pleine d’or, il préféra jeter la ceinture et sauver la fille. Le lendemain, elle vint à lui et avec ses deux petits bras, embrassa son sauveur, lui donna un baiser en disant : « Merci pour m’avoir sauvée ». ce monsieur a dit que ce baiser dépassait au loin ce qu’il a perdu.

Je m’adresse à toi qui gardes tes richesses, accumule des dizaines de millions, peut-être même des milliards pendant que tout autour de toi, les gens crient : sauvez-nous ! Venez au secours au Mali, au Sénégal, au Niger, à Djougou, à Karimama, à Kétou ! Assemblée de Dieu du Bénin, il y a 63 ans que tu as reçu le salut. Envoie les missionnaires pour nous sauver, nous ne connaissons pas le chemin qui mène à Dieu. J’entends chaque jour le cri de ces âmes perdues, de ces SOS qui crient, mais personne ne leur répond. 63 ans d’existence sans pouvoir envoyer des missionnaires me paraît une négligence. Qui en sera le responsable ?

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA DÉSOBEÏSSANCE A CHANGÉ SA DESTINÉE ! (suite et fin)



Message du dimanche 18 AOÛT 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LA DÉSOBEÏSSANCE A CHANGÉ SA DESTINÉE ! (suite et fin)



dimanche 18 août 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 66.5 ko

Suite du message du 21 juillet 2013

III. Deuxième désobéissance de Saül 1Sam 15 : 9-10

L’ordre de Dieu était formel v2-3

Pourquoi ?

Parce qu’Amalek avait été le premier à vouloir détruire le peuple de Dieu à sa sortie d’Égypte. Exode 17 :8-13. Les Amalécites représentaient la puissance du mal qui s’oppose au plan salvateur de Dieu. Dieu envoie Saül les détruire sans miséricorde. Ce genre de jugement est le symbole de ce qui se fera à la fin des temps. Les méchants qui s’opposent à Dieu seront punis sévèrement dans un lac de feu qui ne s’éteindra jamais. Dieu donne un ordre, mais Saül alla et épargna le roi et les meilleurs bêtes et prétend avant tout et après tout et toujours. Dieu dit au verset 11 ; 22-24 : « Dieu te rejette comme roi » Quelle phrase regrettable ! Dieu qui a créé le ciel et la terre te rejette. Sa désobéissance a changé sa destinée à jamais.

Il implore Samuel de l’honorer en présence de son peuple. Saül est privé de la présence de Dieu. Plus jamais il n’allait revoir la face de l’homme de Dieu. Un privilège perdu à jamais. Oh ! Quel malheur ! Cette bonne destinée a connu un échec. Une royauté qui devait avoir une longue durée n’a eu qu’une durée de feu de paille. Saül a détruit lui-même sa bienheureuse destinée. Désormais, c’est un mauvais esprit qui l’habite puisque l’esprit de Dieu l’a quitté. Voilà là où une désobéissance délibérée peut conduire.

Les conséquences étaient grandes. La nation sera désormais dirigée par un roi rejeté, de surcroit possédé par un mauvais esprit qu’il faut toujours chercher à apaiser. La nation va connaître un règne infernal. Dieu a déjà trouvé une autre personne pour remplacer Saül.

Pour nous aujourd’hui

Comment réagissons-nous face aux recommandations de DIEU ?

Dieu nous a donné dix commandements à observer scrupuleusement :

1- Tu n’auras point d’autres dieux devant ma face

Un commandement qui interdit le polythéisme qui caractérisait les autres religions du proche orient.

2- Pas d’image taillée, ni de représentation quelconque

Dieu est trop grand pour être représenté par qui que ce soit

3- Tu ne prendras pas le nom de ton Dieu en vain

Le nom de Dieu doit être honoré, respecté parce qu’il est profondément sacré

4- Souviens-toi du jour du repos

Observer un jour de repos pour adorer Dieu, les israélites devaient modeler leur conduites sur l’œuvre de Dieu

5- Honore ton père et ta mère

Ce commandement comprend tous les actes nécessaires de bonté de soutien matériel de respect et d’obéissance à l’égard de ses parents.

Il est interdit les paroles blessantes et les actes injurieux des enfants envers leurs parents.

6- Tu ne tueras point

Ce commandement interdit l’homicide volontaire c’est-à-dire la suppression de la vie de manière non autorisée et illégale.

Les avortements volontaires sont considérés comme des meurtres.

7- Tu ne commettras point d’adultère

Le mariage doit être respecté. Les couples doivent respecter les vœux du mariage. Tu comparaitras un jour devant le tribunal de Dieu pour y répondre de tes actes.

8- Tu ne déroberas point

9- Tu ne porteras point de faux témoignage

10- Tu ne convoiteras point

Ces commandements sont pour le bonheur de l’homme et non le bonheur de Dieu. Si nous les mettons en pratique nous serons heureux toute notre vie. Hélas ! Certains chrétiens comme Saül choisissent ce qu’il faut abandonner ou épargner pour la convenance de leur chair. Fétiches, ils abandonnent Jésus, honorent leurs parents. Mais adultères, fornication, ceux sont des animaux gras pour eux. Ils abandonnent ce que les gens du monde peuvent abandonner pour la passion d’un jeu. Ils abandonnent les choses faciles.

Dieu te connaît frère, sœur, tu n’échapperas pas à son jugement. Comme Saül, tu es rejeté maintenant. Tu peux continuer à vivre mais Dieu t’a rejeté parce que tu ne respectes pas ses commandements. Tu as toujours des excuses. La parole de Dieu déclare que notre père céleste est saint. Nous ses enfants, nous devons l’être également.

Fin malheureuse de Saül 1 Samuel 31 : 1-5

Après tout le mal qu’il a fait au pays, il va se suicider au cours d’un combat.

Ce matin, Dieu te réserves sa grâce. Repens –toi.

Le péché contre le saint esprit est impardonnable ; ce péché s’appelle l’incrédulité, le fait de refuser ce qui vient de Dieu en l’attribuant au diable bien qu’on sache que cela vient de Dieu.

Je m’adresse à toi maintenant qui te rebelle contre les commandements de Dieu. Dieu avait de bons projets pour ta vie qu’il vient d’effacer. Que feras-tu sans Dieu dans ce monde, sans Dieu dans ta famille, sans Dieu dans ton service. Sais-tu ce que ça signifie d’être privé de la présence de Dieu ? Tu détruis l’œuvre de Dieu par ta conduite. Tu discutes et détruis la foi des fidèles ; aujourd’hui Dieu te rejette !

Ton salut se trouve dans l’abandon du péché et dans une repentance sincère. Tu te lèves contre la prédication de la parole de Dieu parce qu’elle te reprocher et touche ton péché. Repens-toi avant qu’il ne soit trop tard. Ne fuis pas comme Saül qui a eu plusieurs fois des occasions de se repentir mais s’est arrêté au remords.

Nous servons un Dieu miséricordieux.

Viens mon frère, viens ma sœur, il va te pardonner.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : N’ETEIGNEZ PAS L’ESPRIT !



Message du dimanche 04 AOÛT 2013, par le Frère Pascal DOGO

Thème : N’ETEIGNEZ PAS L’ESPRIT !



dimanche 4 août 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 65.5 ko

L’apôtre Paul s’adressait aux chrétiens de son temps en particulier ceux de Thessalonique comme un impératif : « n’éteignez pas l’Esprit » 1Thessaloniciens 5 : 19. Il demanda plus haut dans 1Thessaloniciens 5 : 14 d’avertir ceux qui vivent dans le désordre.

Nous allons d’abord définir les deux (02) concepts "éteindre" et "esprit".

"Éteindre" selon Larousse c’est : faire cesser de brûler, d’éclairer ; faire cesser de fonctionner ; mettre un terme à.

"Esprit" : est la troisième personne de la Trinité, elle est la puissance que nous recevons lorsque nous naissons de nouveau ; elle symbolise le feu de Dieu.

Éteindre l’Esprit : c’est faire cesser de brûler l’Esprit, faire cesser de fonctionner l’Esprit en nous, c’est mettre un terme à l’action du Saint-Esprit en nous.

Exemple de quelques personnes dans la Bible qui ont éteint l’Esprit et les conséquences qu’ils ont subi.

- Adam et Ève : les deux créatures humaines vivaient continuellement dans la présence de Dieu, jusqu’au jour où Satan les conduisit à se rebeller contre leur créateur à travers l’envie et l’orgueil de devenir comme Dieu.

Les virus qui ont éteint l’Esprit sont : l’orgueil et l’envie

Conséquences :

Ils furent chassés de la présence de Dieu

Le sol a été maudit à cause d’Adam et c’est à force de peine qu’il tirera la nourriture de chaque jour Genèse 3 : 17.

- Caïn : le fils ainé d’Adam et Ève était laboureur. Son frère Abel était berger.

Les deux apportaient les offrandes à Dieu. Mais l’offrande de Caïn a été rejetée et celle de son frère Abel acceptée par Dieu. Caïn fut irrité et tua son frère Abel. (Lire Genèse 4 : 11-12).

Conséquences : Lire Genèse 4 : 11-12. Caïn fut maudit de la terre qui a ouvert la bouche pour recevoir le sang d’Abel.

Lorsqu’il cultivera la terre, elle ne lui donnera plus de richesse et il sera errant et vagabond sur la terre.

Les virus qui ont éteint l’Esprit sont la jalousie et le meurtre.

De qui es-tu jaloux ? Et pourquoi ? Le péché est couché à ta porte.

Toi qui es sur le point d’avorter, ou toi qui pratiques l’avortement, le péché est couché à ta porte.

- SAMSON : Juges 16

L’homme consacré depuis le ventre de sa mère et qui était l’homme providentiel qu’attendait Israël pour se délivrer des mains des philistins, tombait sous le charme d’une païenne (Philistine) Delila à qui il ouvrit son cœur, livra le secret de la puissance.

Conséquences : Les philistins le saisirent et lui crevèrent les yeux, le lièrent avec des chaines d’airain. Il tournait la meule dans la prison. (Juges 16 : 21)

Le virus qui a éteint l’Esprit est le péché sexuel.

Quelle vie sexuelle mènes-tu ? Avec qui ?

- GUEHAZI 2 Rois 5

Il est le serviteur d’Élisée qui était prédestiné à remplacer le prophète Élisée dès sa mort.

Élisée refusa d’accepter le présent que l’officier syrien Naaman lui a offert après sa guérison de la lèpre. Mais GUEHAZI contourna son maitre, rattrapa Naaman et sa suite et lui réclama le présent.

Conséquences : La lèpre de Naaman retomba sur Guéhazi et sa postérité pour toujours. 2 Rois 5 : 27.

Le virus qui a éteint l’Esprit est la cupidité (Amour excessif d’argent). Il a aimé l’argent plus que Dieu.

Qui aimes-tu ? Dieu ou Mamon ?

- Marie et Aaron : Marie sœur de Moïse et Aaron ont murmuré contre le serviteur de Dieu Moïse au sujet de la femme éthiopienne qu’il avait prise.

Ils dirent : est-ce seulement par Moïse que l’Éternel parle ? N’est-ce pas aussi par nous qu’il parle ?

Conséquence : Marie fut frappée de la lèpre. Nombres 12 : 10

Le virus qui a éteint l’Esprit est la critique ruineuse contre le serviteur de Dieu.

Quelles critiques portons-nous contre les serviteurs de Dieu ? Est-ce des critiques constructives ou destructives ?

- Ananias et Saphira Actes 5

A la naissance de l’église, les premiers chrétiens ont voulu faire preuve d’unité et de charité en vendant leurs biens au profit de l’œuvre du Seigneur (soutenir les veuves, les vieillards, les démunis et les pauvres qui faisaient partie de la famille chrétienne). Cet acte était libéral et non forcé. Mais Ananias et Saphira ont menti aux apôtres en affirmant avoir vendu un bien à un prix qui n’était le réel.

Conséquence

Ananias et Saphira ont été frappés tous deux de la mort subite.

Le virus qui a éteint l’Esprit est le mensonge à l’Esprit. Avec quelle mesure apportez-vous vos dîmes à Dieu ?

COMMENT SAVOIR QUE L’ESPRIT EST ÉTEINT EN SOI ?

- Quand vous restez aujourd’hui insensibles aux péchés que vous aviez condamnés autrefois ;

- Quand vous restez aujourd’hui insensibles aux enseignements, aux prédications qui condamnent les péchés dans lesquels vous viviez ;

- Quand vous n’avez plus la joie et le zèle de servir Dieu, de demeurer dans la présence des frères ;

- Quand vous commencez par avoir des approches différentes des principes divins etc.

QUE FAIRE ?

- Se repentir sincèrement et demander à Dieu sa miséricorde comme l’a fait David après son adultère avec Beh-Schéba, la femme d’Urie et le meurtre ce dernier (2 Samuel 11) lorsque Dieu envoya son prophète Nathan vers David pour lui montrer son état de péché (2 Samuel 12 : 5-10). David dit : j’ai péché contre Dieu. Et Nathan dit à David : l’Éternel pardonne ton péché, tu ne mourras point (1 Sam 12 : 13).

- Chercher à être rempli à nouveau par l’Esprit à travers le baptême dans le Saint-Esprit

Ce que Dieu attend de nous, c’est que nous marchions selon l’Esprit et nous n’accomplirons pas les désirs de la chair. C’est que nous ne vivions pas dans le désordre mais dans la sanctification sans laquelle nul ne le verra.

par DOGO Pascal

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LES TROIS HOMMES : NOE, DANIEL ET JOB !



Message du dimanche 28 JUILLET 2013, par le Pasteur Congolais Jean KULEMFUKA !

Thème : LES TROIS HOMMES : NOE, DANIEL ET JOB !



dimanche 28 juillet 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 65.5 ko

1ER Culte : LES TROIS HOMMES : NOÉ, DANIEL ET JOB !

Texte : ÉZÉCHIEL 14 : 12-23

Dans un monde corrompu, il y a toujours un reste sur qui Dieu compte. Les trois hommes : Noé, Daniel et Job sont là un exemple.

Ce matin, notre message s’intitule Noé, Daniel et Job. Ce message va s’articuler sur trois points qui sont les caractéristiques d’un bon et fidèle serviteur. Ces trois points sont :

1- Avoir la foi en Dieu (Hébreux 11 : 6

2- Être juste, droit et intègre (Job1 : 1)

3- Savoir prendre la résolution de ne pas se souiller (Daniel 1 : 8)

En amont de ce passage, Dieu se révèle au prophète Ézéchiel quand les anciens d’Israël sont venus s’assoir devant lui, en l’informant que ces gens-là portent leurs idoles dans leurs cœurs, et ils attachent les regards sur ce qui les fait tomber dans l’iniquité.

Dieu pose la question au prophète : « me laisserai-je consulter par eux ? Et il donne toutes les instructions au prophète »

Dans cette seconde p

par Pasteur Jean KULEMFUKA K.

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA DÉSOBEÏSSANCE A CHANGE SA DESTINÉE (1ère partie) !



Message du dimanche 21 JUILLET 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LA DÉSOBEÏSSANCE A CHANGE SA DESTINÉE (1ère partie) !



dimanche 21 juillet 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 66.5 ko

Qui est-il ? Il s’agit du premier roi d’Israël du nom de Saül. La venue sur la scène politique de son pays est due à une demande d’Israël adressée à Dieu aux temps de Samuel, sacrificateur de l’ Éternel : « Donne nous un roi pour nous juger comme il y en a chez toutes les nations » 1 Sam8 : 4-5

Cette demande fut considérée comme révolte un de l’autorité de Dieu sur eux. Samuel qui était le leader spirituel vit cela avec déplaisir mais Dieu le calma en ces termes : « ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent afin que je ne règne plus sur eux » Dieu continue en disant : « écoutes donc leur voix ; mais donne-leur des avertissements ». En dépit des avertissements, la Bible nous dit que le peuple refusa d’écouter la voix de Samuel. Nous voulons qu’un roi règne sur nous et nous serons comme toutes les nations, notre roi nous jugera, il marchera à notre tête et conduira nos guerres des. Dieu de nouveau ordonne à Samuel de leur donner un roi. Voilà la volonté permissive de Dieu.

C’est ainsi que Saül a été choisi par Dieu lui-même 1Samuel 8 : 16. Ce jour-là, Saül a eu des honneurs dignes de son rang !

- Samuel lui donna une place à la tête des convois du nombre de trente personnes 1Sam 9 : 22

- La meilleure partie du sacrifice lui fut octroyée

- Saül mangea avec Samuel ce jour-là.

Auparavant, Samuel lui avait dit que tout ce qu’il y a de précieux en Israël est pour lui et pour toute la maison de son père Sam 9 : 20. Saül répondit en ces termes 1Sam9 : 21

Par ces paroles, il montre son humilité. Samuel lui indique l’endroit précis où l’esprit de l’Éternel va le saisir 5-6.

Il reçut un autre cœur v9

Malgré que ce soit la volonté permissive de Dieu, Saül reçut toutes les qualités d’un leader spirituel. Dieu n’avait pas tenu compte des méchantes paroles de son peuple. Il leur a bien choisi un roi à qui il a donné tout ce qu’il fallait pour régner bien. L’esprit de Dieu était sur lui, et avait Samuel à ses côtés comme conseiller, il avait tout ce qu’un roi pouvait espérer pour mieux régner.

Le but de l’onction de Saül était de le consacrer au Seigneur en vue de la tâche particulière à laquelle il était appelé, et de lui communiquer la grâce et les dons qui lui seraient nécessaires pour remplir sa mission. Malgré que ce soit une indigne demande du peuple d’avoir un roi à la tête comme les autres nations du monde, Dieu n’avait pas sous-estimé l’onction royale de Saül. Il lui avait donné tous les privilèges, tous les moyens, ressources humaines, mains d’œuvres variées pour sa réussite. L’esprit de l’Eternel vint sur lui, il prophétisa et fut changé en un autre homme selon le chapitre 10 : 6

Toutes les prophéties de Samuel s’accomplirent lui confirmant ainsi que Dieu était avec lui 10 : 7

Après sa victoire sur le roi ammonite, tout le peuple se rendit à Guilgal pour y confirmer sa royauté. Oh ! Quelle belle destinée pour Saül ! Les bénédictions ont données sans mesures. Ils offrirent des actions de grâces devant l’Éternel et là, Saül et tout le peuple se livrèrent à de grandes réjouissances. 1Sam 11 : 15

I. Bénédictions que Samuel prononça sur le peuple après ses adieux

Pour conclure cette phrase, le prophète Samuel qui était sur le poids fit son discours d’adieu.

Dans ce discours, Samuel fit une historique de leur passé. Il leur dit, voici votre roi que vous avez demandé. Conseils leur fit prodigués 12 :14-15 Afin de leur montrer qu’il parlait de la part de Dieu, il fit un miracle, il demanda à Dieu d’envoyer des tonnerres et de la pluie en pluie saison sèche v16-18. Un homme de Dieu ne se cache pas. Samuel était un vrai homme de Dieu. Dieu confirmait ses prédications. Enfin, il termina par ce conseil encore 20-22. On peut dire que Saül connaissait maintenant son devoir en tant que roi.

II. Première désobéissance de Saül 1Sam 13 : 8-14

Les philistins avaient préparé une grande armée contre Israël. Samuel devait arriver offrir en sacrifice à l’Éternel. Saül attendait Samuel, pour une raison ou pour une autre, Samuel accusa un retard. Saül offrit lui-même le sacrifice sous prétexte que les philistins allaient l’attaquer.

Peu après, Samuel arriva et se rendit compte de ce que le nouveau roi venait de faire. Samuel lui dit 13 : 13 « tu as agi en insensé … Tu n’as pas observé le commandement que l’Éternel ton Dieu t’avait donné. Voilà les reproches qui montrent que Saül savait que la fonction sacerdotale revenait au sacrificateur et non au roi.

L’Éternel avait ordonné à Saül d’attendre l’arrivée de l’homme indiqué pour cet office. Dieu a éprouvé l’obéissance de Saül en permettant que Samuel n’arrive qu’après les sept jours de délais, offrir des sacrifices était réservé aux lévites. Dieu ne joue pas avec ses commandements. La conséquence de cet acte insensé est que le règne de Saül ne durera point. Cette désobéissance a changé sa belle destinée. Quand les choses spirituelles sont prises à la légère dans la vie du croyant, les bénédictions ne suivent plus. La véritable obéissance se pratique suivant les termes de Dieu et non les nôtres. La question que chacun doit se poser est la suivante : est-ce que j’obéis aux commandements de Dieu tel qu’il me les donne, ou, est-ce que je modifie sa parole à ma convenance ? Nous devons savoir que l’activité religieuse ne peut remplacer un cœur obéissant. La plupart des chrétiens est rejetée par Dieu à cause du manque d’obéissance. Ce que nous considérons souvent comme lapsus ou faute insignifiante aux yeux de Dieu, cela peut être une faute grave qui nous enlève beaucoup de points aux yeux de Dieu. On ne donne pas la dîme et on dieu comme un manque d’amour envers lui, une désobéissance à son commandement, un mépris envers son œuvre, cela aussi montre que l’argent est notre idole or celui qui a autre chose qu’il aime plus que Dieu est un idolâtre et aucun idolâtre n’ira au ciel. Si l’argent est ton idole, tu n’iras pas au ciel. Combien le cœur de Dieu est blessé quand il voit que ce qu’il nous a donné gratuitement nous refusons cela quand il le réclame. Un enfant qui a été élevé par son père, grandit et refuse de donner 1000f à son géniteur sur 10.000F, lui dit j’ai 10.000F mais je ne te donne pas les 1000F que tu me demandes. C’est trop ! Comment son père va-t-il le considérer. Qui peut savoir pourquoi certaines personnes ont toujours des problèmes, des dettes, des maladies, de la disette, de la pauvreté ? Quand vous ne payez pas vos dîmes régulièrement savez-vous les conséquences que cela engendre dans l’œuvre de Dieu ? L’église locale est bloquée, l’église nationale est bloquée, l’école biblique est fermée ; les ouvriers sur le terrain sont bloqués.

• L’envoi des missionnaires s’arrête

• La construction s’arrête des temples s’arrête

• L’évangélisation s’arrête

• La victoire est donnée à Satan de détruire l’œuvre de Dieu

Voilà ce que votre désobéissance engendre sur l’ensemble de l’œuvre de Dieu. Voulez-vous que Dieu considère un tel chrétien, comme son enfant ? Non ! C’est un fils rebelle, désobéissant et rejeté, un destructeur, un ennemi de l’œuvre de Dieu.

Exemple : le jeune homme riche et Jésus

Si à cause des biens périssables que tu vas bientôt quitter, laisser, tu t’opposes au créateur en créant des troubles, saches qu’il s’opposera à toi. Dieu t’a racheté par le sang de son fis et non par de l’argent.

Quand nous refusons d’obéir à Dieu, notre destinée connaît un changement.

(A suivre)

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LE CHRETIEN ET LE COMBAT SPIRITUEL !



Message du dimanche 14 JUILLET 2013, par le Révérend Félix SAMBIENI !

Thème : LE CHRETIEN ET LE COMBAT SPIRITUEL !



dimanche 14 juillet 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 52.5 ko

La vie avec Christ est une vie de combat. Dans chaque lettre aux Églises de l’Apocalypse, le Seigneur répète à chaque chrétien : A celui qui vaincra…. Le combat chrétien n’a rien à voir avec des combats de caractères humains. Ils sont spirituels ; ils se mènent avec des armes spirituelles et avec une stratégie divine qui n’a rien de commun avec la stratégie humaine. Malheureusement on entend des orateurs inviter les chrétiens à se servir des lanières et des bâtons pour chasser les démons et les sorciers.

Comment gagner nos batailles, renverser les forteresses qui arrêtent notre marche en avant ? Nous avons des géants devant nous qui nous défient comme Goliath, Jéricho face aux enfants d’Israël, Elie face aux prophètes de baal. Les géants que nous devons affronter diffèrent d’un individu à l’autre. Quelque soit la nature des géants qui sont devant nous, Dieu nous rendra victorieux au nom de Jésus-Christ de Nazareth.

Comment le chrétien peut-il triompher des géants et les forteresses qui se dressent devant lui comme des obstacles l’empêchant d’aller de l’avant ? Pour répondre à cette question, nous avons des orateurs aujourd’hui qui proposent à leurs clients des pratiques qui ne sont pas bibliques. Mais écoutons ce que les Saintes Écritures enseignent à ce sujet.

1- Compter sur le secours du Saint-Esprit (Zacharie 4 : 6-7)

Le Saint-Esprit est l’agent principal de nos progrès et de nos victoires sur les géants quelque soient leur nature et leur influence. C’est le Saint-Esprit qui a communiqué à David le courage face aux bêtes sauvages qui tentaient de détruire le troupeau qui était à sa charge (1Samuel 17 : 34-37). C’est Lui encore qui lui a donné du courage et une adresse remarquable face à Goliath (1Samuel 17 : 41-54). David était continuellement rempli du Saint-Esprit. David a vaincu Goliath au moment où il avait entre 18 et 19 ans. Les nombreuses victoires remportées par l’Eglise primitive ont pour source le secours du Saint-Esprit. Bien que Fils de Dieu Jésus-Christ fût rempli du Saint-Esprit pour affronter les géants qui se dressaient devant lui pour l’empêcher d’accomplir efficacement sa mission. Avec la puissance du Saint-Esprit, Jésus a vaincu le diable à la croix et le troisième jour, ce fut le tour de la mort d’être également vaincue.

2- Avoir les yeux de la foi

Nous devons avoir toujours des pensées positives car notre Dieu est le Dieu de la victoire et du succès. David a regardé Goliath et les Philistins avec les yeux de la foi (1Samuel 17 : 37, 45-47 ; Psaumes 33 : 16-17 ; Psaumes 44 : 6-7. )

a- Les yeux de la foi évaluent les géants et les forteresses du point de vue de Dieu. Face au Goliath, David ne voit pas un géant invincible, qui se moque des troupes d’Israël (1Samuel 17 : 10) mais un païen incirconcis, c’est-à-dire le serviteur de dieu mort, qui défie les armées du Dieu vivant (v 17). Caleb et Josué avaient évalué Canaan après l’exploration du point de vue de Dieu contrairement aux dix autres. Les yeux de la foi comptent donc sur le secours de Dieu pour remporter la victoire face aux géants. Comment évalues-tu les géants qui sont devant toi ?

b- Les yeux de la foi regardent à la grandeur et à la puissance de Dieu, à ses ressources qui sont inépuisables, sa fidélité et son armée invisible qui combat en notre faveur. Ce sont les yeux de la foi qui poussèrent Moïse à faire cette déclaration aux enfants d’Israël face à la mer rouge : L’Eternel combattra pour vous ; et vous gardez le silence (Exode 14 :14).

c- Les yeux de la foi regardent aux promesses de Dieu au lieu des géants et les forteresses (Esaïe 54 : 17). Ce sont les yeux de la foi qui conduisirent Caleb et Josué à faire un rapport différent de celui des dix autres espions du retour de l’exploration du pays de Canaan (Nombres 13 : 27- 33). Dieu avait promis donné Canaan aux enfants d’Israël et les explorateurs devaient s’en tenir à cela mais hélas seuls Josué et Caleb ont eu les yeux de la foi pour regarder à la promesse de Dieu au lieu des géants. Josué et Caleb regardaient au lait et au miel qui coulaient dans le pays de Canaan que Dieu va bientôt leur donner. Cela se réalisa ainsi pour eux mais ceux qui regardaient aux géants les fils d’Anak devant lesquels ils sont des sauterelles périrent dans le désert comme des sauterelles.

d- Les yeux de la foi regardent les géants et les forteresses comme des occasions pour Dieu de glorifier son nom. C’était la manière de voir de Josué et Caleb après avoir exploré le pays de Canaan (Nombres 14 : 6-8). Dieu veut glorifier son nom à travers la situation dans laquelle tu te trouves.

e- Les yeux de la foi proclament la victoire sur les géants et les forteresses avant le combat. Face au Goliath, David avec les yeux de la foi a déclaré qu’il est déjà vaincu (1Samuel 17 : 46-47)

La faiblesse que la plupart des enfants de Dieu manifestent au milieu des épreuves, face aux géants c’est de regarder les épreuves sans les yeux de la foi, de se regarder et de compter sur les hommes (17 : 24). Un tel comportement nous conduit inévitablement aux murmures, aux plaintes et au découragement voire à l’abandon de la foi.

Si nous voulons expérimenter de grandes victoires dans notre marche avec Dieu, soyons des hommes comme David qui compte sur le secours du Saint-Esprit, regarde les géants avec les yeux de la foi et est continuellement remplis du Saint-Esprit, Josué et Caleb qui regardent aux promesses de Dieu au lieu des géants.

par Félix SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : QUE CHACUN DE VOUS PARLE AVEC VÉRITE A SON PROCHAIN !



Message du dimanche 07 JUILLET 2013, par le Diacre Alfred AÏSSAN !

Thème : QUE CHACUN DE VOUS PARLE AVEC VÉRITE A SON PROCHAIN !


Texte  : Éphésiens 4 : 25b (voir Zacharie 8 : 16)

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 7 juillet 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 64 ko

Il est impossible à un être vivant d’exister sans communiquer ; et vous convenez avec moi que l’un des moyens les plus compréhensibles dans le processus est la parole. Ainsi, la parole constitue pour les hommes une force voire une puissance indéniable dans tous les domaines de la vie. Dieu dans sa grâce a donc donné cette faculté à l’homme d’exprimer son intention, son opinion, son goût, ses sentiments et son état d’âme à ses semblables, à son créateur ou à toute autre entité selon son gré. Ce que nous proclamons de notre bouche ne doit pas être considéré comme un simple son que nous faisons entendre ; mais plutôt une lourde responsabilité qui nous engage, engage notre famille, notre communauté, notre nation voire le monde entier. Une parole prononcée porte presque toujours la puissance, la personnalité et le degré de spiritualité de celui ou celle qui la prononce. Frères et sœurs, nous devons prendre au sérieux ce qui sort de la bouche d’un enfant de Dieu. C’est une chose sacrée ayant le pouvoir de mort ou de vie.

Dieu est le premier à nous démontrer cela à plusieurs reprises. La preuve est que le monde dans lequel nous vivons avec toutes ses créatures, seul l’homme a été l’œuvre manuelle de Dieu ; toutes les autres choses ont connu leur existence par la parole : Genèse 1 : 3 ; 6 : 9 ; 14 : 20 ; 24.

La parole, lorsqu’elle est prononcée dans les conditions requises, produit des effets incalculables. Le monde et les éléments qu’il contient obéissent à une parole accompagnée de puissance.

Jésus déclara à un figuier : « Que jamais plus tu ne portes de fruits ». Le figuier sécha immédiatement Mathieu 21 : 19.

Dans Jean 11 : 43, Jésus cria d’une voix forte et dit : « Lazare, sors ! » et le mort sortit les pieds et les mains attachés.

Dans Jean 1 : 1, la Bible déclare : « Au commencement était la parole et la parole était avec Dieu et la parole était Dieu. Toutes choses ont été créées par elle ».

Par notre parole, nous pouvons faire rire quelqu’un, égailler quelqu’un. Par notre parole, nous pouvons aussi faire pleurer quelqu’un et remplir son cœur de courroux, de haine et de fureur. Notre parole peut engendrer des conflits. C’est pourquoi notre langue est comparée à une buchette d’allumette ; lorsqu’elle est allumée, elle peut embraser toute une forêt et la consumer à des centaines de kilomètres.

Ne dit-on pas souvent qu’il faut tourner 7 fois la langue avant de parler ? La bouche exprime ce dont le cœur est plein a dit Jésus. Et le jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole inutile qu’ils auront prononcée. En effet, par tes paroles tu seras déclaré juste ou condamné : Mat 12 : 36-37.

Si toutes ces implications sont liées à ce que nous disons, alors nous trouvons les causes et les fondements de l’ordre que l’apôtre Paul avait donné aux chrétiens d’Éphèse : « Que chacun parle avec vérité à son prochain »

Le mot vérité est le seul médicament avec lequel l’homme peut soigner et guérir les maladies possibles de ce qui sort de sa bouche. La vérité est tout ce qui est vrai. La conformité de ce que nous disons et de ce qui est. C’est l’opposé du mensonge et du faux.

La vérité est un concept têtu qui secouait le monde depuis que les premiers hommes avaient désobéi à l’ordre divin.

Elle est vraiment têtue dans le temps et dans l’histoire parce que prête chaque fois à se projeter devant lorsqu’on la contourne.

Le monde continue de souffrir parce que les hommes ne sont pas toujours prêts à se dire la vérité.

Pour dire la vérité, il faut remplir son cœur au préalable de cette vérité. Le psaume 51 :8 « Tu veux que la vérité soit au fond du cœur Il faut la connaître d’abord : Jean 8 : 35 (Pilate dit : « Qu’est-ce que la vérité ? » Jean 18 : 38) et Jésus dit : « Je suis la vérité » Jean 14 : 6. Les colloques, les séminaires organisés ici et là pour traiter des problèmes les plus cruciaux du monde n’aboutissent pas tout simplement parce que les hommes ont appris à jouer à la diplomatie avec la vérité. Lorsqu’on joue avec la vérité, on devient menteur. Satan est le père du mensonge.

Un prédicateur en s’énervant a dit : Satan est le père des menteurs et des "rementeurs". (Ex : mentir et "rementir"). Le monde d’aujourd’hui est rempli des menteurs et de menteuses. Les époux ment

par Frère AÏSSAN Alfred

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LES QUATRE PRINCIPES DE VIE D’UN HÉROS !



Message du dimanche 23 JUIN 2013, par le Pasteur ADJAÏTO Ambroise !

Thème : LES QUATRE PRINCIPES DE VIE D’UN HÉROS !



dimanche 23 juin 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 67 ko

INTRODDUCTION

Nous sommes à une période de l’histoire d’Israël caractérisée par la répétition de quatre cycles ennuyeux :

1er : Israël s’éloigne de Dieu

2ème : Dieu châtie en permettant qu’il soit vaincu par ses ennemis

3ème : Israël revient et supplie l’Éternel de délivrer

4ème : Dieu suscite des juges pour mettre fin à l’oppression

C’est dans cette situation que Gédéon était appelé à exercer son ministère. Le peuple de Dieu était livré entre les mains des Madiannites, plus de vivres car tout est arraché par Madian. Alors le Seigneur va susciter Gédéon qui sera le libérateur de son peuple. Et pour que cela soit chose effective des principes où quatre pas ont permis à Gédéon de passer de la défaite pour entrer dans le rang des héros, des conquérants. D’où le thème de mon message. N’est pas héros qui veut mais celui qui pose les pas d’un héros. Alors dans la suite de ce message nous énumérons les quatre principes qui feront de vous des héros, des conquérants à l’instar de Gédéon.

1- Savoir accueillir la parole qui communique la vision (v12)

L’ange rencontre Gédéon, rongé par des sentiments d’impuissance, de défaite, de peur, ‘angoisse, de désespoir et lui tient un langage différents de ce qu’il vit intérieurement et extérieurement v12. Gédéon pouvait s’étonner de cette parole qui sort de l’ordinaire. En réalité, frères et sœurs dans le seigneur, nous devons comprendre une chose : notre réalité n’est pas forcément la vérité.

Gédéon se voyait impuissant mais l’ange lui révéla qu’il est le héros qui délivrera Israël. La parole lui a été révélée que le plan de Dieu pour sa vie et tout à fait différent de ce qu’il traverse comme situation. Mon frère, ma sœur, le plan de Dieu pour toi est autre.

- Tu es né pour triompher et pour être vaincu

- Tu es né pour être un héros

- Tu es né pour vivre des circonstances difficiles afin de te faire un nom

Suite à cette parole de l’ange, Gédéon a changé de langage. Frères et sœurs, sachons accueillir la parole qui communique la vision, la parole qui donne l’assurance. Dieu te parle par sa parole, des enseignements, par des tierces personnes, par la voix intérieure. Alors il est temps que tu te lèves pour voir Dieu agir. Ayons confiance à ce que Dieu nous dit, et dit que nous nous sommes et agissons selon cette parole et vous verrez Dieu se glorifier au travers de vous.

Qu’est-ce que Dieu te dit dans ta situation ?

Que dit la bible dans ce que tu vis et tu traverses ?

Accueille cela, mets ta foi en cela et marche selon cette parole.

NB : Peu importe comment peut paraître la situation mauvaise et terrible d’une personne, cette situation ne dicte pas son avenir.

Votre situation actuelle ne suppose pas que vous êtes condamnés à un avenir sans espoir.

Saches simplement que tu es destiné à la grandeur.

2- Savoir prendre des décisions difficiles

Après avoir vécu plusieurs années dans la défaite, Gédéon doit changer afin d’entrer dans le plan de Dieu comme héros et cela nécessite de grandes décisions dont en voici trois :

a- Changer la vision de lui-même

Pendant longtemps, il a toujours cru qu’il était petit, sa tribu était aussi un problème car elle était petite. A partir du moment où l’ange lui a communiqué le plan de Dieu pour sa vie, sa vision a changé, sa pensée, son langage et ses convictions ont changé. Il devait désormais déclarer par sa bouche « je suis un héros, je suis né pour être la solution pour ces situations difficiles ».

Frère, sœur, si tu veux faire partir de la liste des héros, tu dois changer la vision sur toi-même. Nous sommes à l’image de ce que nous pensons de nous-mêmes. Nous sommes à l’image e ce que nous pensons de nous-mêmes. Si tu penses que tu es un incapable, alors tu le seras. Si tu penses que tu es misérable, alors tant pis. Commences par avoir autre vision de toi-même.

Regarde-toi comme Dieu te regarde.

b- Être prêt pour avancer seul (v25)

Gédéon prend seul une décision difficile : démolir l’autel de Baal. Un héros prend toujours la décision d’avancer seul si ceux qui l’entourent ne comprennent pas la vision qu’il partage. Un héros ne cherche pas nécessairement l’approbation de la majorité pour accomplir ce qu’il a reçu de Dieu

Soyons prêts à avancer si c’est de Dieu, à rechercher à ce que Dieu vous dit et non à ce que les hommes vous disent.

c- Être prêt à accepter ce que les gens vous quittent

Au chapitre 7, Gédéon apprend la leçon. Un héros doit accepter que les gens le quittent. Il doit savoir quitter tout ce qui peut l’empêcher d’accomplir sa mission. L’Éternel lui dit qu’avec cette multitude qu’il n’irait pas loin. Les gens vous quitterons parce qu’ils ne comprennent pas la direction que les héros empruntent, ils ne partagent pas la même vision et ils ne sont pas prêts à payer le prix du sacrifice. Gédéon remporta la victoire avec seulement 300 personnes.

3- L’organisation (savoir organiser juges 7 : 15-16)

L’Éternel enseigne à Gédéon d’une part de se détacher des gens improductifs et qui ne sont pas prêts à payer le prix du sacrifice. D’autre part, il lui enseigne qu’un héros doit savoir s’organiser ou doit être un organisateur. La victoire de Gédéon contre Madian trouve son explication dans son organisation. Il avait une petite armée mais organisée et disciplinée. Pour ce qui nous concerne, nous devons savoir organiser notre temps, nos ressources, nos activités afin de ne pas rater notre cible, la mission. Une vie mal organisée n’est que perte de temps et par conséquent devient improductive. Sachons-nous organiser. Plus nous organisons, plus nous gagnons du temps et mieux le Seigneur.

4- Avoir l’esprit de détermination

Gédéon fait preuve d’un esprit reconnu à tous les héros : la détermination

Tous les héros de la bible ont été des hommes et des femmes déterminés. Ils se sont battu jusqu’au bout, espérant que le Seigneur leur accordera la victoire. Le découragement est l’ennemi numéro un de la détermination. Nous devons aller jusqu’au bout, sans recul ni relâche. Dans les épreuves, les moments difficiles, soyons déterminés, allons jusqu’au bout avec Dieu. Un conquérant est un joueur déterminé qui prend un millions d’hommes pour jeton et le monde entier comme tapis. Que personne ne se décourage.

CONCLUSION

Dieu veut faire de toi un héros, quelle que soit ce que tu traverses, ce que tu vis, il veut que tu sois un héros. Alors marches selon ces quatre principes à l’instar de Gédéon.

par Pasteur ADJAÏTO Ambroise

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA VRAIE FOI !



Message du dimanche 16 JUIN 2013, par le Diacre HESSOU Bernard !

Thème : LA VRAIE FOI !


Texte  : Daniel 3 : 13 – 19 ; 21 – 26.

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 16 juin 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 63.5 ko

Qui n’a pas été un jour ou l’autre frappé de stupeur par un événement malheureux soudain ? La mort soudaine d’un homme de bien, d’une personne dévouée, d’une personne consacrée, d’une mère pieuse ?

Qui n’a pas intérieurement poussé ce cri tandis que de chaudes larmes coulaient le long des joues « Pourquoi oh Dieu ?

Dans nos rencontres de témoignages, combien de fois n’avons-nous pas applaudi criant « gloire à Dieu » et jubilé quand un frère vient d’être délivré d’un grave accident, guéri miraculeusement d’une maladie mortelle, de décrocher un bon boulot ; bref quand un frère ou une sœur vient de recevoir une bénédiction de la part du Seigneur ?

Oui, il y a des situations qui nous embarrassent et des fois nous avons tendance à oublier « Gloire à Dieu ! » pour dire « Pourquoi Dieu ? » et accuser Dieu. Certains blasphèment même et renient Dieu.

Nous prions pour que Dieu ait pitié et que ses enfants retournent dans la bergerie.

L’histoire de Schadrac, Méschac et Abed-Négo nous rappelle une délivrance extraordinaire que Dieu donne à ses enfants.

En effet, l’histoire nous rappelle les jeunes hommes déportés à Babylone qui, bien qu’étant à l’étranger, ont gardé la foi en un Dieu tout-puissant et unique.

Lorsque les trois compagnons de Daniel ont refusé d’adorer la statue du roi Nébucadnetsar, ce dernier leur a dit : « Est-ce de propos délibéré, Schadrac, Méschac et Abed-Négo, que vous ne servez pas mes dieux, et que vous n’adorez pas la statue d’or que j’ai élevée ?

Les trois jeunes lui répondirent : « Nous n’avons pas besoin de te répondre là-dessus. Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi. Sinon, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as élevée. »

Quelle foi !

Que Dieu nous aide à tenir ferme devant toutes les persécutions et les épreuves afin de lui rendre gloire.

Jésus dit : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »

Il a été avec les trois amis de Daniel dans la fournaise ardente. La Bible nous dit ans Daniel 3 : 24 – 25 « Alors le roi Nébucadnetsar fut effrayé, et se leva précipitamment. Il prit la parole, et dit à ses conseillers : N’avons-nous pas jeté au milieu du feu trois hommes liés ? Ils répondirent au roi : Certainement, ô roi ! Il reprit et dit : Eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n’ont point de mal ; et la figure du quatrième ressemble à celle d’un fils des dieux. »

Quelle délivrance !

Quelques siècles plus tard, l’histoire de l’église nous rappelle Polycarpe. Cet évêque de Smyrne qui vécut de 69 à 155 de notre ère.

Lorsque les autorités romaines lui ont demandé de maudire Christ s’il voulait qu’on le relâche, ce dernier répondit : « Il y a 86 ans que je le sers et Il ne m’a jamais fait de mal ; comment blasphèmerai-je contre mon Roi, lui qui m’a sauvé ? » Un officier romain l’a menacé : « si tu ne te rétractes pas, je te ferai brûler vif. »

Polycarpe ne s’est pas fait intimider. L’histoire nous précise qu’il a été brûlé vif.

Une expérience similaire mais deux résultats différents.

Schadrac, Méschac et Abed-Négo sont sorti indemnes de la fournaise ardente alors que Polycarpe en est mort.

Deux résultats différents mais la même manifestation de foi.

Les actes des apôtres nous rapportent aussi des cas :

-Étienne (Actes 6 et 7)

Lorsque ses détracteurs l’ont accusé faussement à cause de sa foi et de la manifestation de Dieu à travers son ministère, Etienne a été mis à mort par lapidation. Mais quelques instants avant de subir ce sort, Dieu a ouvert les yeux d’Etienne pour lui montrer qu’il n’est pas seul (actes 7 : 55-56).

Je suis avec vous dit Jésus tous les jours.

Actes 12 parle de la délivrance miraculeuse de Pierre de la prison.

Des expériences similaires mais des résultats différents.

Des résultats différents mais la même manifestation de foi.

Ces hommes ont montré que la foi en Dieu ne se résume pas en ce que Dieu peut faire.

La vrai foi c’est croire que Dieu est Dieu et cela peu importe qu’il nous délivre ou non.

Quand les choses ne se déroulaient pas selon son plan, quand autour de lui ses compagnons murmuraient ou se révoltaient, l’apôtre Paul pouvait affirmer : « Nous savons du reste que toutes choses concourent au bien de ceux qui sont appelés selon son dessein » Rom 8 : 28

Pourriez-vous concevoir que Dieu qui veille avec soin afin qu’aucun moineau ne tombe sans sa permission, ce Dieu qui commande le nombre de cheveux de nos têtes puisse soudainement désintéresser de ses enfants à l’heure où le péril les assaille ?

Non !

C’est Lui qui a le mot de fin et c’est à nous que revient la décision de le suivre envers et contre tout.

Ps 37 : "Confies-toi en l’Eternel.

Mets en lui ta confiance.

Fais de moi ce que tu voudras."

Mathieu 14 : 24-27

par Bernard HESSOU

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA VIE DE LOT !



Message du dimanche 9 JUIN 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LA VIE DE LOT !



dimanche 9 juin 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 64 ko

Lot est l’enfant du petit frère d’Abraham du nom de Haran. Malheureusement, Haran mourut en présence de son père Térach. Cela a été un jour de grande tristesse pour Thérach qui vit son fils benjamin mourir dans la fleur de l’âge. Lot devint très tôt orphelin de père. Abraham son oncle, voyant la situation, prit Lot chez lui. Ayant un appel de Dieu dans sa vie, Abraham partit comme l’Eternel le lui avait dit et Lot partit avec lui. Genèse 12 : 4-5.

Bénédictions matérielles Genèse 13 : 1-12

La Bible nous apprend qu’Abraham était très riche en troupeaux, en argent et en or. Lot qui voyageait avec lui avait aussi des brebis, des bœufs et des tentes. Finalement, à cause de leurs richesses en bétail, la contrée était insuffisante pour qu’ils vivent ensemble. Tout le temps leurs bergers se querellaient. Abraham vit que la situation empirait et dit à Lot son neveu : (V 8-9).

Nous servons un Dieu qui bénit. Il a béni Abraham et son neveu Lot au point que la contrée ne fut pas suffisante pour contenir leurs bénédictions. Il fallait gérer cette abondante bénédiction.

Quand Abraham donna l’opportunité à Lot de choisir, celui-ci leva les yeux et vit toute la plaine du Jourdain, qui était entièrement arrosée. La partie était comme le jardin de l’Eternel. Il a choisi les gras pâturages de la plaine du Jourdain proche des villes immorales Sodome et Gomorrhe où régnait l’homosexualité. Le fait que les gens de Sodome étaient méchants et de grands pécheurs contre l’Eternel ne retint pas Lot lorsqu’il fit son choix. Il participe après à la vie politique de la ville et obtint une fonction municipale à Sodome.

Quand Abraham lui avait dit : « tout le pays n’est-il pas devant toi ? Si tu vas à gauche, j’irai à droite », l’humilité et le respect de l’âge de son oncle auraient été pour lui des points focaux pour laisser le premier choix à Abraham. Il aurait pu dire : oncle je ne ferai pas de choix, choisis d’abord et après j’irai de l’autre côté. Abraham avec son grand âge, sa sagesse saurait comment ne pas se mélanger avec les sodomites. Mais hélas ! Lot, sans tenir compte du droit d’ainesse, leva les yeux et choisit pour lui toute la plaine du Jourdain et dressa ses tentes jusqu’à Sodome. Après avoir opéré ce choix, Dieu parla à Abraham en lui disant : lève les yeux. (13 : 14-18)

Si Lot avait été humble, s’il avait usé de sagesse, il aurait retourné le choix à son oncle : oncle, choisis d’abord vers où tu veux aller et après prie Dieu et montre-moi où je vais aller. C’est grâce à toi que j’ai acquis tout ce que j’ai aujourd’hui.

Le choix ou une décision que nous prenons aujourd’hui peut influencer nos lendemains. Nos choix sont garants de notre destinée.

Exemple de Ruth, elle avait opéré un bon choix qui lui apporta bonheur et un futur merveilleux sans oublier aussi celui de Rahab avant Ruth.

Nos choix sont garants de nos destinées. Josué choisit de servir Dieu avec toute sa famille. Josué 24 :15.

Quand Lot a opéré ce choix, avait-il pensé à l’éducation de ses enfants ? Avait-il pensé à sa vie spirituelle et à celle de ses enfants ?

On voit dans la vie de Lot les choses suivantes :

- Le compromis avec le monde

- La tolérance du mal

- La convoitise des avantages matériels

- La mondanité

- L’insouciance quant à la vie spirituelle.

Les difficultés rencontrées par Lot

A- Première difficulté Genèse 14 : 11

Lot est fait prisonnier lors d’une guerre livrée aux sodomites par une coalition de plusieurs rois (5).

Un fuyard vint l’annoncer à Abraham qui arma 318 de ses plus braves serviteurs, nés dans sa maison et il poursuivit les rois envahisseurs, les attaqua et les battit. Il ramena toutes les richesses, et ramena Lot avec ses biens. Il a fallu le secours d’Abraham. Celui qui choisit de marcher avec Dieu sera toujours supérieur à celui qui choisit autre chose.

B- Deuxième difficulté Genèse 18 : 20-23

Les années après, Dieu décide de détruire Sodome et Gomorrhe. Il informe Abraham de ses intentions et Abraham entama une supplication, une intercession en faveur de Lot. Lot fut sauvé avec certains membres de sa famille. Sa femme regarda en arrière et mourut.

Message des anges à Lot. Genèse 18 : 12-15

Lot perdit dans ce jugement ses gendres. Madame Lot était déjà sortie de la ville mais comme son cœur était attaché aux choses de Sodome, elle désobéit à l’ordre de Dieu et devint une statue de sel. Jésus nous met en garde en nous disant souvenez-vous de la femme de Lot. Luc 17 :32

Il voulait dire aux croyants que ceux qui restent attachés au système corrompu du monde actuel n’échapperont pas à la colère de Dieu.

L’apôtre Pierre déclare que la destruction de Sodome et Gomorrhe est un exemple de ce qui va arriver aux impies. 2 Pierre 2 : 6-9.

Le péché de Lot Genèse 19 : 30- 36

Lot le citadin habite maintenant dans une caverne avec ses deux filles restantes. Il est veuf. Il est éloigné du genre humain. Le vieux père habite avec ses filles sur une montagne.

Lui et ses deux filles tomberont tous les trois dans un terrible péché que la Bible, parole de Dieu n’a pas caché. Ses deux filles l’enivrèrent et il coucha avec elles. L’aînée eut un fils de son père qu’elle appela Moab ; et la cadette eut un fils de son père aussi et l’appela Ben-Ammi.

Ce fut l’origine des moabites et des ammonites. Ces deux tribus qui devinrent une source d’irritation constante avec Israël. Dieu interdit à Israël d’admettre ces peuples parmi son peuple. La conduite coupable de ses filles montre qu’elles étaient influencées par les mœurs abominables de Sodome. Nous vivons un temps d’abomination comme celui de Lot.

Si on échappe à cette vie de dépravation, on risque de la vivre à l’internet. Quels enseignements ou avertissements donnez-vous à vos enfants à propos de la pornographie et sa puissante influence sur les pensées de vos enfants ? Quelles musiques écoutez-vous à la maison ? Votre légèreté dans ce domaine vous coûtera cher. Les ordures morales doivent être brûlées. Beaucoup de jeunes s’y livrent et sont devenus des immoraux qui cherchent à se satisfaire par eux-mêmes. Nous devons donner la chance à nos enfants de se marier dans le Seigneur.

Il a vécu les conséquences de son choix. Son imprudence a détruit sa famille. Il a manqué de sagesse dans sa vie. Il a fixé ses regards sur ce qui est beau et charmant aujourd’hui sans tenir compte de ce que sera demain. La Bible déclare : et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il se détruisait et se perdait lui-même ? Luc 9 : 25

Voilà la fin malheureuse d’un homme imprudent.

Ex d’une femme qui a refusé que ses enfants aillent étudier en France à cause de la vie de licence et de la liberté immorale qui sévit là-bas.

A partir de ce moment, l’histoire l’oublia. Nous ne savons plus ce qu’il est devenu. Mais les conséquences néfastes de ces actes demeurent jusqu’aujourd’hui. Peut-être Abraham ayant appris tout cela était allé à sa recherche pour le garder auprès de lui jusqu’à sa mort. Ou l’avait-il abandonné à jamais ?

Toi qui choisis de vivre à ta guise sans te soucier du salut de ton âme, du salut de ta famille, que cette histoire soit un solennel avertissement pour toi.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LES BIENFAITS DE LA PENTECÔTE !



Message du dimanche 19 MAI 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LES BIENFAITS DE LA PENTECÔTE !


Texte  : Exode 34 : 22 ; Actes 1 : 8.

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 19 mai 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 61 ko

Historique de la pentecôte :

Pentecôte veut dire « 50 jours ». Elle avait lieu 50 jours avant la Pâque. Le cinquantième jour était la fête de la Pentecôte. Le temps écoulé entre la Pâque et la Pentecôte était sept semaines ; c’est pourquoi elle était appelée "Fête des semaines" (Exode 34 : 22). Cette fête marquait la fin de la moisson de l’orge (Deutéronome 16 : 9). Elle était également appelée "fête des moissons" et "fête des prémices" (Exode 23 : 16 ; Nombres 28 : 26). Elle était la seconde des trois fêtes annuelles.

La fête était proclamée comme une convocation sacrée au cours de laquelle le travail habituel devait être interrompu et tout Israël devait se présenter au sanctuaire (Lévitique : 23 : 21). Deux pains de fleur de farine, de même que des animaux sont destinés à être offerts en holocauste.

En ce jour de joie, l’Israël pieux exprimait sa reconnaissance pour les bénédictions de la récolte et faisait dans son cœur l’expérience de la crainte de l’Eternel (Jérémie 5 : 24).

Dans le Nouveau Testament, elle représente la descente du Saint-Esprit sur les premiers croyants dans la chambre haute.

Les bienfaits de la Pentecôte dans la vie de l’Eglise et du croyant

Aucun Prédicateur, aucun écrivain ne peut faire ressortir sous la puissance de sa plume tous les bienfaits du Saint-Esprit au jour de la Pentecôte sur la vie de l’Eglise de Christ et sur le Chrétien que nous sommes. Jésus, après avoir achevé sa mission sur la terre, dit à ses disciples : « Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre (Actes 1 : 8). Le Saint-Esprit vint sur eux le jour de la Pentecôte et commença ses œuvres extraordinaires.

1- Les disciples furent changés en des personnes extraordinaires au point que les principaux sacrificateurs furent étonnés et dirent : «  C’étaient des hommes du peuple sans instruction, … » (Actes 4 : 13). Avant la descente du Saint-Esprit, personne ne le disait à leur endroit. Seul l’Esprit enflamme le Chrétien (Actes 8 : 4-17).

2- Des miracles et prodiges accompagnèrent leurs prédications (Actes 3) Guérison d’un homme boiteux de naissance âgé de plus de quarante ans (Actes 4 : 22). Il pouvait travailler, voyager, se marier, etc.

3- Le Saint-Esprit apporta à cet homme son vrai besoin. Aucune religion au monde n’a le Saint-Esprit. Elles disent à leurs adeptes : débrouillez-vous pour plaire à Dieu dans la mortification de votre corps, de jeûne, de sacrifices, de pèlerinages. Mais le christianisme dit : Je vous envoie une aide, une puissance pour vous conduire, vous guider, un avocat pour vous défendre devant les dangers. Vous ne serez pas seuls sur la terre. Alléluia ! c’est le Saint-Esprit qui joue ce rôle.

4- Il donne le courage de prêcher la parole de Dieu sans crainte (Actes 4).

5- La croissance extraordinaire des membres : trois mille baptisés un seul jour. L’Eglise a connu une croissance rapide sous la direction de l’Esprit.

6- Miracles et prodiges multiples (mort d’Ananias et Saphira Actes 5 : 1-11 ; la grande crainte s’empara de toute l’assemblée 12-41 plusieurs guérisons s’opèrent par les mains des apôtres. Les malades furent placés dans les rues pour que l’ombre de Pierre les touche. Des esprits impurs étaient chassés. La science ne peut pas chasser un esprit impur. Nous chassons les démons au Nom de Jésus.

7- Les membres étaient bénis.

  Manifestations prophétiques et de louanges.

  Une sensibilité accrue au péché qui attriste le Saint-Esprit.

  Témoignages rendus sans peur.

  Une plus grande recherche de la justice.

  Un sens plus averti du jugement.

  Une vie qui glorifie Jésus.

  De nouvelles visions pour l’œuvre.

  Manifestations des dons spirituels.

  La présence de Dieu était visible.

  L’amour fraternel a augmenté.

  De grandes conversions d’hommes et de femmes (Saul de Tarse – l’Eunuque Ethiopien)

  Villes, villages, individus évangélisés et sauvés : Jérusalem, Samarie, Azot, Corinthe, Ephèse.

  Pays, continents touchés par l’Evangile. Paul et son équipe parcoururent le monde.

Aujourd’hui le monde entier jouit des bienfaits de la Pentecôte.

Depuis que le Saint-Esprit est descendu, il n’est plus jamais retourné au ciel. Vous pouvez être remplis du Saint-Esprit. Soyez remplis du Saint-Esprit.

Un christianisme sans l’Esprit de Dieu n’est pas le vrai christianisme.

Le Saint-Esprit communiqua ses neuf (9) dons :

1) La parole de sagesse

2) La parole de connaissance

3) La foi

4) Le don de guérison

5) Le don d’opérer des miracles

6) Le don de prophétie

7) Le discernement des esprits

8) La diversité des langues

9) L’interprétation des langues

Tout cela pour nous. Nous sommes bénis.

Nous avons Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit. La Bible déclare 1Pierre 3 : 22. Après sa résurrection, Jésus est assis à la droite de Dieu. Les anges, les autorités et les puissances lui ont été soumis. Une autre traduction dit : Maintenant Christ est au ciel, assis à la place d’honneur à côté de Dieu le Père, et tous les anges, toutes les autorités et toutes les puissances des cieux s’inclinent devant lui et lui obéissent.

Nous sommes en sécurité, chers frères et sœurs !

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LE PARDON ENTRE COUPLE ! Suite et fin



Message du dimanche 05 MAI 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LE PARDON ENTRE COUPLE ! Suite et fin


Texte  : Matthieu 18 : 32 ; 6 : 14 ; Ephésiens 4 : 31 ; Colossiens 3 : 12 – 17.

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 5 mai 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 71.5 ko

EN QUOI CONSISTE LE PARDON ?

Il est de l’habitude des êtres humains de contourner la vérité. Pardonner, ce n’est pas jouer à ce petit jeu bon marché qui consiste à regarder de l’autre côté quand on nous fait du tort. Pardonner ne veut pas dire ignorer ou fermer les yeux sur le péché. Pardonner est difficile mais possible.

Le pardon consiste à oublier le tort. Le vrai pardon ne revendique pas ses droits, il refuse au « moi » d’exiger ses droits. Le vrai pardon accepte à souffrir. Un homme avait tué la femme d’un chrétien, tua également ses enfants. Il fut admis à l’hôpital et le chrétien allait lui rendre visite. Celui qui pardonne paie un prix énorme, le prix du mal qu’il pardonne.

La femme d’un chrétien l’avait abandonné et alla dans le monde. Les autres le conseillèrent à se remarier mais il refusa. Après plusieurs années, cette femme revint à la maison et son mari l’accepta lui pardonnant toute cette offense. Ils reprirent une vie de couple bénie et cela fut un grand témoignage.

Aujourd’hui, nul ne l’ignore, la famille est la cible numéro 1 de l’ennemi (Satan). Des milliers de foyers sont brisés et il n’en reste que solitude, amertume, haine, rébellion, vengeance.

Les conséquences tragiques sont incalculables aussi bien pour les époux eux-mêmes que pour les enfants. J’avais failli verser des larmes quand je lisais la lettre d’un couple ami qui m’informait de la triste situation d’un autre couple qui a permis à Satan de les séparer. Pourquoi être chrétien et refuser de se pardonner et nous engager irréversiblement sur le chemin de l’enfer ? Celui qui ne pardonne pas sera toujours celui qui en souffrira le plus !

Certes, vous avez souffert par la faute du partenaire, mais n’oublier pas que votre propre ressentiment vous fera souffrir encore bien davantage. Vous n’êtes pas maitre des actions des autres, mais vous pouvez contrôler vos réactions.

Le pardon a coûté cher à Dieu le Père. Il a dû perdre son fils. Jésus-Christ s’est substitué lui-même à nous en portant la colère et l’indignation qu’il avait à l’égard de notre péché.

Voilà le coût du pardon ! Jésus a pris notre offense tellement au sérieux qu’il est allé au calvaire pour mourir. Un auteur chrétien écrivait : « Dur, c’est dur, de monter cette pente lente et pierreuse qui va au calvaire pour racheter l’humanité ; mieux aurait valu ne faire qu’un seul miracle éblouissant, se penchant à travers les nuées, lever la main droite puissante et d’un éclair rendre le monde parfait d’un seul coup.

Cependant il ne choisit pas cette méthode, lui qui en avait la puissance, il la laissa de côté choisissant la croix, les épines, les blessures douloureuses. Pourquoi parler de Dieu sur une croix ?

Parce que Dieu a choisi la croix comme l’unique et juste moyen pour séparer les torts de notre monde. Le Christ de la croix est la plus grande influence morale. La croix de Jésus nous montre une telle humilité que nous devrions avoir honte de nous-mêmes et de notre vie égocentrique. Dieu est un Dieu juste qui aime la justice. Alors nous ne pouvons plus nous en tirer impunément avec nos meurtres, notre esprit rebelle, notre égoïsme, notre refus de pardonner autrui et de tout le mal contenu dans nos cœurs et manifesté dans nos actions. Il faut que quelqu’un paie s’il existe quelque justice. Mais qui parmi nous pourrait vivre justement pour équilibrer la balance ?

La dette que nous devons à Dieu est énorme. Jésus a payé la dette. Alors, quand mon époux m’offense vice versa, je dois lui pardonner sans attendre qu’il vienne me demander pardon. Le prix du pardon est élevé. Il n’y a pas de rabais et de pardon d’occasion. Dans Colossiens 3 : 13, l’apôtre Paul nous invite à pardonner comme le Seigneur nous a pardonnés comme le Seigneur nous a pardonnés.

Comment puis-je pardonner quelqu’un, se demande-t-on ?

Il faut comprendre l’autre. Il est humain ; il a des faiblesses, il est imparfait. Votre mari n’est pas un ange, votre épouse n’est pas un ange. Avec Dieu à nos côtés, il nous aidera à pardonner. Il faut aimer celui qui vous offense. RALF Luther disait : "Aime son ennemi ne veut pas dire qu’il faille aimer la boue dans laquelle se trouve la perle, mais aimer la perle qui gîte dans la boue". Il nous manque parfois le vrai amour, l’amour des fiançailles qui pardonne tout. Pardonner prend-il du temps ? Un jour, une semaine, un mois, une année ou deux ans ?

Une femme dit pardon à son mari et le mari répond : « c’est trop tôt ; je n’ai pas encore digéré ça. Le mari sur le lit dit à sa femme : chérie, je voudrais que nous arrangions nos différends. Sa femme de répondre : dans cette nuit déjà ? Jamais, ça jamais.

Quand on remet le pardon à plus tard jusqu’à ce que le dernier versement de colère soit payé, ce n’est qu’une vengeance. Si vous ne voulez pardonner que lorsque celui qui vous a offensé le mérite, laissez tomber !

Ce n’est pas du pardon. Pardonnez immédiatement lorsque vous ressentez la première blessure.

Celui qui est né de nouveau, qui sert Christ dans sa vie, se hâte de pardonner rapidement sans hésiter. Connaissant la valeur du temps il ne peut se permettre de le gaspiller dans une souffrance vaine.

Celui qui suit Christ pardonne avant que la blessure ait le temps d’enfler, avant que la taupinière ne devienne une montagne, avant que l’amertume ne s’installe comme une infection.

L’amertume nous détruit. Quand finalement l’amertume affecte nos pensées et notre raison, c’est notre attitude qui change, nous devenons cyniques, critiques et sarcastiques.

Alors que nous avions confiance aux autres, à notre épouse, à notre mari, maintenant nous nous méfions de tout le monde. L’optimisme se transforme en pessimisme. (Ma femme est très mauvaise ; mon mari, est méchant.) La confiance se change en doute. Comme les tortues, nous rentrons dans nos carapaces protectrices faites de méfiance amère. Le foyer devient un coin d’enfer qui brûle tout le monde jusqu’aux enfants. La Bible dit : que toute amertume, toute animosité, toute colère, toue clameur, toute calomnie et toute espèce de méchanceté disparaisse du milieu de vous. Soyez bon les uns envers les autres, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu nous a pardonnés en Christ (Éphésiens 4 : 31-32).

Quel merveilleux verset ! Il faut que tous les couples apprennent cela par cœur.

Cher frère, chère sœur, à quoi te servira la vengeance !

Le pardon restaure le présent, nous guérit pour l’avenir et nous libère du passé. Apprenons à nous pardonner réciproquement.

Réflexion

1- Entre époux qui sera le premier à mener les démarches pour la réconciliation ?

2- Pardonner et se rappeler de l’offense, est-ce à dire qu’on n’a pas pardonné ?

3- Entre couple, quand le mari est encore dans le monde, comment la femme qui est chrétienne doit-elle se comporter et surtout continuer à pardonner ?

4- Que faut-il faire lorsque l’offensé rejette la demande de pardon ?

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LE PARDON ENTRE COUPLE ! 1ère Partie



Message du dimanche 28 AVRIL 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LE PARDON ENTRE COUPLE ! 1ère Partie


Texte  : Matthieu 18 : 32 ; 6 : 14 ; Ephésiens 4 : 31

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 28 avril 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 71.5 ko

Tous ceux qui se marient ont pour but d’être heureux en ménage. Mais trop souvent, hélas, les couples qui, fiancés, étaient si heureux ensemble, s’aperçoivent une fois mariés qu’ils ont de la peine à se supporter. Ils commencent à se poser des questions :

- Ai-je trouvé une personne de ma vie ?

- Que faut-il que je fasse maintenant ?

Voilà autant de questions qu’on se pose quand la vie de couple est menacée.

Je m’adresse aux couples. Vous conviendrez avec moi que le succès et le bonheur du mariage ne sont pas le résultat du hasard. Il ne suffit pas que deux personnes s’éprennent l’une de l’autre et tout d’un coup le bonheur descend au milieu d’elles. La réussite du mariage dépend de l’attitude du jeune ménage à l’égard des principes qui lui permettront de réaliser ses espoirs les plus chers. Le mariage sera ce que les conjoints le feront.

Exemple : Isaac et Rébecca (divorce émotionnel)

Les secrets d’une vie de couple heureux n’ont rien de mystérieux. Ils comprennent la tolérance qui permet à chacun de jouer son rôle sans égoïsme au foyer. Ils demandent aussi que les conjoints soient disposés à renoncer à leurs désirs personnels pour le bien de toute la famille.

L’évangéliste Samuel Hatzakortzian dans la préface e son livre intitulé

Le pardon, une puissance qui libère a laissé entendre que l’un des obstacles majeurs à l’épanouissement du chrétien est le ressentiment c’est-à-dire le fait de se souvenir avec animosité des maux, des torts qu’on a subis comme si on le sentait encore ; l’amertume, la douleur, la rancune qu’on y ressent à chaque fois qu’on se rappelle du tort subi. En refusant de pardonner, le chrétien se détruit lui-même spirituellement, moralement et physiquement.

Un adage dit : « Blesser quelqu’un vous place au-dessous de votre ennemi ; vous venger de la blessure vous met à son niveau ; pardonner vous place au-dessus de lui. » c’est l’exemple d’une fille qui donna des fleurs à celui qui avait mis en prison sa mère. Ce dernier s’est mis à pleurer.

Celui qui rumine un tort empoisonne sa propre âme. La vengeance est l’arme la plus inutile au monde. Elle ruine le vengeur tout en confirmant plus fermement encore l’ennemi dans son tort. Celui qui ne peut pas pardonner aux autres détruit le pont que lui-même doit traverser s’il veut aller au ciel, car chacun a besoin d’être pardonné. Pardonner et être pardonné ne font qu’un.

Où commence le pardon ?

Au foyer

Le pardon doit commencer dans notre premier milieu social. Les époux doivent apprendre à se pardonner. Ils doivent se rendre compte que l’esprit de pardon est le fondement d’une vie chrétienne heureuse et victorieuse, une condition indispensable au bonheur conjugal. J’ai souvent comparé la bataille du couple à celui des béliers où chacun retourne après le combat avec des maux de tête. Le pardon est comme une eau fraîche qui étanche la soif ; il est comme une huile qui adoucit les plaies. Le pardon, un mot à deux syllabes qui peut tout réparer au foyer.

Exemple d’un pardon exercé au foyer :

Il y avait un couple qui vivait heureux en campagne. La tendresse de leurs fiançailles, la découverte des premières manifestations de l’amour, leur grande joie à la naissance de leurs enfants étaient des thèmes qui revenaient sans cesse dans leurs causeries.

Leur maison en s’agrandissant, devenait une cage de sécurité, des amitiés se nouaient et la société les avait bien acceptés. Leur foi et leur vie mutuelle en Dieu en étaient la base. Puis vint un soir où l’attitude de la femme changea. La situation devint intenable. Une frustration grandissait en elle, ce qui les poussa à chercher de l’aide. D’abord auprès de leur pasteur, mais rien ne pouvait briser ce mur de silence ; puis auprès de leur docteur, mais rien ne lui semblait clair ; alors ils consultèrent un psychiatre, mais rien ne fit surface.

Les années passèrent, années pendant lesquelles leur cohabitation silencieuse aigrit tellement leur fils aîné qu’il partit chercher du travail loin. Les conséquences de cette situation commencèrent à marquer les autres enfants. La femme commença à boire.

Il y avait un homme qui avait l’habitude de venir chez eux en l’absence de son mari et pendant que les enfants étaient à l’école. Pour elle c’était une pause amicale. Pour lui cela devint bientôt un moyen pour avoir la femme. Pendant quelque temps elle se moqua de ses avances, mais elles finirent par lui plaire jusqu’au jour où dans un moment de passion inattendue, elle se donna à lui. Elle commit l’adultère.

Elle souffrit sous le poids écrasant de cette culpabilité pendant dix ans. Alors qu’elle se confessait à son mari, son visage se referma : « Je ne te dirai pas qui c’était, dit-elle, et tu ne peux le deviner. C’est la dernière personne que tu soupçonnerais.

Qui est-ce ? demanda-t-il, sentant la haine bouillonner en lui. Elle lui dit enfin : c’est ton meilleur ami. L’homme qui avait tout ce que lui-même avait désiré pour sa propre vie. Quelque chose se brisa en lui et l’amertume l’envahit.

Oh ! dit-il, je vais me venger à plusieurs reprises. Je vais le démolir devant sa femme, elle qui est si fière de lui. Quand elle saura la vérité, elle lui mènera la vie dure. Je vais le traîner dans la boue jusqu’à ce qu’il n’ose plus regarder un ver.

Ils se rencontrèrent à l’église. Il disait en lui : je ne pardonnerai jamais cet homme, l’homme qui a gâché tout ce que j’aimais, l’homme qui a ruiné ma vie pour quelques moments de passion. Comment pourrai-je lui pardonner ?

Mais enfin, il pardonna à ce frère et reçut la paix, la joie, la liberté. Il pardonna à sa femme. Il a conclu en ces termes : cette nouvelle liberté ne m’a pas seulement donné les ressources pour aimer et détruire cette barrière qui existait entre ma femme et moi. Quand je lui ai dit : je te pardonne, je t’accepte comme ce jour où nous nous sommes engagés à nous aimer et à nous chérir jusqu’à la mort, alors la guérison a commencé. Petit à petit, les choses changèrent. J’admire cet homme plus que n’importe quel autre à ma connaissance. Le vrai pardon coûte cher. Pouvons-nous pardonner comme cet homme ?

Le mari doit apprendre à demander pardon à sa femme ; sa femme également doit apprendre à lui demander pardon.

Jésus nous souligne l’importance du pardon dans cette histoire du roi qui voulut faire rendre compte à ses serviteurs. Un débiteur devait au roi trente millions de francs (30.000.000f). La dette était importante. Ne pouvant pas payer sa dette le roi proposa que lui, sa femme, ses enfants et tous ses biens soient vendus afin de rembourser sa dette. Il fut acquitté comme il n’avait rien. Mais à son tour, ce méchant serviteur alla mettre en prison quelqu’un qui lui devait sept mille francs (7000f) seulement.

Quand Dieu nous a pardonné la dette que nous lui devons, comment pouvons-nous ne pas pardonner à notre époux ou épouse qui nous doit si peu en comparaison ?

Que de foyers déchirés, que de divorces, que d’églises divisées à cause du manque de pardon. Des couples qui font des jours, des semaines et même des mois, séparés par un profond silence. Ceci n’est pas bon. Parfois on ne sait pas qui fera le premier pas parce que chacun pense avoir raison.

Qui profite de cette grève de silence ? L’ennemi le diable.

Si nous voulons que Dieu nous utilise, nous devenir de plus en plus humble, faire disparaître le « moi » qui est l’orgueil, péché qui meurt lentement en nous.

Dans Matthieu 18 : 21-22, Jésus dit à Pierre qui voulait savoir combien de fois il devrait pardonner à son prochain : « Je ne te dit pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois » = 490 fois.

Dans le foyer le pardon doit être constant et illimité. Jésus nous apprend là que le pardon est la clé de nos relations avec notre prochain, car sans cela toute communication ou toute communion devient impossible.

Seul le pardon rétablira, transformera et améliorera nos relations. Nous n’avons donc pas le choix.

Le Seigneur nous ayant accordé un pardon généreux et illimité, il attend que nous aussi nous accordions aux autres un pardon généreux et illimité. C’est pourquoi dans la prière qu’il a apprise à ses disciples il dit : « Pardonne-nous comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Notre pardon accordé aux autres et celui de Dieu marchent de paire. Si nous refusons de pardonner Dieu retient aussi nos offenses et l’accès au royaume de Dieu nous est interdit.

Quelque que soit la blessure que l’on nous ait infligée, on peut pardonner. A quoi sert-il de couver la haine ?

Non seulement la haine entretenue altère une bonne disposition, mais elle, peut aussi élever la pression sanguine, déranger le système digestif, provoquer des ulcères d’estomac, ou conduire à une dépression nerveuse. Bouillir intérieurement est une forme de suicide à long terme.

(A SUIVRE)

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LES RUSES DE SATAN DANS SES TENTATIONS(SUITE) !



Message du dimanche 21 AVRIL 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LES RUSES DE SATAN DANS SES TENTATIONS(SUITE) !



dimanche 21 avril 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 62.5 ko

UN PROPHÈTE QUI MEURT EN MISSION COMMANDÉE 1ROIS 13 : 1-7

Voilà encore un homme de Dieu, un prophète de l’Éternel qui connaissait parfaitement ce que Dieu lui avait dit à propos de l’endroit où il allait. Il était au courant de la conduite à tenir.13/7-10 Il avait bien accompli sa mission auprès du roi infidèle. Comme je le disais, Satan revient à la charge. Le prophète avait vaincu la première tentation qui voulait qu’il aille manger chez le roi impie et recevoir un présent de lui.

Deuxième Tentation

Un vieux prophète habitant de cette localité ayant appris ce qui est arrivé, va tester le jeune prophète en lui disant : Viens avec moi à la maison, et tu prendras quelque nourriture. Le jeune prophète lui réitéra l’interdiction formelle de Dieu. Mais il lui répondit : Moi aussi je suis un prophète comme toi. Un ange m’a parlé de la part de l’Éternel et m’a dit ramène-le avec toi dans ta maison et qu’il mange du pain et boive de l’eau. L’homme de Dieu suivit le vieux prophète comme un chien suit son propriétaire. Cette histoire nous a été rapportée pour nous servir d’exemple et d’avertissement, nous chrétiens d’aujourd’hui. L’Écriture ne contredit pas l’Écriture. En Dieu n’habite pas ensemble le oui et le non. L’apôtre Paul disait aux chrétiens de son temps : QUAND UN ANGE DU CIEL ANNONCERAIT UN AUTRE ÉVANGILE QUE CELUI QUE NOUS VOUS AVONS PRÊCHE, QU’IL SOIT ANATHÈME ! Gal 1 : 8 Si nous revenons à notre prophète, nous remarquons qu’il était sans doute attiré par le manger et le boire c’est pourquoi il s’est laissé prendre. C’est pendant qu’il était à table que la parole de Dieu vint à la bouche du vieux prophète en ce terme : Ainsi parle l’ Éternel, parce que tu as été rebelle à l’ordre de l’ Éternel…V 21 Le fruit de la tentation est amère. Il n’y a rien à gagner dans la tentation. C’est le chemin de la perdition. Qu’est ce que nos parents Adam et Ève ont eu comme bien en succombant dans la tentation du diable ? La mort, les douleurs, les maladies, la vie raccourcie et remplie de souffrances. La prophétie dit : ton cadavre n’entrera pas dans le sépulcre de tes pères. Un lion le tua en route en laissant vivant son âne. Quelle malheureuse fin !

Je viens à toi qui m’écoute. Quelle est la nature de la tentation que diable met devant toi ces derniers temps ? Argent, filles, hommes, richesses, retour dans le monde, tu es devant une tentation, mon frère, ma sœur, le péché se couche à ta porte comme un monstre. Attention à la fornication et à l’adultère, ces péchés t’apporteront la mort subite. Ne cède pas à la tentation, le diable veut te faire perdre un bon mariage, un bon ménage, une bonne santé, des enfants, des diverses bénédictions spirituelles, matérielles, financières, et par-dessus tout la vie éternelle c’est-à-dire le paradis. Dès les premières années de ta conversion, tu disais non à ces choses. Le diable revient en charge avec les mêmes tentations et tu faiblis. Sache qu’il n y a rien, à gagner en succombant à la tentation si ce n’est le regret, la honte, la déception, les maladies, les sentiments de culpabilité, les stigmates du péché de la fornication, et de l’adultère, les conséquences des avortements répétés, la honte et l’enfer, la colère de Dieu qui dévorera les rebelles et les incrédules, la tristesse pour toute ta vie. Le diable après avoir réussi son plan s’en va. Tous les malheurs qui t’arrivent lui procure la joie. Quand Judas a trahi Jésus avec 30 pièces d’argent en avait-il joui de cette somme ? Non ! Il a eu le remord en disant : j’ai péché, en livrant le sang innocent. Les principaux sacrificateurs lui répondirent : Que nous importe, cela te regarde cela veut dire, c’est ton affaire ça ne nous regarde pas. Hier ils étaient ensemble pour qu’il leur livre Jésus, leur objectif atteint, aujourd’hui, ils ne veulent plus de lui. Judas jeta les 30 pièces d’argent dans le temple et alla se pendre.

Le garçon païen qui te courtise toi une sœur en Christ, bien éclairée et qui sait bien que la lumière et les ténèbres ne peuvent cohabiter, il te promet ciel sur terre, si tu te laisses avoir, demain il te montrera toutes ses couleurs. Il en va de même pour toi qui veux épouser une fille païenne. Le diable te tente, tu es sur le chemin de perdition comme Balaam, il est temps que tu te ressaisisses. Satan est en tain de mettre beaucoup de tentation devant plusieurs chrétiens, je voudrais vous avertir afin que vous puissiez déjouer ses plans. Vous lui avez échappé pour une première tentation, il revient à charge avec une autre couverte de sucre. Dieu avait averti Caïn avant le meurt de son frère en lui disant : le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi : mais toi, domine sur lui. Genèse 4 : 7

Satan est l’ennemi du chrétien, il utilise les désirs de la chair pour pousser le chrétien à mener une vie charnelle qui le conduit inéluctablement vers l’enfer éternel car la Bible déclare : les œuvres de la chair, sont manifestes, ce sont l’adultère, l’impudicité, l’impureté…ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de DIEU.

C’est clair comme de l’eau. Si Satan vous retient dans ces choses, vous devez aujourd’hui prendre une décision soit servir Dieu pour la vie éternelle, soit servir Satan pour la perdition éternelle ce qui serait très regrettable pour vous.

Sur quelles choses Satan te tente t-il ? Tu es devant quelle tentation aujourd’hui ?

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LES RUSES DE SATAN DANS SES TENTATIONS !



Message du dimanche 14 AVRIL 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LES RUSES DE SATAN DANS SES TENTATIONS !



dimanche 14 avril 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 62.5 ko

Parmi les Évangiles qui ont relaté les évènements de la tentation de Satan orchestrée à l’endroit de Jésus, Luc en fait un détail qui a retenu mon attention que je voudrais partager avec vous chers frères et sœurs en Christ. Satan ayant essuyé un échec, Luc nous dit : IL S’ÉLOIGNA DE LUI JUSQU’AU MOMENT FAVORABLE. Voilà le détail que Luc a rapporté. Cela nous montre que Satan ne se lasse pas et revient toujours à la charge. S’il ne réussi pas à nous circonvenir immédiatement c’est-à-dire à nous assiéger, il sait qu’à la longue ses coups peuvent porter. Ce détail qu’en fait Luc doit être pris au sérieux car notre ennemi Satan ne cesse de nous tenter. Il ne veut pas que notre vie chrétienne aboutisse pour que nous héritions le royaume de Dieu qu’il a raté. Il est très jaloux des chrétiens parce que nous avons un bonheur éternel qui nous attend. Il s’éloigna en attendant une autre occasion plus favorable. Sil l’a fait à l’endroit du fils de Dieu ne le ferait – il pas devant nous, simple chrétiens ? Si le feu brûle le bois vert et le bois sec ? Cette déclaration de l’ Évangile de Luc est un avertissement pour tout Chrétien de savoir que la victoire d’hier ne garantit pas celle de demain.

Satan revient toujours à la charge. Quand il tend ses pièges, il est très patient, il sait qu’il aura un jour un gibier imprudent qui y tombera dedans. La Bible dit qu’il est malin, très rusé et se déguise en ange de lumière. 2Corinthiens 11 : 14-15 . Nous avons des exemples très frappants dans la Bible qui confirment ce que dit Luc. Ce comportement de Satan se fait voir dans la vie des rois païens que Satan utilisait pour faire chuter Israël Nombre 22 : 12- 20. Nous voyons dans cette histoire qu’Israël fait peur au roi de Moab Balak. 22 : 1- 3 Il envoie les messagers auprès de Balaam un grand prophète mais qui n’était pas Israélite, pour venir maudire le peuple de Dieu. Ils partirent ayant des présents pour le devin. Quand Balaam consulta Dieu celui-ci lui dit : TU N’IRAS POINT AVEC EUX ; TU NE MAUDIRAS PAS CE PEUPLE ! CAR IL EST BÉNI .V 12

Vous entendez comment Dieu est fiers de ses enfants. Nous le peuple de la nouvelle Alliance, il nous appelle son peuple acquis, ses fils, son royaume de sacrificateurs, ses héritiers et cohéritiers avec Jésus, Ah ! Combien il nous aime, et nous chérit, nous défend et nous protège des attaques invisibles du diable. Dieu refuse à Balaam d’aller au pays de Moab. Le lendemain il le rapporte aux messagers de Balak en leur disant : allez dans votre pays, car l’Éternel refuse de me laisser aller avec vous. Arrivés chez eux ils le rapportèrent à leur roi. Mais le roi envoya de nouveau des messagers. Pour cette foi- ci, il renforça la délégation en envoyant des chefs en plus grand nombre et plus considérés que les précédents avec un message plus alléchant. « Verset 16 à lire ». La tentation était très attirante au point que Balaam qui connaissait la volonté de Dieu dans cette affaire, veut encore de nouveau le consulter. Cette manière d’agir est paradoxale et bizarre pour un homme de Dieu de cette catégorie. Le pauvre se voyait déjà riche, son standing de vie va connaitre un changement. Il savait bien que les rois de ce temps étaient cousus d’or leurs richesses en menu et gros bétail étaient considérables. C’est comme si un Prince saoudien pétrodollars vous invitait à devenir musulman pour qu’il vous donne une partie de ses richesses. Dieu qui connait le cœur de l’homme voyait que Balaam avait mordu à l’appât du roi de Moab. Dieu lui dit : lève-toi, va avec eux ; mais tu feras ce que je dirai, c’est ce qu’on appelle la volonté permissive de Dieu. La volonté permissive de Dieu n’est suivie d’aucune bénédiction. En cours de route un Ange de l’Éternel s’oppose à Balaam. Dieu ouvre les yeux de l’ânesse qui vit l’ange armé d’une épée nue dans la main dans l’intention de tuer le prophète. Trois fois l’ânesse se détourna et reçut des coups de son maître. Dieu ouvrit la bouche de l’ânesse qui parla à Balaam : « Que t’ai-je fait pour que tu m’aies frappée déjà trois fois ? » Balaam, normalement devait fuir en entendant un animal qui parle comme un être humain, ose lui répondre et continue son voyage attiré par les richesses du roi, il perd la raison jusqu’au point où l’ange lui adresse la parole au V 32.

Quel voyage stressant et plein de mystères : Un ange se tient sur le chemin, une ânesse qui parle une voie humaine ; le message de l’ange annonce que Balaam est sur le chemin de perdition, tout cela n’est – il pas suffisant pour que le prophète renonce à un tel projet ? Pourquoi dire à l’ange : Si tu me désapprouves, je m’en retournerai. Depuis sa maison, il y a eu plusieurs preuves que ce voyage n’était pas dans la volonté de Dieu. On n’a pas besoin de midi à quatorze heures pour le savoir. On remarque souvent que quelqu’un qui a mordu à l’appât de Satan n’a plus d’oreilles pour entendre ; plus d’yeux pour voir ; plus d’intelligence pour comprendre, plus de sagesse pour savoir agir, rejette les conseils et commence à haïr des hommes de bien etc. Ces genres de personnes qui ont mordu à l’appât de l’ennemi deviennent méchants, aiment se livrer aux critiques, se justifient, n’aiment plus la compagnie des frères et sœurs en Christ etc. A l’argent de Balak ajoutait cette fois ci les honneurs. Il frappe l’âne, il est fâché, comme nous l’avons dit la dureté d’un époux envers son épouse, ses enfants, révèle en fait la présence d’un péché. Un homme qui est déjà mordu par l’appât du péché, perd la conscience de sa relation avec Dieu, il devient plus bas qu’une bête de somme. Toi qui m’écoute maintenant, qu’est-ce qui te fait avancer vers ce chemin, est- ce pour la cause de l’intérêt de l’œuvre de Dieu ou simplement pour assouvir à tes désirs charnels. Satan a utilisé les richesses, l’argent, les honneurs pour détruire un prophète isolé dans son pays.

N’arrivant pas à maudire le peuple de Dieu, il va conseiller Balak comment faire tomber Israël dans l’immoralité afin que Dieu l’abandonne. Le Nouveau Testament parle de la Doctrine de Balaam dans Apocalypse 2 :14. Il eut une fin malheureuse. La première tentation, il l’avait surmontée, mais la deuxième il a succombé parce qu’elle était alléchante : Argent, or, honneur, personnalités importantes, bétail, vêtements de rechange et que sais-je encore ? Peut être un grand nombre de serviteurs et servantes. Nous allons aborder un autre cas le dimanche prochain.

Satan est l’ennemi du chrétien, il utilise les désirs de la chair pour pousser le chrétien à mener une vie charnelle qui le conduit inéluctablement vers l’enfer éternel car la Bible déclare : les œuvres de la chair, sont manifestes, ce sont l’adultère, l’impudicité, l’impureté…ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de DIEU.

C’est clair comme de l’eau. Si Satan vous retient dans ces choses, vous devez aujourd’hui prendre une décision soit servir Dieu pour la vie éternelle, soit servir Satan pour la perdition éternelle ce qui serait très regrettable pour vous.

Sur quelles choses Satan te tente t-il ? Tu es devant quelle tentation aujourd’hui ?

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : COMMENT LA FETE DE PAQUE EST- NEE ?



Message du dimanche 31 MARS 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : COMMENT LA FETE DE PAQUE EST- NEE ?



dimanche 31 mars 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 55.5 ko

La première Pâque a été observée par le peuple d’Israël en Egypte. Pharaon avait refusé de laisser partir les enfants d’Israël de son pays. Il les tenait comme des esclaves voués aux travaux forcés. Dieu fit venir des malheurs sur l’Egypte mais, malgré cela, le pharaon refuse de les faire partir. Dieu décida de tuer tous les premiers-nés des familles égyptiennes. Pour pouvoir épargner les premiers-nés des enfants d’Israël, il leur demanda de tuer un agneau et de répandre son sang sur les linteaux de leurs portes afin que l’ange destructeur, voyant le sang, épargne la maison.

La première pâque a été célébrée par un peuple prêt à partir.

Le mot pâque vient du mot hébreux "pesah" ; en grec "paskha" qui veut dire "passage". Passer outre dans le sens d’épargner. La fête fut appelée pâque parce que l’Eternel passa par-dessus les maisons qu’on avait aspergées de sang.

L’étymologie correcte du mot hébreux pesah en Israël veut dire passer par-dessus ou sauter par-dessus pour rappeler l’acte historique de Dieu qui épargna Israël à cette occasion.

C’est à partir de ce moment que le peuple de Dieu a commencé à célébrer la pâque chaque année, obéissant ainsi à son commandement de faire de cette fête une loi perpétuelle Ex. 12 : 1 4

A chaque Pâque, les Israélites se rassemblaient chez eux, tuaient un agneau, enlevaient le qui se trouvait dans leur maison et mangeaient les herbes amères. Le moment important de la soirée intervenait quand le père de famille racontait ce qui s’était passé lorsque Dieu avait miraculeusement délivré leurs ancêtres d’Egypte, où ils vivaient en esclavage.

C’est ainsi que de génération en génération, les hébreux se sont souvenus de la Rédemption et de la délivrance que Dieu leur a accordée. Ex. 12 : 26. Les juifs observaient cette fête à l’époque du Nouveau Testament. Jésus à 12 ans l’a célébré à Jérusalem Luc 2 : 41-50.

Jésus l’a célébré avec ses disciples.

La pâque est le dernier repas que Jésus a pris avec ses disciples à Jérusalem peu de temps avant sa crucifixion. Mat. 26 : 12

Jésus a été crucifié le jour de pâques tel l’agneau pascal (1 Cor 5 : 7) qui délivre du péché et de la mort tous ceux qui croient.

COMMENT LA FÊTE DE PÂQUE EST-ELLE LIÉE A JESUS ?

L’agneau qui a été immolé est type du Seigneur Jésus-Christ 1 Cor 5 : 7. Il fallait qu’il soit sans défaut, ce qui nous parle de la pureté de Christ, Christ mort pour l’humanité condamnée. Le sang de Jésus nous purifie de tout péché. Celui qui croit en lui a le salut de son âme. Si par l’agneau tué et dont le sang a été aspergé sur les maisons, les israélites ont été épargnés, combien à plus forte raison, le sang de Jésus, le fils de Dieu serait capable de le faire. La pâque est liée à Jésus parce qu’il est l’agneau immolé qui a sauvé les israélites. Il est le plan de notre salut cet agneau ! Sa crucifixion est considérée comme la mise à mort de l’agneau pascal.

Aux yeux des chrétiens, la pâque contient un symbolisme prophétique très riche qui parle de Jésus-Christ.

Le Nouveau Testament enseigne que les fêtes juives sont l’ombre des choses à venir (Col. 2 : 16-17 ; Hébreux. 10 : 1) à savoir la rédemption par le sang de Jésus-Christ.

1-Toute la pâque parle de la grâce salvatrice de Dieu. Les enfants d’Israël ne la méritaient pas comme nous aussi nous sommes sauvés par grâce ;

2-L’application du sang de l’agneau sacrifié dans le but de sauver la vie des premiers-nés israélites. Ce sang nous parle de celui que Jésus a versé sur la croix pour nous sauver de la mort et de la colère de Dieu à l’égard du péché. Hébreux 9 : 22

3-L’Agneau pascal était un sacrifice qui a pour but de remplacer le premier-né. Cela annonce la mort de Christ à la pace du pécheur. Romain 3 : 25 ; 1 Cor 5 : 7.

4-L’Agneau offert en sacrifice devait être sans défaut. Il préfigurait la pureté de Christ. Christ était parfait. Jean 8 : 46 ; Hébreux 4 : 15 Christ notre pâque a été immolée. Mathieu 26 : 26-30

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : UN CHOIX PERSONNEL ET IRREVOCABLE !



Message du dimanche 24 MARS 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : UN CHOIX PERSONNEL ET IRREVOCABLE !



dimanche 24 mars 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 60.5 ko

« Moi et ma maison, nous servirons l’Eternel » dit Josué, leader des enfants ‘Israël ; en d’autres termes, &quant à moi et ma famille, nous adorerons l’Eternel ».

Quelle est l’historique de cette fameuse déclaration de Josué ?

Pourquoi une telle déclaration ?

Pouvons-nous aussi faire une telle déclaration ?

HISTORIQUE DE LA DÉCLARATION

Josué était au soir de sa vie. Il convoque son peuple et prononça un discours très passionnant. Dans ce discours solennel, Josué exhorte les israélites à rester fidèles à l’Eternel leur Dieu, conscient des pièges et des obstacles qui se trouvent sur leur route. Deux arguments sont mis en avant.

1. L’Eternel s’est montré fidèle et sa tenu ses promesses en accordant au peuple de ce bon pays en combattant lui-même pour eux.

2. Le succès et la prospérité future d’Israël dépendent étroitement de son attachement à l’Eternel et sa loi, et, par voie de conséquence, de sa non compromission avec le reste des peuples étrangers encore présents à Canaan.

Josué va rappeler au peuple sur histoire, ses origines, ses ancêtres, les bienfaits de Dieu envers Israël, les invitant à la crainte de Dieu. Il mit l’accent sur leur grande tentation de servir d’autres dieux, il les met devant un choix. C’est à cet endroit qu’il se démarqua en disant : « Si vous ne trouvez pas bon de servir l’Eternel, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir ; ou les dieux que servaient vos pères au-delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Eternel »

Il arrive des moments où en étant que chrétien, nous devons prendre notre responsabilité et nous démarquer devant des choix qui entraînent notre destinée.

Sous la menace de leurs persécuteurs qui leur interdisaient de parler et d’enseigner au nom de Jésus, Pierre et Jean leur répondirent : « jugez s’il est juste devant Dieu, de vous obéir plutôt qu’à Dieu ; car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu » Actes 4 : 18-20. Leur choix était clair à ce propos.

Nous n’allons jamais reculer devant ce choix, nous continuerons à parler et à enseigner la Parole de Dieu. C’est un choix irrévocable.

Il y a des moments où le chrétien doit faire un choix public.

• Ruth la moabite dut faire ce choix quand sa belle mère la persuadait de retourner vers son peuple et ses dieux. Ruth dut faire son choix entre ses dieux et l’Eternel en ces termes : « Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi ! Où tu iras, j’irai, où tu demeureras je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, ton Dieu sera mon Dieu. Où tu mourras je mourrai, et j’y serai enterrée. Que l’Eternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi » Ruth 1 : 16-17.

Devant un tel choix, Naomi perdit sa force et dut s’incliner devant ce choix irrévocable, voir immuable de sa belle fille. Ce qui engage toute une existence ne doit pas être discuté avec un public qui doit vous montrer ce que vous devez choisir.

• Jacob dira à toute sa maison : « Otez les dieux étrangers qui sont au milieu de vous, purifiez-vous et changez de vêtements. Nous nous présenterons à Béthel devant Dieu qui m’a exaucé dans le jour de ma détresse, et qui a été avec moi pendant le voyage que j’ai fait. » Les membres de sa famille avaient des amulettes, des anneaux qu’ils considéraient comme des dieux protecteurs ou des dieux de la chance et Jacob recueillit tous ces fétiches et les enterra. Genèse 35 : 2. Dieu devint le Dieu de Jacob. Moi et ma famille nous adorerons l’Eternel !

• Schadrac, Meschac et Abel Nego durent faire leur choix à Babylone devant Nebucadnetsar Daniel 3 : 17-18. Devant les menaces du roi qui voulait qu’ils se prosternent pour adorer la statue, ils lui répliquèrent : O roi, nous ne servirons pas tes dieux, nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as élevée. Voilà un choix courageux ! Un choix qui se fait devant un monarque méchant, cruel, meurtrier qui règne en maitre suprême sur son peuple qui lui obéit aveuglément. Ces jeunes croyants ont choisi plaire à Dieu, servir Dieu, adorer le vrai Dieu Créateur du ciel et de la terre.

• Elie le prophète en son temps avait invité Israël à faire un choix. L dit au peuple : « si l’Eternel est Dieu, allez après lui ; si c’est Baal, allez après lui ». Elie leur dit encore : « je suis resté seul des prophètes de l’Eternel » 1 Rois 18 : 21. Cela veut dire, moi j’ai choisi l’Eternel.

Abraham, Noé, Enock, Job, les juges et les prophètes avaient fait des choix solennels : servir Dieu seul. Pas de mélange. Le servir avec leur famille.

POURQUOI JOSUE AVAIT FAIT CE CHOIX PUBLIC ?

C’est parce qu’il avait vu tout au long de l’histoire du peuple de Dieu des faiblesses, de l’infidélité, un peuple adultère, c’est-à-dire qui abandonne son Dieu et court vers les dieux païens. Il avait vu que ce peuple était toujours tenté vers les idoles. On leur faisait croire que ces dieux faisaient du bien dans l’agriculture, la fécondité, etc.

Josué lui dit : moi et ma maison, nous allons servir l’Eternel, c’est notre choix. POUR NOUS AUJOURD’HUI

Nous devons opérer un tel choix. Nous sommes parvenus à des temps difficiles. Dieu semble être mis de côté. Les dieux de ce mondent semblent prendre la place du vrai Dieu. Le matérialisme est devenu le nouveau dieu du monde. L’argent, on l’adore, il faut le gagner à n’importe quel prix. A travers la drogue, le détournement des deniers publics, des sectes pernicieuses, le vol. On vend son âme au diable, on adore "mami wata". On se trouve dans des sociétés secrètes dans le but de s’enrichir. Exemple d’un frère qu’un autre voulait faire entrer dans une société secrète. Notre monde adore Satan.

Our avoir une place importante dans les hautes institutions, il faut être un adorateur de Satan. Pour réussir dans les études, il faut adorer Satan ; pour avoir une place dans une institution financière, il faut être un adorateur de Satan ; pour devenir un président de la république…

Partout, on vous propose Satan. Même certains pasteurs ou évangélistes recherchent les puissances diaboliques pour diriger l’Eglise de Dieu avec de faux miracles.

Notre monde est dans la confusion. On ne sait plus qui servir. Les chrétiens sont dans la confusion.

Pour réussir dans le commerce, on vous propose de servir Satan. Vous et moi, nous sommes parvenus à la fin des temps. Il nous faut prendre des décisions et opérer des choix irrévocables qui impliquent notre famille. Si notre famille ne veut pas nous suivre, nous seront obligés de faire des choix individuels, si notre épouse ne veut pas nous suivre, nous devons faire notre choix personnel : Adorer Dieu seul.

AVANTAGES A ADORER DIEU SEUL

  Dieu devient notre défenseur et notre protecteur. Dieu protège les trois jeunes hébreux de la fournaise ardente Daniel 3 : 26-27. Il les fit prospérer. Ils ont choisi Dieu et Dieu les honora. Daniel eu du succès à Babylone plus que tous les babyloniens. Dieu honore ceux qui le servent.

1 Sam 2 : 30. Dieu dit : « Car j’honorerai celui qui m’honore, mais ceux qui me méprisent seront méprisés.

Dieu dit dans Ps 91 : 14 « Puisqu’il m’aime, je le délivrerai, je le protègerai ; s’il m’invoque je lui répondrai, je le rassasierai de longs jours et je lui ferai voir mon salut »

Satan abrège la vie des gens.

Tous ceux qui ont choisi Dieu ont été toujours heureux.

Le danger qui menaçait Israël à cette époque est le même qui nous guette aujourd’hui à l’aube du troisième millénaire.

Les ténèbres spirituelles couvrent la surface de la terre. Nous sommes devant la tentation du diable.

A Jésus après avoir fait voir les royaumes du monde et leur gloire, il lui dit : « je te donnerai toutes ces choses si tu te prosternes et m’adore ». Jésus lui dit : « Retire-toi Satan ! Car il est écrit : tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul ».

Voilà mon choix ce matin. Choix opéré depuis mon enfance devant mes parents. Moi j’adorerai Dieu et je le servirai lui seul. Choix de ma famille : d’un père et son fils Henry.

Dieu ridiculise les adorateurs d’idoles en Jérémie 10 : 1-16.

Aux derniers jours, leur part sera dans l’étang de feu qui ne s’éteint jamais. Moi et ma famille nous servirons l’Eternel.

Faisons comme Jésus à cette époque d’égarement spirituel où la majorité sert le diable.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : CONSULTONS TOUJOURS DIEU !



Message of Sunday MARCH 17, 2013, by Reverend Magloire KOUDAWA !

Thème : CONSULTONS TOUJOURS DIEU !



dimanche 17 mars 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 56 ko

Après le salut, Dieu nous a appelés pour proclamer la Bonne Nouvelle (sa parole) dans le but de bâtir son royaume ici-bas. Nous devons marcher avec lui et dépendre entièrement de lui afin de faire sa volonté. Nous devons connaître sa pensée pour pouvoir mieux la communiquer. Et pour ce faire, il nous faut toujours le consulter avant n’importe quelle initiative. Si nous voulons tout faire de nous-mêmes, nous n’irons pas loin. Nous devons toujours consulter Dieu même dans les moindres détails, car notre nature (le moi) ou le diable peut nous parler. Nous devons être attentifs à la voix de Dieu pour pouvoir connaître sa pensée et discerner sa volonté absolue et parfaite. Au cours de cette méditation, nous allons considérer les raisons pour lesquelles nous devons toujours consulter Dieu et les voies pour le faire.

I. POURQUOI DEVONS-NOUS TOUJOURS CONSULTER DIEU ? Pour comprendre la nécessité de toujours consulter Dieu avant d’agir dans n’importe quelle circonstance, si petite soit-elle, considérons quelques pratiques dans la Parole de dieu.

A. Cas de Josué à la tête des enfants d’Israël

1) Josué après avoir suivi les stratégies de Dieu, a vaincu Jéricho (Josué 6 : 2-21).

Mais devant Aï, il a voulu utiliser leur propre stratégie et leur propre sagesse sans consulter Dieu 7 : 2-5) au préalable ; et par voie de conséquence, il a fait subir au peuple une défaite cuisante et sans précédent (josué7 : 6-9). Dieu lui a fait savoir qu’il y avait de l’interdit au sein du peuple. Après avoir ôté cet interdit, ils ont eu la victoire (Josué 7 : 10-13 ; 8 : 1-4, 18, 19, 22, 25). Ne laissons jamais Dieu de côté, si petite que paraît la situation, consultons-le et nous aurons toujours la victoire. « Avec Dieu, nous serons victorieux, car lui, il terrasse nos adversaires » (Psaumes 60 : 14 (F.C.))

2) Josué et le peuple n’ont pas consulté Dieu avant de signer une alliance de paix avec las Gabaonites (Josué 9 : 14-15). Trois jours après avoir conclu l’alliance avec eux, les Israélites apprirent qu’ils étaient en réalité leur voisins, et se sont aperçus que c’était de la ruse ; mais trop tard (Josué 9 : 22). Une fois encore, consultons toujours Dieu avant d’agir ou de prendre n’importe quelle décision ou d’entreprendre quelque initiative que ce soit avant de voir si Satan n’y a pas sa main. Faisons très attention dans notre marche avec Dieu.

B. Cas de Balaam. Nombres 22 : 1-3 Tu n’iras pas avec eux !

Balaam, face à la demande de Balak de maudire le peuple de Dieu, va consulter Dieu. Dans un premier temps Dieu lui a dit : « Tu ne maudiras pas ce peuple, car je l’ai béni. » Il s’exécuta. Pour une seconde fois, Balak envoie plus de messager qu’auparavant et Balaam demande encore à consulter Dieu. (Nombres 22 : 18-19). Cette fois-ci Dieu l’autorise à partir mais avec des consignes très précises (Nombres 22 : 20). Nous notons ici qu’il s’agit de la volonté permissive de Dieu. Quelqu’un a dit : « si l’homme refuse de faire la volonté de Dieu, Dieu lui dit que ta volonté soit faite ». Par l’intervention de l’ânesse, Dieu voulait faire comprendre à Balaam que ce n’était pas de sa volonté absolue parfaite. Il ne sert à rein de consulter Dieu sans l’écouter ou de l’écouter sans savoir lui obéir. Samuel disait : « l’Eternel trouve-t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que la graisse des béliers. » (1 Samuel 15 : 22). Il est nécessaire pour nous de savoir écouter Dieu et de lui obéir. Autant que nous saurons écouter Dieu, nous découvrirons sa volonté parfaite et absolue et pour l’accomplir (cas de jeunes garçons qui recherchaient la volonté de Dieu dans le choix de leur conjointe).

Dieu attend de nous une obéissance totale et quotidienne comme le cas de Paul sur le chemin de Damas. Il a dit : « Seigneur, que veux-tu que je fasse ? » Et le Seigneur lui dit : « Lève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire » (Actes 9 : 6, 7 actes 20 : 23 ; 21 : 11 ; 2Corinthiens 6 : 4-10 ; 11 : 23-23-27 ; 2Thimothé1 : 8 ; 2 : 3, 9).

II. COMMENT CONSULTER DIEU ?

Deux voies par excellence pour consulter Dieu et connaître sa pensée et discerner sa volonté.

A. La parole de Dieu

C’est à travers sa parole que Dieu nous révèle sa pensée, sa volonté et son plan pour l’humanité. Josué 1 : 8 ; Psaumes 1 : 1-2 ; 119 : 1-2, 105, 165 ; 2Timothée 3 : 15-17.

B. La prière

La prière est un dialogue entre le chrétien et Dieu. C’est dans la prière que Dieu nous communique sa pensée Actes 10 : 9-48 ; 9 : 8-15. Soyons dépendants de Dieu et apprenons à le consulter à tout moment et en toute chose.

par Rév. Magloire KOUDAWA

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : QUATRE REACTIONS DES PROCHES DE JOB FACE A L’ADVERSITE SURVENUE DANS (...)



Message du dimanche 10 MARS 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : QUATRE REACTIONS DES PROCHES DE JOB FACE A L’ADVERSITE SURVENUE DANS SA VIE !


Texte  : JOB 1 : 6 – 22 ; 2 : 6 – 9

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 10 mars 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 61 ko

I- SITUATION DE JOB

Quatre catastrophes submergent le monde paisible de Job et le plongent dans la souffrance que les écrivains les meilleurs au monde ne sauraient trouver des mots idoines pour décrire la situation de Job.

Ce richissime croyant de l’orient, intègre, juste et droit craignant Dieu, du jour au lendemain, perd tous ses biens, son cheptel de menu et gros bétail est enlevé par une bande de bandits et les serviteurs sont passés au fil de l’épée. Le feu de Dieu tombe du ciel, embrase les brebis et consume tous les serviteurs. C’est un seul qui en échappe pour venir apporter la nouvelle à Job, les faits se répètent.

Le pire, c’est quand un de ses serviteurs rescapé du grand vent vint annoncer à Job que tous ses dix enfants ont été tués par un grand vent pendant qu’il festoyaient dans la maison de leur frère ainé.

C’est alors que Job se leva, déchira son manteau et se rasa la tête, se jetant par terre, il se prosterna.

II- LES RÉACTIONS

A. Réaction de Job (1 : 21-22)

1- Face à la première tragédie (Job 1 : 21 – 22)

« L’ Éternel a donné, et l’ Éternel a ôté ; que le nom de l’ Éternel soit béni ! En tout cela, Job ne pécha point et n’attribua rien d’injuste à Dieu. »

La réaction de Job est impressionnante de soumission et de piété. Il adore Dieu au sein de l’épreuve. Job n’a affaire ni avec Satan ni avec les circonstances fâcheuses, mais avec la main de Dieu dont il reçoit tout. Job avait une foi solide en Dieu. Trois choses rendaient possible cette attitude dans le cœur de Job.

Trois choses rendaient possible cette attitude dans le cœur de Job.

a)Il considère tous ses privilèges comme un don de Dieu (l’ Éternel a donné, et non comme un dû) ;

b) Il laisse à Dieu sa souveraineté (l’ Éternel a ôté) estimant plus encore le donateur que ses dons ;

c) Il bénit l’ Éternel, c’est-à-dire qu’il proclame qu’en lui est toute bonté. Oh ! Quel grand croyant ! Puissions-nous avoir cette foi, cette stabilité.

Aucune faute, aucun esprit de rébellion ni aucune mauvaise pensée sur Dieu n’ont été manifestés par cette épreuve.

Job a honni Satan par sa réaction. Satan s’attendait que Job maudisse Dieu, au contraire, il l’a loué. Satan croyait que Job vénérait Dieu par intérêt. Il l’a su maintenant. Dieu était content d’avoir gagné le pari.

2- Face à la deuxième tragédie et réaction de Job (maladie)

Satan n’est pas satisfait et désire que Job soit atteint dans son corps d’une maladie de peau douloureuse qui s’étend des pieds à la tête.

La maladie de Job

1- Elle est caractérisée par une pourriture de la peau qui noircit, forme des croûtes suppurantes et donne d’affreuses démangeaisons ;

2- Lui cause des haut-le-cœur 3 :24 et des suffocations job 7 :15 ; 17 accrus par un régime qui l’écœure job 6 : 6-7 et par son haleine devenue fétide job 19-17.

3- Lui donne de la fièvre job 30 : 27, des insomnies job 3 : 13 et des cauchemars job 7 : 13, 14 entretenus par des douleurs perpétuelles surtout nocturnes job 30 :17

4- Le fait considérablement maigrir job 16 : 8. Dans une telle extrémité, job gémit job 3 : 24 ; pleure très souvent et souhaite mourir job 3 : 21. A cela s’ajoute le fait d’être repoussant par ses proches.

Il n’inspire plus aucune considération, et des jeunes qui passent lui crachent au visage job 30 : 10. Il finit par perdre le respect de lui-même et passe sa journée assis dans la cendre. Quelle douleur !

Qui peut être éprouvé jusqu’à ce point pour ne pas avoir l’amertume contre Dieu ? Job reconnaît que son Rédempteur est vivant. Si c’est nous aujourd’hui, nous allons accuser toute l’ Église, tous les membres, les sorciers, des ennemis etc.

A leur temps, ils savaient qu’il y avait de belles forces de ténèbres mais ils ne leur attribuaient rien

B. RÉACTION DE LA FEMME DE JOB

Participante et témoin de cette détresse, la femme de Job ne supporte pas de voir son mari, le prince de l’orient, le richissime d’autrefois souffrir de la sorte.

Combien il est douloureux d’assister impuissant au malheur de ceux qu’on aime ! Elle devient l’instrument de Satan en conseillant à Job de maudire Dieu. Job lui répond en lui faisant comprendre qu’elle s’exprime comme quelqu’un qui ne connaîtrait pas Dieu. Nos paroles finissent par nous trahir. Et toi, qu’en dis tu face aux épreuves de la vie ?

Elle ne reconnaît pas la souveraineté de Dieu sur ses créatures. Quand elle jouissait des bienfaits de Dieu, était-elle reconnaissante ? Job lui, reconnaît que les biens et les maux viennent de la main de Dieu.

Quand elle a conçu de telles idées, l’histoire l’a oubliée. On se pose la question de savoir si c’est elle qui mit au monde les derniers dix enfants à Job ou bien était-elle morte et Job a épousé une autre ? Si c’est elle, elle a dû être ramenée à l’ordre et aurait dû se repentir.

Notre attitude face aux épreuves que Dieu nous envoie détermine notre niveau spirituel. Comment quelqu’un qui connaît Dieu peut-il l’abandonner parce qu’un frère ou une sœur serait morte ? Notre immaturité fait que nous manquons les bénédictions de Dieu.

C. RÉACTION DES AMIS DE JOB

Trois hommes arrivent pour consoler leur ami affligé. Ils remarquent que leur ami est vraiment atteint. Il est méconnaissable. C’est comme s’ils considéraient Job comme presque mort. Ils observent un deuil de sept jours. Quel effroi pour un malade quand il lui semble qu’on le considère déjà pour mort !

Tous les trois amis ont conclu que la souffrance de Job est due aux péchés secrets qu’il commettait. Ils ont dit que ses fils sont morts à cause de leurs péchés et que lui, il avait encore de la chance s’il se repentait.

Ils ont mis l’accent sur leurs expériences de la vie, des révélations qu’ils ont eues, etc.

Pour eux, leur théologie est que le juste ne doit pas souffrir. C’est l’évangile de la prospérité ; une vie absente de toute douleur.

Ils ressemblent fort aux gens de notre époque. Quand quelque chose arrivent à une congrégation, ils sont prêts à donner des interprétations. Ils essayaient de réunir les éléments d’un jeu sans en avoir toutes les pièces. Plus tard, Dieu leur dira : « car vous n’avez pas parlé de moi avec droiture, comme l’a fait mon serviteur Job » job 42 : 8.

Leur silence avait été plus édifiant que leur parole. Dieu dit : « ma colère s’est enflammée contre toi Eliphaz et contre tes deux amis. Vous êtes des fous » job 42 : 7-9.

Sur ce, je voudrais inviter tous les membres de cette église à faire beaucoup attention à leurs attitudes face au plan de Dieu, autrement dit, vous risquez d’attirer la colère de Dieu sur vous et sur votre famille.

Qui êtes-vous pour critiquer les plans et les voies de Dieu ?

Connaissez-vous comment Dieu traite son église ?

Pourquoi regardez-vous la mort comme une malédiction ?

Si Dieu la permet dans la vie d’une sœur ou d’un frère, il en est le Maître. Qu’est-ce que la Parole de Dieu à propos de la mort ? Ps 89 : 49.

Y a-t il un homme qui puisse vivre et ne pas voir la mort ?

Y a-t-il un milieu dans ce monde où la mort ne frappe pas ?

Présidents, empereurs, rois, médecins, militaires, sociologues, anthropologues, historiens, religieux, blancs, noirs, jaunes, rouges, etc. que la mort ne frappe pas ?

Nous qui parlons du ciel, c’est nous encore qui avons peur de la mort.

Des patriarches avaient perdu leurs parents : SARA, RACHEL

La vie nous a été prêtée. Elle est comme une ombre. Elle est comme la rosée du matin. Elle est brève.

Apprends nous à compter nos jours afin que nous appliquons notre cœur à la sagesse disait Moïse Ps 90 : 12.

Nous oublions souvent ces références. Nul n’a le droit de demander à Dieu ce qu’il fait dans sa souveraineté.

Cette église a une vie bien équilibrée :

1- Après les deux cultes des dimanches, une équipe d’intercesseurs s’installe depuis plusieurs années ;

2- Lundi, le groupe d’évangélisation est à la brèche ;

3- Mardi, les femmes sont ici de 13 heures à 14 heures pour l’intercession

4- Mercredi de 13 à 14 heures, la cellule composée d’une centaine de personnes se tient à la brèche ;

5- Jeudi, la même cellule est là de 13 à 14 heures

6- Le même vendredi à 19 heures, prières et témoignages.

7- Samedi, les groupes de prières par-ci par-là. Des veillées des vendredis, des jeûnes et prières collectif et individuel.

Celle qui nous a quittés venait de terminer 41 jours de jeûnes et prières.

Du lundi jusqu’au dimanche, quelqu’un jeûne et prie.

Attention à vos paroles !

Attention aux offenses !

Le Saint Esprit est le pasteur de cette Église.

Satan ne peut rien

Le sorcier n’a pas sa place ici.

Jésus est vainqueur !

Cette Église est bénie. Elle sera encore plus bénie. Nous n’avons peur de rien. Nous sommes plus que vainqueur. Dieu nous aime, c’est pourquoi il nous éprouve.

D. RÉACTION D’ ELIHU

Elihu apporte une vision très profonde. Dieu ne nous appelle pas devant lui comme devant un juge mais comme devant celui qui justifie sur la base de la grâce. Ce ne sont pas nos efforts ou nos mérites qui nous permettent de rencontrer Dieu.

Elihu propose plusieurs réponses nouvelles au problème de la souffrance : Elle a une vertu éducative. Job 33

De par la nature, Dieu n’est pas injuste ni contestable. Dieu est présent même quand on ne le voit pas intervenir.

Il invoque Dieu et s’en remet à Lui pour être guidé.

L’écoute est la première vertu dans l’approche de celui qui souffre.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : RENDS-MOI TOUS LES COMPTES DE MA MAISON !



Message du dimanche 03 MARS 2013, par le Diacre Athanase AKOUEHOU !

Thème : RENDS-MOI TOUS LES COMPTES DE MA MAISON !



dimanche 3 mars 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 60.5 ko

Autres références : Matth 25 :19 ; Héb9 :27 ; Rom 14 : 12 ; 2 Cor 5 :10 ;

2Cor5 : 8-9 ; Matthieu 12 :36-37 ; Colossiens 3 :23-24

Mission des 12 apôtres : Marc 6 : 7-13

Mission des soixante-dix disciples. Luc 10 : 1 ; Luc10 : 17 ;

La prière sacerdotale de Jésus-Christ : Jean 17 : 1-26

Parabole des 10 vierges : Veillez donc, car vous ne savez ni le jour, ni l’heure

La parabole des talents : Matthieu 25 : 14-30 ; « Longtemps après le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre compte » Matthieu 25 :

Le rapport des espions pour la mission à Canaan. Nombre13 : 25-33

Nous allons lire ensemble Luc 16 : 1-13

Le titre du message est un impératif :

Rends-compte de ton administration (Bible Louis Second)

Rends-moi tous les comptes de ma maison (Bible Parole de vie)

Rends-moi compte de la façon dont tu as exercé ta charge (Bible Français courant)

Voici un ordre surprenant, un ordre inquiétant, un ordre écœurant parce que notre économe ne s’attendait à un compte rendu de si tôt. Il a certainement mise en œuvre une planification avec des stratégies et un système de gestion qui n’a pas prévu ce compte rendu périodique.

Nous verrons l’explication de la parabole

Dans le texte, il est question d’un riche qui a confié l’administration de ses biens à un gestionnaire, un administrateur financier. Le but c’est certainement d’accroître ses revenus. Mais il a été désagréablement surpris d’apprendre que son employé gaspille ses biens. Cette information l’a tellement préoccupé que le riche s’est engagé à la vérifier et à prendre des décisions conséquentes : rompre le contrat avec son employé. Dans le temps moderne, on pourrait parler d’un audit financier dont le riche annonce déjà quelques disposition. Cet audit de nos jours pourrait avoir pour conséquences, non seulement le licenciement mais aussi un emprisonnement avec une mise en demeure de payer les biens gaspillés.

Rends-moi tous les comptes de ma maison (Parole de vie)

Leçons à retenir

- La première leçon fondamentale à retenir est que nous sommes les administrateurs de Dieu. Il demandera compte de tous les biens qu’il a confiés, nous devons en rendre compte un jour. Peut-être qu’il s’agit de la gestion de notre famille, de notre emploi, des affaires de l’église dont nous avons la charge (diaconat, chorale, groupe musical, intercession, la gestion des départements etc).

Tout ce que Dieu nous donné, nous devons le gérer comme si on nous les a confiés, comme des administrateurs qui doivent rendre compte. Si ce matin, Jésus descend dans l’église et demande à chacun de lui rendre tous les comptes des biens confiés, quelles serait l’attitude de chacun.

Au cours de notre réflexion, je me suis demandé si je pourrais avoir beaucoup de références sur la notion de compte- rendu. A cette préoccupation, ma surprise a été grande et satisfaisante. Voyons quelques références :

Dans la parabole des talents (Matthieu 25 :19) il écrit : « Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre compte »

Hébreux 9 :27 « il est réservé aux hommes de mourir une seule fois après quoi vent le jugement »

Dans Romain 14 : 12 nous lisons « Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même »

Dans 2 Corinthiens 5 :10, il est écrit : « Car il nous faut comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps

Voici la déclaration d’un homme confiant et prêt à rendre un bon compte à Dieu. Je cite 2Cor5 : 8-9 « Nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur. C’est pour cela aussi que nous nous efforçons de lui être agréable, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous le quittions. »

- Les chrétiens doivent aussi reconnaître qu’ils rendront compte non seulement de leurs actes mais aussi de leurs paroles. Nous le lisons dans Matthieu 12 :36-37 « Je vous le dit : au jour du jugement, les hommes rendront compte de toutes les paroles vaines qu’ils auront proférées. Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles, tu seras condamné. »

Ce verset fait partie des versets qui font peur. Aujourd’hui le chrétien sort beaucoup de choses dont il n’est pas témoin et dont il n’a pas la preuve. Des choses qu’il imagine, des préjugés sans aucun fondement visant à salir et même à plonger son prochain et son frère chrétien. Et des fois il a du plaisir à le faire. Nous devons nous repentir pour être pardonné car le jour de compte rendu vient.

Quelle a été l’attitude de cet économe ?

Il a usé de l’habileté, de la prévoyance et c’est pour cela qu’il a été loué dans le texte. Ce n’est donc pas son infidélité qui a été loué. Il a planifié de se faire ami aux anciens clients pour que après licenciement il puisse se sortir d’affaire.

Pourquoi parle-t-on de richesses injustes ?

Les richesses sont appelées injustes parce qu’elles ont été mal employées et mal possédées. L’économe s’est considéré comme propriétaire alors qu’il n’était que l’administrateur de biens. Ces biens confiés ne sont pas à nous. Ils sont à autrui, non seulement à Dieu, mais à tous ceux à qui Dieu désire les faire parvenir par notre intermédiaire. (Dans notre service, Dieu attend que nous aidions nos frères et sœurs pour des stages, des offres d’emploi mais qu’est-ce que nous avons fait jusqu’à ce jour ? Mardochée disait à Esther dans le livre d’Esther le chapitre 4, les versets 13 et 14 : « Ne t’imagine pas que tu échapperas seule d’entre tous les juifs, parce que tu es dans la maison du roi. Car si tu te tais maintenant, le secours et la délivrance surgiront d’autre part pour les juifs, et toi et la maison de ton père, vous périrez. Et qui sait si ce n’est pas pour un temps comme celui-ci que tu es parvenue à la royauté ? »)

Ce qui est à nous, ce sont des richesses véritables, des richesses impérissables que la mort ne peut nous enlever contrairement aux richesses injustes qui ne sont que prêtées pour peu de temps.

1tim6 :7, 17-19 ; 1Pierre1 :4 ; 2Pie1 :3-4

- Une leçon spirituelle à retenir : L’économe a planifié et utilisé les choses matérielles pour s’assurer un avenir. Beaucoup de chrétiens de nos jours font usage de ruses et de duplicité dans les affaires pour se garantir une place dans la société. Christ par cette parabole n’encourage pas ses disciples à la malhonnêteté mais plutôt à utiliser les choses matérielles pour des bénéfices spirituels du future. Il a pris un mauvais exemple pour enseigner une bonne leçon. Tel que ce serviteur infidèle a été prudent, rapide pour se trouver une place à l’avenir, les enfants de Dieu doivent user de plus prudence, de plus de zèle et de plus d’abnégation pour hériter les choses du royaume.

Nous devons utiliser nos biens dans le but de conduire les âmes à christ ou pour édifier l’église et les frères et sœurs en christ, les rendre heureux. Est-ce que par notre richesse, nos frères et sœurs sont heureux et les païens convertis à Christ ? Combien de chrétiens agissent prudemment avec les biens que Dieu leur a prêtés pour que demain ils soient bien nantis dans le royaume éternel de Dieu ?

- Une autre leçon : Si le chrétien utilise ses biens avec fidélité, alors on lui confiera de plus grandes choses. Les véritables richesses sont les richesses spirituelles auxquelles les disciples allaient avoir part. Si le chrétien est fidèle dans ce que Dieu lui a confié ici bas, c’est qu’ils font preuve qu’ils pourront bénéficier et gérer de plus grandes choses.

Conclusion

Nous devons servir Dieu avec fidélité et crainte de Dieu en nous dotant des armes spirituelles citées dans Éphésiens 6 : 10-18. Nous n’avons rien à gagner avec Satan mais tout à gagner avec Dieu, avec Jésus. Satan est menteur et le père de mensonge. Il veut nous accompagner dans la désobéissance pour être finalement avec lui en enfer alors que nos places sont préparées au ciel. Ne regardons plus ces choses qu’il fait briller autour de nous mais regardons Christ et le royaume qu’il a préparé pour nous. Ce royaume, Dieu en est le constructeur et l’architecte, cette cité qui a de solide fondement, qui brille et dans laquelle il n’y a pas de pleure.

Nous devons être habiles et zélés dans la gestion de tout ce que Dieu nous a confié sur la terre pour nous assurer un meilleur avenir au ciel. Ainsi, nous rendrons un bon compte à Dieu.

Que Dieu nous bénisse.

par Diacre Athanase AKOUEHOU

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA MARCHE VERS LE ROYAUME DE DIEU !



Message du dimanche 24 FEVRIER 2013, par le Diacre Eric MEGNIGBETO !

Thème : LA MARCHE VERS LE ROYAUME DE DIEU !



dimanche 24 février 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 60 ko

MATTHIEU 6 : 33 « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu »

MARC 10 : 23 – 25. « Jésus, regardant autour de lui, dit à ses disciples : Qu’il sera difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! Les disciples furent étonnés de ce que Jésus parlait ainsi. Et, reprenant, il leur dit : Mes enfants, qu’il est difficile à ceux qui se confient dans les richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! 25 Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. 26 Les disciples furent encore plus étonnés, et ils se dirent les uns aux autres ; Et qui peut être sauvé ? »

Marc 1 :15 « Repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ».

Introduction

Le royaume de Dieu, c’est le règne de Dieu aujourd’hui et par-delà la mort. C’est le Paradis. Le royaume de Dieu est une promesse faite par Dieu à l’humanité sous certaines conditions. Il n’est donc pas ouvert à tous les humains. Le royaume de Dieu encore appelé le royaume des cieux véhicule l’idée de la venue de Dieu dans le monde pour faire valoir sa puissance, sa gloire et ses droits contre la domination de Satan et l’évolution actuelle de ce monde. C’est une affirmation de la puissance divine en action. Dieu débute son règne spirituel sur la terre dans le cœur de son peuple et en son sein (Jean 14 : 23 « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui ».). Il vient en ce monde avec puissance (Marc 9 : 1 « Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le royaume de Dieu venir avec puissance. » 1Corinthiens 4 : 20 « Car le royaume de Dieu ne consiste pas en paroles, mais en puissance.). Il ne s’agit pas d’une puissance matérielle ou politique mais spirituelle.

A l’heure actuelle, Dieu n’a nullement l’intention de racheter ni de réformer le monde à travers un activisme social et politique ou par la violence (Jean 18 : 36 « Mon royaume n’est pas de ce monde, répondit Jésus [à Pilate]. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne fusse pas livré aux Juifs ; mais maintenant mon royaume n’est point d’ici-bas. ») Ce n’est qu’à la fin de cet âge que Dieu régnera par la force et jugera les hommes (Apocalypse 19 : 11 – 21 : La venue de Christ). Alors, comment chacun de nous doit se prendre pour avoir part au Royaume de Dieu ?

Nous allons parler d’un homme de Dieu à travers les Saintes Écritures pour nous exhorter à prendre garde. Certaines personnes pensent que le salut ne peut se perdre, qu’étant chrétien évangélique, l’on est d’office et d’emblée citoyen du royaume des cieux.

Moïse

Prédestiné et appelé pour faire sortir le peuple d’Israël d’Égypte et le conduire sur la terre promise, Moïse a été un homme exceptionnel de qui l’Éternel a témoigné de sa fidélité, de sa patience (Nombre 12 : 3). Les enfants d’Israël lui ont cherché querelle plusieurs fois mais à chaque fois, quand Dieu décide de les faire mourir, c’est Moïse qui le supplie encore pour apaiser sa colère. Moïse n’avait pas la parole facile (Exode 4 : 10). Vous avez combien les bègues s’énervent facilement. Et pourtant Moïse était une exception. Sa relation avec Dieu était si profonde et si pure que Dieu lui parlait face à face. (Exode 19 : 19 ; Nombre 12 : 6 – 8 « Il n’en est pas ainsi de mon serviteur Moïse. Il est fidèle dans toute ma maison. Je lui parle bouche à bouche, je me révèle à lui sans énigmes, et il voit une représentation de l’Éternel »)

Comportement compromettant de Moïse (Nombre 20 : 8-12 « Prends la verge, et convoque l’assemblée, toi et ton frère Aaron. Vous parlerez en leur présence au rocher, et il donnera ses eaux ; tu feras sortir pour eux de l’eau du rocher, et tu abreuveras l’assemblée et leur bétail. 9 Moïse prit la verge qui était devant l’Éternel, comme l’Éternel le lui avait ordonné. 10 Moïse et Aaron convoquèrent l’assemblée en face du rocher. Et Moïse leur dit : Écoutez donc, rebelles ! Est-ce de ce rocher que nous vous ferons sortir de l’eau ? 11 Puis Moïse leva la main et frappa deux fois le rocher avec sa verge. Il sortit de l’eau en abondance. L’assemblée but, et le bétail aussi. 12 Alors l’Éternel dit à Moïse et à Aaron : Parce que vous n’avez pas cru en moi, pour me sanctifier aux yeux des enfants d’Israël, vous ne ferez point entrer cette assemblée dans le pays que je lui donne.)

Dieu a ordonné à Moïse et Aaron de parler au rocher ; ils ne devraient cependant pas le frapper comme cela avait été le cas à Horeb dans Exode 17 : 1-7. Moïse n’a pas eu l’autorisation de faire entrer le peuple de Dieu en Canaan parce qu’il n’avait pas suivi scrupuleusement l’ordre du Seigneur. Moïse était le conducteur du peuple de Dieu ; c’était à lui que l’Éternel avait donné sa loi. Son devoir d’obéir au Seigneur était d’autant plus grand que sa position était élevée et son influence considérable (Jacques 3 :1)

Moïse avait commis deux péchés :

- Il a parlé de manière impulsive comme si la gloire et la puissance de Dieu résidaient en Aaron et lui (Psaumes 106 : 32-33 « Ils irritèrent l’Éternel près des eaux de Meriba ; Et Moïse fut puni à cause d’eux, 33 Car ils aigrirent son esprit, Et il s’exprima légèrement des lèvres. »

- Il avait agi de façon irréfléchie sous l’effet de la colère en frappant deux fois le rocher au lieu de lui parler comme Dieu le lui avait recommandé. Moïse a perdu la patience. [Si nous perdons les qualités que Dieu nous donne nous recevons la punition correspondante. Nous devons entretenir et fructifier les talents que Dieu nous donne. ]

En parlant et en agissant à la légère, Moïse a montré qu’il ne faisait pas confiance à Dieu (v12) et il a été rebelle à son ordre (V24). A cet instant, Moïse a manqué de foi et d’obéissance, deux attitudes que nous devons avoir face à la parole révélée de Dieu. De plus Moïse n’a pas traité l’Eternel comme un Dieu Saint et Digne d’être craint puisqu’il a désobéi à son ordre. Sa marche vers la terre promise fut donc arrêtée. De même notre marche vers le royaume de Dieu peut s’arrêter si nous ne respectons pas certaines conditions. [Dieu a un objectif qu’il atteint toujours. Malgré le comportement de Moïse, l’eau était sortie en abondance. Ce n’est pas une preuve que Dieu approuve ce que nous faisons s’il accomplit un miracle ou fait voir sa gloire par nous. C’est pourquoi la Bible déclare dans Matthieu 7 : 21 – 23 « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. 22 Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? 23 Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » ]

Que nous soyons serviteur de Dieu, intercesseur, choriste, évangéliste, ou simple membre, nous devons respecter la parole de Dieu en agissant avec foi et dans la sanctification sans laquelle nulle ne verra le Seigneur.

La condition fondamentale donc et nécessaire pour entrer dans le royaume de Dieu est : « Repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle » (Marc 1 :15).

Celui qui vit selon « la justice, la paix, et la joie, et par le Saint-Esprit » (Romains 14 : 17) démontre clairement que sa vie est basée sur les préceptes du royaume de Dieu.

par Achille Eric MEGNIGBETO

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LE CONTENTEMENT !



Message du dimanche 17 FEVRIER 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LE CONTENTEMENT !


Texte  : 1Timothée 6 : 6 – 11 ; Philippiens 4 : 10 – 13 ; Hébreux 13 : 5 – 6.

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 17 février 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 58 ko

Le contentement : L’état d’une personne qui ne désire rien de plus, rien de mieux que ce qu’elle a. douce disposition de l’esprit qui permet au chrétien de se comporter de manière équilibrée en toutes sortes de conditions.

Depuis l’apparition des doctrines étranges et extra bibliques dans l’univers évangélique et pentecôtiste, on a vu naître une catégorie de chrétiens qui ne ressemblent pas du tout au modèle du chrétien de l’Église primitive qui a été dirigée par les apôtres de Jésus. Cette différence s’élargit de jour en jour et j’ai peur que Christ ne nous rejette au dernier moment.

Les chrétiens du présent siècle après avoir été nourris de ces docteurs, se jettent à bras le corps dans une course effrénée à la poursuite des biens de ce monde au point d’oublier le contentement qui est une doctrine biblique essentielle pour la maturité spirituelle. Les chrétiens sont tombés dans la convoitise de ce monde et le prennent comme une fin en soi.

Ces doctrines étranges ont donc engendré des chrétiens mécontents, tristes, insatisfaits, qui accusent sans cesse Dieu de ne leur avoir pas donné telle chose ou telle autre. Ils ne sont pas contents de l’état où Dieu les place dans sa sagesse et souveraineté. C’est pourquoi on les voit courir à tout vent de doctrine non pas à la recherche de la spiritualité mais à la recherche du mieux-être, de l’argent, des voitures et des maisons. Ils sont à la recherche d’un prédicateur qui va améliorer leurs conditions de vie. L’on raconte souvent : il a une voiture depuis qu’il rejoint un tel groupe…

Ces gens croient que la piété est une source de gain ; en d’autres termes, ils croient que la foi en Dieu est un moyen pour devenir riche.

On dirait que Dieu est debout au carrefour pour distribuer des biens de ce monde à ceux qui se proclament chrétiens. Il est vrai que la foi en Dieu peut nous procurer beaucoup de bénédictions, mais il faut d’abord le contentement. Il faut se contenter de ce qu’il a déjà mis à notre disposition pour lui dire : merci Seigneur pour ce que tu m’as donné. La reconnaissance a déserté le forum, a déserté l’Église pour laisser place aux requêtes ambitieuses et mondaines.

Il semble qu’ils ne voient pas tout ce que Dieu a fait dans leur vie. Une femme qui est toujours triste et mécontente de son mari finira par le quitter si elle voit mieux ailleurs. Il en est ainsi du chrétien mécontent quand antichrist va miroiter à ses yeux les richesses. La Bible nous met en garde au sujet des richesses de ce monde en ces termes : « Mais ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition. » (1Tim 6 : 9)

Il y avait un couple qui vivait heureux avec ses moyens de bord. La femme prise de convoitise a commencé un commerce qui la faisait passer la nuit hors du foyer. Nous lui avons non ! Un jour le mari surprend sa femme avec un amant dans une autre ville où elle avait loué une chambre. Il s’en est suivi le divorce puis son décès.

Tout ce qu’un chrétien désire faire devrait être présenté à Dieu pour rechercher sa volonté. Il faut analyser et voir si on est dans la maison ou si on est passé par la convoitise mondaine. La Bible dit : mais ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation.

On raconte l’histoire d’Al Haffed, un homme riche qui possédait une grande ferme. Un soir, un visiteur lui parla de montagne de diamant qu’on pouvait trouver dans d’autres parties du monde. En pensant à toute cette richesse, il se sentit pauvre en comparaison. Au lieu de cultiver la terre, il décida de la vendre et partir à la recherche de ces trésors dont il a entendu parler.

Il alla là-bas et il ne trouva ni diamant, ni or, ni pierres précieuses. Finalement, sans un sou et désespéré, il se suicida en se jetant à la mer. Pendant ce temps, celui qui avait acheté sa ferme remarqua quelque chose de brillant dans le petit cours d’eau qui passait sur sa propriété. Il plongea sa main dans l’eau et, à sa grande surprise, il en retira un énorme diamant. Plus tard en travaillant dans son jardin, il en découvrit plusieurs autres pierres précieuses. Le pauvre Al Haffed avait passé son temps à voyager dans les pays lointains à la recherche des diamants tandis qu’il y en avait sur la ferme qu’il a vendu toutes ces pierres précieuses que son cœur aurait pu désirer.

Nous devons faire beaucoup attention à la convoitise. Contentons-nous de ce que le Seigneur met à notre disposition, gérons cela avec fidélité et il pourra nous confier d’autres. Les conséquences de la convoitise sont incalculables. La Bible déclare : « Nous n’avons rien apporté sur cette terre et nous ne pouvons rien emporter non plus. » La racine de tous les malheurs, c’est l’amour e l’argent. Que de foyers autrefois heureux sont brisés à cause de l’amour de l’argent !

Il y a un danger, un monstre couché qui dévore ceux qui veulent s’enrichir coûte que coûte. Ils tombent dans la fraude, le vol, le détournement du denier public. Ils peuvent se retrouver facilement en prison.

2Rois 5 : 20 – 27 nous raconte l’histoire de Guéhazi, serviteur d’Élisée le prophète. Celui qui devrait remplacer Élisée perd tout ce privilège à cause de la convoitise des biens de Naaman que son maître avait refusés pour raison d’intégrité et de compromis. Les conséquences furent très grandes non seulement sur lui mais aussi sur sa descendance.

Que ce soit les hommes ou les femmes qui sont riches, ils vous diront qu’ils ont eu à faire face à de grandes tentations.

Beaucoup de chrétiens qui sont riches vivent dans l’immoralité, la fraude et le mensonge. Certaines femmes riches tombent dans l’adultère avec les douaniers et autres personnalités nantis. Il y a certaines choses que, si vous n’êtes pas dans une loge, vous ne pouvez pas faire (certain commerce). La polyandrie, la polygamie, le concubinage sont pratiqués par ceux qui veulent s’enrichir.

Un deuxième cas est celui d’Akan dans Josué 7 : 21.

Il convoita un lingot d’or, un beau manteau, de l’argent. Il périt avec sa famille et tous ses biens.

Jésus nous met en garde en disant : il serait difficile à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu qu’à un chameau de passe par le trou d’une aiguille (Marc 10 : 23 – 27).

Jacques dans son épître dénonce l’attitude des riches (Jacques 5 : 1)

Plusieurs recommandations sont données aux riches :

- Ne pas être orgueilleux

- Ne pas mettre leur espérance dans les richesses incertaines

- Faire du bien aux pauvres.

Job est un bel exemple dans ce domaine (Job 31).

L’Apôtre Paul est également un bel exemple. Il disait dans Philippiens 4 : 12 – 13 : J’ai appris à être heureux dans l’état dans lequel je me trouve…

Un autre cas, le plus frappant et le plus flagrant, c’est celui de Judas qui vendit son maître, son ami, le meilleur homme au monde, le Fils de Dieu, pour l’amour de l’argent. Voyez sa fin.

Le contentement manque à beaucoup de foyers chrétiens aujourd’hui. Le contentement ne veut pas dire : demeurer dans la paresse, la négligence sans chercher à améliorer sa condition de vie. Non ! Se contenter c’est être reconnaissant à Dieu pour ce qu’il nous a déjà donné tout en travaillant durement pour avoir ce que nous n’avons pas encore afin de contribuer à l’œuvre de Dieu.

Quand une femme est contente avec son mari, est-ce que cela veut que le mari lui donne toutes les richesses de ce monde ?

Se contenter, c’est savoir vivre dans la pauvreté et dans la richesse tout en donnant gloire à Dieu.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : CRI DE DÉTRESSE D’UNE ÂME !



Message du dimanche 10 FÉVRIER 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : CRI DE DÉTRESSE D’UNE ÂME !



dimanche 10 février 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 53.5 ko

Je suis né dans ce village il y a 40 ans. J’adore les dieux de mes ancêtres. Je dois chaque fois apaiser les mauvais esprits qui cherchent à détruire ma famille. J’ai perdu plusieurs membres de ma famille. Je n’ai pas la paix du cœur. Je cherche un remède. Qui m’apportera un jour la lumière ? Je veux le bonheur, la paix. Oh, Dieu ! Où es-tu ? Comment te voir ? Comment te parler ? Qui a créé ce grand monde, la terre, le ciel, la mer, les montagnes ? Mon village est plongé dans les ténèbres. Nous sommes malades, nous vivons dans la crainte d’être tués par des esprits ; nous craignons les sorciers ; nous n’avons aucun remède. Je pleure, je vais bientôt mourir sans que personne ne nous montre ce qui se passe après la mort.

Un jour, quelqu’un m’a dit qu’il y a des gens en ville qui parle de Dieu. Il paraît qu’ils sont bons et aident les gens. Où sont-ils, ces gens qui parlent de ce Dieu ? Est-ce qu’ils nous aiment ? Qui nous montrera ce chemin ?

Le Dr Oswald Smith dont le nom est évocateur d’évangélisation, avait une passion pour les âmes perdues. A son époque, il avait remarqué que la vision missionnaire s’était quelque peu estompée parmi le peuple de Dieu. C’est ainsi qu’il a motivé l’Eglise à se remettre à l’œuvre et à remplir convenablement l’ordre donné par le Seigneur Jésus. Smith a posé cette question qui doit retenir notre attention : « Pourquoi certains entendraient-ils l’Évangile deux avant que tous l’aient entendue au moins une fois ? » Il a utilisé le passage de Luc 9 : 12 – 17 où Jésus a multiplié le pain et le poisson pour nourrir cinq mille personnes. Il les fit asseoir par rangées de cinquante. Il donna l’ordre à ses disciples de leur partager le pain et le poisson. Quand ils ont donné à la première rangée, est-ce qu’ils ont continué à donner à la même rangée avant que les autres rangées ne reçoivent ? S’ils l’avaient fait, les autres rangées auraient certainement protesté et avec raison en voyant la première rangée recevoir une deuxième fois avant qu’elles aient une seule ration.

Le Pasteur conclut en disant qu’il en est de même dans le domaine spirituel. Certains souffrent de la famine spirituelle pendant que d’autres souffrent de l’obésité spirituelle.

Le Pasteur Smith dit : « J’ai été personnellement en contact avec ces hommes des derniers rangs et j’ai vu ces millions d’âmes affamées du pain de vie. Est-ce juste qu’il en soit ainsi ? Ne devrions-nous pas plutôt entraîner ceux des premiers rangs à partager avec leurs frères affamés, à donner et à se donner eux-mêmes fin que les derniers puissent être atteints par le message du salut ? »

Jésus dira à ses disciples qui lui disaient : les gens t’attendent là-bas ; il y en a beaucoup qui t’ont écouté hier et qui voudraient t’entendre encore dans cette ville. Il leur répondit : Il faut aussi que j’annonce aux autres villes l’Evangile, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. Il pensait aux cités, aux villages situés au-delà ; il pensait aux multitudes qui n’avaient pas encore entendu sa voix une seule fois.

Nous retrouvons chez l’apôtre Paul la même ambition. Il parle des régions au-delà, des terres lointaines encore inoccupées. Il brûlait de désir d’aller prêcher là où personne n’était jamais allé.

Cette Eglise du T.U ira implanter des Eglises là où personne n’est jamais allé. Les villages frontaliers entre le Bénin et le Niger, les îles habitées doivent entendre la Bonne Nouvelle. Allez partout le monde… villes, villages et hameaux doivent entendre.

Le champ, c’est le monde

Pourquoi aller loin pendant que les gens, tout près, n’ont pas tous entendu ? N’oubliez pas que c’est le phare dont la lumière va le plus loin qui éclaire le plus son point de départ. Si les premiers missionnaires américains devaient attendre que tous les américains entendent avant qu’ils n’arrivent en Afrique, l’Afrique serait demeurée dans les ténèbres jusqu’à ce jour.

David Livingstone quitta l’Ecosse pour venir en Afrique avant que tous les écossais aient accepté le salut en Christ.

Je veux faire de cette Eglise une Eglise où chaque membre est évangéliste, nanti de la puissance du Saint-Esprit avec un cœur plein d’amour pour les âmes perdues.

William Carey quitta l’Angleterre pour aller aux Indes.

Aujourd’hui, avec la haute technologie, nous pouvons évangéliser facilement les villages. Nous jouissons des privilèges que les générations passées n’avaient eus.

Allons à l’évangélisation !

Allons en mission !

Allons annoncer la Bonne Nouvelle !

Paul dira à Timothée : « Prêche la Parole, insiste en toute occasion, favorable ou non….. (2 Timothée 4 : 2). Seul Jésus donne le salut et satisfait la soif spirituelle.

Que Dieu vous bénisse !

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LUTTONS POUR LE SALUT DES ÂMES !



Message du dimanche 03 FEVRIER 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LUTTONS POUR LE SALUT DES ÂMES !


Texte  : LUC 19 : 10 ; 10 :1 – 19.

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 3 février 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 52 ko

George F. Vicédome, après plusieurs années d’études bibliques, a donné cette conclusion : « La Bible dans sa totalité exprime seulement une seule intention de Dieu : sauver l’humanité. C’est pour cela qu’il a envoyé son Fils Jésus périr sur la croix pour le salut de l’homme. » Jésus, avant de retourner à son père, nous a laissé une grande mission : Propager la Bonne Nouvelle au monde entier (Marc 16 : 15 – 18.) Le Saint-Esprit mit à part Paul et Barnabas en les envoyant en mission (Actes 13 : 1 – 3.)

L’Évangélisation

L’évangélisation se réfère à la phase initiale du ministère chrétien. C’est la proclamation autoritaire de l’évangile de Jésus-Christ comme cela se révèle dans la Bible en termes sûrs et intelligibles, de manière persuasive avec pour but final de gagner des âmes pour Christ. C’est une présentation (pénétration, infiltration, confrontation) qui n’est pas seulement une simple information mais qui exige une décision. C’est prêcher l’évangile de Jésus-Christ pour un verdict. C’est la présentation totale de l’évangile pour la conversion du non-croyant afin de l’amener à Christ ; cela y compris la christianisation.

La christianisation

Elle est organiquement liée à l’évangélisation et suit logiquement ce dernier. C’est l’endoctrinement et la pénétration culturelle du croyant dans l’évangile et dans l’éthique chrétienne. C’est la transformation de celui qui croit en Jésus en un disciple de Christ. Toute sa vie doit être perméable à la pensée et aux principes de Christ dans le but de le rendre conforme à l’image de Jésus-Christ et de lui donner la qualité de témoin et serviteur fidèle au Seigneur. Il doit devenir un disciple conscient, engagé à l’égard du maître et qui donne toute sa vie à Christ en acceptant sa seigneurie. Dans le sens propre du terme, ce sera un processus qui dure toute la vie. De nos jours, il est clair qu’il n’existe nulle part dans le monde une vraie civilisation chrétienne. Même les Etats-Unis où les élus jurent sur la Bible ont perdu des valeurs chrétiennes. Ce pays a encore besoin d’être évangélisé. Il pousse une nouvelle génération qui ne connaît pas Dieu. Nos pays deviendront comme Sodome et Gomorrhe si l’évangile n’y entre pas. Notre monde n’a pas d’avenir sans le christianisme. Nous allons élever des enfants qui vont grandir sans la crainte de Dieu et nos pays seront ingouvernables. Les pays occidentaux, qui autrefois nous ont envoyé des missionnaires pour nous apprendre à adorer le vrai Dieu, sont aujourd’hui des pays qui tournent dos à l’éthique chrétienne et crient haut et fort l’officialisation du mariage entre les personnes du même sexe (homme et homme ; femme et femme) ; des relations contre nature interdites par la parole de Dieu. Ceci nous montre que notre monde manque cruellement de l’évangile qui donne la vraie civilisation. Seule l’annonce puissante de la parole de Dieu pourra arrêter ces fléaux. Nos villes et villages, nos quartiers de ville sont inondés par des films porno qui détruisent les bonnes mœurs et les remplacent par l’immoralité galopante. Notre monde est à l’image du monde de Noé où le péché régnait en maître et Dieu le détruisit. Sauvons le monde ! Sauvons notre pays de la corruption ! Allons prêcher la Bonne Nouvelle là où elle n’est pas encore connue.

Le pouvoir nous a été donné par notre Seigneur Jésus. (Matthieu 28 :17) Jésus nous donne sa puissance pour faire son œuvre. Nous avons le pouvoir sur l’ennemi. Voici le témoignage des soixante-dix (70) disciples envoyés par Jésus dans Luc 10 :17-20. Notre salut est assuré. Allons annoncer na Bonne Nouvelle de Jésus-Christ ! L’évangéliste doit être convaincu d deux choses :

1- Christ est le seul chemin qui mène à Dieu.

2- Christ est le seul Sauveur qui revient bientôt.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LE TRAVAIL ET LES BÉNÉDICTIONS DE DIEU !



Message du dimanche 27 JANVIER 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LE TRAVAIL ET LES BÉNÉDICTIONS DE DIEU !



dimanche 27 janvier 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 57.5 ko

Abraham est mort, Isaac est marié à Rébecca et va désormais prendre sa destinée en main. Les famines n’étaient pas rares à leur époque ; il y eut une famine dans le pays, outre la famine qui eut lieu du temps d’Abraham.

Pour sauver sa famille, Isaac a dû s’enfuir chez le roi des Philistins.

1- Le travail d’Isaac

Isaac sema dans ce pays. Isaac n’a pas dit : comme je suis étranger dans ce pays, ce n’est pas la peine de faire es champs. La famine ne l’a pas empêché de semer. Il sema. Nous ne devons pas nous laisser décourager par la mévente, la crise économique, les temps difficiles, des saisons défavorables en tant que croyant ou disciple de Jésus. Les croyants d’autrefois nous montrent à travers leurs actes qu’ils ne se laissaient pas décourager par des situations difficiles.

Isaac sema dans le pays et il recueillit cette année le centuple car l’Éternel le bénit. Je crois au travail, je ne crois pas aux jeux de hasard.

Le premier pasteur de mon village était un homme laborieux. Il s’était acheté une mobylette comme fruit de ses durs labeurs en 1967. Les premiers convertis furent les meilleurs cultivateurs du village, les premiers à couvrir leur maison de tôles, à s’acheter des motos à vitesse, des fusils perfectionnés. Ils étaient parmi les commerçants qui venaient vendre des bœufs à Cotonou. Ils récoltaient le mil, le maïs, l’igname, le haricot, le riz en grande quantité. Ils étaient les notables du village. Certains ont été nommés chefs, notables à cause de leur travail. Le travail ennoblit l’homme c’est-à-dire lui confère un caractère de noblesse, une grandeur morale, une élévation. Celui qui travaille ne vivra pas aux dépens des autres. Ils fermaient les bouches des païens par leur labeur.

Martin Luther King avait raison quand il écrivait : « Dieu qui nous a donné des intelligences pour penser et des corps pour travailler irait à l’encontre de ses propres desseins s’il nous permettait d’obtenir par la prière ce qui nous venir par le travail et l’intelligence. La prière est un accompagnement merveilleux et nécessaire à nos faibles efforts, mais c’est un substitut dangereux ». Il ne faut pas mettre la prière à la place du travail et vice-versa.

Le travail paye ; c’est la loi de la nature. On ne peut pas changer cela. Dieu ne bénit pas les mains vides. Chaque chrétien doit aimer le travail et le travail bien fait. On ne peut pas avoir une autosuffisance alimentaire si on ne travaille pas assez.

La Bible dit que le paresseux plonge sa main dans le plat mais ne la ramène pas à sa bouche. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a rien dans le plat ; le plat était vide. Moi, j’ai le cœur brisé quand je vois un enfant qui n’a pas trouvé à manger à cause des parents paresseux, une femme qui porte des haillons parce qu’elle est sous le toit d’un paresseux. Normalement, un paresseux ne devrait pas se marier. Rien ne nous sera facile dans ce monde maudit par l’Éternel. Il faut travailler beaucoup.

2- L’Éternel le bénit

Comment les bénédictions de l’Éternel étaient-elles visibles aux yeux des hommes ? En voici les signes :

a) Il recueillit le centuple cette année-là

Nous servons un Dieu de la multiplication, un Dieu puissant, capable de produire de l’abondance.

Le Psaume 65 : 10 dit : "Tu visites la terre et tu lui donnes l’abondance ». Dans ce Psaume, nous voyons clairement les bienfaits de Dieu pour la terre (verset 12-14 « Tu couronnes l’année de tes biens, Et tes pas versent l’abondance. Les plaines du désert sont abreuvées, Et les collines sont ceintes d’allégresse ; Les pâturages se couvrent de brebis, Et les vallées se revêtent de froment. Les cris de joie et les chants retentissent. "

Quand Obed-Edom reçut l’arche de l’alliance chez lui pendant trois mois (2Samuel 6 :11) ; la Bible déclare que l’Éternel bénit Obed-Edom de Gath et toute sa maison. Quand Dieu est avec une personne ; il la bénit. Cela se remarque par :

- Absence de maladies

- Retrait de la pauvreté

- Augmentation des recettes

- La joie, le bonheur, le succès se font sentir

Dieu ne cohabite pas avec la misère, la maladie, la disette. Si parfois il permet certaines choses pour une raison cela ne veut pas dire qu’il les approuve.

b) Isaac devint riche

Les bénédictions de Dieu demeurent sur nous, elles sont constantes voire permanentes. L’ancien testament met l’accent sur les bénédictions matérielles

c) Il alla s’enrichissant de plus en plus

Nous voyons que les bénédictions de l’Éternel sont graduelles, progressives, etc. Elles ne sont suivies d’aucun chagrin, d’aucune crainte car elles sont reçues dans la justice.

d) Jusqu’à ce qu’il devint fort riche

Une autre traduction dit : « Isaac devint un personnage important, son importance s’accrut encore et il devint même un homme très puissant. »

Le simple fils d’Abraham, né dans la vieillesse de ses parents, une quarantaine d’années plus tard orphelin de père et de mère, agriculteur et berger, passe à un grand nombre de servantes et de serviteurs avec un cheptel de gros et de menu bétail.

Les Philistins lui portèrent envie à cause de cette croissance numérique de ses biens.

Dieu lui-même donna de la sagesse pour gérer cette opposition qui tourna à son avantage.

Peut-être vous faites, vous aussi, face à la jalousie des gens qui sont autour de vous. Sachez que Dieu vous protégera de leur haine.

C’est Dieu qui a béni Isaac. Il devint riche et fort riche.

J’ai lu l’histoire de quelqu’un qui n’est parti de rien. Un journaliste se rendit un jour chez un très riche éleveur de moutons. J’ai l’intention de faire un reportage sur votre histoire hors du commun, expliqua-t-il. J’ai entendu dire que vous êtes parti pratiquement de rien et que maintenant vous êtes à la tête d’une exploitation gigantesque. J’aimerais partager avec nos lecteurs le secret de votre réussite peu banale.

- C’est sympathique de vous intéresser à moi. Je serai heureux de vous raconter comment tout a commencé.

Si je comprends bien, vous possédez actuellement plusieurs centaines de milliers de moutons. Votre ranch couvre la moitié de l’État, et votre fortune se monte à des centaines de millions de francs. Pourtant, si je ne me trompe pas, vous avez débuté avec une seule brebis, n’est-ce pas ?

- Pire que cela jeune homme ! Ma femme et moi n’avions même pas un toit pour nous abriter et pas le moindre sou en poche ! Nous n’avions effectivement qu’une brebis. Nous l’avons tondue et avions vendu la laine. Avec le prix de la vente, nous avions acquis un bélier. Et ensuite ? Le printemps suivant la brebis a mis bas deux agneaux. Nous avions ainsi quatre (4) bêtes. Nous les avions tondues et avions vendu la laine et avec le produit de cette vente, nous avions acheté deux autres brebis. Nous avions ainsi six(6) bêtes.

Qu’avez-vous fait alors ?

- Le printemps suivant, nous avions six (6) nouvelles brebis ; ce qui portait le nombre total de nos bêtes à douze (12). Nous les avions tondues et nous avions vendu la laine pour en acheter d’autres.

C’est donc cela le secret de votre réussite ?

- Exactement, l’année suivante, …

Je sais, je sais, interrompit le journaliste : vous avez vendu plus de laine et augmenté votre cheptel !

- Pas du tout ! répliqua l’éleveur. Cette année-là, mon beau-père mourut en nous léguant sa fortune qui se montait à 300 millions de francs.

Voilà comment Dieu peut bénir une personne. Celui-là qui n’avait qu’une seule brebis, puis deux …, celui-là qui n’avait pas un toit, est devenu possesseur d’un troupeau de moutons. Dieu veut notre bien-être. C’est pourquoi dans son ministère, quand Jésus voyait des gens affamés, il leur donnait à manger.

Vous et moi si nous faisons bien notre travail, Dieu ne va pas manquer de moyens pour nous bénir. La chance nous sourira un de ces jours. Une opportunité s’ouvrira devant nous.

Je crois au travail et à la bénédiction de Dieu. Puisse le Seigneur nous bénir tous, cette année.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA RECOMPENSE DU CHRETIEN LABORIEUX !



Message du dimanche 20 JANVIER 2013, par le Révérend Théophile BATIEMA !

Thème : LA RECOMPENSE DU CHRETIEN LABORIEUX !


Texte  : 1Thessaloniciens 1 : 2-3, 2 :19 ; 2 Thessaloniciens 1 : 3-4 ;

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 20 janvier 2013

Télécharger ce Message ici...
Word - 64 ko

Introduction :

La récompense ne tombera pas du ciel ; elle n’est pas non plus une chose comme les ramassis par terre.

Je souviens de mes années d’enfance quand nous allions, en groupe d’enfants, ramasser les objets tombés le lendemain des marchés.

Je note beaucoup de leçons dans le contenu de ces deux épitres de Paul aux Thessaloniciens.

NB. Les grands commentateurs théologiens ont témoigné que ces épitres comportent de riches expériences par rapport aux autres. C’est dire que la foi des Thessaloniciens était très qualificative.

Dans mon humble attention, après avoir parcouru le contenu en général, j’ai noté trois (03) aspects d’œuvres couvrant la vie du fidèle thessalonicien comme de tout ce qu’on peut s’attendre d’un fidèle chrétien.

I- But de Paul en écrivant aux Thessaloniciens

  Leur prouver que Jésus est bel et bien le Christ, le fils de Dieu vivant

  Leur exprimer sa joie, ses compliments,

  Les exhorter par un vivant encouragement à s’affermir davantage dans la foi car il était très fier de leur progrès sensible malgré les persécutions.

Il a beaucoup insisté dans sa lettre sur l’héritage du royaume de Dieu, sans oublier l’apparition prochaine de Christ dans un état glorifié au profit des siens, et les récompenses qui attendent les vainqueurs.

Les trois (03) aspects d’œuvres couvrant la vie d’un fidèle du Seigneur Dieu sont :

a) L’œuvre de votre foi

b) Le travail de votre fermeté

c) Votre persévérance et espérance (2 Thessaloniciens 1 : 4)

1) L’œuvre de votre foi

Il faut noter au passage que ces deux épitres regorgent des grands talents que l’on découvre en eux depuis leurs conversions, leur consécration et leurs diverses endurances faisant preuve de leur engagement et leur vie de foi à la place des idoles.

L’exemple des Thessaloniciens me rappelle ce que nous avons vécu en 1991 dans l’un des villages à Minifi à l’encontre des adorateurs du grand fétiche "ORO" –

Qu’il vous souvienne aussi que dès la naissance de l’église au moyen âge, les 15ème et 16ème siècles, les pionniers chrétiens ont été atrocement persécutés à sang. L’oppression contre ces derniers était si forte. Quand on se souvient de l’Eglise sous le joug de Néron, cet empereur Romain, d’Hitler, cet allemand, qui ont prouvé par leur hostilité contre les chrétiens, réduisant leur corps en cendre qui leur servait d’engrais pour leur jardin.

Et que dirai-je encore des mêmes persécutions à l’encontre de ces braves réformateurs de l’église réformée tels que Martin Luther, Jean Calvin, ces évangélistes du protestantisme, s’opposant aux dogmes et traditions, abolissant la loi de l’épiscopat, la vente des indulgences, la doctrine du purgatoire, l’enfer, le salut par les œuvres, etc. C’est dire que ces genres de persécutions que subirent les Thessaloniciens étaient aussi semblables, mais ils triomphèrent de par la fermeté de leur foi.

2) Le travail de votre charité.

Bien sûr que nous sommes sauvés par la grâce et au moyen de la foi, mais aussi une foi accompagnée d’œuvres. Jacques 2 : 12

La Bible dit qu’Abraham le père des croyants fut justifié par la foi et par les œuvres.

Paul dit : travaillez à votre salut (Ephésien 2 : 12)

Je me souviens encore qu’en 1974, lors de notre visite aux églises des A.D. du Nigéria, j’ai cherché à savoir le secret de leur grand succès dans les églises. Ils répondirent : « Au Nigéria, tout chrétien sait qu’il est sauvé pour donner pour l’œuvre de Dieu)

Dans 1 Corinthiens 15 : 58, Paul dit : « travaillez de mieux en mieux » Qui dit charité dit hospitalité. Les Thessaloniciens étaient aussi ce genre de chrétien.

La Bible dit que certains ont hébergé les anges sans le savoir.

Soyons comme les Jason, Aristarque, Morris et d’autres servantes qualifiées comme Dorcas, Tabitha

Question : Pouvez-vous compter le nombre de serviteurs, d’orphelins et de veuves que vous aviez logés ? Avez-vous eu des occasions d’inviter vos pasteurs et leurs épouses pour un dîner ? Si oui, que Dieu vous bénisse. Romains 12 : 13 ; 1 Pierre 4 : 9 et 10

3) La fermeté de votre persévérance et espérance. (Malachie 4 : 2 ; Apocalypse 14 : 13 ; Proverbes 10 : 16 ; Jacques 1 : 12 ; Faites valoir vos talents, Mathieu 25 : 15)

A chacun sa couronne selon sa foi. Je vous exhorte à lire attentivement chez vous la fin de l’Apocalypse.

Il est noté les trésors divins qu’hériteront les vainqueurs : nous habiterons les maisons d’or, mangerons l’arbre de vie, recevrons du caillou blanc, serons revêtis d’habits de noces, obtiendrons des couronnes d’or, règnerons avec Dieu et Christ. Plus de maux dans le ciel, c’est rien que le paradis.

Non seulement les récompenses, mais vous aurez laissé une histoire de votre passage sur la terre. Soyez des chrétiens dont la vie relate assez d’évènements comme Abraham. Vous devriez laisser une bonne histoire de votre vie à votre famille, à votre Eglise. Vous ne pouvez imaginer quelle histoire bénie pour vos diacres et votre pasteur pour ce grand et joyeux édifice, ce géant temple au souvenir de la nouvelle génération.

Dieu dit à Abraham, ta récompense sera très grande.

Conclusion

Pour terminer ce sujet, pour t’exhorter selon l’apôtre Paul, ne nous lassons pas de faire de bien, car nous moissonnerons au temps convenable. Galates 6 : 9.

par Révérend Théophile BATIEMA

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LES TROIS PORTES !



Message du dimanche 13 JANVIER 2013, par le Révérend Emile ADOTE !

Thème : LES TROIS PORTES !


Texte  : APOCALYPSE 3 : 20 ; MATTHIEU 7 : 7 ; GENESE 7 : 16.

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 13 janvier 2013

Télécharger ce Message ici...

La porte est le moyen par lequel nous entrons dans une maison ou dans une chambre. Donc elle est très importante. Il y a plusieurs portes mentionnées dans la Bible, mais je vais vous en parler de trois.

I. La porte de la grâce (Apocalypse 3 : 20) « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. »

Dans Matthieu 7 : 13 – 14 nous lisons : « Entrez par la porte étroite car large est la porte, spacieux est le chemin qui mène à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mène à la vie et il y en a peu qui le trouvent. »

Dans Jean 14 : 6 « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au père que par moi ».

Chers frères et sœurs, nous pouvons avoir les richesses de ce monde, les maisons, les terres ; cela n’est pas mauvais. Mais si nous sommes privés de passer par la porte de la grâce qui est le Seigneur Jésus, nous sommes éternellement perdus.

Il y a plusieurs autres portes qui sont largement ouvertes dans le but de conduire les gens dans l’enfer : portes de fétiche "sakpata", "ogou", "hêbiosso", "kinlinsi", les loges mystiques. On ne peut prendre par ces portes et voir Dieu.

Dieu t’a fait grâce de te sauver et aujourd’hui, tu es en sécurité totale.

- Par le biais de cette porte, tu as la joie.

- Tu as la paix, la protection, etc.

- Tu n’as rien mérité, mais tu as tout par grâce à cause de cette porte.

- Toi qui as déjà pris par cette porte, je t’encourage à garder cette grâce.

- Et toi qui penses l’avoir fait, j’ai une question pour toi : Es-tu réellement né de nouveau ? Car on peut naître dans une famille chrétienne sans être chrétien. D’ailleurs, personne ne naît chrétienne, mais on le devient. Jésus dit à Nicodème : Il faut naître de nouveau (Jean 3 : 3)

- En cette nouvelle année 2013, le souhait auquel je vous recommande en faveur des autres, c’est celui de leur montrer la porte du salut.

II. La porte de bénédiction (Matthieu 7 : 7 « Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira. »

- Après avoir demandé, il faut aussi chercher.

- Il faut aussi frapper à la porte du Seigneur jusqu’à l’obtenir.

- Ne rendez pas seulement grâce à Dieu pour ce qu’il a fait aux autres. Mais pour ce qu’il vous a fait aussi.

- Cette année est ton année. Car il ouvre une porte devant toi que nul ne peut fermer.

- Apocalypse 3 : 8 dit : « J’ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer. »

- Cette année, Dieu ouvre une porte devant toi porte de guérison.

- Il ouvre la porte de mariage à quelqu’un.

- Porte de voyage, etc.

- Porte que personne ne peut fermer.

Dieu a parlé. A toi de croire et de t’en approprier.

III. La porte du jugement (Genèse 7 : 16 : « Il en entra, mâle et femelle, de toute chair, comme Dieu l’avait ordonné à Noé. Puis l’Éternel ferma la porte sur lui. »

Matthieu 24 : 37 – 41 : « Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme.

Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous : il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme.

Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. »

- Dieu a parlé aux hommes qui ont refusé de l’écouter.

- Les animaux et les oiseaux ont obéi à Dieu en la place des hommes.

- Ils ont aidé Noé à construire l’arche, mais n’étaient prêts à faire leur entrée.

- Ils étaient incrédules à la voix de Dieu.

- Dieu a pris toute sa patience envers eux sans une réponse adéquate.

- Finalement, il ferma la porte lui-même.

- La porte de la grâce et celle de la bénédiction sont encore grandement ouvertes pour vous. Venez avant que cela ne soit trop tard.

La porte du jugement est réservée pour deux catégories de personnes à savoir :

1. Ceux qui auront totalement rejeté cette grâce qu’est le salut.

2. Ceux qui ont reçu cette grâce et qui, par la suite, n’ont pas pu la conserver, c’est-à-dire, n’ont pas pu veiller sur leurs vies.

C’est pourquoi je vous invite :

• à mener une vie de sanctification journalière

• à nous débarrasser de tout péché et à vivre uniquement pour le Seigneur.

- Hébreux 6 : 4 dit : « Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu’ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l’exposent à l’ignominie. »

Chers frères et sœurs, le Seigneur, au début de cette nouvelle année, nous invite à considérer sa grâce et à la conserver jusqu’au bout.

Puisse le Seigneur vous bénir !

par Révérend Emile ADOTE

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA GRANDE COMMISSION DE CHRIST !



Message du dimanche 1er JANVIER 2013, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LA GRANDE COMMISSION DE CHRIST !



mardi 1er janvier 2013

Télécharger ce Message ici...

Qu’est-ce qu’une commission ?

C’est une charge, une mission attribuée à quelqu’un. Jésus nous a confié une mission importante après avoir fini son mandat sur la terre. Il semble nous dire : mes amis, j’ai fini ma mission sur la terre. Je me suis donné en sacrifice sur la croix. Désormais le salut de l’humanité est accompli. Celui qui croit en moi a la vie éternelle. Je retourne vers mon père d’où j’étais venu. Je lui ferai le rapport de ma mission. J’ai vaincu Satan qui était entré dans le jardin d’Eden pour détruire le bonheur de mes créatures, de mes enfants. Maintenant le salut de l’homme est assuré. Mais il faut que tout le monde entende ma parole afin d’avoir l’occasion d’être sauvé. Pour que chacun entende cette parole, il faut que mes disciples que vous êtes, puissiez leur parler. Je vous confie cette mission. Si vous ne parlez pas personne ne sera sauvé. Les disciples se prosternèrent. Il leur donna deux informations :

1- Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Matthieu 28 : 18

Jésus a été investi d’un pouvoir auquel nul ne peut résister. Son nom fait trembler toute la terre. Satan, le prince de ce monde et toute sa cohorte ont peur du pouvoir de Jésus.

2- Et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.

Marc va le répéter en disant : « Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création.

Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.

Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. » Marc 16 : 15 – 18.

Alors vous pouvez accomplir cette mission sans peur. J’ai tout pouvoir, je suis avec vous.

Dieu s’adresse à toute l’Eglise du Temple Universitaire. Jésus est avec vous. L’année 2013 sera une année d’évangélisation et de mission.

Dieu va déployer ses miracles pour nous accompagner.

Conditions à remplir : Actes 1 : 8

- Être rempli du Saint-Esprit.

- Avoir la puissance de Dieu. Vous l’avez déjà, quand on ne fait pas la mission, on ne peut voir les miracles. Philippe à Samarie, Pau à Systre, Derbe. Dieu était avec les premiers disciples et confirmait leurs prédications par des miracles et des prodiges.

- Ensuite, il faut se mettre au travail. Il faut aller vers le monde. Le monde ne saura rien de Christ si ses disciples que nous sommes, restons assis dans une église bien faite pendant que certains n’ont pas entendu parler de lui.

Dans Romains 10 : 14 – 15 nous avons quatre (4) Comment : «  Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ? selon qu’il est écrit : Qu’ils sont beaux Les pieds de ceux qui annoncent la paix, De ceux qui annoncent de bonnes nouvelles ! »

Il faut que les prédicateurs soient envoyés. Il faut des moyens pour les envoyer. C’est Dieu qui donne les moyens. Si nous avons la volonté, Dieu donne les moyens.

Nous devons aller en mission pour annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Notre message doit être clair, il contient trois points :

1- Jésus sauve ; il est le chemin, la vérité et la vie.

2- Jésus guérit ; seul son nom chasse les démons et guérit les malades.

3- Jésus revient ; Jésus revient prendre ses enfants

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : REGARDEZ L’AVENIR AVEC ASSURANCE !



Message du dimanche 30 DECEMBRE 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : REGARDEZ L’AVENIR AVEC ASSURANCE !



dimanche 30 décembre 2012

Télécharger ce Message ici...

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : APPRENDRE A DISCERNER LE TEMPS OU LA SAISON QUE DIEU M’APPELLE A (...)



Message du dimanche 23 DECEMBRE 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : APPRENDRE A DISCERNER LE TEMPS OU LA SAISON QUE DIEU M’APPELLE A JOUER UN RÔLE UNIQUE ET IMPORTANT DANS SON ŒUVRE !



dimanche 23 décembre 2012

Télécharger ce Message ici...

Nous ne sommes pas les produits d’un hasard dans la maison de Dieu. Dieu nous a créés et placés à un endroit où nous devons jouer le rôle pour lequel il nous a appelés.

A chaque fois que l’œuvre de Dieu doit connaître un désastre, il y a toujours une personne préparée d’avance à qui Dieu a accordé des moyens pour sauver la situation. Quand le peuple Juif était face au génocide en Perse, Dieu avait préparé d’avance la reine Esther pour résoudre ce problème crucial. Mais il fallait qu’un aîné, un sage, un homme qui sait discerner les temps et les saisons pour ouvrir les yeux d’Esther sur le rôle qu’elle devait jouer à cet instant. Aucune autre personne n’était plus indiquée à résoudre ce problème. Elle l’a fait et le nom de Dieu a été glorifié. (Esther 4,5)

Quand Israël faisait face à Goliath, un géant de près de deux mètres, qui lançait un défi à Israël, et que personne n’osait bouger le petit doigt, David un jeune homme vint dénouer la situation en utilisant les moyens de bord : la fronde, les cailloux, la foi.

Face à une grande famine qui devait sévir pendant sept ans sur toute la surface de la terre, Dieu avait déjà préparé un homme pour sauver l’Egypte, le monde et sa famille : c’était Joseph. Il le dira franchement en Genèse.

Des exemples sont légions dans la Bible qui nous montre que Dieu prépare à l’avance des gens pour résoudre les problèmes de son église quand elle traverse des situations difficiles.

Celui dont nous voulons parler ce matin s’appelle Abdias. Ce nom veut dire "serviteur de l’Éternel". Cet homme pieux, craignant Dieu était un intendant de l’un des rois les plus cruels, le plus méchant qu’Israël a eu, son nom c’est Achab.

Il contracta un mariage avec une païenne du nom de Jézabel. Cette femme détruisit le culte de Yaveh, le remplaça par le culte aux faux dieux, Baal et Astarté. Elle détourna le cœur de son mari de l’Éternel. Elle amena 450 faux prophètes à la cour royale. Tous servaient un fétiche du nom de Baal. Achab devint le jouet de sa méchante femme ; elle dominait son mari, lui faisait faire ce qu’elle veut. Elle persécutait et tuait les vrais prophètes. Le plus grand prophète de l’époque, Elie, dut s’enfuir du pays à cause d’elle. Jézabel est une des plus sinistres figures de la Bible. On disait d’Achab qu’il s’est vendu aux péchés et qu’il surpassait ses pères dans cette mauvaise voie. 1Rois 16 : 30, 1Rois 21 : 25-26. Israël n’adorait plus le Dieu vivant et vrai, créateur des cieux et de la terre. Le climat politique était pollué. (1Rois 16 : 29-33) Pour punir son peuple, Dieu fit venir une sécheresse de trois ans et demi : plus de semi, plus de pluie, la famine battait son plein, hommes et bêtes mouraient.

La Bible dit que la famine était grande à Samarie et Achab fit appeler Abdias, chef de sa maison. Voilà ce qui étonne tous les étudiants, tous les théologiens de la Bible. Un roi infidèle, idolâtre qui a pour gouverneur de sa maison un homme qui craint Dieu.

Comment vivait-il sa foi ? Pourquoi Achab avait-il confiance en lui ?

Quelles stratégies avait-il utilisées au sein de cette corruption ?

Comment Jézabel, femme cruelle, méchante et païenne avait permis qu’Abdias, homme qui craint l’Éternel, vive à la cour royale et même être chef de sa maison, alors qu’elle avait persécuté et tué tous ceux qui se proclamaient de Dieu ?

Quelle sagesse Abdias avait-il utilisée pour vivre dans ce climat ? Comment les agents de renseignement en plus des 450 faux prophètes n’avaient-ils pas découvert qu’Abdias était un traitre, une taupe parmi eux ?

Quand ils faisaient leurs manifestations, leur adoration à Baal en présence d’Achab et de sa femme, où était Abdias en tant que chef ?

Achab l’envoie chercher de l’herbe afin de conserver la vie aux chevaux et aux mulets. Chacun à son côté lui et Abdias à la recherche de l’herbe fraîche. C’est dans ce parcours que Abdias rencontre Elie (18 :7). Ils se parlèrent et Abdias fit ressortir ses bienfaits quand Elie lui demanda d’aller dire à son maître qu’il l’a vu. C’est là qu’Abdias lui dit : « N’a-t-on pas dit à mon seigneur ce que j’ai fait quand Jézabel tua les prophètes de l’Éternel ? J’ai caché cent prophètes de l’Éternel, cinquante par cinquante dans une caverne, et je les ai nourris de pain et d’eau. » (1Rois 18 : 13)

L’acte d’Abdias

Le chapitre 18 nous apprend qu’Abdias craignait beaucoup Dieu.

Qu’avait-il fait quand la méchante femme d’Achab tuait les prophètes de l’Éternel. Abdias, en ce temps difficile, a pu préserver la vie à 100 prophètes de l’Éternel en les cachant 50 par 50 dans une caverne et il les a nourris de pains et d’eau.

Cacher 100 prophètes et les nourrir avec ses moyens de bord pendant longtemps est une belle action qui doit retenir notre attention.

Abdias avait une famille mais il a pensé aux serviteurs de Dieu. Abdias connaissait l’importance d’un serviteur de Dieu. Il en a caché cent et a pris soin d’eux.

Dieu a toujours préparé quelqu’un en lui accordant des moyens qui sont : le rang social élevé, le matériel, l’argent, les vêtements, des maisons, des biens afin que cet homme intervienne au moment opportun.

Comment reconnait-on que c’est ma saison, c’est mon temps ? Dieu vous dote des moyens :

1- L’autorité

2- Les richesses

3- La foi

L’augmentation de ces choses dans la vie est un signe de Dieu. Dieu nous bénit pour aider. Exemples de Joseph, Esther, Abdias, Néhémie, etc.

Quand nous reconnaissons que c’est notre saison, il faut obéir à Dieu qui nous sollicite. Il a le droit de nous obliger, mais il aime voir notre amour, notre bonne volonté.

Le fils de Dieu mourut sur la croix. Qui allait l’enterrer ?

Deux personnes ont discerné que même si elles ne suivaient pas Jésus comme disciples tous les jours, enfin l’heure avait sonné pour que ces personnes sortent de l’anonymat : Joseph d’Arimathée, et Nicodème qui vint de nuit voir Jésus.

Qui sont-ils ? Jean 19 : 38 et Matthieu 27 : 57 Joseph d’Arimathée, homme riche. Nicodème, docteur, chef des Juifs, homme riche aussi.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LE TEMOIGNAGE DES NATIONS ENVERS ISRAËL !



Message du dimanche 16 DECEMBRE 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LE TEMOIGNAGE DES NATIONS ENVERS ISRAËL !



dimanche 16 décembre 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 58 ko

Nous pouvons parler de nous même c’est bien ; mais si les gens parlent de nous c’est encore mieux car ils ne parleront que de ce qu’ils voient.

Le mot chrétien vient du dehors de l’Eglise. Ce ne sont pas des chrétiens qui se promenaient en ville en disant : « Nous sommes des chrétiens, appelez-nous des chrétiens. » La Bible nous apprend en Actes 11 : 26 que ce fut à Antioche que pour la première fois, les disciples furent appelés chrétien en grec “Christianos”. Chrétien un nom forgé par les païens d’Antioche. Les païens voyant comment les disciples se conduisaient à la manière de Christ leur attribua ce surnom. Ils ressemblent à leur maître le Christ. Les gens disent ce qu’ils voient. Le témoignage des gens à notre endroit peut être une vérité indéniable. Si les païens voient une bénédiction particulière sur votre vie ils le disent.

Dans un village, trois individus ont été renvoyés à cause de leur rapidité. Leur rapidité était devenue un défaut. Ils se sont rencontrés et échangèrent la conversation. L’un dit on m’a renvoyé à cause de ma rapidité le second lui dit c’est même chose pour moi et le troisième la même chose ; Ils marchèrent ensemble quand une biche surgit de la brousse. L’un flécha la biche et son second a été plus rapide que la flèche, attrapa la biche et s’écria : Ta flèche a failli me transpercer. Ils continuaient la marche quand celui qui avait été plus rapide que la flèche glissa et voulait tomber, son second alla rapidement couper une tranche d’arbre pour le caller avant qu’il ne tombe. A peine ils finissaient de dépouiller la biche quand le troisième déclara “la pâte va se refroidir trop. J’ai fini de préparer. Tout le monde reconnu que c’était vrai ce que le témoignage public disait d’eux. Ils sont trop rapides.

A. Remarque des Nations Etrangères sur Israël

“ L’Eternel a fait pour eux de grandes choses ” Israël avait été dispersé à plusieurs reprises. Les populations ont été transplantées sur d’autres terres. Ils avaient perdu leur nation. Pendant plusieurs années, le pays était dans le combat spirituel. Dans son amour Dieu intervient et le délivra des mains de ses ennemis en ramenant les captifs dans leur pays. Cela a paru à leurs yeux comme un rêve. Vous imaginez la joie d’un exilé qui retrouve son pays, le bonheur qu’il ressent de revoir ses proches. La joie de retrouver sa terre natale, sa patrie, ses parents, ses frères et sœurs. Les nations regardaient cela comme une grande bénédiction et disaient : “Eternel a fait pour eux de grande choses”.

Israël lui reconnaissant la chose répondit : Oui, l’Eternel a fait pour nous de grandes choses, nous sommes dans la joie.

Le peuple était dans la joie en voyant des merveilles de Dieu dans leur nation. Il attribua ses bienfaits à Dieu.

Qu’en est – il de nous aujourd’hui depuis que nous sommes devenus chrétiens est-ce les gens du quartier où nous habitons, peuvent témoigner que notre Dieu a fait des merveilles pour nous ?

Peuvent – ils rendre témoignage des hauts faits de Dieu dans notre famille en disant l’Eternel a béni cette famille. Leur Dieu qu’ils adorent à l’Assemblée de Dieu leur a fait du bien. Si les gens ne peuvent pas remarquer ce que notre Dieu fait pour nous c’est que quelque chose ne va pas dans notre relation avec Dieu.

Ce que Dieu a fait pour nous doit être visible, grand et abondant au point que les païens le voient et en témoignage.

B. Les Apôtres et le Témoignage des gens à leur égard (Actes 4 : 13- 21)

Quand les chefs du peuple, les anciens et les scribes virent des merveilles de Dieu qui se faisaient au milieu des disciples ils furent étonnés mais ils les reconnurent pour avoir été avec Jésus.

Les gens peuvent –ils nous reconnaître en voyant des merveilles de Dieu au sein de notre église, maison, et donner une conclusion aussi intéressante : Ils ont été avec Jésus ?

Les hauts faits de Dieu étaient tellement apparents que personnes ne pouvaient ne pas les voir et dire quelque chose. Un proverbe dit que les hautes herbes ne peuvent pas empêcher d’entendre le bruit des pintades. Les difficultés de ce monde ne peuvent pas cacher les bienfaits de Dieu dans notre vie de se faire voire.

C. Témoignage des Philistins envers Isaac, le Fils d’Abraham. (Genèse 26 : 12- 16)

1) Premier Témoignage

Les philistins et leur roi donnèrent ce témoignage à l’endroit d’Isaac : Va t-en de chez –nous, car tu es beaucoup plus puissant que nous. Ils remarquèrent qu’Isaac était beaucoup plus puissant qu’eux. Il faut que la où se trouve un enfant de Dieu les païens puissent le dirent.

2) Deuxième Témoignage (verset 26)

Abimélec appela son ami accompagné de Picol chef de son armée pour aller rendre visite à Isaac retranché loin d’eux. Surpris Isaac leur dit : Pourquoi venez – vous vers moi ? Vous m’avez renvoyé de chez vous ? Vous me haïssez. Ils répondirent. “ Nous voyons que l’Eternel est avec toi ” Voilà une déclaration qui me donne de la joie ! Quel constat ! Les païens qui remarquent que l’Eternel est avec quelqu’un. Les adorateurs des idoles qui font une telle déclaration. Servons Dieu de manière à ce que les gens du dehors puissent glorifier Dieu que nous servons.

Enfin, Abimélec veut faire une alliance, entre lui et Isaac. Ils avaient même peur d’Isaac qui n’avait aucune armée. Verset 29 -30

Est-ce que les bienfaits de Dieu dans notre foyer sont visibles, claires aux yeux du monde ? Qu’est –ce que les gens de notre quartier disent de nous ? C’est un malheureux qui vit au dépend des autres. C’est un pauvre sans nous il ne peut pas élever ses enfants. Ils ne mangent pas à leur faim. Les enfants se prostituent. Ils vont à l’église pour rien.

D. Témoignage de Laban à l’endroit de Jacob (Genèse 30 :27 ; 29) « Je vois bien que l’Eternel m’a béni à cause de toi » Laban oncle maternel de Jacob reconnait que depuis la présence de Jacob dans sa maison comme berger de son troupeau celui-ci a été béni par l’Eternel à cause de Jacob. Qu’est ce qui peut être encore plus beau à entendre que ce qui est sorti de Laban à l’endroit de Jacob, un croyant en Dieu ! Le peu que Jacob avait découvert en arrivant chez Laban s’est beaucoup accru. La présence d’un enfant de Dieu vivant apporte la joie, la paix le bonheur dans son milieu. Les contemporains sont bénis.

E. Témoignage de Potiphar à l’endroit de Joseph (Genèse 39 : 1 ; 3) Son maître vit que l’Eternel était avec lui. Il vit la prospérité sur toutes ses entreprises .Quelles remarques formidables ! Quel constat ! Comment un païen, adorateur des dieux en forme d’images d’animaux d’homme qu’adorait Potiphar peut – il reconnaître la main de l’Eternel ? Les bénédictions étaient si visibles, si convaincantes que Potiphar attribua cela à une intervention divine.

Exemple : Remarque d’une personne de la santé à Malanville. Souvenez- vous que le Seigneur Jésus a dit que nous sommes le sel et la lumière du monde. Nous chrétiens, nous sommes porteurs de la bénédiction et de la prospérité. La présence de Dieu étant avec nous, nous recevons de lui des bénédictions de sa présence : Protection, sécurité, santé, bonnes saisons etc. Tant que Lot était à Sodome Dieu ne pouvait pas envoyer son jugement. Le quartier de Gozen était sécurisé en Egypte à cause des enfants Israël.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LE MOT MERCI !



Message du dimanche 09 DECEMBRE 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LE MOT MERCI !



dimanche 9 décembre 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 50.5 ko

Petit mot de deux syllabes mais qui est très profond et a sa place dans la société. I est reconnu dans tous les milieux sociaux. On l’utilise dans les milieux politiques, religieux, traditionnels. Il sort de la bouche des adultes, des enfants tous les jours que Dieu fait. Merci, merci beaucoup, Dieu merci. Dire merci à quelqu’un c’est lui exprimer notre gratitude pour un bienfait accordé.

A. Dieu aime le remerciement

a. Dieu approuve le remerciement et l’enseigne à son peuple. Il avait institué des fêtes en Israël pour que le peuple lui soit reconnaissant pour ses bienfaits à son égard (Exode 23 : 14 – 19.

Les prémices représentaient l’ensemble de la récolte. Leur offrande était une reconnaissance que les Israélites exprimaient envers l’Eternel, Véritable auteur de cette récolte.

b. Jésus réclame les remerciements à ceux à qu’il fait du bien. Nous l’entendons dire à l’un des dix lépreux guéris : Ne s’est-il trouvé que cet étranger pour revenir et donner gloire à Dieu (Luc 17 : 18).

A une époque de sa vie, Israël et Juda avaient manqué de reconnaissance à l’Eternel. Dieu dit : j’ai nourri et élevé des enfants (Esaïe 1 : 2). Il prend les cieux et la terre à témoins.

B. Caractéristiques de la reconnaissance.

a. Actions de grâce

Les USA ont un jour d’actions de grâce à l’Eternel que tous les Américains observent avec reconnaissance et joie (Thanksgiving day), le 4ème jeudi du mois de novembre de chaque année.

Quand vous faites un bien à quelqu’un et il vous dit le lendemain : « merci beaucoup pour ce que vous m’avez fait, que Dieu vous le rende au centuple », ce petit mot vous donne de la joie et vous avez le sentiment de lui donner pour une prochaine fois.

C’est ainsi que Dieu est disposé à nous faire du bien quand nous sommes reconnaissants.

b. On donne

- Comme on a résolu en son cœur

- Sans tristesse ni contraintes

- Selon la mesure de ses bénédictions.

C- Bénédictions de Dieu sur celui qui donne (2Corinthiens 6 – .)

- Dieu comble

- Il fait des largesses

- Il donne.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LE CHRETIEN ET LES COMBATS !



Message du dimanche 02 DECEMBRE 2012, par le Diacre AKOUEHOU Athanase !

Thème : LE CHRETIEN ET LES COMBATS !


Texte  : 1CHRONIQUES 20 ; EPHESIENS 6 : 10-18

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 2 décembre 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 56.5 ko

Introduction

L’homme fait souvent face à de nombreux combats et de façon permanente et le chrétien ne fait pas exception à cette règle. La vie des enfants d’Israël a été une meilleure référence pour tous les chrétiens en la matière.

I- Quelques combats des enfants d’’Israël

Notre texte de base se trouve dans 1Chroniques 20.

Les autres références sont : 1Chroniques 19, 2Thimothée4 :76-8 ; 1Thimothée1 :18-19 ; PS 139 : 1-18 ; Mathieu 28 : 20 ; 1Pierre5 :7 ; 1cor 10 :12-13 ; Eph6 : 10-18

Dans le texte de base, nous constatons qu’Israël a fait face à plusieurs combats : combat contre les ammonites qu’il a taillé en pièce ; ensuite quatre combats successifs contre les philistins qu’il a vaincus.

En effet, les ammonites ont été sévèrement traitées par le peuple de Dieu parce que les fils d’Ammon les ont humiliés. Dans 1chroniques 19, David a envoyé une délégation pour consoler les fils d’Ammon dont le roi était mort. Il voulait ainsi témoigner aux ammonites sa compassion et son amour. Mais ce geste a été mal interprété et les membres de la délégation ont été considérés comme des espions. Ils ont été donc rasés et leurs vêtements ont été déchirés par le milieu. Après cet acte odieux, les ammonites ont commandé des armes aux syriens et solliciter leur soutien parce qu’ils attendaient une réaction d’Israël. Une fois le combat engagé, les syriens et les ammonites ont très tôt pris la fuite l’un après l’autre. C’est après cette victoire que le peuple de Dieu a poursuivi le combat contre les ammonites et livré bataille contre les philistins.

En dehors de ce combat, Israël a fait face à beaucoup d’autres combats et difficultés que nous mettrons en exergue dans le développement. Nous finirons par quelques leçons à tirer pour la vie du chrétien

Autres combats et difficultés des enfants d’Israël.

Le peuple de Dieu en Égypte

Dieu a envoyé Moïse en Égypte pour délivrer les enfants d’Israël. Le séjour a été pénible pour lui parce que Pharaon se demandait qui est Dieu pour qu’il lui obéisse et les libérer. Il s’était opposé au plan de Dieu. Il a même augmenté les peines des Israélites et cela avait compliqué la mission de Moïse au point qu’il était considéré comme la cause de leurs malheurs. La bible déclare que Dieu a même endurci le cœur de Pharaon. Il a fallu que Dieu multiplie les plaies pour qu’ils soient libérés.

Et une fois libérés Pharaon et son armée se mirent à leur trousse. Ils ont été pourchassés et Israël a vécu l’un des moments les plus difficiles de sa vie : devant eux, il y avait la mer rouge, à droite et à gauche, les commentaires disent qu’il y avait des montagnes remplies de bêtes féroces. Derrière eux venait l’armée de Pharaon. Tout se passait comme si Dieu avait abandonné son peuple depuis l’Égypte et devant la mer rouge.

Un autre exemple de difficulté est celui de Job. Dans ce cas, la bible dit que c’est Dieu qui a été le premier à demander à Satan s’il a vu Job quand il parcourait la terre. Il a subi beaucoup de souffrances de la part de Satan sous la permission de Dieu. Dans ce cas également, c’est comme si Dieu l’a abandonné.

II- Leçon à retenir

1. Dieu n’a pas promis aux enfants de Dieu, un séjour de facilité sur la terre. Il peut nous soumettre à des épreuves très rudes et dures, nous mettre dans un désert bien aride. Nous pouvons souffrir de fin, de soif, de maladies, d’échec, de querelles et moqueries de la part de nos proches. Il peut même permettre à Satan de nous tenter et de nous humilier. Nous devons savoir que tout cela est possible. Et nous ne devons pas abandonner Dieu à cause des difficultés. Nous ne devons pas penser que toute difficulté est synonyme de l’abandon de Dieu. Dieu n’a pas promis que dans nos différents examens, nos bics vont écrire sans cesse au moment où nous avons les bras croisés.

2. Dieu contrôle toutes nos situations. PS139 :1-18. Jésus a promis d’être avec nous tous les jours et jusqu’à la fin du monde. Matthieu 28 : 20. Dieu ne peut pas nous remplir de son onction et nous abandonner car son onction, c’est sa présence en nous. Quelle que soit la difficulté que nous vivons nous devons nous rassurer que Dieu est avec nous, il n’est pas loin.

3- Satan ne sera jamais notre ami aussi longtemps que nous nous enracinons en Jésus. Il peut se faire ami à nous pour nous tromper si nous manquons de discernement. La bible déclare qu’il peut même se transformer en ange de lumière. Il peut nous tenter, nous accuser dans tous les sens dans le but de ternir notre témoignage. Dans 1Pierre 5 : 8, nous lisons qu’il rôde, cherchant qui il dévorera. Nous ne devons donc pas le sous-estimer car il existe avec sa force. Mais il est important pour nous chrétiens de savoir qu’il agit toujours sous le contrôle de Dieu. Dieu est plus puissant que lui et peut à tout moment l’interrompre dans ces actions.

Notre consolation, notre espoir est que nous ne serons jamais tentés au-delà de nos forces. Mais avec la tentation, la persécution ou les affreuses difficultés, Dieu préparera les moyens de s’en sortir afin que nous puissions la supporter selon 1Pierre 5 :7 et 8

4- Pour cette raison le chrétien doit retenir que son combat contre Satan est permanent. Il ne doit pas se contenter d’une victoire ou d’un échec pour se donner de congé. Pour le chrétien toute victoire doit être la motivation pour se préparer pour de nouveaux combats. Mais de nos jours, tellement les chrétiens aiment clamer pendant longtemps leur échec ou leur victoire comme si c’est le dernier de leur vie. Non, une victoire/échec ne doit donc pas être une fin en soi. Dans 1chroniques 20, nous constatons 4 victoires successives. Si les enfants d’Israël célébraient chaque victoire pendant longtemps, quel temps pourraient-ils consacrer pour les prochaines victoires ?

5- Nous devons savoir que nos armes ne sont pas charnelles. Si elles étaient charnelles, la plus part des chrétiens iraient apprendre le karaté, le judo ou la boxe pour affronter Satan. Malheureusement, le combat est spirituel. Les armes que Dieu nous recommande sont : la vérité, la justice, le salut, le zèle, la parole de Dieu, le Saint-Esprit, la prière.

Aujourd’hui, beaucoup de chrétiens ont la crainte de Dieu mais ne disposent malheureusement pas d’armes pour les combats. Ils ne recherchent pas la puissance de Dieu qu’est l’Esprit Saint, ils ne prient ni ne jeûnent etc. La lecture de la parole de Dieu est devenue dans leur vie un acte rare et il ceci diminue leur zèle. Quand un combat se présente, ils sont sans ressources et subissent d’échec cuisant à l’étonnement de tous.

6- La confiance de Dieu en Job : Dieu était le premier à demander à Satan s’il a trouvé son serviteur Job. Et il ajouta : « Il n’y a personne comme lui sur la terre. C’est un homme intègre et droit, craignant Dieu et se détournant du mal ». Dieu a donné un puissant témoignage sur Job et ce avec beaucoup fierté. Dieu cherche quelqu’un qui va le craindre, nous trouvera-t-il et pourra-t-il ? Pourra-t-il se vanter de nous présenter à Satan comme dans le cas de Job ?

Soyons digne de la confiance de Dieu.

Pour finir nous allons lire une parole d’encouragement dans 1Pierre5 :10 « Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelé en Jésus Christ à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables.

A lui soit la puissance au siècle des siècles ».

par Diacre Athanase AKOUEHOU

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : PREPARES-TOI A LA RENCONTRE DE TON DIEU !



Message du dimanche 25 NOVEMBRE 2012, par le Révérend Michel SAMBIENI !

Thème : PREPARES-TOI A LA RENCONTRE DE TON DIEU !



dimanche 25 novembre 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 51.5 ko

Tout rendez-vous nécessite une préparation préalable. Et le verbe préparer signifie apprêter, disposer, mettre une chose dans l’état qui convient à l’usage envisagé, se mettre en état pour un objectif donné.

I- POURQUOI L’HOMME DOIT-IL SE PRÉPARER ?

A- L’homme est passager

La Bible dit : l’homme né de la femme, sa vie est courte comme la fleur des champs. Lorsqu’un vent passe sur elle, elle n’est plus et le lieu qu’elle occupait ne la reconnaît plus (Ps 105 :15-16)

Job pouvait dire : mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand, ils s’évanouissent : plis d’espérance. Job 7 : 6.

Il continue en disant : Mes jours sont plus rapides qu’un coureur, ils prennent la fuite sans avoir vu le bonheur, ils passent comme les navires de jonc, comme l’aigle qui fond sur sa proie. Job 9 : 25-26. Et le psalmiste ajoute en disant : mes jours sont comme l’ombre qui s’étend et je me dessèche comme l’arbre (Ps 102 :12)

B- L’homme, ses jours sont comptés

Tout homme en venant sur la terre a un mandat déterminé. Le jour qu’il doit venir sur la terre et le jour qu’il doit quitter la terre : Job 15 :15 dit : si ses jours sont fixés, si tu as compté ses mois, si tu en as marqué le terme qu’il ne saurait franchir.

C- Apprendre à compter nos jours pour ne pas être surpris. Ps 90 : 12.

II- DEUX DESTINÉES SONT RÉSERVÉES AUX HUMAINS

La parole de Dieu atteste que dans l’éternité, il y a deux endroits destinés aux hommes après la mort. Il y a le paradis et l’enfer.

A- Le paradis

Le paradis c’est la présence de Dieu où règnent la paix, la joie, la réjouissance. C’est le lieu qui est destiné aux justes, ceux qui ont accepté Jésus comme leur sauveur personnel et qui s’éloignent du péché sous toutes ses formes. La Bible dit, c’est là qu’ils seront consolés de toutes leurs afflictions Apocalypse 21 : 1-4 v 11-11 ; 12 v 21-27. Exemple de Moïse qui voyait les anges.

Balam avait consisté le sort d’Israël et a fait une déclaration dans Nombres 23 :9-10

EX de Maman Domitile une Za actuel Congo

B- L’enfer

L’enfer est un lieu de tourment et de souffrance et de grincement de dents. C’est un lieu réservé aux diables, ses agents les démons et ses adeptes qui sont :

- Les adultères, les ivrognes, les voleurs, les idolâtres, les charlatans, les menteurs, les chrétiens caméléons et les chrétiens nains qui ne grandissent jamais.

- C’est pourquoi à la résurrection des morts, la Bible dit certains se réveilleront pour la honte et d’autres pour la gloire. Daniel 12 :1-3

- La parole de Dieu nous dit de ne pleurer pour ceux qui se sont endormis dans le Seigneur Apocalypse 7 :9-13 ; Apocalypse 14 :13 ; 1Thes 4 : 13-18

- Nous verrons le frère Jérémie

C- Le sort final des infidèles et des incroyants Apocalypse 20 :11-15 et Apocalypse 21 :8

III- COMMENT SE PRÉPARER POUR L’ ÉTERNITÉ

A- Il y a un seul moyen pour échapper à l’enfer. Ce moyen c’est Jésus. Il est le seul chemin qui du cil, à travers une réelle conversion Jean 14 : 1 ; Actes 4 : 12 ; Osée 6 :1-3.

B- Garder la fidélité 2 Tim 4 : 6-8

Frères et sœurs, tous nous sommes appelés à mourir un jour. De quelle manière nous nous préparons pour rencontrer Dieu ?

Quelle place nous est réservée ? Le paradis ou l’enfer

Si tu n’es pas encore sûr de ton salut, c’est une occasion solennelle pour toi ce matin de faire la paix avec Dieu et tu expérimenteras la mort des juifs qui règneront avec le Seigneur.

Conclusion

- Es-tu prêt pour rencontrer ton Seigneur ce matin s’il apparaissait après le culte ?

- Toi qui es persécuté à cause de la foi, sois fidèle 2 Tim 3 : 1.

- Nous avons des récompenses dans le ciel, les prix des fidèles. Apocalypse 3 : 7-12

par Rév. SAMBIENI Michel

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA FOI MÊME SI DIEU NE LE FAIT !



Message du dimanche 18 NOVEMBRE 2012, par le Révérend Théophile NOUANTI !

Thème : LA FOI MÊME SI DIEU NE LE FAIT !



dimanche 18 novembre 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 53 ko

Parlant de l’Eglise en Afrique, John Mbuti, l’un des grands théologiens africains, déclare : « L’Eglise africaine est comme un fleuve de milliers de kilomètres de longueur mais de dix centimètres de profondeur. » D’après son analyse, la foi chrétienne en Afrique est trop superficielle.

La vie chrétienne est une vie de totale confiance en Dieu Tout-Puissant mais souverain.

La foi, depuis les temps mémoriaux, a été et reste encore toujours de nos jours l’un des éléments les plus importants de la croyance qui lie l’homme à Dieu.

L’importance de la foi exprimée par des auteurs chrétiens.

La foi est capitale dans la vie chrétienne qu’Evans dit ainsi : « La femme syro-phénicienne (Matthieu 15) avait de la persévérance ; le centurion (Matthieu 8) de l’humilité ; l’aveugle (Marc10) de la ferveur. Mais ce que Jésus-Christ vit et récompensa dans chacun de ses cas, c’est la foi ».

Et même des écrits des auteurs extrabibliques le témoignent. Louis XIV déclare : « Pour parvenir au bout des choses, le premier pas c’est de les croire possibles. » Et Antoine de Saint-Exupéry ajoute : « On ne voit que par le cour, l’essentiel n’est qu’invisible que par les yeux. »

La vraie foi consiste à voir Dieu à travers le brouillard des épreuves de la vie, comme les trois compagnons de Daniel, là où les autres croyants ne voient rien. La foi de l’enfant de Dieu doit éclipser des obstacles de la vie pour regarder Dieu de l’autre côté des épreuves au lieu que les obstacles, les épreuves éclipsent la foi du chrétien.

Les grandes articulations de la présente exhortation se résument à travers des points ci-après : nous examinerons d’abord l’importance des deux facettes de la foi ; puis nous soulignerons l’importance du caractère des épreuves des croyants animés d’une grande foi

I. L’importance des deux facettes de la foi

La vraie foi chrétienne que Dieu aimerait voir ses enfants posséder contient deux faces importantes : la foi qui accomplit des exploits et la foi qui supporte de dures épreuves.

A. La foi qui accomplit de grands exploits

La foi que nous aimons tous entendre parler et posséder est celle qui accomplit de grands exploits pour Dieu : la foi qui déplace des montagnes. La foi, par la certitude que Dieu va me guérir face à la maladie, la foi par la certitude que Dieu protège ses enfants, Dieu délivre ses enfants, Dieu bénit ses enfants et ils font de percés spirituelles, matérielles et financières. La foi qui met sa confiance en Dieu et croit que Dieu le fera coûte que coûte.

Mais à côté de cette foi qui croit que Dieu fera tout, il est bon voire nécessaire de posséder la deuxième face de la foi qui sait supporter de dures épreuves.

B. La foi qui supporte de dures épreuves

Le chrétien doit être toujours animé par la foi qui déplace des montagnes et la foi qui est prête à tout supporter lorsque Dieu fait le contraire de ce qu’on attend de lui.

La vraie foi chrétienne n’est pas uniquement celle qui croit en Dieu qui répond toujours favorablement à nos demandes ; mais qui sait aussi dépendre de la volonté, de la souveraineté de Dieu en toutes choses, même lorsque Dieu répond défavorablement à notre attente.

Nous devons avoir la foi qui se dit : même si Dieu ne me délivre pas, même si Dieu ne me bénit pas, même si Dieu ne me guérit pas, je lui resterai toujours fidèles. C’est la foi de qualité pour le chrétien aux yeux de Dieu.

Les trois amis de Daniel étaient bien animés des deux facettes de la foi : celle qui croit à la toute-puissance de Dieu et celle qui accepte la souveraineté de Dieu.

Le grand Dieu que nous servons est capable de tout dans la vie du chrétien. Cependant, il est bon que nous apprenions tous à nous soumettre à la volonté ou à la souveraineté de Dieu dans notre vie.

La véritable foi provient du chrétien qui sait rester fidèle à Dieu quand même il ne tient d’aucune explication de différentes épreuves qui lui surviennent dans la vie.

La véritable foi ne pose pas de conditions à Dieu avant de décider de toujours lui rester fidèle, mais elle sait tout supporter de Dieu sans questionnement. Elle transforme tout.

C. La foi transforme des épreuves en opportunités

La foi qui croit que Dieu le fera et qui est aussi prête à tout supporter même si Dieu se gardait le droit de faire ce dont il est capable de faire, transforme tout sur son passage.

Parce que la foi des trois amis de Daniel ne posait aucune condition à Dieu pour leur délivrance, elle a su transformer l’épreuve en une grande opportunité. L’optimiste voit dans toute difficulté une opportunité alors que le pessimiste voit dans chaque opportunité une difficulté.

Les trois amis de Daniel ont expérimenté à la fois trois sortes de bénédiction : spirituelles, mentales et matérielles.[…]

La véritable fois consiste à confier toute notre vie, notre existence à Jésus-Christ pour faire face à toutes les circonstances de la vie.

Mais hélas, pour certains d’entre nous, de loin, nous voulons bien croire comme cet homme que Jésus-Christ est capable de nous porter dans ses bras. Mais lorsqu’il s’agit de placer notre confiance en lui pour le démontrer, lorsque les épreuves surviennent en cours de notre marche, nous hésitons comme cet homme.

Retenons bien que la foi dont il est question ici n’annule pas des épreuves de la vie chrétienne dans la vie des enfants de Dieu.

II. Des épreuves des croyants animés de grande foi

Les croyants authentiques d’autrefois comme ceux d’aujourd’hui non jamais été épargnés des épreuves de la vie. Contrairement à certains prédicateurs de nos jours qui soutiennent qu’un chrétien fidèle à Dieu ne peut pas souffrir. Alors que les saintes écritures déclarent : « Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés. » 2Tm 3 : 12

Les exemples de la souffrance des croyants restés toujours fidèles au Seigneur sont légions.

A- Des exemples bibliques de la vie des croyants jonchée d’épreuves.

Des patriarches, des prophètes et des apôtres qui furent de vrais serviteurs de Dieu ont rencontré beaucoup d’épreuves dans leur vie malgré leur grand attachement à Dieu.

1. Les épreuves du patriarche Job dans Job 1 et 2.

L’auteur du livre de Job le décrit comme l’exemple même de la piété : il était intègre et droit ; il craignait Dieu et s’écartait du mal (Job1 : 1). Sa conduite devant Dieu était irréprochable. Il menait une vie de justice et honnête. Il se soumettait à la volonté de Dieu. Ses efforts quotidiens consistaient à éviter ce que Dieu désapprouvait. Job était considéré par Dieu comme étant l’un de ses meilleurs représentants sur la terre.

Il attachait de l’importance au bien-être spirituel de sa famille. La Bible même souligne la perfection de ses bénédictions. Il est fait mention de ses sept fils et de ses sept cent brebis. Sept étant le chiffre de la perfection, met en évidence la perfection dans l’acquisition des richesses de Job, et de sa fidélité conjugale. La droiture, la richesse, une famille parfaite, l’assurance de la continuité de sa lignée, la renommée étaient les joyaux qui ornaient la couronne de vie de Job. Job était vraiment un homme béni. Il avait tout, il menait la vie idéale, en ce qui concerne son travail comme sa famille. Bref, ce sont les signes d’une vie bénie de Dieu dans le contexte de l’Ancien testament. Malgré cela, il fut éprouvé par la perte de tous ses biens et de sa famille en une journée (Job 1 : 13-19).

Le but de Satan à travers cette dure épreuve consistait d’arracher Job à sa foi et de le conduire à maudire Dieu. Pourtant, à la grande déception de l’adversaire, cela ne s’est pas produit (Job 1 : 22)

Il est vrai que Job a ressenti un choc et une tristesse sans pareille étant humain. Il l’a exprimé en déchirant son manteau et se rasant la tête comme le voulait l’usage de l’époque en cas de deuil. Mais il s’est incliné dans l’adoration en reconnaissant au Seigneur qu’il n’avait rien amené avec lui dans ce monde, tout venait de Dieu et qu’il ne remporterait rien de ce monde, il repartirait nu. Il s’est montré totalement soumis à la souveraineté de Dieu. La Bible dit : « en tout cela, Job ne pécha pas et n’attribua rien de scandaleux à Dieu »

2. La persécution subie par des apôtres

Dieu a permis que l’apôtre Jacques, frère de l’apôtre Jean soit décapité. Mais le même Dieu a dépêché un ange pour délivrer l’apôtre Pierre de la prison (Actes 12 : 1-11).

Le fait que Jacques soit passé par la mort alors que Pierre soit délivré pour poursuivre l’œuvre de Dieu correspond à la façon mystérieuse dont il agit à l’égard de ses enfants. Jacques a eu l’honneur d’être le premier apôtre à connaître le martyre comme Étienne le premier martyre chrétien.

3. Les héros de la foi de l’épître aux Hébreux (Hébreux 11 : 35-40)

Les héros de la foi dont mentionne l’auteur de l’épître aux Hébreux, n’ont pas tous été qualifiés d’hommes ou de femmes de foi suite aux grands exploits opérés, mais par la foi qui les a conduits à une vie de sacrifice. Ils ont estimé que cela valait la peine de supporter les mauvais traitements, la torture et les abus que leur infligeait le monde à cause du Christ. La foi en Christ ne nous garantit pas une vie exempte de soucis, mais une vie jalonnée difficultés. Cependant, elle garantit la vie éternelle.

Les croyants qui ont fait preuve d’une foi remarquable de fermeté en restant fidèles à Dieu, au péril de leur vie, ont obligé à leurs persécuteurs à rendre témoignage à la grandeur et à la puissance de Dieu.

B- Des exemples contemporains d’hommes de grande foi.

Chers frères et sœurs en Christ, nous avons une grande dette à l’endroit de nos devanciers dans la foi. Nombreux sont ceux qui nous ont transmis la foi évangélique au prix de leur vie. Leur sang a été versé comme une semence.

1. Exemple de la pénétration de l’ Évangile à Madagascar à partir de 1817

Deux missionnaires gallois et leurs familles furent consacrés en Angleterre en décembre 1817 pour aller en Madagascar. C’étaient David Jones et Thomas Bevan. Après moins de deux mois, en décembre 1818, le bébé puis l’épouse de Jones lui furent enlevés par la maladie en l’espace de deux semaines. Les tombes étaient à peine refermées que la famille de Bevan arriva à son tour (06 janvier 1819). En moins d’un mois, Thomas Bevan, son épouse et leur petit enfant disparurent coup sur coup. Ainsi, à peine plus de trois mois après son installation, David Jones se retrouvait-il seul à Madagascar avec cinq tombes, gravement malade. Avec un courage qui force l’admiration, il continua l’œuvre ?

Des chrétiennes malgaches constituent un exemple particulier de part leur attitude courageuse dans la tribulation. Une des premières chrétiennes à être poursuivie pour sa foi fut Rafaravavy. Elle fut vendue comme esclave.

Après ce fut une autre chrétienne, Rasalama qui fut emprisonnée et condamnée à mort. Elle alla au lieu d’exécution en chantant des cantiques. Avant son exécution, elle demanda un délai pour se recueillir, et, alors qu’elle était agenouillée et en prière, on transperça son corps par des lances.

Beaucoup de chrétiens malgaches ont été brûlés vifs, d’autres ont été décapités ou lapidés et leurs têtes exposées sur une perche pour que ce spectacle dissuade quiconque d’embrasser la foi chrétienne. D’autres ont été forcés à boire du poison. La persécution dura trente ans, au cours desquels plusieurs chrétiens ont préféré mourir pour leur foi au lieu de vivre.

2. Exemple de la pénétration de l’ Évangile en Polynésie

Le missionnaire John Williams a donné sa vie le 20 novembre 1839 au rivage de l’île d’Erromanga. Les habitants particulièrement hostiles aux européens lui fracassèrent le crâne et on corps fut transpercé de flèches, alors qu’il avait la ferme conviction que Dieu aimait ces habitants. Il avait aussi une forte compassion pour eux. Il prêcha son dernier sermon au moment de son départ, sur le texte d’actes 20. La nouvelle tragique de la mort de John Williams provoqua un choc dans les Eglises en Angleterre. De nombreux jeunes s’offrirent spontanément à la société missionnaire de Londres pour reprendre le flambeau dans cet archipel des Nouvelles Hébrides où la population vivait dans un climat de violence permanente.

Le pasteur Gordon et son épouse perdirent également leur vie presque au même endroit. Alors que le pasteur travaillait à la construction de son imprimerie, il fut attiré par ruse dans la brousse, assommé et décapité. Entendant ses cris, madame Gordon s’élança hors de sa maison, et un homme embusqué la frappa de sa hache, lui brisant la nuque.

La question que les chrétiens pourraient se poser est pourquoi Dieu permet-il de telles dures épreuves à ses enfants ?

C- Le but des dures épreuves des chrétiens

Depuis les temps anciens, les fidèles serviteurs de Dieu et les croyants ont été éprouvés. Les épreuves arrivent aux fidèles serviteurs de Dieu.

1- Les épreuves forment des enfants de Dieu

Des épreuves arrivent à tous ceux qui servent Dieu fidèlement pour leur donner une excellente formation en vue de leur utilité plus efficace dans le futur.

Dieu forme ses enfants de plusieurs manières. Dieu nous forme sur le champ de la souffrance. Il le fait pour détourner ses enfants de la tiédeur. Nous obtenons à travers des épreuves de la souffrance une foi solide comme de l’or raffiné.

Mais des épreuves insupportables doivent nous pousser à la repentance au lieu de nous mettre à accuser Dieu.

Dieu peut choisir de nous former à travers des réussites comme à travers des échecs. Il peut le faire à travers de grandes bénédictions comme à travers de grands manquements. Il peut le faire à travers de la bonne santé de ses enfant comme à travers d’une grave maladie. Il le fait à travers nos grandes victoires comme à travers nos défaites.

2. Des épreuves mettent à nu des vrais sentiments des cœurs des chrétiens.

Les épreuves constituent une sorte de thermomètre spirituel pour évaluer la vraie température des sentiments de nos cœurs devant Dieu. Par les épreuves, nos cœurs sont pesés surs la balance divine et de véritables poids sont mis à nu aux yeux de nos semblables.

A travers des épreuves, deux croyants qui avaient bénéficié les mêmes bénédictions divines, la même bénédiction familiale, la même protection divine, vivant dans la même maison, fréquentant la même église et servant le même Dieu, la différence des poids de leur cœur fut mise à nu. Ces croyants se nomment Job et madame Job.

Retenons chers frères et sœurs que le Dieu de bénédiction est bien plus importante que les bénédictions de Dieu. Tout ce que nous disposons comme notre propre vie, la vie de nos enfants, la vie de notre femme, la vie de notre mari, la vie de nos parents, les biens matériels etc. sont les bénédictions de Dieu.

La preuve de la maturité spirituelle du chrétien et le meilleur moyen pour lui de surmonter ses épreuves, c’est d’aimer plus le donateur que les dons qu’il reçoit chaque jour de lui. Mais malheureusement, beaucoup de chrétiens aujourd’hui préfèrent beaucoup plus les bénédictions de Dieu que Dieu lui-même.

L’amour que nous attachons à la sécurité de notre vie, à nos bénédictions, devrait venir après notre amour pour Dieu.

N’oublions jamais, que derrière chaque épreuve, derrière chaque problème, Dieu a un plan merveilleux pour notre vie. Pour cette raison, ne perdons jamais de vue la nécessité de posséder la foi qui accomplit des prodiges et la foi qui supporte des épreuves.

par Rév. NOUANTI K. Théophile

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : JOB A LA RECHERCHE DES CORPS DE SES DIX ENFANTS DANS LES DÉCOMBRES DE (...)



Message du dimanche 28 OCTOBRE 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : JOB A LA RECHERCHE DES CORPS DE SES DIX ENFANTS DANS LES DÉCOMBRES DE LA MAISON ÉCROULÉE !



dimanche 28 octobre 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 52.5 ko

On raconte l’histoire d’un homme pauvre qui voulut mettre fin à ses jours. Mais avant de le faire, il acheta de l’akassa qu’il mangea au pied de l’arbre et ensuite il grimpa l’arbre avec sa corde pour se pendre. Pendant ce temps, un autre passait et a vu quelques miettes de l’akassa et s’exclama : « Un riche a mangé ici et a laissé quelque chose. Dieu merci. » Et il se mit à manger les miettes. Notre homme sur l’arbre regardait cet homme. Quand il passa, notre candidat à la mort descendit tout doucement et retourna à la maison. Il se croyait très pauvre mais il a vu quelqu’un de plus pauvre que lui.

Dans la vie, il arrive des situations difficiles. Si l’on ne fait pas attention, on risque de pécher en parole, en attitude et en pensée. Que Dieu nous en préserve. Avec la circonstance qui nous est arrivée, Dieu a connu les pensées de chacun.

Il fut une année, j’étais en tournée aux États-Unis avec le missionnaire Roman. Arrivés dans un État dont j’oublie le nom, on nous a logés dans une belle maison. Le propriétaire de cette maison utilisait le sous-sol comme bureau. J’ai voulu en savoir plus sur lui. On me raconta son histoire surtout le drame survenu dans leur Église locale. J’eus le souffle coupé. Sa femme et lui, et un autre pasteur et la sienne ont accompagné les enfants de leur Église à un camp des enfants en bus. Le bus avait fait un accident grave qui coûta la vie à tous les enfants. Sa femme mourut dans cet accident ainsi que son collègue pasteur. Lui et la femme de son collègue pasteur sont restés les seuls survivants. L’année suivante, ils se sont mariés et c’est à eux la maison qui nous abritait parce qu’ils avaient une autre maison. Ils ont cédé cette maison pour accueillir les missionnaires en tournée.

Quand une épreuve vous arrive, vous allez croire que vous êtes le seul au monde or quelqu’un d’autre vit une épreuve qui dépasse la vôtre de loin. Pourquoi Dieu a-t-il permis que tous ces enfants partent ? Lui seul en connaît les raisons.

Job vivait en paix dans sa maison entouré de ses dix enfants, sept garçons et trois filles. Il était dans le pays d’Uts. Il était intègre et droit. Il respectait Dieu et s’écartait du péché. Sa connaissance de Dieu était très élevée. Il n’avait jamais entendu que Dieu éprouvait des êtres humains jusqu’à ce point. Il n’y avait un passé ou un événement passé sur lequel il pouvait appuyer sa foi pour dire telle chose était arrivé à untel. L’histoire semble le placer dans le temps des patriarches.

En un jour, ce richissime perd tout. Ceux qui devaient l’entourer c’étaient ses enfants. On vint lui dire : « Tes fils et tes filles mangeaient et buvaient du vin dans la maison de leur frère aîné et voici, un grand vent est venu de l’autre côté du désert, et a frappé contre les quatre coins de la maison ; elle s’est écroulée sur les jeunes gens, et ils sont morts. ».

J’ai perdu mes dix enfants :

1- Javan est mort ;

2- Kitim est mort ;

3- Saba est mort ;

4- Dedan est mort ;

5- Gomer est mort ;

6- Elam est mort ;

7- Ludim est mort ;

8- Miriam est mort ;

9- Ana est mort ;

10- Kiria est mort ;

Frappé par cette mort, Job porta le deuil en se rasant les cheveux. Job et son épouse se trouvent privés de leurs dix enfants. Il fallait maintenant passer à l’inhumation. Certainement Job était présent quand on recherchait les corps de ses dix enfants. Dix corps à enterrer, imaginez-vous les douleurs morales, physiques de ce couple privé de consolateurs.

La Bible nous dit que ce croyant d’une qualité rare se prosterna et prononça des paroles nobles, sublimes que le monde contemporain continue d’utiliser au sein des épreuves.

Le verset 22 nous montre la maturité de cet homme. Job ne pécha point et n’attribua rien d’injuste à Dieu.

La nouvelle avait parcouru tout le pays et au-delà. Après l’enterrement, Job avait cru que maintenant les calamités sont terminées. Hélas !

Satan n’était pas satisfait et il dira à Dieu : si Job continue de t’aimer, c’est parce que son corps n’est pas touché. Si la maladie l’attaque, il va t’abandonner. Dieu lui permet de toucher à son corps (Job 2 : 3-10).

Job fut atteint d’un ulcère malin, maladie répugnante qui lui donnait une forte démangeaison au point qu’il dut utiliser un tesson pour se gratter.

Arrivé à ce point, sa femme céda, voulant accomplir la volonté du diable. Job lui dit : « Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres. » (Verset 10).

Conclusion : En tout cela, Job ne pécha point. Qui peut arriver à ce point pour ne pas pécher ? Peut-on croire que Job n’avait rien fait contre Dieu ? Si c’est nous, nous allons beaucoup bavarder.

Dieu continue le contrôle de toute chose. Job ne savait pas qu’il se passait un pari de Dieu sur sa vie avec Satan.

Il y a bien de choses qui nous échappent dans la vie. Satan est un ennemi enchaîné à qui Dieu ne permet pas de toucher à certaines choses. Dieu est le chef suprême. Satan ne peut rien sans la permission de Dieu. N’est-ce pas lui qui disait au début que les troupeaux de Job couvrent tout le pays. Pourquoi ne touchait-il pas à ces troupeaux ?

Quand Dieu permet une épreuve, c’est pour notre bien.

Dieu voit que cette Eglise a de l’avenir. Les prières sont permanentes. La parole de Dieu est bien prêchée. Satan est dominé. Dieu a dit à Satan : même si un serviteur de Dieu meurt encore, mon œuvre ira de l’avant. Dieu nous avait avertis que nous aurons un coup dur. Nous l’avons mais Dieu l’a amorti.

La fin de l’épreuve.

Job fut extrêmement béni.

Mettons notre entière confiance en Dieu.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA MORT QUI ENSEIGNE !



Message du dimanche 21 OCTOBRE 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LA MORT QUI ENSEIGNE !



dimanche 21 octobre 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 49.5 ko

Il y a beaucoup de gens qui meurent dans notre monde. La mort se fait sentir dans tous les milieux sociaux : Le monde médical n’est pas épargné, les hommes en uniforme, les autorités supérieures, le monde religieux, etc. Aucun milieu n’est épargné. Riche et pauvre, blanc et noir subissent le triste sort qu’est la mort.

Origine de la mort Genèse 3 : 19

C’est quand l’homme, c’est-à-dire Adam et Ève ont péché en mangeant le fruit défendu. Toute l’humanité est désormais sujette de la mort dès la naissance. Si nos premiers parents avaient évité le péché, la mort serait inconnue dans notre monde.

La mort de la femme du prophète Ézéchiel

Cette mort était porteuse d’une leçon au peuple de Dieu. Dieu l’avait permise pour enseigner une leçon à son peuple devenu infidèle.

Le temple était devenu leur idole, leur orgueil, leur délice, l’objet de leur amour. Le peuple se conformait à l’idolâtrie ambiante de leur temps. Israël était devenu une nation apostâtes. Toutes les couches sociales vivaient dans le péché. Samarie et Jérusalem, ces deux capitales étaient sous l’influence pernicieuse de la religion cananéenne, les alliances avec des étrangers qui sont condamnés par Dieu.

Pour enseigner une leçon à son peuple, Dieu va utiliser la séparation la plus difficile, la plus cruelle qu’est la mort.

Il enlève par une mort soudaine l’épouse bien-aimée de son serviteur. Le Prophète dira : J’avais parlé au peuple le matin et ma femme mourut le soir. Dieu lui avait dit avant : Je t’enlève par une mort soudaine ce qui fait les délices de tes yeux.

Dieu interdit à son serviteur de se lamenter, de ne pas pleurer, aucune larme ne doit être versée à l’occasion, soupir en silence, ne prends pas le deuil des morts, etc.

C’est une mort porteuse de leçon pour les infidèles au sein du peuple.

Qui pouvait croire que Dieu puisse infliger une telle plaie à son serviteur, à sa servante rien que pour une leçon ?

Cette épreuve que le Temple Universitaire vient de subir est une leçon pour nous. Tous ceux qui viennent ici, qui entendent la parole de Dieu et ne la mettent pas en pratique, qui continuent à vivre comme les mondains, doivent savoir que la vie leur a été prêtée et elle leur sera retirée un de ces jours.

Dieu nous a parlé à travers le départ subit de son serviteur. Qui l’aurait cru que Basile ne verrait pas la fin de l’année ? Les programmes de mariage, de baptême d’eau, la finition des travaux du temple, la retraite du pasteur Bernard Tchébayo… Nous parlions de toutes ces choses. Quand je lui ai posé la question de savoir s’il voulait aller à Bohicon pour l’enterrement il m’a répondu : ça me plaît d’aller. Je ne pouvais pas croire que c’était la dernière fois que je lui parlais. C’est vrai, il y a eu des signes mais je n’y avais pas cru.

Dieu a repris son serviteur pour nous enseigner des leçons spirituelles :

- La mort est certaine

- Elle peut intervenir à n’importe quel moment

Les chrétiens, les païens, chaque personne essayerait d’interpréter ce qui s’est passé.

Il vaut mieux se taire et se remettre à Dieu.

Après cela Dieu a condamné les autres peuples : Ammonite, Moabites, Edémites, Philistin. Les païens qui oseront interpréter cette mort suivant leur imagination risquent la condamnation de Dieu.

L’Église du Temple Universitaire connaîtra toujours une croissance qualificative et quantitative. De grandes bénédictions descendront sur cette assemblée. La mort est vaincue. Les quatre Nations (Ammon, Moab, Edom, Philistie) étaient les plus proches voisins de Juda qui se réjouirent devant la destruction de Juda par Babylone. Ézéchiel leur prédit le même sort. Tous ces peuples ont subi le même sort après quatre ans. N ne se moque pas du peuple de Dieu. Notre Église connaîtra un succès hors pair. La mort est un terreau pour nous. Jamais elle ne sera un coup fatal à L’Église du Seigneur.

Puisse le Seigneur accorder à chacun la grâce de continuer à l’adorer davantage

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : TU N’AS PAS BESOIN DE COMPRENDRE !



Message du dimanche 14 OCTOBRE 2012, par le Révérend Emile ADOTE !

Thème : TU N’AS PAS BESOIN DE COMPRENDRE !


Texte  : Luc 7 : 19-23 ; Matthieu 28 : 18

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 14 octobre 2012

Télécharger ce Message ici...

par Révérend Emile ADOTE

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA BONNE REPUTATION, SOURCE DE BENEDICTION !



Message du dimanche 07 OCTOBRE 2012, par le Diacre AÏSSAN Alfred !

Thème : LA BONNE REPUTATION, SOURCE DE BENEDICTION !



dimanche 7 octobre 2012

Télécharger ce Message ici...

Le thème proposé par les responsables nationaux du département des enfants est tiré du livre des Actes des Apôtres (16 : 2) et est libellé comme suit : "La bonne réputation, source de bénédictions." Toutes les activités de la semaine se sont déroulés autour de ce thème à travers l’enseignement du mercredi, les sketches, les conseils et les explications des pasteurs.

Nous pouvons retenir donc que la bonne réputation n’est rien d’autre que les témoignages d’appréciation de son entourage c’est-à-dire ce que les uns et les autres pensent de quelqu’un ou de quelque chose. La renommée de quelqu’un ou les témoignages sur quelqu’un se déclinent globalement soit en mauvais ou bons témoignages. Le juste milieu n’est souvent pas possible. Si nous écartons les considérations individuelles et subjectives, un être humain ne peut jamais avoir dans un milieu donné, une bonne et une mauvaise renommée à la fois. Soit nous sommes ceci ou nous ne le sommes pas.

Comme nous le savons tous, il y a des gens qui ont l’habileté de faire projeter une mauvaise image sur leur semblable. A cause de la jalousie ou d’un intérêt égoïste, l’Homme est capable de salir ou de rendre vilains les actes de son vis-à-vis par la calomnie, la médisance ou le faux témoignage. La Bible déclare dans Exode 20 : 16 « Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton frère ».

Les faux témoignages sont nuisibles à l’homme et à la société. Ils embrouillent les cartes. On ne sait plus qui est qui et qui fait quoi. Depuis la création des hommes, nul n’a jamais voulu qu’on parle mal de lui. Qui aurait souhaité être appelé le voleur de son quartier ou serait content d’être appelé menteur ? Qui peut présenter un bon visage lorsqu’il sera qualifié d’adultère, d’impudique ou d’escroc ?

Chers enfants, il y a des qualificatifs qu’il ne faut jamais avoir.

  Si dans ton école, c’est toi qu’on prend lorsqu’il y a perte d’un livre, d’un bic ou de craie, c’est mauvais.

  Si dans ton quartier, c’est toi qui lances des pierres sur les toits des maisons, c’est grave.

  Si dans la rue, c’est toi qui t’habilles de manière à faire transparaître tes petites cuisses et tes petits seins, c’est dangereux.

Y a-t-il a encore ici des enfants qui mordent leurs parents ? Existe-t-il encore parmi vous des enfants qui refusent d’écouter ses parents ? Y a-t-il encore parmi vous des paresseux qui sont derniers dans leurs classes ?

Chers amis adolescents, savez-vous comment l’on prépare du riz ? Comment assaisonner de la viande ?

Vous devez imiter David, Samuel, Joseph pour ne citer que ceux-là. C’est l’objectif principal du thème qui nous est proposé. Les parents sont interpellés à ce propos. Ils sont conviés à tout mettre en œuvre pour faire acquérir à leurs enfants de bons comportements, une bonne renommée aussi bien dans l’Eglise que dans la société quel que soit leur sexe et leur condition.

Pour ce faire, il est nécessaire pour nous de savoir qu’il existe pour les chrétiens deux sortes de bonnes réputations : la bonne réputation sociale et celle spirituelle.

La bonne réputation sociale doit être recherchée par vous et moi non seulement pour nous-mêmes même également pour nos progénitures et tout le corps de Christ. Mais elle est très restrictive, limitative et insuffisante en elle seule.

Vous convenez avec moi qu’on est incapable d’avoir de bonnes réputations dans tous les domaines de la vie. La réputation sociale à elle seule est un piège très subtil mais très dangereux pour les chrétiens. Si nous ne cherchons qu’elle, nous risquons d’aller dans le décor sans l’avoir eue. Le diable connaissant l’état insatiable de l’Homme a embrigadé beaucoup de chrétiens dans cette prison gigantesque constituée de murs géants et opaques. Nous oublions que l’Homme n’est pas que chair, il est aussi esprit. La renommée sociale, à elle seule est toujours liée au matériel et nous fait qualifier de généreux, de jovial.

Dans Matthieu 4 : 4, Jésus déclare « L’homme ne vivra pas de pain seulement … ». Jésus a toujours maintenu dans une harmonie parfaite la dualité corps-esprit. Un parti pris et surtout du côté de la chair, du matériel entraîne inévitablement un déséquilibre manifeste.

La renommée sociale qui est stable, durable et incontestable est celle qui vient de la renommée spirituelle. La renommée spirituelle est avant tout une qualification de Dieu. Elle est invisible mais rejaillit à l’extérieur par les fruits. Cette réputation est acquise par un exercice quotidien à plaire à Dieu, à marcher avec Dieu et à lui obéir. C’est l’obéissance à Dieu, sa crainte qui produit dans son environnement une bonne réputation. C’est le cas de Timothée qui est d’ailleurs mentionné dans le thème de ce jour. Dieu dit à Abraham « Je ferai de toi une grande nation » Genèse 12 : 2 Dieu duit à Salomon « Puisque tu n’as pas demandé la mort de tes ennemis … et c’est la sagesse, je te donne encore de la richesse. » 2 Chroniques 1 : 11-12.

Dieu sauva Noé et sa famille du déluge. C’est une renommée inédite (Genèse 7 : 1)

Dieu éleva Joseph de manière prodigieuse (Genèse 41 : 39-44)

Pour nous chrétiens, c’est plutôt de la crainte de Dieu que doit provenir notre renommée sociale, notre élévation, notre bonheur, notre aisance ; en un mot, notre bénédiction.

par Frère AÏSSAN Alfred

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : ET QUI SAIT SI CE N’EST PAS POUR UN TEMPS COMME CELUI-CI QUE TU ES (...)



Message du dimanche 30 SEPTEMBRE 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : ET QUI SAIT SI CE N’EST PAS POUR UN TEMPS COMME CELUI-CI QUE TU ES PARVENUE A LA ROYAUTE ?



dimanche 30 septembre 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 50.5 ko

Qui a fait cette déclaration et à qui s’adressait-il ?

Quelles sont les circonstances dans lesquelles cette déclaration a été faite ?

Quelle a été l’aboutissement de cette déclaration ?

Comment pourrait-elle être appliquée à chacun de nous aujourd’hui ?

Historique :

Nous sommes en l’an 488 av. JC. Un certain empereur du nom d’Assuérus ou Artaxerxés de l’empire Perse règne en maître absolu sur 127 Provinces depuis l’Inde jusqu’en Éthiopie. Les Juifs de la diaspora sont parsemés dans tout le royaume. A cause des péchés de leur roi, ils étaient emmenés captifs dans ce pays. Ils avaient cependant la liberté de vaquer à leurs tâches. Ils n’étaient pas maltraités comme en Égypte.

Par la providence de Dieu, une orpheline qu’un notable Juif élevait du nom de Hadassa ou Esther en Perse est devenue reine du roi Assuérus c’est-à-dire l’épouse choisie par ce roi. Cette fille avait perdu ses parents très tôt et a été élevée par son cousin Mardochée. Il l’avait élevée comme sa propre fille lui inculquant la connaissance de Dieu. Elle ne connaissait point d’homme. Un jour, on entendit que le roi du pays avait destitué son épouse et son royaume était à la recherche des filles vierges pour en choisir pour elles une épouse. Les critères de choix étaient clairs : vierge, belle de figure (Esther 2 : 2).

Un certain favori du roi Assuérus du nom de Haman avait réussi à faire signer par le roi un décret macabre qui stipulait que l’on détruise, qu’on tue, qu’on fasse périr tous les Juifs, jeunes et vieux, petits enfants et femmes, en un seul jour, … (Esther 3 : 13). Voilà le décret. Les lettres circulaires étaient déjà parties en toute hâte d’après l’ordre du roi.

Pour quelle raison une telle décision avait été prise ?

C’est parce que Mardochée qui, étant un Juif, refusait de se prosterner devant Haman à ses multiples passages dans la cour royale.

Quelles voies utilisa-t-il pour convaincre le roi et lui faire signer cette lettre ?

1) voies occultes Esther 3 :7

2) Le mensonge Esther 3 : 8

3) L’argent, la corruption Esther 3 : 9

L’enjeu de ce génocide.

Le plan de Dieu pour le salut de l’humanité aurait connu une autre tournure puisque le Sauveur devait sortir du peuple juif. Il y avait Satan derrière cette haine. Il y a beaucoup de choses que Satan prépare dans le secret avec ses agents pour freiner l’influence de l’évangile, pour arrêter l’évangélisation, pour retarder certaines réalisations que les enfants de Dieu entament. Il arrête cela en créant un manque d’argent, de bonne volonté, ou même le décès d’un homme de Dieu.

On jeta le "pur", une sorte de dé qu’ Haman utilisait pour déterminer le jour le plus propice, le mois également. Cette pratique dura pendant un an.

Qui peut savoir ce que les agents du diable font contre nous ici. Le Bénin est un pays d’occultisme. Le diable n’aimerait pas que les Églises évangéliques soient bien construites pour attirer les gens au salut. A votre connaissance, combien d’ Églises Évangéliques sont bien construites au bord des grandes voies dont l’accessibilité est facile ? Comptez-les et venez m’en donner le nombre. Comparez cela avec les autres religions qui ne prêchent pas le salut, la nouvelle naissance, la nécessité d’abandonner le monde et ses convoitises pour entrer dans le royaume de Dieu. Ces religions ont leurs lieux de cultes accessibles et bien faits. Cela ne vous dit rien ?

Il y a des incantations sataniques que les agents de Satan font contre nous pour nous empêcher de faire l’œuvre de Dieu.

C’est au vu de ce décret que Mardochée a interpellé Esther d’agir promptement pour sauver la situation. Esther lui fit comprendre l’existence d’une loi portant peine de mort contre quiconque homme ou femme qui entre chez le roi dans la cour intérieure sans avoir été appelé. Il est passible de mort si le roi ne lui tend pas le sceptre d’or (Esther 4 : 11).

Réaction de Mardochée : C’est à ce point qu’il fit sortir ce qui constitue notre sujet de ce matin. Esther 4 : 13 – 14. « Mardochée fit répondre à Esther : Ne t’imagine pas que tu échapperas seule d’entre tous les Juifs, parce que tu es dans la maison du roi ; car, si tu te tais maintenant, le secours et la délivrance surgiront d’autre part pour les Juifs, et toi et la maison de ton père vous périrez. Et qui sait si ce n’est pas pour un temps comme celui-ci que tu es parvenue à la royauté ? »

La déclaration veut dire : Esther, tu es la seule personne plus proche du roi pouvant agir face à ce danger. Tu es la seule personne indiquée dans la communauté juive pouvant jouer un rôle salvateur. Tu es la seule personne préparée d’avance par la préscience de Dieu pour intervenir. Tu as les moyens, les affinités, les liens intimes, le rang social pour t’approcher du roi. Peut-être, qui sait si ce n’est pas pour un temps comme celui-ci que tu es parvenue à la royauté ?

Voilà un point d’interrogation qui nous interpelle ce matin face à la construction de notre temple qui reste inachevé à la merci du sarcasme, des moqueries des païens qui passent par ici en voyant nos voitures haut de gamme pendant que nous adorons dans une chapelle habillée comme un charlatan. Finie cette honte aujourd’hui. Si vous ne réagissez pas je vais vendre tout ce que j’ai pour achever la maison de Dieu et retourner chez moi à Natitingou afin de laisser à la génération futur une chapelle finie.

Qui sait pourquoi dieu t’a-t-il béni ?

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : COURS DEVANT LE MONDE ET RETOURNE A DIEU !



Message du dimanche 23 SEPTEMBRE 2012, par le Pasteur Guigui LÉGBRÉ de NICE !

Thème : COURS DEVANT LE MONDE ET RETOURNE A DIEU !



dimanche 23 septembre 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 64.5 ko

Dans ce texte le prophète Elie va faire trois choses extraordinaires.

La première chose : Quand il a demandé à Achab de prendre son char et de rentrer chez lui, il est monté au sommet du Carmel et il a mis sa tête entre ses genoux.

La deuxième chose : Il va courir devant le char d’Achab

La troisième chose : Il va demander à son serviteur de retourner sept fois.

Quels enseignements spirituels pouvons-nous tirer de ses trois choses ?

1- Elie est monté sur le Carmel et s’est penché contre terre son visage entre ses genoux.

Le visage c’est la tête et la tête représente le raisonnement, les pensées qui nous amènent bien-sûr aux inquiétudes, qui nous amènent à regarder le monde et à promener des regards inquiets. Les genoux parlent de la prière, la prière qui s’empare des promesses de Dieu, la prière qui saisit la grâce du Seigneur, la prière qui nous permet de regarder vers le ciel et de réaliser que celui qui nous a appelés a prié. A celui qui nous a appelés à le servir rien n’est impossible. La prière nous permet de regarder Jésus qui a dit : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Elie a fait donc une chose extraordinaire : il va caler sa tête entre ses genoux. Il va amener ses pensées captives à l’obéissance de Jésus-Christ. Il va soumettre ses pensées à Dieu dans la prière. Peuple de Dieu, nous avons besoin de faire cela. Nous avons besoin de ne pas considérer le monde, de ne pas regarder le monde et de ne pas nous laisser absorber, envahir par le monde, de ne pas nous laisser plonger dans les inquiétudes et les soucis par le monde. Nous avons réellement besoin de mettre notre tête entre nos genoux et de réaliser que le chrétien est victorieux dans la prière et que l’Eglise triomphe dans la prière. Quelques hommes de la Bible victorieux par la prière :

La prière est comme étant un zoom qui permet de voir un objet qui est très loin et qu’on a du mal à voir avec les yeux physiques. Le zoom situé sur une jumelle permet de rapprocher l’objet que l’on voit de mieux en mieux et dont on apprécie tous les contours, tous ce qui n’est pas autrefois perceptible le devient grâce à ce zoom. La prière nous permet d’entrer dans le monde de Dieu et de voir toutes les bénédictions que le Seigneur a mises à notre disposition. Est-ce que nous avons pris les jumelles de la prière, de l’intercession efficace, de la prière d’agonie, non pas une prière répétée rapidement, récitée, mais la prière du cœur, la prière de Gethsémané où Jésus est dans une telle agonie que la sueur tombe à terre comme des grumeaux de sang. Avons-nous expérimenté cette prière là ? C’est cette prière que le prophète a adressé à son Dieu. Alors apparaît un nuage comme la paume d’une main ; en réalité c’est la gloire de Dieu. Puis un gros nuage qui annonce une pluie extraordinaire et le ciel s’obscurcit. Et il dit à son serviteur : va dire à Achab qu’il commence à partir.

On raconte que dans une région, il y avait une grande sécheresse et les chrétiens se sont rassemblés dans l’église pour prier et demander la pluie. Et un enfant est venu à la prière avec un parapluie. A l’interrogation des autres, il leur dit : nous sommes venus prier et demander la pluie. Certainement après la prière le ciel se couvrira de nuage et personne ne pourra rentrer chez s’il n’a un parapluie. Les autres se sont mis à rire car ils ne comprenaient pas. Mais à la fin de la prière quand ils sortaient de l’église la pluie s’est mise à tomber parce que le Seigneur a répondu à leur prière. Cet enfant était le seul à pouvoir rentrer chez lui sans avoir été mouillé tandis que les autres ont été trempés, mouillés jusqu’aux os.

La prière est vraiment efficace et devons croire que lorsque nous demandons quelque chose à Dieu, il est fidèle et juste pour nous répondre et nous accorder sa grâce.

Élisée est dans la ville de Dothan et encerclé par les armées de Syrie. Lorsque Guehazi aperçut les armées de Syrie par la fenêtre, il se tourne vers son maître et dit : nous sommes perdus. Et Élisée a passé la nuit en prière, la tête entre ses genoux. Alors Élisée a vu la gloire de Dieu. Élisée n’a pas vu les mêmes choses que Guéhazi : une armées très forte avec leurs chars, les lances épées pour détruire sa vie et celle d’Élisée mais Élisée a vu les armées célestes parce qu’il a regardé avec les jumelles de Dieu et il a dit : Seigneur ouvre ses yeux pour qu’il voit. Prions que Dieu ouvre les yeux de tous les Béninois pour qu’ils voient l’avenir de leur pays le Bénin, ce que Dieu fera dans 5ans, 10 ans, 20 ans. Ils verront le règne que tu es en train de préparer et les choses sombres qui vont venir sur ceux qui ne connaissent pas Dieu afin que nous puissions nous préparer avec un courage venant du Seigneur. Les yeux de Guéhazi se sont ouverts et il a vu la même chose que son maître : les armées de l’Éternel, ses chars de feu, la gloire de Dieu, les anges bien plus armés que l’armée de Syrie. Alors son cœur a été rassuré.

Il ne faut pas avoir d’inquiétude car Dieu tient toutes choses sous son contrôle, il maîtrise la situation, il est le Souverain, le Dieu des armées. Alors ne promenons des regards inquiets comme ceux qui ne connaissent pas Dieu. Mais croyons que lorsque nous avons remis notre vie entre les mains du Seigneur, il nous conduit pas à pas jusqu’à ce qu’il revienne chercher son Eglise. Il saura à chaque instant pourvoir à tous nos besoins selon sa richesse avec gloire en Jésus-Christ. Il saura nous amener à réaliser l’expérience du roi David qui pourra dire : l’Éternel est mon berger je ne manquerai de rien. L’Éternel nous conduira dans de verts pâturage, il dressera une table en face de nos adversaires, il oindra d’huile notre tête et notre coupe se mettra à déborder.

Le prophète Adija avait servi le Seigneur d’une manière fidèle. Il était très avancé en âge et avait perdu la vue. Un jour le fils d’un autre prophète est tombé malade. Ce dernier envoya sa femme vers le vieux prophète pour lui demander si l’enfant vivra ou s’il mourra. Mais elle doit se maquiller pour que le vieux prophète ne la voie pas. Doit-on se maquiller devant une personne qui ne voit pas ? Ce n’est pas normal. Mais dès qu’elle arrive à la porte du prophète aveugle, ce dernier ne l’a pas encore vue ni entendue mais lui dira : entre madame Jéroboam ; pourquoi te fais-tu passer pour une autre ? J’ai des choses très dures, très difficiles à t’annoncer. C’est un terrible avertissement. Quand on se déguise avec le Seigneur et qu’on n’est pas véridique avec Dieu, c’est comme ça que l’Esprit de Dieu nous annonce des choses très dures. Car Dieu nous appelle à venir à lui dans la transparence ; nous n’avons pas à lui cacher des choses. Tout est nu et découvert devant celui à qui nous avons à rendre compte. On ne peut pas jouer la comédie dans la maison de l’Eternel. On n’a pas à faire semblant d’être un bon chrétien et cacher des choses ignobles, désagréables et inacceptables par le Seigneur. On ne peut pas avoir une double personnalité : une dans l’Eglise et l’autre dans le monde.

Akija avait les yeux affaiblis mais il avait appris à mettre sa tête entre ses genoux et Dieu lui révélait les choses cachées. Nous avons besoin d’un véritable ministère prophétique. Je ne parle pas des prophètes qui s’installent dans nos villes avec de grandes affiches et qui attirent les âmes pour prendre leurs biens. Je ne parle pas des prophètes qui n’annoncent que les bénédictions et la prospérité, des choses mensongères. Mais je parle des prophètes qui avertissent réellement le peuple de Dieu et qui amènent à prendre conscience des choses dans lesquelles nous vivons. Je parle des prophètes qui sont comme les fils d’Issakar qui appelle le peuple à la repentance, à renoncer à sa mauvaise voie et à venir réellement s’offrir à Dieu. Paul disait : Donnez-vous vous-mêmes à Dieu, offrez votre corps comme un sacrifice vivant, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Quand on apprend à mettre sa tête entre ses genoux on est doté de l’Esprit de vérité et on peut proclamer la vérité de Jésus-Christ. On n’est pas là pour annoncer des mensonges et amener les gens se leurrer et à paraître devant le Seigneur qui leur dira : Je ne t’ai jamais connu, retire-toi de moi toi qui commets l’iniquité. Mais nous voulons présenter à Dieu des gens parfaits en Jésus. C’était là le ministère de Paul. Il dira : quand même notre homme extérieur se détruit (il y a des chrétiens qui pensent que le chrétien ne doit plus être malade mais doit être riche et réussir en toutes choses dans sa vie, ce n’est pas vrai. Akija était croyant, il craignait Dieu et avait des visions prophétiques de la part de Dieu et pourtant il avait perdu la vue. Et bien qu’ayant perdu la vue, il voyait le ciel).

Frères et sœurs, quand même nous aurions perdu tout ici bas, continuons à avoir le regard fixé sur Jésus-Christ qui est le chef et le consommateur de notre foi. Que son nom soit béni !

Alors que notre prière soit un zoom sur l’éternité, sur le règne de Dieu. Que Dieu règne sur ce pays, sur son Eglise afin que nous puissions le servir et lui donner toute la gloire.

2- La deuxième chose : Elie va courir devant le char d’Achab.

S’il courait derrière le char, il aura la pollution, la poussière qui va l’étouffer. C’est une image spirituelle. Lorsque nous courrons derrière le monde, nous ramassons toute la poussière du monde. L’Eglise est appelé à rester devant le monde, à influencer le monde, à imprimer ses pas sur le chemin et à montrer au monde la voie qui mène vers l’éternité. Elle doit avoir une vision de conquête du monde et influencer le monde et non pas le contraire. Dans les 1ers siècle il régnait au sein de l’Église l’action de l’Esprit. Au sein de cette Église :

- Paul disait à un homme : tu vas devenir aveugle parce que tu t’es opposé à la volonté de Dieu.

- Pierre pouvait dire à Ananias et Saphira : pourquoi vous êtes-vous accordés pour mentir au Saint-Esprit.

Cette Église qui marchait par la révélation et par l’Esprit du Seigneur a perdu son onction. Elle marche derrière le monde et est pollué par la poussière du monde. Elle a embrassé les pensées, les sentiments, la manière de croire du monde et a perdu son identité.

Église du Bénin, peuple de Dieu, Garde to identité. Si tu cours derrière la pensée, la politique de ce monde en t’accommodant à son esprit, très vite tu t’étoufferais sous l’effet de sa poussière, tu tousserais et tu perdrais ta bonne cadence. Mais cours devant le monde là où l’air, l’oxygène est pur et où se trouve l’Esprit de Dieu. Saisi par l’Esprit de Dieu, Élie a couru devant le char d’Achab. Avez-vous vu un homme courir plus vite qu’une moto ou une voiture ? C’est bien ce qui s’est passé parce qu’il était revêtu de l’Esprit de Dieu. Et nous pouvons vaincre le monde du moment où nous restons dépendant de l’Esprit du Seigneur. Malheureusement beaucoup de chrétiens se laissent influencés par le monde, la tradition. C’est heureux de comprendre que si l’on est dans le Christ on est une nouvelle créature et qu’on ne doit plus mêler les choses anciennes avec les choses nouvelles. L’Église du bénin a compris que quand on est chrétien, on donne toute sa vie à Jésus et on vit en nouveauté de vie. Il n’y a pas de part entre les ténèbres et la lumière. Il n’y a aucun accord entre Christ et Bélial.

Chers amis, que la Bible soit notre seule référence, que l’enseignement de Jésus soit notre soutien et l’Église du Bénin sera vivante jusqu’à ce que le Seigneur vienne la chercher. Que rien ne nous sépare donc de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.

On se souvient de l’histoire de Lot, un homme qui a expérimenté la puissance et la gloire de Dieu. Et puis un jour lors des discussions entre ses bergers et ceux d’Abraham, ils sont appelés à se séparer. Lot regarde et choisit la plaine qui est arrosée et verdoyante du côté de Sodome et Gomorrhe. Quelque temps après, la poussière de ces villes toute leur pollution entre dans sa maison. Quand l’ange de l’Eternel viendra le sortir pour le mettre en sécurité, sa femme va regarder en arrière parce qu’elle courrait derrière le char. Elle a regretté ce qu’elle laissait derrière elle. Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas propre au royaume de Dieu. Paul dira : j’oublie ce qui est en arrière et je me porte vers ce qui est en avant et je cours pour tâcher de saisir le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. La femme de Lot est attachée derrière le char de Sodome, elle a embrassé la cause de Sodome. Elle a accepté et aimé les biens de Sodome. Elle était moitié chrétienne et moitié dans le monde. Et pourtant, elle a mangé avec l’ange de l’Eternel. Elle a préparé à manger aux pasteurs et aux diacres, elle a exercé l’hospitalité ne suffit pas pour être sauvé. Ce que le Seigneur regarde c’est le cœur, c’est la vérité qui est au fond de nous, c’est notre communion intime avec lui. Est-ce que nous avons réellement renoncé au monde, ou nous sommes chrétiens pour pouvoir gagner le monde et nous enrichir, pour prospérer ? Ou bien nous sommes chrétiens parce que nous savons que Dieu répond aux prières et nous voulons prier pour gagner les choses de ce monde ? Que sert-il à un homme de gagner le monde s’il perd son âme ? Et voilà la fin de la femme de Lot : alors qu’elle a regardé derrière, elle est devenue une statue de sel et quand on va y mettre de l’eau il n’en restera plus rien.

J’aimerais dire frères et sœurs que Sodome n’est pas très loin de nous. Nous sommes dans le monde mais nous ne sommes pas du monde. Nous côtoyons Sodome, nous le rencontrons et c’est à nous de l’amener à nous suivre et non pas l’inverse.

Lorsque Abraham a remporté la victoire sur les ennemis de Lot et de Sodome, et que le roi de Sodome lui propose de prendre sa part du butin, Abraham a dit : non, je ne prendrai rien de ce qui t’appartient, pas même un fil, pas même un cordon de soulier. Ne prenons rien de ce qui appartient au monde. Nous avons besoin de nous tenir dans la prière pour que Dieu nous dise comment nous conduire, comment vivre dans la sainteté, dans l’Église. Paul écrit à Timothée : si je tarde, il faut que tu saches comment il faut se conduire dans la maison de Dieu qui est la colonne et l’appui de la vérité.

3- Elie va demander à son serviteur à sept reprises : retourne.

Je dirai à celui qui a perdu la présence de Dieu, la communion avec le Seigneur, qui continue à chanter, à danser, à rire avec les frères et sœurs, mais qui n’a plus de communion personnelle avec le Seigneur, retourne dans la présence de Dieu, retourne dans le sanctuaire, dans la chambre haute.

Souvenons-nous des disciples d’Emmaüs. Ils ne savaient que Jésus était ressuscité et ils ont oublié l’exhortation du maître : restez à Jérusalem dans la chambre haute jusqu’à ce que la promesse s’accomplisse. Ils allaient tout tristes vers Emmaüs et Jésus les rencontre. Il leur explique à travers les écritures tout ce qui le concerne. Il va ouvrir leur intelligence afin qu’ils comprennent les écritures. Et quand il a rompu le pain avec eux, leurs yeux sont ouverts et ils l’ont reconnu et le Seigneur a disparu. Et à l’instant, ils ont pris tout ce qu’ils avaient et sont retournés à Jérusalem, à la chambre haute et ont dit aux autres : le Seigneur est ressuscité, nous l’avons rencontré et nous lui avons parlé. Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous lorsqu’il nous expliquait les écritures en chemin ? Peut-être que le cœur ne brûle plus mais il est triste. Le fardeau est lourd, on a mal parce qu’on a des soucis. On a mal parce que les choses ne marchent pas comme on l’aurait voulu. On a mal parce que peut-être on a été déçu dans l’Eglise. Un jeune garçon a mal parce qu’il aime une fille qui n’a pas accepté ses avances, ou c’est une jeune fille qui aime un garçon qui a préféré une autre. Alors on est triste et on a perdu la communion avec le Seigneur. Retourne ! Retourne dans la chambre haute ! Arrête de regarder les hommes, ce que tes yeux voient. Laisse-toi pour que Dieu t’ouvre les yeux afin que tu voies ce qu’il te réserve. Retourne dans la chambre de la prière pour que le Seigneur restaure ta vie.

Agar est cette femme mise dans le sein d’Abraham par sa maîtresse Sarah qui était stérile. Elle a voulu hâter la promesse, aider Dieu dans l’accomplissement de la promesse. Et lorsque cette femme est tombée enceinte, elle a commencé par mépriser Sarah qui l’a mise dehors. Elle a quitté avec colère et rancœur, avec amertume. Elle n’a pas pardonné. Elle s’est égarée dans le désert, et rencontre le Seigneur. Elle ne veut pas pardonné, elle est amère. Et quand on est amer on ne peut pas avoir une communion avec le Seigneur. Alors l’ange lui dit : que fais-tu là Agar ? Retourne vers ta servante et humilie-toi.

Jésus a dit : si tu viens présenter ton offrande et que tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande et va d’abord te réconcilier avec ton frère, retourne vers ton frère puis reviens pour présenter ton offrande.

Quelqu’un peut-être à de l’amertume ou de la rancune dans son cœur et n’a pas pardonné. Quelqu’un qui est amer, qui refuse de pardonner et dont le cœur est lourd doit retourner, prendre courage, s’humilier, et se réconcilier comme l’ange l’a demandé à Agar. Agar l’a fait et dès l’instant elle a été bien plus heureuse, heureuse d’avoir pardonné. Elle a retrouvé sa joie de vivre, son épanouissement, son bonheur.

Peuple du Seigneur, retourne sept fois.

Pierre demande à Jésus : combien de fois dois-je pardonner à mon frère ? Dois-je pardonner jusqu’à sept fois ? Jésus lui dira : je te demande de pardonner soixante-dix fois sept, c’est-à-dire 490 fois dans une journée. Et Pierre de dire : Seigneur, tu nous demande des choses impossibles. Mais ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. C’est Dieu qui peut le faire dans notre cœur. C’est Dieu qui par l’Esprit nous donne la nouvelle naissance et nous amène à vivre la vie du ciel.

Frères et sœurs, continuons à marcher devant le Seigneur, à courir devant le monde, à mettre notre tête entre nos genoux, à retourner sans arrêt vers le Seigneur et disons lui ce que nous avons sur notre cœur et sa vie puisse continuer à se manifester pleinement au milieu de son peuple.

Que son nom soit béni ! Amen !

par Pasteur LÉGBRÉ Guigui

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : POURQUOI MES ENNEMIS DOMINENT SUR MOI ?



Message du dimanche 16 SEPTEMBRE 2012, par le Pasteur LEMA DIAMONIKA Boniface de RDC !

Thème : POURQUOI MES ENNEMIS DOMINENT SUR MOI ?


Texte  : 1SAMUEL 4 : 1-8 ; 1SAMUEL 7 : 1-7.

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 16 septembre 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 87.5 ko

1er CULTE : Pasteur LEMA DIAMONIKA Boniface de RDC

Texte : 1SAMUEL 4 : 1-8 ; 1SAMUEL 7 : 1-7.

Israël, quoique peuple de Dieu, n’a pas su tenir devant les Philistins, et pourtant c’est un peuple qui appartient à l’Eternel.

La raison de sa défaite était le péché de Hophni et Phinées et du peuple lui-même. Devant cette situation du péché non confessé, la main de Dieu s’était retirée de son peuple.

A la place de faire un examen de conscience et de trouver la cause, les anciens pensent que c’est à cause de l’arche qui était absente que Israël a connu la défaite. Ils sont allés récupérer l’arche mais Dieu n’était pas avec l’arche. Comme conséquence : à l’absence de l’arche, Israël avait perdu 4000 hommes de troupe, mais avec la présence de l’arche au milieu d’eux, Israël perd 30000 personnes de troupe. Quel contraste ?

Leçon pour nous aujourd’hui

La volonté de Dieu, c’est de nous voir remporter la victoire sur nos ennemis. Mais si nous nous comportons comme Israël en cachant nos péchés, nous ne remporterons jamais la victoire sur nos ennemis.

Dieu avait déjà accordé la terre promise aux Israélites et la conquête était certaine. Et pour illustrer cela, Jéricho était tombé sans problème, mais à cause du péché d’Acan Israël a connu une défaite devant la petite ville de Aï.

Faisons sortir tout ce quoi est caché d’impur dans notre cœur et Dieu nous accordera sa victoire. Quand Acan a dit la vérité et a montré là où était cachées les choses vouées à l’interdit, Israël était réhabilité.

Nous venons à l’Église mais nous ne voulons nous repentir et abandonner les péchés. Nous ne serons jamais bénis et nous ne connaîtrons que les défaites devant nos ennemis.

Nous formons une race des hypocrites venant à l’église sans abandonner l’impudicité, le vol, le mensonge, la tromperie (tromper Dieu), la masturbation, les avortements. Tout ceci est considéré devant Dieu comme de l’interdit. Aussi longtemps que ces choses vont demeurer en nous, nous allons toujours tourner le dos à nos ennemis.

Recommandations

1) Examinons notre parcours avec Dieu et reconnaissons nos péchés et confessons-les.

2) Que notre repentance soit sincère.

3) Voyons les hommes de Dieu et partageons-leur notre vie cachée.

4) Disons à Dieu que nous avons pris la décision d’abandonner le mal.

Résultats

1- Dieu nous accordera la victoire.

2- Nous prendrons le dessus sur nos ennemis.

3- Dieu va nous restituer ce qui a été pillé par le diable.

2ème CULTE : Pasteur ROLAND KAMWAKA de RDC

Thème : LA RACE DES INTERCESSEURS !

Texte : Marc 2 : 1-12 ; Ézéchiel 22 : 30

Dieu cherche toujours les intercesseurs. Les vrais intercesseurs sont devenus rares. L’intercesseur est celui qui se tient entre les besoins de l’homme et Dieu. C’est un défenseur qui vient au secours des autres. Il veut le bonheur des autres.

Ces quatre hommes sont de la race des intercesseurs. Ils ont mis en contact le paralytique avec Dieu pour sa guérison, son rétablissement. L’intercession n’est jamais une perte, c’est un gain.

Exemples :

1- Abraham a prié pour son neveu Loth qui était dans le danger à Sodome et Gomorrhe ; suite à sa prière, Dieu l’a délivré.

2- Moïse a prié pour les enfants d’Israël. Il a dit à Dieu « Sinon efface mon nom dans ton livre » Exode 32 : 33.

3- Samuel a prié pour le rétablissement de Saül. 1Samuel 15 : 35 « Samuel n’alla plus voir Saül jusqu’au jour de sa mort, car Samuel pleurait sur Saül parce que l’Éternel se repentait d’avoir établi Saül roi d’Israël »

1Samuel 16 : 1 « L’Éternel dit à Samuel : Quand cesseras-tu de pleurer sur Saül ? Je l’ai rejeté afin qu’il ne règne plus sur Israël ». 4- Job était de cette race des intercesseurs car il priait chaque jour pour ses enfants. Il est dit de lui que c’est ainsi que Job avait coutume d’agir.

5- L’Apôtre Paul priait pour les Ephésiens (Ephésiens 1 : 16-18).

6- Epaphras priait pour les Colossiens (4 : 12) « Il ne cesse de combattre pour vous dans ses prières ».

Dieu cherche encore aujourd’hui les hommes et les femmes de la race des intercesseurs. Que Dieu donne à l’Eglise les hommes qui ont les cœurs faits de matériaux qui peuvent prendre feu quand le prochain souffre.

Dans Luc 10 : 30-37, un homme battu par les brigands est laissé à demi-mort.

- Un sacrificateur (pasteur) passa outre

- Un lévite (serviteur) aussi passa outre

- Un samaritain l’a secouru

Au V.37 Jésus lui dit : Va, et toi, fais de même.

Les intercesseurs dans l’Eglise ne cherchent pas les titres, travaillent en coulisse, mais c’est la race que Dieu est en train de chercher aujourd’hui.

Comment reconnaître quelqu’un qui est de la race des intercesseurs ? Ils ont quatre caractéristiques principales

1) La connaissance de Dieu

Ces quatre hommes avaient la connaissance de Dieu :

• La nouvelle naissance est le premier pas pour connaître Dieu.

Romains 5 : 5 « L’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par l’Esprit de Dieu » Jean 3 : 3 « Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu »

• L’expérience avec Dieu (Marc 1 : 21-28)

A Capernaüm, Jésus avait à chasser le démon qui possédait le démoniaque pendant qu’il enseignait dans une synagogue.

V. 28 « Sa renommée se répandait aussitôt dans tous les lieux environnants de la Galilée. »

Ces gens avaient soif d’expérimenter Jésus.

Il n’y a pas d’intercesseur sans la nouvelle naissance

Il n’y a pas d’intercesseur sans l’expérience avec Dieu.

2) La compassion

Ces quatre hommes qui portaient le paralytique avaient la compassion pour leur ami qui était paralytique.

Elle nous pousse à nous identifier à l’autre. Celui qui a la compassion sait que le prochain c’est l’autre moi-même. Celui qui est arrivé au prochain peut aussi m’arriver à moi.

La compassion produit toujours deux choses :

• Elle est prête à nous faire ressentir ce que l’autre sent, s’identifier à l’autre dans sa joie, dans son bonheur si Dieu le visite.

• La véritable compassion nous pousse toujours à l’action. Dès qu’ils appris que Jésus est dans la maison, ils ont saisi l’occasion pour apporter le paralytique à Jésus. Chaque fois que Jésus opérait les miracles, c’est toujours précédé de cette phrase : « Etant « mu de compassion »

La compassion a poussé les amis de Job à venir passer trois jours avec lui.

3) La foi

Marc 2 : 5 « Jésus voyant leur foi, dit : Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. »

La vraie foi a trois choses :

• Elle ose, prend le risque ;

• Elle est inattaquable ;

• Elle est prête à payer le prix, même le prix le plus élevé.

La foi c’est notre style de vie. Le juste vivra par l a foi. Sans la foi, on est mort. Jésus a dit : Tes péchés sont pardonnés. Pour lui : Pardonner des péchés égale guérison de la paralysie. Celui qui pardonne le péché est capable de guérir la maladie.

Psaumes 103 « celui qui pardonne toutes les iniquités et qui guérit toutes les maladies » S’il a pardonné tes péchés, il peut te guérir, te faire voyager, te donner le mariage, les enfants, la promotion, etc.

4) La persévérance

Seule la valeur que nous donnons à l’autre peut nous faire persévérer, continuer jusqu’au bout, jusqu’au rétablissement.

La Bible dit : « Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé »

L’intercesseur ne lâche pas tant qu’il n’a pas encore vu la réponse venir.

La Bible dit : « il faut toujours prier et ne point se relâcher » Luc 18 : 1 ;

Exode 17 : 12 « Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil »

Garde-moi Seigneur fidèle à toi.

par Pasteur LEMA DIAMONIKA Boniface de RDC

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA REQUÊTE DE CALEB !



Message du dimanche 09 SEPTEMBRE 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LA REQUÊTE DE CALEB !



dimanche 9 septembre 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 71 ko

Josué a succédé à Moïse pour conduire le peuple dans la terre promise. Les tribus ont commencé à s’établir sur les territoires qui leur sont échus en partage. Caleb, un ancien collègue de Josué, vint auprès de lui. Il rappelle à Josué toutes les promesses de Dieu à son égard. Il reconnaît que Dieu l’a fait vivre jusqu’aujourd’hui il y a quarante ans de cela. Maintenant me voici aujourd’hui âgé de quatre-vingt-cinq ans, je suis encore vigoureux comme au jour où Moïse m’envoya. J’ai autant de force maintenant que j’en avais alors, pour le combat comme pour sortir ou revenir.

Requête de Caleb

« Donne-moi donc cette montagne ». Une demande de foi. La région montagne est difficile à combattre. Les habitants de cette région montagneuse étaient des géants avec de grandes villes fortifiées. Tout le monde avait peur de cette région.

La plupart d’entre nous aimons demander à Dieu des choses simples que notre faible nature peut faire. Notre foi en Dieu ne nous permet pas de demander de grandes choses à Dieu. Mais, la volonté de Dieu à notre endroit est de lui demander de grandes choses, les choses qui dépassent l’imagination humaine, les choses que la science ne peut faire. Josué arrêta la course du soleil et de la lune au cours d’un combat où il voulait exterminer ses ennemis ligués contre Israël (Josué 10 – 12 – 14). C’était la coalition de cinq rois contre le petit Israël.

Dieu écoute la voix d’un homme et arrête pour environ un jour entier le cours naturel des astres jusqu’à ce que le jugement des ennemis du peuple soit complet.

Combien il le ferait aujourd’hui pour le salut des âmes, la guérison de son peuple, des bénédictions spirituelles, matérielles et financières de ses enfants que nous sommes. La Bible ne dit-elle pas qu’il ne refuse pas de bonnes choses à ceux qui lui obéissent ?

Quelle génération incrédule que la notre ? Une génération qui a vu et qui jouit des bienfaits de la mort et de la résurrection de Christ. Une génération au bénéfice des fruits qui émanent de Jésus et de ses œuvres accomplies sur la terre. Les guérisons, des miracles accomplis par Jésus devraient susciter la foi en nous.

Donne-moi cette montagne, demande Caleb. Caleb conquit cette région, la transforma en lui donnant un nouveau nom, Hébron. Et il est dit que le pays fut dès lors tranquille, sans guerre grâce à Caleb. Cela nous montre que les régions montagneuses menaçaient le pays. Ces grands héros vaincus par Caleb, la paix arriva dans le pays. L’action de Caleb était très utile. Dans nos pays il y a des contrées non assujetties par le Christ, régions où habitent des forces occultes qui jettent leur influence sur tout le pays, sur les peuples qui y habitent. Il faut que les enfants de Dieu se lèvent comme des Josué, des Caleb pour détruire spirituellement ces forces diaboliques. Dans chaque pays, il y a une armée spirituelle diabolique bien organisée avec des armes sophistiqués qui nous combattent chaque jour. Il faut que nous lui résistions avec une foi ferme ; il faut que nous la détruisions complètement.

Pour le faire, il faut combattre sur les montagnes spirituelles.

Notre père céleste est généreux

Il nous dit que tout ce que nous demandons dans le nom de son fils il nous le donne. Jusque-là, certains n’ont jamais demandé quelque chose de grand au Seigneur. Il se contente de petites choses que l’homme peut faire par ses efforts personnels.

Dieu nous autorise à lui demander ce dont nous avons besoin : une épouse, un époux, une moto, une voiture, une maison, une parcelle, de l’argent, un travail bien rémunéré, une bourse d’étude, un bien quelconque. Dans le domaine spirituel, le Saint-Esprit, les dons spirituels (au nombre de neuf). Nous sommes les plus favorisés sur cette terre mais nous ne le connaissons pas. Nous amenons Dieu au chevet de nos pieds. Nous le mettons dans un petit carton assis dedans avec une barbe blanche. Il ne peut plus rien faire pour nous, il est un vieux Dieu, fatigué, affaibli par les problèmes du monde. Il a reçu beaucoup de requêtes, il ne peut plus rien faire pour nous. Notre Dieu n’a jamais changé, et ne changera pas.

Élie attendait de grandes choses de lui. Les corbeaux l’ont nourri, la veuve l’a nourri. Attendons de grande choses de la par de Dieu.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : L’HEURE DE DIEU EST LA MEILLEURE !



Message du dimanche 02 SEPTEMBRE 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : L’HEURE DE DIEU EST LA MEILLEURE !



dimanche 2 septembre 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 73.5 ko

J’avais un rendez-vous en ville avec une haute personnalité. J’étais tombé dans un bouchon terrible. Je me disais, je serai en retard, je vais rater ce grand rendez-vous, quand tout à coup nous nous sommes arrêtés auprès d’un magasin. Qu’est-ce que je lis : "L’heure de Dieu est la meilleure". Dieu m’avait parlé au travers de cette écriture. Le temps de Dieu est le meilleur. J’étais arrivé au lieu de rendez-vous et on me fit parvenir un message : le rendez-vous est reporté à une date ultérieure. Je vous assure que le temps de Dieu est le meilleur. Dieu avait placé ce rendez-vous à une date et heure de sa convenance. Je ne l’ai pas regretté. Dieu a béni cette rencontre et les fruits demeurent jusqu’à présent.

Jésus assiste à une cérémonie de mariage à Cana. Sa mère est là. Au cours de cette cérémonie, le vin manqua puisque les cérémonies duraient toute une semaine. La mère du Seigneur connaissant qui était son fils vint lui dire : ils n’ont plus de vin ; tu voudras faire quelque chose. Jésus lui répond : « Mon heure n’est pas encore venue ». Étant fils de Dieu, il n’osait pas se lever pour faire un miracle sans que son père ne l’autorise.

L’HEURE DE DIEU.

Quelle est cette heure dont il parle souvent ? L’heure dont il parle est l’heure à laquelle Dieu dirige souverainement les événements. Dieu demeure le créateur du ciel et de la terre. Il sait le moment propice pour intervenir et imposer sa pensée.

Quand l’heure de Dieu sonna, Jésus changea l’eau en vin ; c’était le meilleur vin. Dieu fait ce qui est meilleur.

Dans toute la Bible, il semble que Dieu travaille selon son temps, son heure. Il ne vient pas avant ni après. Quand son heure ne sonne pas, il ne fait rien. Les Saintes écritures déclarent : Lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi… (Galates 4 : 4). Quels temps furent accomplis ?

I./ Le monde de ce temps.

1- Le monde païen

Politiquement, il était unifié sous le commandement de Rome. La paix générale et le bon état des routes favorisaient les voyages. La même langue, le Grec, était comprise partout. Moralement, le monde était tombé très bas. Il paraît qu’il avait conscience de son péché plus qu’à d’autres époques. Au point de vue religieux, les formes étaient observées mais on avait cessé de croire aux divinités officielles.

2- Le monde juif

Politiquement, il était asservi. La Palestine était devenue une province romaine et beaucoup de Juifs étaient dispersés dans les principales villes de l’empire où ils avaient fondé des synagogues. Il faut aussi remarquer que les Juifs de la diaspora avaient gardé une morale austère mais sans élan et sans amour, et les commandements de Dieu étaient noyés dans les traditions humaines. La religion d’Israël exerçait une attraction sur les païens.

- Une seule langue parlée, le Grec

- Les routes bien tracées

- Un monde conscient de son péché plus qu’à d’autres époques

- Un monde unifié sous la houlette de l’empire romain.

- La paix qui régnait

- La Bonne Nouvelle pouvait circuler rapidement.

Quand Dieu nous promet quelque chose, il faut attendre son heure pour l’accomplissement. Dieu appela Abraham quand celui-ci avait 75 ans (Genèse 12). Plusieurs promesses lui avaient été faites :

- Je ferai de toi une grande nation

- Je te bénirai

- Je rendrai ton nom grand

- Tu seras une source de bénédictions

- Je bénirai ceux qui te béniront

- Je maudirai ceux qui te maudissent

- Toutes les familles de la terre seront bénies en toi

- Ta récompense sera très grande (Genèse 15 :1)

- La promesse d’un fils lui est faite (Genèse 15 : 4)

Abraham voyant son âge avancé choisit son héritier, Eliézer de Damas, l’intendant de ses biens.

Toutes ces promesses s’accomplirent, mais Abraham devait attendre beaucoup. Que d’erreurs commises par Abraham et Sara pour n’avoir pas attendu l’heure de Dieu pour avoir un fils. Je ne les blâme pas parce que si j’étais à leur place j’aurais commis les mêmes erreurs sinon plus. Isaac naquit quand Abraham avait 100 ans et Sara 90 ans. Il est dit que Sara devint enceinte dans sa vieillesse au temps fixé dont Dieu lui avait parlé. Vingt-cinq années d’attente, c’est beaucoup. Pourquoi Dieu ne lui avait-il pas vite donné d’enfants ? Seul Dieu en garde le secret. Comme Dieu l’avait promis, Abraham expira après une heureuse vieillesse, âgé et rassasié de jours, et il fut recueilli auprès de son peuple.

Qu’il vous souvienne qu’après la mort de Sara, il avait pris une femme nommée Kétura ; elle lui enfanta six garçons. Avec Isaac et Ismaël, ça lui fait huit fils qui l’enterrèrent. Il mourut âgé de 175 ans.

Dieu est fidèle dans ses promesses. Aujourd’hui ce sont les enfants d’Abraham qui possèdent le pétrodollar. Ils sont comptés au nombre des nations les plus puissantes de la terre (Israël).

II./ Joseph et ses songes prophétiques (Genèse 37 : 5 – 10).

Joseph eut ses songes à l’âge de 17 ans qui présageaient qu’il deviendrait un leader. Ce n’était pas du jour au lendemain qu’il devint un leader. Dieu permit des épreuves dans sa vie qui le menèrent vers une direction qui semblait être le contraire de ses rêves. Des années s’écoulèrent et au moment marqué par Dieu, c’est-à-dire l’heure de Dieu sonna quand Joseph avait 30 ans révolus. Pharaon lui dit : « Vois, je te donne le commandement de tout le pays d’Égypte... » (Genèse 41 : 41 – 46).

Quand l’heure de Dieu sonne, personne ne peut plus empêcher l’événement de se produire.

L’heure de Dieu est la meilleure.

Beaucoup de personnes ont des besoins mais Dieu ne les accomplirait qu’en son temps.

Apprenons à attendre le temps de Dieu pour toutes choses dans notre vie. Il déclare qu’il a prévu de bons projets pour notre vie.

Restons fidèles en attendant son heure.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : TRANQUILLISE MON CŒUR EN CHRIST !



Message du dimanche 26 AOÛT 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : TRANQUILLISE MON CŒUR EN CHRIST !



dimanche 26 août 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 69.5 ko

Paul possède un ami du nom de Philémon. Philémon est le fruit de l’œuvre de Paul à Colosse. Philémon est propriétaire d’esclaves et membre de l’Église de Colosse. Onésime, l’un des esclaves de Philémon pour une raison ou pour une autre, s’enfuit à Rome. Là-bas, il entre en contact avec l’Apôtre Paul et se convertit au Seigneur. Il devient très utile à Paul dans le service de Dieu. Paul ne voulant pas le garder, le renvoie à son ancien maître Philémon accompagné de son compagnon d’œuvre Tychique et sa lettre adressée à son ami Philémon pour réparer le tort qu’aurait fait Onésime.

Paul plaide la cause d’ Onésime auprès de Philémon et le presse de recevoir Onésime comme un frère dans le Seigneur au même titre que lui Paul. Le plaidoyer veut que Philémon reprenne Onésime à son service comme un frère, non comme un esclave fugitif passible de mort.

Paul demande un service à son chrétien et ami personnel.

Tranquillise mon cœur en Christ !

Résout-moi ce problème qui me tient à cœur comme une arête dans ma gorge. Enlève-moi ce souci permanent qui se trouve en moi quand je pense à Onésime. Fais que je ne souffre pas à cause de ce problème. Daigne dans ton amour pour Dieu effacer ce problème afin que je n’aie aucun souci pour ça.

Tu vois mon âge, en plus je suis prisonnier maintenant, prisonnier de Jésus, j’ai perdu ma liberté, et c’est dans cette souffrance que j’ai pu enfanter un fils dans le Seigneur Jésus-Christ. Un homme autrefois inutile mais qui aujourd’hui est devenu utile à moi et à toi. Si tu me tiens pour ton ami, reçois Onésime comme si c’était moi que tu recevais.

« Tranquillise mon cœur » c’est-à-dire rends-moi ce service à cause du Seigneur, rassure-moi au nom de Christ.

La difficulté du service demandé par Paul à son ami

Recevoir son esclave qui l’a fui, qui lui a causé du tort, le recevoir comme s’il recevait Paul.

Pardonner son esclave, l’admettre encore à son service, l’aimer, le traiter égal-égal, ne pas mettre la main sur lui. Humainement parlant cela parait difficile. Mais quand on est en Christ, quel service peut paraître difficile à accomplir quand ton berger te le demande au nom de Dieu.

Combien de serviteurs de Dieu sont aujourd’hui troublés à cause d’innombrables problèmes qu’il affronte seul jusqu’à en mourir ?

Paul est en droit de demander service à un frère en Christ qu’il aime tant. Lui-seul peut tranquilliser le cœur de son pasteur en exécutant avec amour et sans faille à la demande de son berger.

Il est bien vrai que ce cas n’était pas explicitement une question d’argent, mais il n’en demeure pas moins vrai qu’il soit également à une question d’argent.

A chaque fois qu’un problème de quelqu’un est résolu par des frères et sœurs en Christ, Paul utilisait ce même mot. Il le dira à l’endroit de la famille de Stéphanas, un converti de l’Achaï dont la famille s’est dévouée au service des saints. Paul le dira encore : Je me réjoui de la présence de Stéphanas, de fortunatus et d’Achaïtus ; ils ont suppléé à votre absence, car ils ont tranquillisé mon esprit et le vôtre. Sachez donc apprécier de tels hommes. Il dit plus haut : ayez vous aussi de la déférence pour de tels hommes c’est-à-dire avoir une très haute considération pour ces gens. 1Corinth. 16 : 15-18.

Ce matin, je m’adresse à vous tous et à toi personnellement ; accepte perdre une partie de ton temps, de ton argent pour que l’œuvre de dieu avance. Ton nom sera écrit en lettre d’or dans les annales de Dieu. Dieu fera de toi la tête et non la queue. Ta postérité possèdera le pays dans les prochaines années.

Voici ce que je propose pour l’achèvement de la maison de Dieu : carreaux choisis spécialement avec des spécialistes pour le carrelage du rez-de-chaussée avant décembre 2012. Nous prendrons chacun quelques mètres-carrés.

Que Dieu vous bénisse !

Comment Philémon a-t-il agi après la réception de la lettre de Paul :

- Les larmes aux yeux.

- Avec amabilité il a exécuté la demande de Paul

Quelle est la suite de la vie d’ Onésime ?

Qui veut tranquilliser mon cœur ce matin ?

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA DÉLIVRANCE DES ANIMAUX PATHÉTIQUES ET HISTORIQUES : VOICI CE QUE (...)



Message du dimanche 19 AOÛT 2012, par le Révérend Basile HOUNGBEDJI !

Thème : LA DÉLIVRANCE DES ANIMAUX PATHÉTIQUES ET HISTORIQUES : VOICI CE QUE FERA LE ZELE DE L’ÉTERNEL POUR SON ÉGLISE.


Texte  : 1 Samuel 17 : 33-37 ; Daniel 2 : 33 ; Daniel 7 : 7-8 ; Apocalypse 13 : 1-2.

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 19 août 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 78 ko

Oui, la délivrance du lion, de l’ours, du léopard et même de la dernière bête terrible : voici ce qu’a fait et fera le zèle de l’Éternel pour son église, pour les enfants et serviteurs de Dieu.

Au nom de Jésus nous serons délivrés de cette bête qui était semblable à un léopard dont les pieds étaient comme ceux d’un ours, et la gueule comme une gueule de lion.

Oui, tous ceux qui sont fidèles et resteront fidèles jusqu’à la mort ou l’enlèvement recevront la couronne. Ils recevront la couronne incorruptible de la gloire (1 Pierre 5 : 4) de la justice (2 Timothée 4 : 8) de la vie (Jacques 1 : 12). Et ce pour l’éternité des éternités. La dernière bête très terrible et extraordinairement puissant n’est autre que l’empire romain. En effet, ces différentes bêtes ne sont que des symboles caractéristiques des différents royaumes.

Les trois premiers sont passés et nous vivons la période du dernier empire. Il est fondé en 27 av. Jésus-Christ par César Auguste. Les trois premiers sont la Babylone, les perses et mèdes et enfin la Grèce.

Le dernier qui est l’empire romain est actuellement en position de faiblesse. Mais presqu’à la fin de sa position de faiblesse. Parce que fragilisé par la présence de l’argile dans ses pieds. (Selon Daniel 2 : 33).

Bien sûr, la période de jambes de fer est passée. Nous sommes justement au niveau des pieds faits en partie de fer et en partie d’argile.

D’ailleurs, cette fragilité a commencé lentement au 3è siècle après Jésus-Christ par une série de fléaux.

Non seulement l’empereur Dioclétien a vu le vaste empire ingouvernable et l’a divisé en deux à savoir : l’empire d’orient et l’empire d’occident. Mais il y a eu aussi des invasions Barbares (nomades) qui ont assiégé les deux empires jusqu’en 500 après Jésus-Christ où les germaniques sont venus.

C’est pourquoi après 500 après Jésus-Christ, l’empire romain d’occident n’existait plus car il était remplacé par une série de royaumes germaniques. L’empire romain d’orient était resté intact et a survécu pendant plus de 1000 ans après Jésus-Christ, c’est-à-dire jusqu’en 1453 après Jésus-Christ.

La bible dit dans 2 Timothée 3 :1-4 ce qui suit : « 1 Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. 2 Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, 3 insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, 4 traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, 5 ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. ». Alors les versets 2 à 4 nous révèlent 18 caractéristiques.

Nous savons qu’il y a 6 trois fois dans 18.

Lorsque nous alignons les trois 6 nous trouvons 666.

Le nombre 666 se retrouve dans beaucoup de choses déjà.

Ces 18 caractéristiques se retrouveront sur la dernière bête. Oui cet empire commettra toutes les formes de péchés et abominations.

La bible ne dit-elle pas dans Apocalypse 13 :18. « C’est ici la sagesse ; que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six ».

Mieux, dans Apocalypse le chiffre 7 indique la totalité, la perfection, la plénitude.

Alors le chiffre 6 indique l’imperfection ; la bête semble presque parfaite et messianique mais, elle n’est qu’une caricature de l’agneau immolé.

De manière que le nombre 666 représente donc une triple approche défectueuse de la perfection. La trinité satanique : (dragon : 6 ; bête : 6 ; faux prophète 6).

Nous traversons un temps de tous les types d’hommes, les types d’églises, les types de sociétés, les types de sectes et les types de manifestations diaboliques. Exemple : église à Bohicon, église à Calavi. Au bénin, il y a plus de 700 églises évangéliques enregistrées. Oui, nous avons besoin des derniers hommes de Dieu tels que :

- Les Noé pour avertir de l’arrivée imminente du déluge de feu (Genèse 6) ;

- Le prophète Nathan pour révéler les péchés cachés et annoncer la sentence de redressement (2 Samuel 12) ;

- Le prophète Élie pour révéler le vrai Dieu (1 Rois 18 : 21-24) ;

- Le diacre Étienne pour opérer les grands miracles et les prodiges selon Actes 6 : 7-8 ;

- Le diacre Philippe pour opérer les grands prodiges et les miracles selon Actes 8 :13 ;

- L’apôtre Paul pour éclairer les grands intellectuels de notre époque et rendre l’église prête pour l’enlèvement. (2 Corinthiens 10 :10 ; 2 Pierre 3 :16)

En réalité, la bataille entre Israël et les philistins est symbole de la bataille entre église et Satan représentés par David et Goliath.

C’était un enjeu car la victoire que David a eue sur Goliath a été précédée des petites victoires ; que David a souvent eu sur le lion, l’ours et que sais-je encore ?

De même, parvenir à vaincre Satan suppose que nous savons que nous avons déjà vaincu les 18 péchés caractéristiques de la dernière bête avec ses ramifications.

Savourons les victoires que David a eues derrière les brebis. Est-il facile de tuer le lion, l’ours et autre animal carnivore ?

Mais le lion a traversé les siècles de façon impériale. C’est un animal né pour tuer. Il est imposant et puissant. Il sait se nourrir, dormir et se reproduire. Il est capable de tuer le porc-épic. Il peut passer 20 heures sur 24 à dormir et à paresser. Pendant la période de rut, il est capable de s’accoupler plus de 50 fois en 24 heures. Ses griffes sont acérées (tranchantes), sa mâchoire et ses crocs excessivement puissants. Il est un carnivore. Il fait 60km/h et est capable de sauter sur le buffle, le renverser, lui briser la nuque, le saisir par la gorge pour lui sectionner la trachée et l’œsophage. David dit : « je courais après lui, je le frappais et j’arrachais les brebis de sa gueule. S’il se dressait contre moi je le saisissais par la gorge, je le frappais et le tuais. ».

L’ours est presque invincible, même devant les rhinocéros. C’est un animal admiratif, qui incarne la vigueur et la puissance. Ses pattes sont dangereuses. Il peut sentir la nourriture à 1km. Il est un excellent grimpeur et un très bon nageur. Il marche sur la plante des pieds comme l’homme. Il possède aussi des griffes puissantes et recourbées. Il griffe les arbres pour marquer son territoire. Son domaine s’étend sur une quarantaine de km². Il se déplace le jour et rôde la nuit. Il fait 55km/h. Mais aucun d’eux ne pouvait tenir devant David.

Oh ! Dieu te délivrera de ton lion et de ton ours. Ton léopard ne résistera pas.

Le léopard tue ses animaux par une morsure à la nuque, et suspend sa victime dans un arbre pour la manger. Il est un excellent grimpeur. Il peut sauter sur six mètres de long et trois mètres de haut. C’est également un excellent sauteur.

Mais aucun de ses animaux ne peut tenir devant David. Même Goliath qui avait toutes les caractéristiques de ces bêtes n’a pu tenir. David dit : « Aujourd’hui, je t’abattrai et te couperai la tête ». Alors ce n’était pas le fruit d’un hasard que ce soit le lion, l’ours et autre animal carnivore que David tuait.

Eh bien ! Ces animaux sont des signes caricaturaux des empires universels qui ont traversé l’histoire de l’homme, de ses débuts et iront jusqu’à la fin.

En effet, la Babylone a régné avec une stratégie semblable à celle du lion.

Les perses et les mèdes ont régné avec une stratégie conforme à celle de l’ours.

La Grèce a régné avec une opération de guerre semblable à celle du léopard.

Mais quant au dernier empire, Daniel 7 :7 et Apocalypse 13 : 2-3 nous le décrivent.

Cette 4ème bête effrayante avec de grandes dents de fer, dévorait et écrasait tout sur son passage.

En réalité, aucun empire n’a jamais eu la suprématie et la puissance des armées romaines qui dominèrent le monde pendant six siècles.

Jules César à lui seul avec ses armées prit huit cent villes, soumit trois cents peuples et défit par le combat trois millions d’hommes.

Rappelons les terribles persécutions religieuses à l’égard des chrétiens pendant trois siècles sous les empereurs Néron (54-68) ; Domitien (81-96) ; Trajan (98-117) ; Marc-Aurèle (161-180) ; Septime Severe (193-211) ; Valérien (253-260) ; d’Aurélien (270-275) ; de Dioclétien (284-305), la dernière et la plus grave des persécutions. Mais au nom de Jésus cette dernière bête ne nous aura pas. Ces péchés ne nous emporterons pas. Elle sera vaincue.

Voici plus que jamais le moment de lutter contre toutes sortes de péchés, ces 18 péchés avec leurs ramifications. Le moment de rester partout fidèle à Dieu. L’Antéchrist est presque prêt pour sortir entièrement. Nous assisterons très bientôt à une incarnation de Satan dans un homme. Ce dictateur aura la réponse à la quasi-totalité des besoins humains. Cet antéchrist sortira avec une bouche qui parlera avec arrogance. (Daniel 7 : 8)

Oh ! Si quelqu’un a des oreilles, qu’il entende. (Apocalypse 13 : 13-15)

Oui ! Cet antéchrist recevra une onction satanique extraordinaire qui le remplira de pouvoir.

La bible dit que l’apparition de cet impie se fera par la puissance de Satan avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers. 2Thessaloniciens 2 :9. Cet impie incarnera un pouvoir politico-religieux et fera de solides alliances politico-religieuses. Ex l’Église romaine

Apocalypse 17 :9 déclare : « C’est ici l’intelligence qui a de la sagesse. » Les 7 bêtes sont 7 montagnes sur lesquelles la femme est assise. Alors cette femme est la ville de Rome qui a été construite sur 7 montagnes. Selon Apocalypse 17 :1, cette église romaine s’est identifiée à une grande prostituée pour montrer qu’elle s’est détournée de sa voie première. Elle est assise sur plusieurs peuples, elle s’est tournée vers les lois humaines et les traditions.

Mais un jour vient, il vient en toute hâte où les fidèles des fidèles seront enlevés. Ceux qui auront combattu avec victoire contre les 18 péchés et ses ramifications seront enlevés.

Chers amis

Oh ! Dieu nous délivrera et nous donnera la victoire sur cette 4ème bête qui a toutes les caractéristiques du lion, de l’ours et du léopard.

Restons fidèles à Dieu, restons fidèles, notre délivrance est proche. Satan peut multiplier ses stratégies en lion, en ours et en léopard, nous vaincrons.

Jésus a dit : « quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche. » Luc 21 :28.

Il est temps que vous cessiez vos péchés et que nous nous redressions et levions nos têtes. Apprêtons-nous pour notre enlèvement.

- Notre enlèvement est proche. Souvenons-nous de ceux qui ont été enlevés. Tels que : Hénoc (Genèse 5 : 21) Élie (2 Rois 2),

Ces personnages ont combattu terriblement contre le péché en leur temps et ont remporté la victoire.

Résistons au péché afin d’obtenir la gloire.

Restons fidèle jusqu’à la mort. Nous y serons vainqueurs car la bible dit dans Apocalypse 17 :14 ‘’ nous les vaincrons tous’’.

par Rév. Basile HOUNGBEDJI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : L’IMPORTANCE DE LA PRIERE ET DU TRAVAIL !



Message du dimanche 12 AOÛT 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : L’IMPORTANCE DE LA PRIERE ET DU TRAVAIL !



dimanche 12 août 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 76 ko

Martin Luther King qui a lutté toute sa vie pour la paix déclarait à ce sujet : « Dieu qui nous a donné des intelligences pour penser et des corps pour travailler irait à l’encontre de ses propres desseins s’il nous permettait d’obtenir par la prière ce qui peut nous venir par le travail et l’intelligence. La prière est un accompagnement merveilleux et nécessaire à nos faibles efforts, mais c’est un substitut dangereux. Lorsque Moïse entreprit de conduire les Israélites vers la terre promise, Dieu montra clairement qu’il ne ferait pour eux ce qu’ils pouvaient faire eux-mêmes. L’Éternel dit à Moïse : Parle aux enfants d’Israël et qu’ils marchent. »

A. La prise de Jéricho Josué 6 : 1-13

Dieu avait promis aux enfants d’Israël un pays où coulent le lait et le miel. Mais le peuple ne savait pas qu’il lui fallait combattre les géants avant de posséder ce beau pays. Nous devons comprendre que ce qui doit être fait par le travail et l’intelligence ne peut pas être remplacé par la prière. Dieu a montré aux enfants d’Israël qu’il ne ferait jamais ce qui doit être fait par eux. Il lui dicta le travail qui devait être fait pour que les épais murs de Jéricho s’écroulent.

a) Faites le tour de la ville une fois par jour pendant six jours. Ceci ne devait pas être substitué par la prière. C’est le corps, le travail des muscles qui doivent faire la marche. C’est ce que nous ne comprenons pas et c’est pourquoi beaucoup pense que Dieu n’exauce pas leurs prières.

b) Le septième jour, vous ferai sept fois le tour de la ville. Jéricho était une grande ville entourée de murs épais ; faire sept fois le tour n’était pas chose facile. Supposons que Dieu nous dise de faire sept fois le tour de Cotonou avant qu’il nous bénisse ; serait-il une chose facile pour nous ?

B. Le combat des enfants d’Israël contre Amalek. Exode 17 : 8 – 16.

Voilà un exemple frappant qui illustre ce que nous venons de dire. La prière avait sa part, le travail du corps la sienne. Moïse, Aaron et Hur sont sur la montagne en train de prier pendant que Josué et le peuple combattent les ennemis dans la vallée. On doit prier mais il faut aussi travailler. Car Dieu n’irait jamais à l’encontre de ses propres desseins, s’il nous permettait d’obtenir par la prière ce doit être gagné par de durs labeurs. Il ne fera jamais notre devoir.

Bon nombre de chrétiens ont renversé les desseins de Dieu. Ils passent plusieurs jours de jeûne mais ils n’obtiennent rien. Finalement, ils tombent dans l’amertume et concluent que Dieu n’exauce pas la prière.

Celui qui prie pour le travail doit déposer ses pièces dans les services, il doit se mettre à la recherche du travail tout en priant. Celui qui prie pour une conjointe ou un conjoint doit ouvrir ses yeux pour regarder les filles, les jeunes garçons pour que le Seigneur l’aide à choisir ; il ne doit pas croiser pour que Dieu fasse ce qu’il doit faire.

C. La vie de Salomon

La richesse est promise à Salomon. Devait-il s’asseoir sur le trône pour que les richesses tombent sur lui ? Dieu ne fait pas de la magie non plus des jeux de hasard. Salomon devint un roi riche en faisant de l’import et de l’export. Il s’était livré à de grands travaux qui lui rapportait gros au point d’en exagérer et d’exaspérer son peuple qui demanda un allègement quand son fils prit le pouvoir.

La loi du travail est là. La prière joue un rôle important mais elle ne peut pas se lever le matin à cinq heures pour aller acheter du pain à la boulangerie ; elle n’ira pas à Tokpa ou à Glazoué pour acheter des ignames ou du maïs. Il faut que nous nous déplacions, sentir la fatigue. La prière peut nous aider là où nos forces sont impuissantes. Il vous revient de compléter vos études, de retourner à l’université, d’écrire votre thèse, de faire vos études de doctorat. Dieu vous donnera par la prière une longue vie mais à vous d’en profiter pour réussir.

Beaucoup de chrétiens sont scandalisés en voyant les richesses des païens oubliant que le travail paie ici-bas.

Un homme de Dieu qui avait les moyens mais qui manquait de l’intelligence négligea d’acheter des terrains à la capitale en disant que Jésus revient. Il le regretta toute sa vie. Pendant ce temps, les païens achetaient des terrains au bord des grandes voies. Lui qui était un maçon n’a rien laissé à ses enfants. Étant les premiers habitants, ils auraient pu acheter des hectares mais il ne l’a pas fait.

Dieu veut que tu te protes bien mais il ne fera pas des exercices corporels à ta place. Il ne faut pas emmagasiner les poids et demander à Dieu de descendre pour te les diminuer. Il y a des choses que Dieu fait et il y a des choses que l’homme doit faire lui-même. Remplacer la prière par ce que je dois faire par mon travail est une erreur grave.

Si vous passez tout le temps pour prier afin que Dieu vous donne le maïs, le coton, l’igname, l’argent, le niveau intellectuel, les diplômes, et vous négligez d’aller au champ, de travailler, de vendre, d’utiliser votre intelligence, votre corps, vous allez mourir de faim.

La prière est nécessaire pour nous aider à communiquer avec Dieu pour qu’il nous aide à apprendre nos leçons, à avoir la santé, la sagesse pour réussir dans nos entreprises. Mais ne négligeons pas notre travail.

D. La pêche miraculeuse Luc 5 : 4 – 8.

- Il faut le filet

- Il faut aller là où vivent les poissons

- Il faut entrer dans l’eau

- Il faut jeter le filet

- Il faut attendre quelques heures.

Voilà ce que l’homme doit faire lui-même par le travail et l’intelligence.

- Amener les poissons dans les filets ou la nasse

- Un grand nombre de petits, moyens et gros poissons

Voilà ce que Dieu va faire pour toi : une bonne récolte, une prise importante.

Le diable montre aux gens d’autres moyens de gagner les choses : le vol, la magie, les sacrifices, la consultation auprès des voyants, le détournement du denier public (le scandale ICC), la tromperie, le mensonge, le brigandage, etc.

Notre Dieu nous recommande de durs labeurs et il va nous bénir ensuite.

Nous devons encore comprendre que la vraie prière exige un effort, une énergie corporelle. Jésus avait prié dans le jardin de Gethsémané et sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombaient à terre (Luc 22 : 44). Avez-vous prié jusqu’à ce niveau ? Il était en agonie c’est-à-dire période de transition entre la vie et la mort ; c’est là qu’il se trouvait. Combien parmi nous aime la prière fervente, persévérante, endurante, la prière qui épuise, qui fatigue le corps jusqu’à ce que l’individu obtienne ce qu’il veut. Daniel a expérimenté ces genres de prière à Babylone.

Si nous négligeons ces genres de prière dans notre vie, n’attendons pas que Dieu fasse de grandes choses avec nous. Nous allons seulement nous contenter de petites réalisations, de petits exaucements alors que Dieu désire nous montrer sa puissance, sa capacité, sa force de dominer et de détruire tous les obstacles qui nous empêchent d’avancer. Il nous arrive en famille de faire notre propre veillée de prière. Et il faut le faire souvent.

E. Noé et la construction de l’arche pour sauver sa vie et celle de sa famille Genèse 6 14 – 22.

Ce qui doit être fait par le travail doit être différent de ce qui doit être fait par la prière. Que la paresse ne nous amène pas à changer l’ordre des choses. Quand Dieu a parlé à Noé, il ne devait pas entrer dans sa maison et informer sa famille du projet et se mettre à croiser les bras en attendant que les alouettes lui tombent toute rôties dans sa bouche.

Il fallait qu’il aille couper du bois. Il fallait les transporter de la forêt à la maison. Il lui a même fallu demander à ses concitoyens le service peut-être payant. La prière ne doit pas substituer le travail.

Peut-être pour sortir de la pauvreté, Dieu t’a demandé de faire quelque chose toi et ta famille mais à cause de la paresse tu te dis que c’est Dieu lui-même qui le fera pour toi. Dieu ne fera pas à ta place ce que tu dois faire. Les Européens ont travaillé beaucoup pour se faire une société où il fait bon vivre, et nous, nous voulons aller jouir du fruit de leurs durs labeurs en nous asseyant sous l’ombre de nos maisons en égrainant le chapelet. Vous voyez comment les jeunes meurent chaque année en traversant la mer dans des pirogues de fortune afin d’atteindre l’Europe à cause du pain quotidien.

On dit que la plus grande église de Christ se trouve en Afrique pour dire que les Africains se sont tournés vers Dieu plus que les Européens. Mais comme nos prières et nos jeûnes ne sont pas accompagnés par le travail, les bénédictions qu’on gagne par le travail ne nous suivent pas. Comment Dieu va-t-il déverser les bénédictions matérielles et financières si les fouilles restent vierges. Exemple de Grand-Popo, ville coloniale en agonie a repris vie par le travail : la culture maraîchère.

La prière a sa place et le travail a la sienne. Ce qui doit être gagné par le travail et l’intelligence est irremplaçable.

On aurait pu continuer à multiplier des exemples bibliques mais le peu que nous avons cité nous ouvre déjà les yeux spirituels pour comprendre comment Dieu travaille.

Autant que nous sommes dans cette assemblée, si nous écoutons Dieu, nous pouvons faire beaucoup de choses pour améliorer nos conditions de vie. La prière et le travail ensemble peuvent produire des résultats extraordinaires.

A partir de maintenant, séparons les deux choses ; que l’une ne substitue pas l’autre et nous verrons la gloire de Dieu.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : COMMENT VIVRE SOUS LA GRÂCE ?



Message du dimanche 05 AOÛT 2012, par le Frère Alastaire ALINSATO !

Thème : COMMENT VIVRE SOUS LA GRÂCE ?



dimanche 5 août 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 78 ko

Le thème central de la journée est « près de moi tu seras bien gardé ». Quand j’y ai réfléchi, je me suis dit que c’est seulement sous la grâce que l’on est bien gardé. Ceci m’a inspiré le thème « Comment vivre sous la grâce ? ». Je nous propose de lire Genèse 27 :6-13

« Puis Rebecca dit à Jacob, son fils : voici, j’ai entendu ton père qui parlais ainsi à Esaü, ton frère : apporte moi du gibier, et fais-moi un mets que je mangerai ; et je te bénirai devant l’Éternel avant ma mort. Maintenant, mon fils, écoute ma voix à l’égard de ce que je te commande. Va me prendre au troupeau deux bons chevreaux ; j’en ferai pour ton père un mets comme il aime ; et tu le porteras à manger à ton père, afin qu’il te bénisse avant sa mort. Jacob répondit à sa mère : voici, Esaü, mon frère, est velu, et je n’ai point de poils. Peut-être mon père me touchera-t-il, et je passerai à ses yeux pour un menteur, et je ferai venir sur moi la malédiction et non la bénédiction. Sa mère lui dit : que cette malédiction, mon fils, retombe sur moi ! Écoute seulement ma voix, et va me les prendre. »

Vous avez certainement reconnu l’histoire de la Bible qui implique Jacob, Esaü, Isaac et Rebecca alors qu’Isaac veut bénir son fils ainé avant de mourir. Vous avez certainement lu, relu ou entendu à plusieurs reprises cette histoire. Je ne connais pas votre opinion là-dessus mais. Vous me direz oui mais notre ami Esaü il a vendu son droit d’ainesse contre un repas, (Genèse 25 :33) ce n’est que la conséquence logique de son comportement passé (si vous le dites c’est vrai) vous pourriez aussi dire, c’est de sa destinée car Dieu dit dans Romains : 9 :13 « J’ai aimé Jacob et j’ai haï Esaü », il y a rien à faire Dieu est souverain dans ces décisions et personne ne peut contester avec lui comme on le lit dans Romain 9 : 20 « O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? (si vous le dites c’est encore vrai). J’accepte aussi que c’est vrai, mais je vais vous avouer une chose, je ne me suis jamais vraiment satisfait de ça.

Je me pose souvent la question de savoir comment un Dieu si juste Dieu peut délibérément aimer Jacob et haïr Esaü). Sa parole dit dans Job 37 :23 « …………. Il est grand par la force, par l’équité et par une souveraine justice : il n’afflige personne », alors comment un Dieu si juste peut quand même aimer un menteur (vous savez dans l’histoire, Jacob a menti mais c’est lui qui a été béni). Oui Dieu est souverain mais il n’est pas un dictateur, la preuve, il a mis devant nous le mal et le bien et nous laisse la liberté de choix. La liberté n’est pas le mot le plus partagé par les dictateurs vous le savez bien. Face à ma constante demande d’explication, il m’a donné de comprendre et c’est ce que je voudrais partager avec vous ce matin.

Pour y aller revisitons ensemble l’histoire.

Isaac avait deux fils, l’un Esaü et l’autre Jacob. Esaü était un habile chasseur tandis que Jacob était un homme tranquille, demeurant à la maison toujours près de sa mère. L’histoire nous dit qu’Isaac dit à Esaü « Esaü, va à la chasse et apprête-moi un plat délicieux. Après l’avoir mangé, je pourrai te bénir librement. » Quand Esaü a entendu les paroles de son père, motivé par la bénédiction de celui-ci, il s’en alla immédiatement pour faire comme il lui avait été dit.

Cependant, sa mère avait entendu toutes ces paroles. Quand elle se rendit compte qu’Isaac voulait bénir uniquement son fils ainé, elle se dit : « Non, cela ne peut se faire. Je veux que mon fils cadet que j’aime reçoive la bénédiction ». Pour que le second fils reçoive la bénédiction, elle dit à ce dernier :

- Jacob, ton père va bénir ton frère. Il ne faut pas que tu rates sa bénédiction. Apporte-moi deux chevreaux du troupeau. Je vais les mettre à mort et apprêter rapidement un met, et toi, tu apporteras le tout à ton père. Ton père pourra manger et ensuite te bénir. Ce sera formidable.

- Alors, lorsque Jacob entendit ces paroles ces yeux se mirent à briller : « Ah, ma maman est vraiment géniale. Elle m’aime véritablement »pensa-t-il.

- Cependant maman, mon frère est velu alors que j’ai la peau lisse. Peu importe combien faibles sont devenus les yeux de mon père, est-ce qu’il ne me touchera pas ? et s’il me touche et vient à découvrir que je suis Jacob ? Il ne me bénira pas. Il finira plutôt par me maudire.

- A sa maman de le rassurer : Ne t’inquiète pas. Je prendrai sur moi toutes les malédictions que tu pourrais recevoir. Ne crains rien, fais seulement ce que je te dis.

Ainsi Jacob s’en alla et apporta deux chevreaux (c’est ce que nous dit l’histoire). Pendant ce temps, que faisait Esaü ? Il était en train de transpirer et de courir dans toutes les directions, essayant de capturer un sanglier, un cerf ou un lapin, (vous êtes d’accord avec moi ?). Combien de souffrance doit-il supporter, parcourant les collines et courant partout dans les montagnes ? Jacob, calmement, apporta deux chevreaux. Il n’a pas souffert du tout, n’est-ce pas ? Sa mère Rebecca, retroussa ses manches et se mit à cuisiner. Elle mit le mets que le père de Jacob aimait le plus entre les mains de Jacob, le revêtit des habits d’Esaü et lui couvrit les bras et la partie lisse du cou avec la peau du chevreau. Puis, elle l’envoya se présenter devant son père.

Il a dû d’abord mentir à son père qu’il est Esaü. Devant l’étonnement de son père quant à la rapidité du mets, il répondit : « Dieu a mis devant moi un gibier. J’ai pu le capturer très vite. Maintenant je te prie, mange vite et bénis-moi » c’est aussi un autre mensonge. Vous savez, je ne sais pas si vous avez fait l’expérience, mais quand on ment une fois, on est obligé de mentir une seconde fois pour protéger le premier mensonge et ainsi de suite.

Le père a cependant procédé au contrôle d’usage car la voix n’était pas celle d’Esaü : il l’a touché, Jacob était velu. Il mangea et le béni. Esaü rentra alors en transpirant, apprêta rapidement le mets préféré de son père et le lui apporta.

Mais Isaac n’a pas pu le bénir car Jacob a pris toute la bénédiction. Devant la tristesse de Esaü, Isaac lui dit : « Genèse 27 : 39-40 : Voici ! Ta demeure sera privée de la graisse de la terre et la rosée du ciel d’en haut. Tu vivras de ton épée, et tu seras asservi à ton frère ; mais en errant librement çà et là, tu briseras son joug de dessus ton cou ».

Biens aimés frères et sœurs, il n’a pas béni Esaü, mais il l’a plutôt maudit.

Regardez un peu, Esaü a fait tout ce que son père lui a demandé mais il n’a pas été béni. Il se pose la question de savoir, que devons-nous faire pour être bénis ? comment se fait-il que nous en venions à rater la bénédiction ?

Tenez, Isaac aimait Esaü et Rebecca, Jacob. Vous savez que les pères aiment souvent les enfants qui font des exploits, les enfants sages et obéissants, les enfants qui réussissent. Les papas disent souvent « ça c’est mon fils avec un petit grain de fierté quand l’enfant fait quelque chose de bien » et quand il fait quelque chose de mauvais on dit « femme, tu as vu ce que ton fils a encore fait, … ». Isaac aimait Esaü certainement parce qu’il était vaillant et bon alors que Jacob certainement était un petit emmerdeur toujours dans les jupes de sa maman.

Dieu aime les justes et Jésus aime les pécheurs. Si cela est vrai, Isaac est ici à l’image de Dieu. Esaü ressemble à toute personne qui essaie de venir à Dieu par ses efforts. Or Dieu n’accepte pas celui qui vient à lui par ses propres efforts, l’on devrait plutôt venir à lui par Jésus.

Qu’a fait Jacob pour être béni ? Est-il allé à la chasse avec zèle ? Non pas du tout. Il n’a rien fait. Sa mère a préparé toutes ces choses pour lui afin qu’il reçoive les bénédictions. Bibliquement, il s’est présenté qu’avec ce que Jésus avait préparé pour lui, afin de recevoir la bénédiction de Dieu.

Et lorsqu’il a eu un souci au cas où la stratégie échouerait, sa mère lui répondit « Je recevrai la malédiction à ta place ».

De même Jésus a promis qu’il prendrait sur lui toutes nos malédictions.

Bien-aimés, j’espère que vous m’écoutez attentivement. Pourquoi Esaü n’a pas été béni ? Il s’est efforcé de faire ce que son père lui a demandé de faire. Il a beaucoup peiné, mais n’a pas obtenu ce qu’il attendait. Si vous vous mettez à cœur de vivre conformément aux préceptes de Dieu, pour être justifiés devant Dieu, vous échouerez certainement. Pour la simple raison que nous sommes incapables de mettre en pratique tous les commandements de la Bible.

Si on pouvait vivre conformément aux préceptes de Dieu, aurait-on besoin d’avoir recours à Jésus ? Non c’est pour cela que Dieu a envoyé son Fils, Jésus. La mère de Jacob, Rébecca, est l’image de Jésus-Christ. Elle a préparé toutes choses pour son fils qui avait de sérieux problèmes. Ainsi, il pouvait aller se présenter devant son père et recevoir la bénédiction. Y a-t-il, ne serait-ce qu’une seule chose que ce fils ait faite ? Qui a conçu le plan, du début jusqu’à la fin, pour qu’il puisse être béni ? C’est la mère. Qui a supervisé l’exécution du plan ? C’est la mère. Lorsque Jacob lui dit « Non, je ne peux pas », elle répliqua « ne dit rien. Fait seulement ce que je te dirai. Je ferai en sorte que tu sois béni. »

Bien-aimés, il y a deux sortes de vie spirituelle. D’un côté, nous nous efforçons de vivre conformément à la Parole de Dieu, essayant toutes choses, travaillant durement, nous donnant beaucoup de peine. Cependant, de l’autre côté, il y a le chemin par lequel l’on se dit : « Peu importe toute la peine que je me donne en essayant de vivre selon la Parole de Dieu, je n’y arrive pas. Toi Jésus, fais-le pour moi. ». C’est ça qui donne la possibilité de l’impossibilité dont Jésus nous parle dans Marc 10 : 27 « Jésus, les regarda et dit : cela est impossible aux hommes, mais non à Dieu : car tout est possible à Dieu. » (J’ai utilisé pendant longtemps ce versé comme signature dans mon mail)

Comment pouvons-nous y parvenir ? Ou comment pouvons-nous compter sur notre Seigneur Jésus-Christ, lui seul sans rien ajouter de nous-même ? Cette histoire nous l’enseigne.

Premièrement Il n’était pas possible à Isaac de dire que l’homme qui était devant lui était Jacob parce que Jacob était couvert (de poil). De la même manière nous devrons nous couvrir ; avec quoi devons-nous, nous couvrir ? Avec ce que Jésus a fait. Quand Dieu nous regarde, il ne devrait pas nous voir. Il doit voir seulement ce que Jésus a fait.

Deuxièmement, Jacob, ne s’est pas présenté en son propre nom. Il s’est présenté en comptant plutôt sur le nom de son frère, l’ainé de leur famille.

Bien-aimés quand nous allons nous tenir devant Dieu, sur le nom de qui devrons nous compter ? Nous devrons nous présenter à Dieu en comptant sur le nom de Jésus-Christ, qui est comme le frère ainé dans notre vie spirituelle, c’est lui le Fils premier-né de Dieu. Il ne sert donc à rien de dire « bon seigneur Dieu accepte moi parce que j’ai donné une grosse offrande, j’ai donné ma dîme, j’ai fait ci et ça ». Parce que Jacob n’avait pas d’autre issue, pour aller devant son père il ne pouvait compter que sur sa mère.

Esaü lui par contre est auto suffisant quand il est parti rencontrer son père il a dit, je vais à la chasse je vais ramener un gibier délicieux, je n’ai pas besoin de ma mère ? Bien-aimés à la fin il n’a pas été béni.

Bien-aimés ces paroles nous enseignent sur l’état de notre cœur dans la nôtre marche avec le Seigneur. Elles n’ont pas été écrites dans la Bible pour la rendre volumineuse.

Bien-aimés dévoilez vos faces cachées, laissez tomber « j’ai donné ci et ça, j’ai fait tel nombre de jour de jeun, j’ai …. » et confessez ceci « je ne peux rien faire par moi-même, je n’y parviendrai pas. Jésus doit me sauver. Je ne peux rien de moi-même. Même si je m’efforce, je ne peux pas. Même si je me peine, je ne peux pas. Même si je m’épuise à travailler, je ne peux rien sans lui (Jésus nous le dit dans Jean 15 : 5) » Jésus aime les personnes qui ont ce genre de cœur, et bien-aimés Jésus est prêt à rendre l’impossible possible pour les gens qui ont ce cœur.

Jacob n’a rien fait. Qu’a fait le Publicain pour être justifié ? Qu’est-ce que la femme surprise en flagrant délit d’adultère a fait pour recevoir le pardon de ses péchés et la vie ? qu’a fait le brigand qui était sur la croix pour recevoir la grâce d’entrer au Paradis ? Tout ce que ces gens ont fait a été de se rendre compte qu’ils ne pouvaient que périr, mais ils ont été tous sauvés et bénis par le Seigneur Jésus et par la Grâce de Dieu.

Troisièmement Jacob de nature est quelqu’un qui est calme et tranquille toujours près de sa maman qu’il écoute, à qui il voue un attachement et un amour sans faille. (Psaume 131 :2). Nous en tant qu’enfant de Dieu sauvé par la grâce de Dieu nous devons être tranquilles près de lui à côté de lui, comme Jacob à côté de sa maman. (Esaïe 30 : 15). Nous devons être tranquilles auprès de notre Seigneur.

Quatrièmement, Malgré le grand risque qu’il court, Jacob à cause de sa soumission et son obéissance et sa grande confiance en sa maman, l’a obéit et a obtenu la bénédiction. De la même façon nous devrons avoir un cœur soumis, obéissant et une grande confiance en Dieu.

Bien-aimés, Que le Seigneur nous aide à avoir un cœur de Jacob.

Amen !

par Frère ALINSATO Alastaire

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : ES-TU DES NÔTRES OU DE NOS ENNEMIS ?



Message du dimanche 29 JUILLET 2012, par le Pasteur Emmanuel SAWADOGO !

Thème : ES-TU DES NÔTRES OU DE NOS ENNEMIS ?



dimanche 29 juillet 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 72.5 ko

La Bible dit que Dieu a choisi Moïse et lui a dit que c’est par lui qu’il devait amener son peuple de l’Égypte sur la terre promise. Et par la suite Dieu dit à Moïse, ce n’est plus toi qui amèneras mon peuple sur la terre promise, mais j’ai choisi Josué. C’est par lui que je vais amener mon peuple à Canaan. Dieu dit à Josué : Lève-toi et regarde Jéricho. Je le livre entre tes mains. C’est alors que Josué alla regarder la ville de Jéricho. « Comme Josué était près de Jéricho, il leva les yeux, et regarda. Voici, un homme se tenait debout devant lui, son épée nue dans la main. Il alla vers lui, et lui dit : Es-tu des nôtres ou de nos ennemis ? »Josué 5 : 13. Il vit un homme qui se tenait devant lui, entre lui et la ville de Jéricho que Dieu lui avait donnée. Un homme qui peut l’empêcher de prendre Jéricho. Josué lui dit certainement : si tu es un homme qui va m’empêcher de prendre Jéricho, sache que je suis aussi un homme et que Jéricho est entre mes mains. l’Éternel me l’a déjà donné et si tu penses que tu vas m’empêcher d’y entrer, je te dis de libérer le passage. Nous sommes à un temps où Dieu a besoin des hommes, où il faut être un homme pour remporter la victoire. Dieu veut des hommes pour utiliser sa puissance pour épater le monde entier, pour que les portes de l’ennemi reculent, afin que la lumière de Dieu brille et illumine dans le monde entier.

Quand on parle d’un homme, ce n’est pas le physique de la personne mais c’est le cœur, c’est le courage, la détermination, c’est être vaillant. Et Dieu peut passer par toi pour atteindre ses objectifs. La Bible nous qu’il y avait un homme nommé Goliath qui se lève chaque matin pour lancer un défi au peuple de Dieu. Il leur disait : « Je jette en ce jour un défi à l’armée d’Israël ! Donnez-moi un homme, » est-ce qu’en Israël il y a un homme, quelqu’un qui a le cœur et qui est déterminé pour m’affronter afin d’enlever la honte d’Israël. Pendant trente-neuf jours, on n’a pas pu trouver un seul homme qui pouvait affronter Goliath. Le quarantième jour, un jeune homme, David, allait voir ses frères. Et là, il entendit Goliath insulter le peuple de Dieu. David se posa des questions disant : « Qui est cet incirconcis ? Pourquoi le laissez-vous insulter le Seigneur ? Moi David je suis là et Goliath saura aujourd’hui qu’il y a un homme parmi le peuple de Dieu. » Je prie ce matin que Dieu fasse de toi un homme, un homme déterminé, puissant, ayant le cœur de Dieu, l’autorité de Dieu et la puissance de l’Éternel afin que par ton passage les œuvres des ténèbres tremblent, que Satan voit que son camp est menacé, que l’ennemi puisse savoir : si je touche à cet homme, j’aurai chaud. Car si tu dis : « Père », le feu descend du ciel.

Cet homme avait une épée dans sa main, mais Josué n’en a pas eu peur. Il lui posa une question : « Es-tu des nôtres ou de nos ennemis ? » Josué 5 : 13. De même, il y a des personnes qui vous côtoient, marchent avec vous mais au fond d’eux-mêmes ils ne sont pas avec vous. Ils veulent te détruire, te nuire, te tuer. Josué demandait à cet homme : est-ce que tu es là pour m’aider à combattre ou pour aider mes ennemis à me détruire ? Certains viennent à l’Église mais ne sont avec nous. Je prie que le Saint-Esprit les mette à part. Plusieurs parmi nous rencontrent des problèmes parce qu’ils n’ont pas su que certains qui se disent leurs amis, qui mangent avec eux, ne sont pas avec eux. Certains ont été malades parce qu’ils ont été piégés par leurs collègues, par leurs frères ou par leurs amis.

Josué posait la question à cet homme pour dire : si tu es avec moi tu auras la vie sauve, mais si tu n’es pas avec moi je vais invoquer le feu de Dieu sur toi.

Souvent par manque d’autorité en tant qu’enfant de Dieu, nous avons peur de nos adversaires. Par manque de la présence de Dieu, quand on parle de l’ennemi, nous tremblons. Par manque de la présence du Saint-Esprit, quand on dit que quelqu’un est un agent de Dieu, nous ne voulons plus le saluer, nous ne voulons plus passer devant sa porte parce que la présence de Dieu, l’autorité de Dieu et la puissance du Saint-Esprit n’habitent pas en nous. Si l’onction de Dieu, sa puissance, son autorité et sa présence sont là, quels que soient tes adversaires, ceux qui combattent contre ta vie, qui ont pris l’engagement de détruire ta famille, ton emploi, ton ministère, quelle que soit leur nombre ou leur puissance, la Bible déclare que « Tu es plus que vainqueur ». Que le Seigneur t’accorde la victoire ce matin dans le Nom de Jésus.

La Bible dit que nous avons un Dieu qui réalise l’impossible. Mais quand nous regardons ce qui se passe autour de nous, nous avons l’impression que les miracles ne sont plus à la page. Ce qui nous manque, c’est l’autorité de Dieu, sa puissance et sa présence dans notre vie. Quand l’ennemi se lève, Dieu est plus puissance que lui. N’aie pas peur de ceux qui te menacent pour te faire peur car Dieu a vaincu Satan, la mort et les démons. Et quand appelle le nom de Jésus, toutes puissances sont assujetties car le Nom de Jésus est plus puissance que tout autre nom. Quel que soit le sort qu’on te lance, ou ceux qui rôdent autour de toi et qui te maudissent, le Seigneur te dit que tu auras les bénédictions.

Es-tu là ce matin pour soutenir l’homme de Dieu et le conduire dans la mission que Dieu lui a confié ou tu es là pour mettre le bâton dans ses roues pour détruire son ministère ? Je vais invoquer la présence de Dieu ce matin sur toute œuvre satanique, sur tout esprit méchant qui lutte contre la maison de Dieu et contre son peuple afin qu’à partir de maintenant, Dieu puisse mettre à part ceux qui ne sont à lui, afin que la lumière jaillisse. L’homme répondit à Josué : « je suis le chef de l’armée de l’Éternel, j’arrive maintenant. » Le Seigneur a vu tes difficultés, ta souffrance, et il envoie devant toi son ange pour marcher devant toi, te conduire, te guider, te secourir, te protéger, protéger ta vie, ta famille, ton emploi, etc.

Je suis le chef de l’armée de l’Éternel, j’arrive maintenant, avec l’autorité, le pouvoir parce qu’il y a Jéricho à prendre en possession, mais toi seul, tu ne peux pas. Quel est ton Jéricho ce matin ? Qu’est-ce tu essaies d’avoir dans ton emploi, dans tes études ? Tu essaies mais tu n’y arrives pas. Regarde devant toi : l’ange de l’Éternel est là avec l’épée dans la main. A partir de maintenant, ils te chercheront mais ils ne te verront plus mais ils verront l’ange de l’Éternel qui va combattre pour toi pour que la gloire revienne à l’Éternel.

L’ange dit à Josué : « Ôte tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est saint. Et Josué fit ainsi. » Parfois, le miracle est, ton exaucement est tout près ; et il nous suffit de dire à Dieu : Je suis prêt à t’obéir, je t’ouvre mon cœur. Comment Dieu peut-il opérer de miracle dans ta vie si ta vie est en désaccord avec lui ? Comment Dieu peut-il te conduire dans de verts pâturages si ta vie, ton comportement et ton caractère sont en désaccord avec la parole de Dieu ? Josué a obéit, et la conséquence : ils ont pris Jéricho.

« Es-tu des nôtres ou de nos ennemis ? » est-ce que tu ne luttes pas contre l’avancée de l’œuvre de Dieu dans cette Église ? Est-ce que tu ne contribues pas à amener un désordre spirituel dans la maison de Dieu ? Viens-tu ici de tout ton cœur ? Es-tu des nôtres ? Appartiens-tu au Seigneur ? Es-tu là réellement parce que tu as soif de Dieu ou tu es avec ceux que nous combattons ?

Quand l’ennemi est à l’extérieur, le combat est plus facile, mais quand il est à l’intérieur c’est plus compliqué.

Frères et sœurs,

Dieu te recommande ce matin d’être un homme avec de la détermination comme David afin qu’à tout moment Dieu puisse t’utiliser pour faire son ministère. Es-tu avec Dieu ou avec l’adversaire ?

Tous ceux qui sont fatigués, abattus, déboussolés, Dieu tend son épée pour te conduire.

Il faut que nous puissions obéir à la voix du Seigneur. L’obéissance amène la grâce, la bénédiction du seigneur, l’attachement à Dieu et à sa grâce.

Dieu dans sa grâce t’a fait quelque chose. Quel que soit tes projets, tes ambitions, ce que tu as dans ton cœur, l’ange de l’Éternel va t’accompagner et tu connaîtras des progrès dans le nom de Jésus.

Quand Dieu t’accompagne, tu n’as pas de crainte. Ce que Dieu dit, il le fera. Que la main de Dieu te soutienne dans les combats qui se lèvent contre toi.

Que la grâce du Seigneur t’accompagne.

par Pasteur Emmanuel SAWADOGO

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA MAISON DE DIEU !



Message du dimanche 22 JUILLET 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LA MAISON DE DIEU !



dimanche 22 juillet 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 75.5 ko

Introduction : Vers la fin de son ministère terrestre, Jésus remarqua une tristesse et un désespoir qui se dessinaient sur le visage de ses disciples. Il leur parla à cœur ouvert, en leur montrant que l’espoir n’était pas du tout perdu ; mais au contraire, il allait au ciel pour leur préparer les demeures éternelles dans la maison de son Père. Quelle joie d’apprendre que Dieu possède une maison qui a plusieurs compartiments ! Jésus l’appelle la maison de mon père. Comment doit être cette maison du grand Dieu créateur du ciel et de la terre ?

QU’EST – CE QU’UNE MAISON ?

Une maison selon le dictionnaire est un domicile, une demeure, un bâtiment d’habitation, un logement, ou une résidence. C’est aussi chez soi où on se repose. Chaque personne normale veut avoir un chez, une maison où il habite avec sa famille.

QUELQUES EXEMPLES DE MAISONS DES RICHES DE CE MONDE

En menant les recherches sur le mot maison, j’ai voulu savoir comment sont les maisons des hommes les plus riches au monde. Selon le magazine Américain Forbes qui recense chaque année les milliardaires de la planète, le monde compte actuellement en 2012, 1140 milliardaires. Carlos Slim Helù, un mexicain d’origine libanaise est le premier riche du monde avec $69 milliards de dollars, soit 36 mille milliards de francs CFA, vient en deuxième position l’américain Bill Gates avec $ 61 milliards soit 32 mille milliards en CFA ; vient en troisième position un autre américain Warren Buffet $ 44 milliards soit 23 mille milliards de francs CFA.

Il y aussi des stars qui se sont Amassés de l’argent. Au nombre d’eux, nous pouvons mentionner le Camerounais Samuel Eto’o , le footballeur le mieux payé de la planète. Il est actuellement en Russie à Moscou dans une résidence qui coûte 80 mille euros soit 52 millions CFA par mois comme loyer que paye le patron de son club. Son salaire est de 20 millions d’Euros par saison, soit 13 milliards de franc CFA. Il a fait cette déclaration : « je ne vis pas dans l’endroit de mes rêves a – t-il dit, alors que cette résidence est située sur 1000m², il a son ascenseur privé, un jacuzzi, un hammam, une piscine au milieu du salon, un cuisinier attitré, une quinzaine de pièces, 5 chambres dont une réservée pour son cuisinier, et le garde de corps en permanence avec lui, pour le moment il y vit seul car sa famille est encore en France, le propriétaire du club a mis un jet privé à sa disposition pouvant prendre 8 personnes. Il possède 17 voitures de luxes, une maison à Milan en France d’une valeur de 17millions d’euros en CFA 11.0500.000.000. Toutes ces personnes riches du monde se sont bâties des châteaux, des grattes- ciel, des villas à des milliards de dollars. Allons à la découverte de certains tels que :

-  BILL GATES : Le patron du Microsoft Word corporation, sa maison est située sur 6600m2. Elle est truffée de la technologie moderne. Quand vous y entrez on vous place une puce qui contient votre préférence de température et de musique.

- Aaron Spelling : Sa maison a 123 pièces à une valeur de 48.000.000 de dollars ce qui fait en CFA 20.400 000.000, si le dollar est à 425. Il a une pièce uniquement pour emballage de cadeaux, une autre pour les poupées de sa fille et d’autres pour les plaisirs.

- Fifty cent, le rappeur : il a acheté la maison du boxeur Tyson à 4.000.000 de dollars soit 1.700.000.000 en CFA. Cette maison a 7 cuisines ; une boite de nuit pouvant contenir 1000 personnes.

- Larry Ellison le patron du logiciel oracle a construit sa maison sur 2hectares pendant dix ans. Il a créé un lac artificiel tout autour de La maison qui lui a valu 100.000.000 de dollars = 42 500.000.000 de FCFA environ.

- John Travolta : sa Résidence située sur 1600 m2 garnie de deux garages pour ses deux avions privés, un Boeings 707, meilleur avion que l’état américain si riche ne possède même pas. Il va au service avec son avion-privé et possède son propre équipage. Il ne veut pas être dans les bouchons, des embouteillages qui arrivent souvent avec des voitures.

- Michael Jordan : il habite une maison de 30 000 000 dollars qui a une grande piscine .Cette maison possède une sécurité magnétisée qui s’ouvre avec l’empreinte de son doigt. Sa valeur en CFA est 12.750.000.000.

- Jelo : Elle habite une maison en bronze et possède encore beaucoup d’autres jolies demeures.

Un autre possède son île privée de 25hectares où il a construit sa maison d’une très grande valeur. Il reçoit ses visiteurs en bateau.

La plus chère maison coûte 128.000.000 de dollars en = 54.400.000.000 CFA.

Ils ont plus que, ce qu’un homme peut souhaiter avoir sur cette terre, pour s’estimer heureux. Laissez-moi vous dire que tous ces gens ne sont pas heureux dans ces luxueuses demeures.

Après avoir mené mes enquêtes, je trouve que dans ses maisons tout n’est pas rose. Il y a des larmes, de la tristesse, le suicide, de multiples divorces, les soucis, la peur, la crainte de l’avenir, et les péchés horribles comme l’homosexualité et la pédophilie. Oui ! Il y a des divorces, la tristesse, les malentendus, la mort, les maladies, la solitude, l’insomnie, la vieillesse, et tous les malheurs et leurs dérivés. De la bouche de celui dont la maison a 7 cuisines, il disait le jour de l’interview, avec tout cela je cherche une personne passionnée pour vivre avec moi dans cette vaste demeure. Pouviez-vous croire qu’une si belle maison munie de 7 cuisines n’ait pas une personne pour faire la cuisine ? Que c’est triste lorsqu’on a tout cela sans Jésus.

Malgré leurs immenses fortunes ils ne sont pas épargnés des maladies, de la mort car certains sont veufs, d’autres souffrent des cancers de la prostate, de diabète, de tension et voyagent avec leurs docteurs. Certains se sont divorcés plusieurs fois, les femmes sortent de ces jolies demeures en craquant les portes avec des jurons pour ne plus jamais y mettre pieds. Oui, mes frères et sœurs vous qui m’écoutez, je vous dis qu’il y a des larmes dans ses jolies demeures, la tristesse, la peur du vieillissement et la mort, des soucis permanents de ce qui pourrait leur arriver, à une autre personne on a dit qu’elle est criblée de dettes à l’autre on a dit qu’elle a dû arrêter certaines de ses activités par crainte d’avoir une crise cardiaque.

La Bible ne dit-elle pas : « Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde s’il perd son âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ? » Marc 8 : 36.

Tout ce que l’on peut avoir comme demeures ici-bas ne sont que des choses éphémères qui n’arrivent jamais à sécuriser son propriétaire. Parlons maintenant de la maison de notre père céleste :

LA MAISON DE DIEU.

Jésus nous certifie que son père possède une maison. Les Saintes Écritures nous montrent que cette maison a plusieurs appellations : le paradis, les cieux, une ville, la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel. Apocalypse 22 Un tel endroit est préparé par Dieu pour satisfaire à la demande de la justice. Les souffrances des justes sur la terre et la prospérité des impies exigent une réparation des choses que justice soit faite afin que ceux qui ont accepté Jésus comme Sauveur soient récompensés dans le monde à venir. Ex. l’histoire du riche et du pauvre Lazare.

Le langage humain le meilleur est incapable de dépeindre les réalités du bonheur qui attend les élus. La Bible dit que Dieu est le seul Architecte et le constructeur de sa maison selon Hébreux 11 :10 Dans cette cité, il n’y a pas de nuit. Il n’entrera rien de souillé dans cette maison. Apocalypse 21 : 27 Seront absents dans cette cité, les malheurs qui frappent notre monde : Les maladies, la mort, les guerres, les tremblements de terre, toutes les catastrophes qui rendent malheureux notre monde n’existeront plus. En face de cette réalité, et de cette félicité qui attendent le chrétien, nous avons le sentiment exprimé par le philosophe Socrate quand il disait : « Je ne sais qu’une chose, c’est que je ne sais rien. » Une fourmi qui ne peut que parcourir quelques centimètres hors de son trou peut-elle comprendre quand on lui dira que l’homme parcourt des kilomètres, et qu’il possède des avions qui survolent des océans, des déserts et des continents en quelques heures ? La maison de Dieu sera un endroit de délices car la Bible déclare que ce sont des choses que l’œil n’a point vues que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, les choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. 1Corinthiens 2 : 9 .

Le paradis ne peut pas être décrit avec le langage humain. Parlant de lui Paul dit : « Je connais un homme en Christ qui fut, il y a quatorze ans, ravi jusqu’au troisième ciel… fut enlevé dans le paradis et qu’il entendit les paroles ineffables qu’il n’est pas permis à un homme d’exprimer. » 2Corinthiens 12 :2-4. Le bonheur qui a existé pendant le règne de mille ans nous poursuit au ciel.

La ville est magnifique et précieuse au-delà de tout ce que l’on peut imaginer. Elle est remplie d’or et pierres précieuses Apocalypse 21 :18- 21 Mais l’image centrale est celle de la lumière, de l’éclat, de la gloire qui en émanent à cause de la présence de Dieu au milieu de la ville. La place elle-même est faite d’un or pur et transparent comme le verre.

La maison de notre père céleste est une maison magnifique où il y a la paix, la joie, le bonheur, la satisfaction totale, la vie éternelle, l’adoration, la musique angélique, l’amour, la présence de Dieu lui-même, les rues pavées d’or pure, la lumière permanente, la gloire de Dieu, etc. Ce qui se passe dans les demeures luxueuses des riches de ce monde ne sera pas dans nos demeures à nous. Il n’y aura rien, pour nous troubler. Nous y serons pour l’éternité.

COMMENT ENTRER DANS CE ROYAUME ?

Ici-bas, on doit accepter Jésus comme son Sauveur personnel.

On doit se repentir de tous ses péchés, et marcher chaque jour dans la sanctification,

Il faut également garder ses commandements en produisant le fruit de l’Esprit.

Il faut s’éloigner des œuvres de la chair.

L’argent n’a plus sa valeur à cet endroit.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : SEIGNEUR, EST-CE EN CE TEMPS QUE TU RÉTABLIRAS LE ROYAUME D’ISRAËL (...)



Message du dimanche 15 JUILLET 2012, par le Pasteur Gervais SOSSOUKPE !

Thème : SEIGNEUR, EST-CE EN CE TEMPS QUE TU RÉTABLIRAS LE ROYAUME D’ISRAËL ?



dimanche 15 juillet 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 74.5 ko

Pour comprendre le sens d’une telle question, il faut tenir compte d’un certain nombre d’éléments :

1) Au temps de Jésus, la Palestine vivait sous l’occupation romaine.

Les Juifs étant privés de leur souveraineté nationale aspiraient tout naturellement à recouvrer leur indépendance.

2) A mesure que le Sauveur, par son enseignement et ses miracles, avait affirmé son autorité, ses disciples avaient caressé l’espoir qu’en la qualité de messie, il parviendrait tôt ou tard à chasser les Romains de la terre sainte, et finirait par être investi comme le souverain des Juifs.

Sans doute avaient-ils éprouvé une première désillusion lorsque après le miracle de la multiplication des pains, leur maître s’était éloigné de la foule enthousiaste sachant qu’elle était décidée à l’enlever pour le faire roi (Jean 6 : 15).

Mais ils pouvaient croire qu’aux yeux du Christ, ce n’était que partie remise ; le moment favorable pensaient-ils, n’était peut-être pas encore venu.

3) Quand Jésus avait envoyé ses disciples évangéliser leurs compatriotes, il leur avait donné cet ordre de marche : « Allez, prêchez, et dites : Le royaume des cieux est proche. » Matthieu 10 : 7.

Dans leur esprit, cela signifiait l’annonce de l’instauration imminente du royaume du Christ en Israël.

4) Le jour où le Seigneur fit son entrée triomphale à Jérusalem à Jérusalem, « Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit le règne qui vient, le règne de David, notre père ! » Marc 11 : 9-10.

Gagnés par l’exaltation générale, les apôtres crurent alors que l’heure était proche où le Seigneur allait rétablir le royaume de David, leur prestigieux ancêtre.

5) Bien plus, au cours de son ministère, le Christ avait déclaré à ses apôtres : « Je vous le dis en vérité, quand le Fils de l’homme, au renouvellement de toutes choses, sera assis sur le trône de sa gloire, vous qui m’avez suivi, vous serez de même assis sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d’Israël. » (Matthieu 19 : 28).

A quel moment ce grand renouvellement devait-il se produire ? Jésus n’avait donné aucune indication à ce sujet.

Traduit devant Ponce Pilate, Jésus s’est borné à dire : « Mon royaume n’est pas de ce monde. » Jean 18 : 36.

6) En tout cas, les douze durent subir une seconde et cruelle déconvenue lorsque, au lieu de contempler leur maître siégé sur le trône d’Israël, ils le virent élevé sur une croix, condamné à mort comme un paria. Alors, brutalement, tous leurs espoirs d’un rétablissement du royaume messianique se sont volatilisés.

Aussi, deux jours après la crucifixion, désabusés, ils donnèrent libre cours à leur amertume : « Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël ; » Luc 24 : 21.

Mais lorsqu’ils acquirent la certitude que le Christ était ressuscité, cette victoire éclatante sur ses ennemis fit ressurgir plus vif que jamais, l’espoir d’assister enfin à l’établissement de son règne sur Israël. D’où leur question : « Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétabliras le royaume d’Israël ? »

Jésus, lui, nourrissait d’autres ambitions. Il voulait avant tout établir son trône dans le cœur des croyants, à quelque nation et à quelque race qu’ils appartiennent. C’est pourquoi, loin d’encourager les apôtres dans leurs aspirations nationalistes, il saisit l’occasion pour élargir leur horizon jusqu’aux dimensions de l’humanité entière : « vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » Actes 1 : 8.

par Pasteur Gervais SOSSOUKPE

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA CONCLUSION NEGATIVE DE LA VEUVE DE SAREPTA SUR SON AVENIR ET (...)



Message du dimanche 08 JUILLET 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LA CONCLUSION NEGATIVE DE LA VEUVE DE SAREPTA SUR SON AVENIR ET CELUI DE SON FILS !



dimanche 8 juillet 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 70.5 ko

Nous sommes dans une période dure, la famine sévissait en Israël et touche les pays limitrophes. Élie a été nourri par des corbeaux près du torrent de Kérith qui est en face du Jourdain ; la Bible nous apprend que les corbeaux lui apportaient du pain et de la viande le matin, et du pain et de la viande le soir et il buvait de l’eau du torrent.

Mais au bout d’un certain temps le torrent fut à sec car la sécheresse continuait de sévir. Dieu envoie son serviteur à Sarepta qui appartient à Sidon, pays des Cananéens adorateurs d’idoles. Dieu lui dit : Voici j’y ai ordonné à une femme veuve de te nourrir.

A travers la Bible, nous voyons que Dieu a sa façon d’agir qui est toujours contraire à la raison ; il ne suit pas c’est idées scientifiques, c’est toujours une manière folle, irraisonnable, inhumaine qui échappe au contrôle de l’homme. Hier, c’était les corbeaux, oiseaux impurs ; aujourd’hui, c’est une veuve, une nécessiteuse, un cas social qui va répondre aux besoins alimentaires de son serviteur. Quel puissant Dieu nous servons ! Que ses voies sont insondables !

Cette manière d’agir de Dieu devait créer la foi en nous de sorte que nous soyons capables de mettre notre entière confiance en lui. C’est cette confiance que le prophète Élie avait et il ne posait pas de questions à Dieu pour ce qui concerne sa survie.

Élie arrive à Sarepta ; il regarde à gauche, à droite, à la recherche de cette silhouette hospitalière. Voici, il voit à l’entrée de la ville de Sarepta une femme veuve qui ramassait du bois pour la dernière fois. Élie lui demande à boire et ensuite à manger.

La pauvre veuve va lui décrire sa dernière pensée, une conclusion de sa vie et de celle de son fils en ces termes : Je ramasse deux morceaux de bois puis je rentrerai et je préparerai cela pour moi et pour mon fils ; nous mangerons, après quoi nous mourrons. C’est le dernier repas après quoi la mort viendra nous achever.

Élie lui dit : Ne crains point. Donne-moi d’abord à manger. En agissant ainsi, elle donne la première place à Dieu. Par son obéissance, elle apprendra que ceux qui donnent à Dieu la première place dans leur vie ne manquent jamais du nécessaire. Nous devons apprendre cette leçon : A Dieu la première place. Jésus fera l’éloge de la foi de cette veuve quand il reprochait la population de Nazareth pour leur incrédulité. Il dit : Il y avait beaucoup de veuve en Israël à l’époque d’Élie . Mais Élie n’a été envoyé vers aucune d’entre elles (Luc 4 : 26).

Il voulait leur dire : Vous qui êtes de la maison, si vous rejetez mes paroles, je vais bénir les païens.

Quand la veuve a fait ce que l’homme de Dieu lui a demandé, une prophétie fut prononcée à son endroit : Car ainsi parle l’Éternel , le Dieu d’Israël, la farine qui est dans le pot ne manquera point et l’huile qui est dans la cruche ne diminuera point jusqu’au jour où l’Éternel fera tomber la pluie sur la face du sol (1ROIS 17 : 14).

Quelle belle prophétie pour cette veuve ! Elle a déjà fait la conclusion négative de sa destinée, c’est la mort ! Mais maintenant c’est la vie, c’est l’abondance.

Toi qui m’écoutes aujourd’hui, tu as fait une conclusion pour ta vie, ta destinée. Ta conclusion est relative à toutes les épreuves que tu as eu à traverser : finalement je serai seul pour toute ma vie, je n’aurai point d’enfant, de mari, d’argent, de maison, de santé, de secours ou bourse d’étude, je mourrai dans la misère, dans ma pauvreté, les choses sont devenues chères, la crise économique m’a cloué, je ne pourrai plus avancer, mes affaires s’arrêteront, etc. Ces conclusions négatives que vous avez faites sur votre vie sont butées aujourd’hui par la prophétie de Dieu. Car ainsi parle l’Éternel, il te reste encore beaucoup de bénédictions. Dieu a vu ta détresse, il veut mettre fin à cette conclusion négative. Jésus est venu pour te donner la vie et la vie en abondance.

Si tu donnes la première place à Dieu en ce moment, si tu donnes la part de Dieu, Dieu aussi prend la décision de changer ta conclusion aujourd’hui. La pauvre veuve devint riche, traversa la période de famine avec joie. Elle pouvait vendre la farine et l’huile pour avoir de l’argent afin de s’acheter des condiments, des vêtements. Quand l’épreuve vint dans sa vie, Dieu intervint pour qu’elle ait foi en lui.

Nous aurons aimé connaître la suite de la vie de cette veuve.

La leçon qui se dégage de la vie de cette veuve est édifiante. Les veuves doivent savoir que Dieu les considère. Dieu leur demande de lui donner ce qu’elles ont et il en fera plus pour leur vie. Elles ne doivent pas dire : Nous n’avons rien toujours les larmes aux yeux. Dieu a un plan pour elles. On ne reçoit rien de Dieu quand on ne lui donne pas ce qu’il nous demande. Elles doivent exercer l’hospitalité, se livrer aux travaux de la maison de Dieu. Que personne ne se décourage. Nous avons un Dieu qui est suffisant pour pourvoir à nos besoins.

Abraham et sa conclusion (Genèse 15)

Je m’en vais sans enfant. J’ai déjà choisi mon héritier, c’est Éliézer de Damas mon serviteur qui est né dans ma maison.

Dieu lui répond immédiatement aux versets 4-5. « Alors la parole de l’Éternel lui fut adressée ainsi : Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais c’est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier. Et après l’avoir conduit dehors, il dit : Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit : Telle sera ta postérité. »

Dieu veut changer ta conclusion ce matin.

Souviens-toi que tu sers un Dieu Tout-Puissant à qui rien n’est impossible ; tu embrasseras un fils et tu lui donneras un nom merveilleux.

Job avait une conclusion pour sa vie. Job 17 : 1 ; 11-16 « Mon souffle se perd, Mes jours s’éteignent, Le sépulcre m’attend. » 11-16 « Quoi ! Mes jours sont passés, mes projets sont anéantis, Les projets qui remplissaient mon cœur...

Et ils prétendent que la nuit c’est le jour, Que la lumière est proche quand les ténèbres sont là ! C’est le séjour des morts que j’attends pour demeure, C’est dans les ténèbres que je dresserai ma couche ; Je crie à la fosse : Tu es mon père ! Et aux vers : Vous êtes ma mère et ma sœur ! Mon espérance, où donc est-elle ? Mon espérance, qui peut la voir ? Elle descendra vers les portes du séjour des morts, Quand nous irons ensemble reposer dans la poussière. »

Quelles épreuves dans la vie de cet homme juste ! Souvenez-vous de la déclaration de cette jeune fille à l’enseignement de l’école de dimanche : « Les histoires de Dieu se terminent toujours bien. » Dieu termina bien l’histoire de Job. Si tu veux voir Dieu changer ta conclusion négative, place en lui ta confiance. Donne-lui la première place dans ta vie et tu verras sa gloire.

Conclusion : Psaumes 37 : 5-6 « Recommande ton sort à l’Éternel, Mets en lui ta confiance, et il agira. Il fera paraître ta justice comme la lumière, Et ton droit comme le soleil à son midi. »

Je voudrais que tu saches que Dieu n’a pas fini de travailler dans ta vie. Il te reste beaucoup de bénédictions.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : ILS CHANGERONT DE LANGAGE A TON ENDROIT LES JOURS OU LES ANNEES A (...)



Message du dimanche 24 JUIN 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : ILS CHANGERONT DE LANGAGE A TON ENDROIT LES JOURS OU LES ANNEES A VENIR !



dimanche 24 juin 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 77 ko

Notre sujet d’aujourd’hui est en forme affirmative sans l’ombre d’aucun doute. Il n’est ni conditionnel ni subjonctif, il est une déclaration certaine qui se situe dans le futur et aura son accomplissement. Considérez ce sujet comme une déclaration prophétique pour votre vie.

Les gens changeront de langage à ton endroit les jours ou les années à venir. Depuis ta conversion, tu traverses des épreuves où les vents contraires, des ouragans désorientent ton existence, tu es critiqué, tes amis, ta famille ont un langage de mépris envers toi, mais d’ici à là, ils changeront de langage à ton endroit.

Paul a effectué un voyage maritime le plus dangereux de sa vie voire périlleux. Le narrateur nous décrit la situation en ce terme : « Le soleil et les étoiles ne parurent pas pendant plusieurs jours, et la tempête était si forte que nous perdîmes enfin toute espérance de nous sauver ». On n’avait pas mangé depuis longtemps. Personne d’entre nous ici n’aimerait vivre une telle situation. Pourtant c’est ce qu’a vécu l’Apôtre Paul. Il allait à Rome pour comparaître au tribunal devant l’Empereur César. Dans ce voyage périlleux, un Ange lui apparait et lui assure la vie en ces termes : V.24.Paul se leva et assura l’équipage qu’il en sera comme Dieu lui a dit. V.25

Par la grâce de Dieu tout l’équipage fut sauvé. Paul pouvait se dire : Je suis sauvé, j’irai à Rome sans problème. Les gens de Malte allumèrent un grand feu pour réchauffer les naufragés. Paul ramassa un tas de broussailles et l’ayant mis au feu, une vipère en sortit et mordit sa main.

PAUL EST MORDU PAR UN SERPENT VENIMEUX

Voilà une nouvelle épreuve qui s’abat sur lui. Que faire lorsque les épreuves se succèdent dans la vie du chrétien ? Dieu ne permet rien pour rien. Histoire d’un chrétien en prison.

Cette épreuve donna une occasion aux barbares de médire de Paul. Ils conclurent que Paul était probablement un meurtrier car même en ayant échappé au naufrage du navire, la justice n’a pas voulu le laisser vivre. Dans leur langage cela voulait dire que les dieux avaient trouvé une autre manière de faire mourir Paul. Les rumeurs avaient déjà circulé sur Paul pour parler du mauvais côté sans dire ce que cet homme a fait aux naufragés. Il y a parfois dans la vie du chrétien des circonstances qui arrivent pour laisser libre cours aux païens de dire ce qu’ils veulent.

INTERVENTION DE DIEU

Le Dieu qui avait sauvé Paul en mer est encore là pour le sauver sur la terre de cette morsure de Serpent. Paul ne ressentit aucun mal. Eux, ils attendaient et se disaient tout à l’heure le gars va tomber subitement mort. Ils attendirent pendant longtemps et Paul était toujours vivant.

CHANGEMENT DE LANGAGE

C’est un dieu. Ils changèrent d’avis. Paul est maintenant un dieu, supérieur à eux. La morsure du serpent avait ouvert pour que la puissance de Dieu puisse se manifester.

Toi qui m’écoute aujourd’hui, toi qui traverse en ce moment de dures épreuves, les gens ont déjà tiré leur conclusion en disant que toi tu ne réussiras jamais dans la vie parque tu es devenu chrétien, je voudrais te dire qu’ils changeront de langage à ton endroit les jours et des années à venir. Tu sais ce qu’ils diront, moi je vais te le dire. Allons voir le commissaire, le commandant, le PDG, le procureur de la république, le Recteur, le Médecin, le Professeur, le Premier Ministre, le grand Evangéliste, le Maire, Le Président de la République. Les années à venir tu ne seras plus ce que tu es aujourd’hui. Le langage des ennemis changeront à ton égard. L’avenir de ce pays est entre tes mains.

Anne la stérile d’hier, injuriée, humiliée par sa coépouse enfante sept fois et dit dans sa chanson : De la poussière il retire le pauvre, du fumier il relève l’indigent, pour les faire asseoir avec les grands.1Sam2 :8 Dieu était avec Paul.

MANIFESTATION DE LA PUISSANCE DE DIEU DANS l’ÎLE

Le Principal personnage de l’île Publius, fonctionnaire romain dont le père était atteint de la fièvre et de la dysenterie fut guéri. La nouvelle de cette guérison se répandit comme une trainée de poudre à travers l’île et beaucoup d’autres malades furent guéris. Paul reçut beaucoup d’honneur, et beaucoup de dons pour continuer son voyage.

Si les épreuves qui t’assaillent ne sont des conséquences de ta désobéissance à Dieu, rassure-toi qu’elles t’apporteront les bénédictions de tout genre. Si ta conscience te reproche d’un péché, repens-toi et tu auras le dessus.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : COMMENT VAINCRE LAPEUR ?



Message du dimanche 17 JUIN 2012, par le Pasteur Léon SESSOU !

Thème : COMMENT VAINCRE LAPEUR ?


Texte  : Matthieu 6 : 27-30 Hébreu 11 : 27

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 17 juin 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 91 ko

Hébreu 11 : 27 « C’est par la foi qu’il quitta l’Égypte, sans être effrayé de la colère du roi ; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible. »

Matthieu 6 : 27-30 « Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? 28 Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; 29 cependant, je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux. 30 Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? »

Introduction :

La peur est l’une des armes les plus redoutables que l’ennemi utilise pour paralyser et avorter la destinée des enfants de Dieu. La peur est l’une des plus grandes causes de l’échec dans la société : peur d’échouer, peur du prix à payer, peur de donner, peur des maladies, peur de tomber dans le péché, peur du diable, peur des critiques, des oppositions, peur de la pauvreté ou peur de la prospérité. La peur est une forme de foi trompée.

LES DEUX PLUS GRANDES FORMES DE PEUR

Les deux formes de peur les plus redoutables sont la peur du rejet et la peur de l’échec.

1- La peur du rejet vous conduit à ne pas essayer, à vous conformer à la pensée populaire et à ne jamais vous démarquer. Elle vous pousse à devenir une photocopie des autres. Elle provient de l’amour conditionnel que vous avez reçu de la part de vos parents. Lorsque vous faisiez quelque chose qu’ils désapprouvaient, ils vous retiraient leur amour, et vous l’avez interprété comme un rejet de leur part. cette crainte d’être à nouveau rejeté vous conduit à rechercher constamment la validation des autres dans tout ce que vous faites. Elle vous conduit à rentrer dans le rang et à ne surtout pas déranger les traditions établies. Comme l’a si bien exprimé récemment un pasteur, « qui ne dérange pas se range »

Cette peur du rejet s’exprime par les questions suivantes : que va-t-on penser de moi ? Et si les autres me rejetaient ? Ou encore, et s’ils ne m’approuvaient pas ?

2- La peur de l’échec, quant à elle, vous conduit à ne surtout pas prendre de risque. Vous voulez changer, aller plus loin, mais la question suivante arrive fréquemment dans votre esprit : « qu’est-ce qui prouve que cette fois-ci tu réussiras ? » ou encore « Et si ça ne marchait pas ? »

La peur vous pousse à ne pas avancer, à remettre constamment au lendemain ce que vous devriez faire aujourd’hui. Elle vous pousse à choisir le statu quo, à rester dans votre zone de confort, en attendant patiemment qu’un jour la chance vous sourit, ou encore que tous les feu soient au vert avant de sortir de vous.

Vous aurez toujours une bonne excuse derrière laquelle vous vous cachez pour justifier votre peur. Mais sachez que la peur chronique peut devenir une offense envers Dieu. Elle sous-entend que vous considérez que Dieu n’est pas à vos côtés, et qu’il n’est pas capable de vous faire réussir. Vous liez ainsi les bras de Dieu…

LES ORIGINES DE LA PEUR

Le développement du courage commence par la compréhension des origines psychologiques de la peur. Tout enfant nouveau-né éprouve seulement deux craintes : la peur de tomber et la peur des bruits (les bruits assourdissants). Toutes les autres formes de peur que nous éprouvons en tant qu’adulte sont apprise au fur et à mesure que nous grandissons. Ces peurs proviennent principalement des critiques et des avertissements souvent destructeurs de nos parents même lorsqu’ils étaient remplis de bonnes intentions. Lorsque nous sommes adultes, nous l’expérimentons comme la peur d’échouer, de prendre des risques, la peur de commettre une erreur ou la peur d’échouer. La peur provient de quelque chose que vous ne voyez pas.

Chaque fois que vous avez peur, cela signifie qu’il y a quelque chose que vous ne comprenez pas ou que vous ne voyez pas. La peur provient également de l’ignorance.

Moïse aurait eu toutes les raisons d’avoir peur en se présentant devant Pharaon, roi du monde entier à cette époque. Mais la Bible dit qu’il n’eut pas peur de se présenter devant le roi visible (Pharaon) parce qu’il regardait au Roi invisible, l’Éternel des armées (Hébreux 11 : 27 cité plus haut).

Satan est appelé le prince des ténèbres. Le mot "prince" signifie "premier". Le mot "ténèbres" est également traduit de l’Hébreux par "ignorance". Ainsi, Satan maintient son règne en vous au travers de votre ignorance ; il règne dans tous les domaines où vous n’avez pas la connaissance. Mais lorsque vous découvrez et expérimentez la connaissance de la vérité, vous devenez réellement libres. Jésus a dit : « Vous connaîtrez la vérité et a vérité vous affranchira. » (Jean 8 : 32). Ce n’est pas la vérité qui affranchit, mais la connaissance de cette vérité. La vérité existe en effet, depuis le commencement. Autrement dit, votre ignorance vous coûte très cher. Le mot connaissance ici, de l’hébreux "yada", implique l’intimité, la communion et la relation étroite.

Ne vous laissez pas conquérir par la peur ! Soyez victorieux et non victime de la peur. Regardez au Roi invisible, et non aux montagnes visibles qui se dressent devant vous. Focalisez-vous sur les promesses et non sur les problèmes, sur les opportunités et non sur les obstacles. Confessez votre assurance dans la Parole de Dieu, et recevez le courage d’aller de l’avant en regardant à Christ, l’auteur de votre foi et celui qui la mène à la perfection. Il existe des chrétiens qui passent leur temps à confesser leur foi dans la maladie, l’échec, la faiblesse, l’impuissance, les calamités, la défaite … Ils ne réalisent pas que ce genre de confession les prive de leurs moyens et de leur efficacité. Elles ne se rendent pas compte que ce genre de confession peut changer la voie solide et victorieuse en un chemin bourbeux, obstrué et sombre. La raison est que leurs affirmations sont l’expression de leur foi. Je vous suggère les huit étapes suivantes pour vous libérer de l’emprise de la peur.

1- Réaliser que la peur est une émotion derrière laquelle se cache un esprit.

2Timothée 1 : 7 : « Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse ». Un esprit de peur est un esprit dont la nature est la peur. Autrement dit, c’est un esprit qui a peur et qui manifeste ce qu’il est. Puisqu’il a toujours peur, si vous demeurez dans la peur, vous l’invitez implicitement, et il manifestera en vous ce qu’il est tout simplement.

Comprenez-moi bien : avoir peur ne signifie pas être possédé par un esprit de peur. Par contre, si vous demeurez en permanence dans cet état de peur chronique, vous risquez d’attirer à vous cet esprit de peur. Psaumes 27 : 1 « Le Seigneur est le soutien de vie, de qui aurais-je peur ? »

2- Créer une atmosphère de louange et d’action de grâce autour de vous par la prière.

Dieu siège au milieu de la louange. Il monte aux sons des cris d’allégresse de son peuple. En face de la peur, faites monter l’intensité de la présence divine en vous par la louange et les actions de grâce. Il y a toujours une intensité de présence divine devant laquelle aucun ennemi ne pourra résister.

Philippiens 1 : 4-7 : « ne cessant, dans toutes mes prières pour vous tous, de manifester ma joie au sujet de la part que vous prenez à l’Évangile, depuis le premier jour jusqu’à maintenant. Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus Christ. Il est juste que je pense ainsi de vous tous, parce que je vous porte dans mon cœur, soit dans mes liens, soit dans la défense et la confirmation de l’Évangile, vous qui tous participez à la même grâce que moi. »

3- Étudier et trouver la parole de Dieu adaptée à cette situation

Que dit la Bible ? Quelles sont les promesses de Dieu adaptées à ce défi qui est devant vous ? Dieu a déjà libéré toutes les provisions dont vous aurez besoin pendant votre voyage sur terre. Dieu a fait avec vous une alliance qui contient les promesses (des droits) et des devoirs.

La particularité de l’alliance avec Dieu est qu’aucun cas de force majeur ne peut être évoqué pour rompre cette alliance. En d’autres termes, Dieu est lié par ce qu’il a promis. Mais c’est votre responsabilité de lui rappeler ce qu’il a déclaré dans les promesses de la nouvelle alliance.

Esaïe 43 : 26 : « Réveille ma mémoire, plaidons ensemble, parle toi-même, pour te justifier. »

Nous devons croire la parole de Dieu et la prendre au mot, car Dieu veille sur sa parole pour l’accomplir (Jérémie 1 : 12).

4- Confesser de votre bouche ce que vous voulez et non ce que vous voyez

Proclamer régulièrement et à haute voix ce que vous savez, et non ce que vous sentez. Devant la peur, ce n’est plus le moment de parler à Dieu mais vous devez vous retournez vers la montagne dressée devant vous pour lui ordonner de disparaître dans le nom de Jésus. Souvenez-vous que Satan ne comprend qu’un seul langage, et c’est celui de la foi violente. La parole de Dieu est dans ta bouche. Ose confesser.

Proverbes 18 : 20-21 « C’est du fruit de sa bouche que l’homme rassasie son corps, c’est du produit de ses lèvres qu’il se rassasie. La mort et la vie sont au pouvoir de la langue ; quiconque l’aime en mangera les fruits. » Ose confesser ce que la Bible dit de toi ! Ose dire ce que tu es ! Ose dire les faits à haute voix ! Confesse-les ! Dis-les au diable ! Dis-les à la maladie ! Affirme-les à la montagne de problèmes ! Confesse-les face aux évidences contraires ! Dis-les pendant que la douleur est là ! Dieu se réjouit quand tu lui rappelles sa parole. (… c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut, au miracle…)

Fais entrer la parole de Dieu qui convient à ta situation dans ton cœur et crois-la, confesse-la, et tu parviendras à la délivrance, à la guérison, à la sécurité, à la sainteté de l’esprit, de l’âme et du corps. En d’autres termes, tu peux recevoir d’autres miracles de la même manière que tu as reçu le miracle du salut.

Si tu veux un miracle ce matin dans un domaine de ta vie, la première chose à faire est de chercher la semence (Parole) appropriée à ce problème … puis sème-la avec ta foi… (Marc 11 : 23 « Si quelqu’un dit à cette montagne… » Jésus n’a pas dit "ce qu’il croit lui sera accordé" ; il n’a dit non plus "ce qu’il dit lui sera accordé", mais il dit « ce que tu crois dans ton cœur et que tu confesses de ta bouche ». Oui, il faut confesser de ta bouche :

Si tu dis "Merci Seigneur, je crois que je guéri", tu seras guéri à moins que tu ne changes ta confession par la suite.

Cela peut prendre un jour, une semaine, un mois, six mois, un an…

Mais si tu laisses la semence dans le sol, elle produira le résultat souhaité. Ne l’arrache pas… Peu importe les apparences et les sensations … Crois parce que la parole de Dieu l’affirme.

5- Remémorez-vous et compter vos succès

Y-a-t-il quelque chose que Dieu ait fat dans votre vie hier ? Vous a-t-il délivré de la détresse dans le passé ? Certainement, avec un peu de recul, vous vous apercevrez que Dieu a fait de grandes choses dans votre vie, et que, n’eût été sa bonté, vous ne seriez pas où vous êtes aujourd’hui. Devant l’adversité d’aujourd’hui, souvenez-vous, comme David, que le même Dieu qui vous a délivré hier, vous délivrera encore aujourd’hui.

1Samuel 17 : 37 « David dit encore : l’Eternel qui m’a délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours me délivrera aussi de la main de ce Philistin. Et Saül dit à David : Va, et que l’Eternel soit avec toi. »

6- Attendez-vous à remporter la victoire

Jouer pour gagner et jouer pour ne pas perdre fait toute la différence entre un gagnant et un perdant. Lorsque vous avez prophétisé votre victoire, attendez-vous à triompher, car en Christ vous avez déjà triomphé. Ce à quoi vous vous attendez le plus sera ce qui se matérialisera dans votre vie. Ne sous-estimez pas la puissance de l’imagination. Vous devez percevoir le succès pour le concevoir, puis croire avant de pouvoir le recevoir.

7- Agissez ! Dominez la peur en passant à l’action.

L’action produit la réaction, et sans action il n’y a pas de réaction. C’est la phase pratique au cours de laquelle vous allez apprivoiser cette peur en l’affrontant. Souvenez-vous : le courage n’est pas l’absence de peur, mais l’audace d’affronter ce que vous craignez.

8- Disciplinez vos pensées

Mettez constamment autour de vous ce que vous désirez voir à l’intérieur de vous. Puisque vos pensées sont influencées par ce que vous entendez, disciplinez-vous pour n’écouter autant que possible que ce qui vous édifie. Saturez-vous de paroles positives, assertives, et de paroles de foi. Lisez et écoutez des enseignements, des cassettes de proclamation de la parole de Dieu, ou des témoignages de personnes qui ont réussi à vaincre la peur, la procrastination et l’échec. En résumé, nourrissez régulièrement votre esprit de tout ce qui est positif et agréable à Dieu.

Conclusion

Le courage n’est pas l’absence de peur, mais l’audace d’affronter ce que vous craignez.

Je possède ce que je confesse.

Si je confesse Jésus comme mon Seigneur, je possède le salut.

Si je confesse que par ses meurtrissures je suis guéri, je possède la guérison.

Si je confesse que le Fils de Dieu m’a affranchi, je possède la liberté absolue.

Si je confesse que l’amour de Dieu a été répandu dans mon cœur par le Saint-Esprit, je possède le pouvoir d’aimer autrui.

Si je confesse que le juste a de l’assurance comme un lion, je possède l’assurance du lion dans le combat spirituel.

Si je confesse qu’il ne me délaissera point, qu’il ne m’abandonnera point, je possède la présence de Dieu à chaque instant.

Dieu vous bénisse !

par Pasteur SESSOU Léon

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : CHRIST EST-IL RÉELLEMENT LE COMMANDANT DE TON NAVIRE ?



Message du dimanche 10 JUIN 2012, par le Pasteur Jean – Gabin EDEA !

Thème : CHRIST EST-IL RÉELLEMENT LE COMMANDANT DE TON NAVIRE ?



dimanche 10 juin 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 79 ko

La vie de tout homme ici-bas est comparable à un navire en mouvement sur les grandes eaux des océans. Mais comme nous le savons tous, le navire sans un commandant à bord, qui puisse en prendre les rênes, ne peut naviguer dans la bonne direction et surmonter toutes les péripéties du monde dangereux des océans.

De plus, ne dit-on pas souvent qu’il ne peut y avoir deux capitaines dans un même bateau ? Ainsi en est-il de même de la vie de chaque personne, et surtout de l’enfant de Dieu dans ce monde difficile et plein de péripéties. Ce monde dans lequel il est appelé à surmonter de hautes vagues et à éviter des icebergs, afin d’arriver à bon port. Mais comment pourra-t-il y parvenir s’il n’est pas conduit par Christ le meilleur commandant ? C’est donc dans cette pensée que le Seigneur voudrait ce matin s’adresser à chacun de nous par cette interrogation : «  Christ est-il réellement le commandant de ton navire ?  »

Le passage que nous venons de lire relate la manifestation d’un prodige réalisé par le Seigneur Jésus. Lequel prodige démontre sa suprématie et son autorité sur la nature et toutes ses composantes. Ici les disciples, en compagnie du Seigneur, vont expérimenter le bonheur d’être conduit par Christ ! S’il est vrai qu’ils connurent un temps de troubles et de frayeur, ils finirent par être rassurés que lorsqu’on fait route avec le Seigneur, on n’a pas à craindre quoi que ce soit, quoi qu’il advienne. Car Lui, le Seigneur sait toutes choses, Il connait le meilleur pour notre vie et Il a le contrôle de tout !

Mais aujourd’hui, il est triste de constater que nombreux sont ces chrétiens, ces enfants de Dieu, qui confessent le nom de Jésus, qui viennent à l’église, qui lisent la Bible, mais qui malheureusement refusent de se laisser conduire par le Seigneur, et refusent d’écouter la voix du Saint-Esprit qui ne cesse de leur parler à tout bout de champ. Ils préfèrent diriger leur propre vie comme bon leur semble, en mettant Christ en marge de leur existence, de leurs décisions, de leurs choix, de leurs projets, de leurs actions. Ils vont même jusqu’à trouver que Dieu n’est pas prompt à agir dans leur vie. Et se voient eux-mêmes plus sages à leurs propres yeux que Dieu. Ainsi, eux-mêmes agissent de leur propre chef, selon ce qu’ils pensent être le meilleur. Il laisse la chair prendre le dessus dans leur vie et en satisfont les désirs, ignorant que « l’affection de la chair est inimitié contre Dieu » (Romains 8 :7). Ils se plaisent de même à se conformer aux pratiques contre-nature du monde ne sachant pas que « Celui qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu ». Mais la Bible ne dit-elle pas dans Proverbes 14:12 et 16:25 que « Telle voie paraît droite à un homme, Mais son issue, c’est la voie de la mort ». Autrement dit, « bien des hommes pensent être sur le bon chemin, et pourtant, ils se trouvent sur une voie qui, finalement, mène à la mort. » Et ailleurs Dieu dit : « Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, Et mes pensées au-dessus de vos pensées » (Esaïe 55:9).

Mes chers frères et sœurs, comment pourrons-nous réussir notre vie, si nous faisons fi de Christ qui nous a aimés et nous a sauvé afin que nous soyons délivrés de notre vie malheureuse d’autrefois. Nous ne sommes pas bénis. Nous avons perdu toute joie de vivre. La paix du cœur, elle nous fait cruellement défaut en ce moment. Tout cela, parce que nous avons décidé de conduire notre propre vie sans Christ ! C’est dangereux ! Imaginez un seul instant que Christ ne soit pas dans cette barque avec les disciples ! Quel aurait été le sort de ces misérables pêcheurs abandonnés à eux-mêmes et impuissants en face d’une tempête qui ne dit pas son nom ?

Aujourd’hui il ne s’agit plus de ces pêcheurs qui, eux, ont su voir en Christ le seul recours pour les délivrer de cette fâcheuse tempête et les mener à bon port ; mais il est question de nous, de toi, de moi. Comment menons-nous notre vie ? Comment mènes-tu ta vie ? Avec Christ ou sans Lui ? Acceptes-tu la Parole de Dieu qui t’est enseignée ? Acceptes-tu de marcher selon la Parole de Dieu ? Acceptes-tu d’agir en toutes choses en obéissant à la voix du Saint-Esprit ? Acceptes-tu de compter sur le Seigneur et non sur les hommes ? Te crois-tu tout suffisant au point de n’avoir plus besoin de Dieu ton sauveur ? Christ est-il réellement le Souverain de ta vie, le Commandant de ton navire ? Ou en as-tu un autre qui est peut-être toi-même ou les hommes ? Christ nous invite ce matin à ne plus résister à sa voix qui depuis un bon moment ne fait que retentir dans notre cœur. Il te tend la main avec tant d’amour, te dit et te redit encore ceci : même si tu t’étais égaré loin de moi dans tes pensées, ta manière de mener ta vie ; je suis plein de compassions pour toi et prêt à te pardonner pour te ramener sur le droit chemin. Afin que tu connaisses le véritable bonheur en Moi, que je réserve à tous ceux qui se laissent diriger par Moi. Reviens à Moi mon enfant, ne tarde plus et saisis cette belle occasion que je t’offre en ce jour. Je t’ai sauvé, non pas pour t’abandonner à toi-même comme quelqu’un qui n’a personne dans sa vie, mais pour te conduire à bon port, en te faisant traverser, avec brio, les grandes vagues de la vie.

Que retenir de ce message

Bien-aimés dans le Seigneur, toi qui es ici ce matin et qui m’écoutes ! Toi qui entends ces paroles fortes qui te transpercent le cœur ! C’est à toi que le Seigneur s’adresse solennellement ! C’est donc le moment pour chacun de nous, de se dépouiller de notre orgueil humain, de reconnaitre le vide qui perdure en nous, et d’accepter humblement cette belle invitation du Seigneur, afin d’expérimenter à nouveau des jours beaux et heureux en compagnie de Christ le véritable commandant qu’il nous faut pour guider toute notre vie ! Jusqu’à quand résisteras-tu ? Jusqu’à quand perdras-tu le temps si cher que le Seigneur t’accorde pour te restaurer ?

Sachons donc que « Les voies de Dieu sont parfaites, La parole de l’Éternel est éprouvée ; Il est un bouclier pour tous ceux qui se confient en lui » (2 Samuel 22:31).

Ainsi donc, « Que celui qui est sage prenne garde à ces choses ! Que celui qui est intelligent les comprenne ! Car les voies de l’Éternel sont droites ; Les justes y marcheront, Mais les rebelles y tomberont » (Osée 14:9).

QUE DIEU BÉNISSE SA PAROLE DANS NOS CŒURS ! AMEN !

par EDEA Jean-Gabin

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LES DEVOIRS DU CHRETIEN ENVERS LES AUTORITES DE SON PAYS (...)



Message du dimanche 03 JUIN 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LES DEVOIRS DU CHRETIEN ENVERS LES AUTORITES DE SON PAYS !


Texte  : : Romains 13 : 1-7 ; 1Pierre 2 : 13-17 ; Tite 3 : 1-7 ; 1Timothée 2 : 1-4

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 3 juin 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 80 ko

Nous sommes parvenus à la fin des temps qui est marquée par des actes de rébellion, d’insoumission aux autorités. Le chrétien semble oublier ses responsabilités vis-à-vis des autorités de son pays. La Bible est claire sur les devoirs du chrétien envers son gouvernement. Elle nous apprend que les autorités ont pour origine Dieu lui-même afin qu’il y ait de l’ordre dans le monde.

I./ Qui est le chrétien ?

La Bible définit le chrétien comme étant quelqu’un qui a renoncé à l’impiété et aux convoitises mondaines, et qui vit dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété en attendant la bienheureuse espérance et la manifestation de la gloire du Dieu Tout-Puissant et de Jésus-Christ son Rédempteur qui revient bientôt le prendre.

C’est donc quelqu’un qui a accepté Christ comme Sauveur et qui mène une conduite pure, agréable à Dieu. Il est caractérisé par la douceur, la bonté, la paix et l’amour du prochain. Il a la crainte de Dieu dans sa vie.

II./ Les devoirs du chrétien envers les autorités de son pays

a) Son premier devoir : la soumission aux autorités

Les Apôtres Paul et Pierre rappellent aux chrétiens qu’ils doivent être soumis aux autorités. Qui dit soumission dit obéissance. Les autorités ont été établies par Dieu afin que l’ordre règne dans la société. Par conséquent, le chrétien leur doit soumission. Les autorités ont été établies par Dieu pour le bien du peuple.

b) Le deuxième devoir du chrétien : honorer les autorités

Jésus-Christ le Fils de Dieu qui était au-dessus des hommes fut un modèle dans ce domaine. Il avait su répondre à ses détracteurs qui lui tendaient un piège en lui demandant s’il fallait payer des impôts à César. Jésus leur dit : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». Nous voyons que Jésus respectait et honorait les autorités (Marc 12 : 17).

Nous ne voyons nulle part dans la Bible où le Seigneur incite à la rébellion, à l’incivisme, à la révolte et à l’insurrection. Au contraire, le chrétien doit être pacifique, modéré, plein de douceur car il est l’image du sel et la lumière.

S’il lui arrivait de vouloir réclamer ses droits, il s’analyse d’abord pour voir s’il remplit convenablement ses devoirs avant de réclamer ses droits. Et s’il lui arrivait de réclamer ses droits, il le ferait avec le plus grand respect qu’il doit à l’autorité supérieure de son pays, tout en utilisant des termes doux et respectueux ou en passant par des voies recommandables.

c) Le troisième devoir du chrétien : aimer les autorités de son pays

Il doit aimer les autorités de son pays parce qu’il sait qu’elles ont été choisies par Dieu pour son bonheur. Un enfant qui n’aime pas ses parents qui l’ont mis au monde est un enfant égaré.

Dieu disait à son peuple Israël en captivité à Babylone : Recherchez le bien de la ville où je vous ai amenés en captivité et priez l’Éternel en sa faveur parce que votre bonheur dépend du sien.

Notre bonheur dépend du pays où nous habitons. Si notre pays connaît des troubles, nous sommes aussi atteints par les mêmes fléaux. Le chrétien doit aimer son pays et bien travailler pour son développement rendant la tâche facile aux dirigeants.

d) Le quatrième devoir du chrétien : la prière.

Dieu recommande que le chrétien prie, intercède pour son pays. Quand il remarque que personne n’intercède il est étonné.

Le chrétien doit soutenir les autorités dans la prière car elles sont des êtres humains faibles, capables de commettre des erreurs qui peuvent être fatales à l’économie du pays.

C’est en priant pour les dirigeants que Dieu va déverser sur eux sa sagesse pour pouvoir prendre des décisions favorables au développement du pays. Un pays n’est pas facile à gérer. Une famille qui n’a que quelques membres qui habitent dans la même cour n’est pas facile à gérer, à comparer à une nation qui est composée de millions d’individus.

Au lieu de passer le temps à longueur de journée à critiquer nos autorités, nous ferions bien de prier pour elles car la Bible nous dit que la prière fervente du juste a une grande efficace, c’est-à-dire qu’elle obtient des résultats extraordinaires, en nous donnant l’exemple d’Élie (Jacques 5 : 16).

Si les chrétiens s’unissaient dans la prière pour leurs nations, les Nations éviteraient des catastrophes que nous voyons souvent.

La prière peut épargner un pays de la guerre, des maladies, de la famine, de la mauvaise gouvernance et de beaucoup d’autres fléaux.

Nous avons des exemples des grands serviteurs de Dieu d’autrefois qui savaient intercéder pour leur pays. Grâce à leurs prières ferventes, leurs pays ont bénéficié des bénédictions de Dieu.

L’histoire du pays nous fait découvrir un moine du nom de Jérôme Savonarole. En son temps il avait remarqué la décadence de l’Église envahie par les vices et les péchés de toutes sortes. Il passa du temps dans la prière. Pour l’entendre, des gens se levaient en pleine nuit pour attendre dans la rue l’ouverture de la cathédrale. Il y eut un grand réveil, une prise de conscience dans son pays. La littérature mondaine était délaissée en faveur des sermons de Jérôme. Les riches secouraient les pauvres. Un grand bûcher était préparé à Florence pour brûler les objets incitant aux vices et vanités.

John Wesley qui amena un grand réveil dans son pays et épargna son pays de la révolution disait : « Donnez-moi cent hommes qui aiment Dieu de tout leur cœur, et n’ont peur de rien, sinon du péché, et je bouleverserai le monde. » Il connaissait l’importance de la prière fervente du juste.

La Reine d’Angleterre disait : « Je n’ai pas peur de l’armement des États-Unis, mais j’ai peur de la prière de John Wesley. » Nous chrétiens, nous pouvons orienter la destinée de notre pays par nos prières.

Soyons des chrétiens qui jouent leurs rôles et qui sont utiles au pays.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LE SURNATUREL AU SEIN DU CHRISTIANISME !



Message du dimanche 27 MAI 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LE SURNATUREL AU SEIN DU CHRISTIANISME !



dimanche 27 mai 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 77.5 ko

Il est impossible de lire la Bible sans être impressionné par le fait que l’adoration et l’expérience des premiers croyants possédaient indiscutablement des éléments surnaturels.

Lorsque le ministère d’Élie tirait vers sa fin, Élisée qui devait lui succéder demanda une double portion de son esprit sur lui. 1Rois 19 : 19-23 : 2Rois 2 : 9-10. Après l’enlèvement d’Élie, l’Esprit de Dieu descendit sur Élisée qui commença à faire des miracles. Élisée était celui-là qui résolvait les problèmes sociaux du peuple. Les gens venaient à lui pour chercher la solution à leurs problèmes.

1- Assainissement des eaux. 2Rois 2 : 19-22

2- L’huile de la veuve fut bénie. 2Rois 4.

3- Résurrection de l’enfant de la Sunamite.

4- Il détruisit le poison d’une plante sauvage. 2Rois 4 : 38 (Un légume)

5- Il multiplia des pains. 2Rois 4 : 42-44

6- Il guérit Naaman de la lèpre. 2Rois 5 : 1

7- Il fait surnager le fer. 2Rois 6 : 1-6

8- Il frappa d’aveuglement des Syriens. 2Rois 6 : 8

9- Il prophétisa au temps d’une famine qu’il y aura de la nourriture moins chère et cela arriva. 2Rois 7

10- La puissance du Saint-Esprit demeurait sur ses os après sa mort. 2Rois 13 : 20

Qui faisait le surnaturel dans l’ancien testament ? C’est le Saint-Esprit.

• Il a participé à la création du monde selon Genèse 1 : 1-2. Les symboles sont clairs dans la Bible : colombe, vent, souffle, huile, eaux, feu. Le mot hébreux "ruach" – esprit, en grec Pneuma.

• Il souffla et mit la mer rouge à sec. Exode 14 : 21

• Il amena les cailles aux Israélites. Nombre 11 : 31

Si la Genèse n’insiste pas sur l’Esprit, c’est parce que le monde n’était pas prêt pour la révélation de la Trinité.

Abraham et les autres patriarches sentaient le mouvement de l’Esprit mais ils ne pouvaient pas comprendre. Dieu parla à Abimelec qui avait pris la femme d’Abraham en lui disant : Rends cette femme à son mari car il est un prophète (Genèse 20 : 7-17), il va prier pour toi. Avez-vous vu un prophète sans l’Esprit de Dieu en lui ?

Pharaon reconnut que Joseph avait quelque chose de différent que les Égyptiens. Joseph pouvait expliquer un songe. Après l’interprétation de son songe, Pharaon dit : Trouverions-nous un homme comme celui-ci, ayant en lui l’esprit de Dieu ? Genèse 41 : 38.

Moïse avait l’Esprit de Dieu sur lui ; ce qui lui permet d’opérer des prodiges en Égypte.

Pour la construction compliquée du Tabernacle, l’Esprit de Dieu intervint pour sa réalisation en utilisant deux personnes : Betsaleel et Oholiab. La présence de l’Esprit dans la vie de ces hommes leur donna sagesse, intelligence, connaissance et talent. Exode 25 : 1-9 ; 35 : 5-9 , 30-35.

Moïse et les anciens choisis pour l’aider dans sa lourde tâche étaient remplis du Saint-Esprit. Nombre 11 : 10-30. L’Esprit de Dieu descendit sur eux comme une onction pour les qualifier. Le jour de la convocation, deux sont restés au camp et l’Esprit descendit sur eux aussi.

L’Esprit donna la force aux juges pour délivrer Israël. Gédéon, Jephté, Ehud, Samson, etc.

L’Esprit de Dieu était sur les prophètes. Ils exerçaient les dons spirituels.

Dans la vie de Josué et de tous ceux qui avaient une œuvre particulière, Dieu leur donnait son Esprit. Les rois d’Israël : David, Salomon. Il y avait des combattants qui étaient remplis du Saint-Esprit et menaient des combats mystérieux. C’était une présence tranquille. Comme nous servons un Dieu juste, équitable et généreux, il dit à Joël (2 : 28) : Après cela je répandrai mon esprit sur toute chair. Pierre cite ce passage le jour de la pentecôte pour dire que la prophétie s’est accomplie (Actes 2 : 17-21).

Sur toute chair signifie sur toute l’humanité. Vos fils vos filles, vos vieillards, vos jeunes gens, serviteurs et servantes. Joël lui-même ne comprenait pas tout la portée de cette prophétie.

Ce passage montre simplement qu’il n’y a pas de restriction d’âge ou de sexe. Cette phase supprime donc les limitations, les réserves, etc. Esclaves, hommes et femmes, pas de rang social négligé ; gentils, Juifs, riches, pauvres, instruits, ignorants, sans aucune considération de race.

Après cela peut vouloir dire après la repentance et la restauration.

Le Saint-Esprit vint sur les 120 disciples réunis dans la chambre haute. Le parler en langue se manifesta quand le Saint-Esprit descendit. Il faut que notre langue habituée à critiquer, à insulter, à maudire soit saisie par l’Esprit. Pourquoi certains ne reçoivent pas le Saint-Esprit ? C’est leur langue habituée au mal qui les en empêche.

Que le Saint-Esprit vienne prendre nos langues ce matin.

L’Esprit leur donna sa puissance pour opérer des miracles (Actes 3). Le boiteux de naissance fut guéri.

Dieu veut que nous recevions son don gratuit.

Pentecôte, une fête où l’on offrait les prémices. Dieu passa par cette fête et nous offrit son Saint-Esprit.

Comment le recevoir ?

Repentance – Obéissance – et Foi.

L’Esprit de Dieu vient sur ceux qui se sont repentis de leurs péchés et qui obéissent à Dieu.

Vous pouvez le recevoir aujourd’hui. L’Esprit nous dispose ses neuf (9) dons répartis en trois groupes :

1er groupe Dons de Révélation : sagesse, connaissance, discernement des esprits.

2ème groupe Dons de Puissance : Foi, Opération de miracles, Guérisons.

3ème groupe Don s d’Inspiration : Prophétie, Langue, interprétation des langues.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA MORT DE LA MORT !



Message du dimanche 20 MAI 2012, par le Révérend Basile HOUNGBEDJI !

Thème : LA MORT DE LA MORT !


Texte  : 2Rois 13 : 14 ; 1Corinthiens 15 : 24-26

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 20 mai 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 93.5 ko

La Bible dit dans Romains 5 : 12 « C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes… » Cependant la mort règne depuis Adam…

De tous les mystères qui foisonnent les pensées humaines et qui demeurent des énigmes parfois déconcertantes, il existe trois fondamentaux :

Le 1er est englobant : c’est Dieu lui-même de par son origine ;

Le 2ème mystère est céleste : c’est bien l’origine du péché ;

Le 3ème mystère est terrestre : c’est la mort elle-même.

D’une manière ou d’une autre, le mystère de Dieu lui-même et de son origine ne serait jamais connu, du moins sur cette terre.

Le mystère de l’origine du péché est approximativement connu : elle a été céleste avant d’être terrestre.

Mais, quant au mystère de la mort, son énigme est profonde et est à cheval sur toutes les alliances bibliques.

En effet, des gens font des voyages en âmes, vont en esprit dans les airs, ans les astres, dans les endroits souterrains, dans la mer, parcourant tantôt le physique, tantôt le monde spirituel. Ils rencontrent les esprits, les démons, les anges déchus comme les bons anges, les archanges, et même Satan et parle avec lui. Ils élaborent des projets, initient des missions avec lui. Dans son ministère, Paul alla au ciel selon 2Corinthiens 12 : 1-6.

Mais quand à la mort, elle n’a jamais été vue et connue à moins d’une caricature. La mort n’a jamais été connue ni dans son essence, ni dans sa globalité, ni dans sa totalité par quiconque, malgré 24 heures de Paul dans l’abîme (2Corinthiens 15 : 25)

Elle est et demeure l’opposé de la vie.

Si Christ n’est pas connu dans son entièreté, la mort ne pourra également l’être tant que nous serions sur cette terre.

La manière de créer Adam est différente de la manière dont nous sommes créés. En effet, Adam est tissé directement de la main de Dieu. Adam est créé légèrement différent de nous, mais la mort a réussi à le terrasser. Il a résisté jusqu’à 930 ans puis il mourut.

Adam mourut de sa mort et non celle programmée par Satan et les hommes. Tu mourras de ta mort et non de celle programmée par les hommes.

Cette même mort a atteint Élisée le prophète : Élisée était atteint de la malade dont il mourut (dont il allait mourir).

En réalité, Élie comme Élisée étaient des prophètes hautement remarquables à leur époque. Ils ont posé des actes politiques, économiques, sociaux, environnementaux, culturels et technologiques (au moyen d’un bâton, Élisée fit surnager une cognée (hache). Cependant, il y eu foncièrement des actes spirituels et surnaturels. Ils ont même ressuscité des morts. Élie a fait huit miracles mais Élisée en a fait seize. Élie comme Jean-Baptiste avec le miel et les sauterelles dans la brousse. Élisée comme Jésus-Christ dans la société avec les hommes politiques.

Élisée était si puissant cependant son départ de ce monde ne fut pas spectaculaire comme celui d’Élie.

Le prophète Élisée mourut dans son lit comme mourrait tout homme, mais sa mort glorifia Dieu. Au nom de Christ, ta mort glorifiera Dieu.

Élisée était si puissant que la puissance de Dieu continuait à résider dans ses os même après sa mort. Car 2Rois 13 : 21 nous raconta l’histoire. Certainement que ce mort ressuscité, s’étant levé sur ses pieds, les a pris au cou, s’est enfui.

Oh ! Que la puissance de Dieu ne meurt jamais ; elle est et demeure vivante dans les séquelles d’Élisée même après une année.

Cet homme de Dieu, Élisée, fit son seizième miracle après sa mort.

Oui, la puissance de Dieu était là, en lui. Cependant la mort est venue parce qu’il était mortel.

C’est justement le départ de cette puissance dans ce prophète qui allait mourir parce qu’il a vieilli, parce que Joas le roi était en train de pleurer. « Mon père, mon père, chars d’Israël et sa cavalerie » autrement dit mon père, mon père, tu vaux tous les chars et tous les cavaliers d’Israël. C’était un prophète à puissance de révélation offensive et défensive, à puissance de sécurité pour Israël. Il était terrible comme Élie selon 2Rois 2 : 12 Élisée était tout pour Israël devant les calamités naturelles, les invasions étrangères. Seul, il était plus qu’une puissante armée.

Oh ! Le roi Joas pleurait et regrettait le départ de ce fameux

par Rév. Basile HOUNGBEDJI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LEVE-TOI ET AGIS CAR CETTE AFFAIRE TE CONCERNE !



Message du dimanche 13 MAI 2012, par Mme SAMBIENI Victorine !

Thème : LEVE-TOI ET AGIS CAR CETTE AFFAIRE TE CONCERNE !



dimanche 13 mai 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 93.5 ko

Introduction

De tous les temps, Dieu dans son grand amour pour son peuple, a toujours suscité des hommes et des femmes à des moments bien précis pour sauver son peuple ou pour le ramener à lui. L’histoire de l’Église à travers les siècles, révèle davantage ce principe en ce qui concerne l’amour de Dieu pour son peuple. Lorsque Dieu constate un affaiblissement ou une recrudescence du péché, ou la dégradation spirituelle de son peuple, il suscite toujours quelqu’un pour insuffler un réveil, une restauration et faire échec au plan de l’ennemi. A chaque fois qu’Israël tombait dans l’infidélité, ou s’adonnait à des pratiques païennes, Dieu suscitait toujours quelqu’un pour ramener son peuple sur la bonne voie.

De nos jours, l’Église traverse des moments dangereux et difficiles dans son histoire. Satan dans sa rage contre l’Église utilise toutes stratégies possibles, afin de détourner l’Église de sa mission première, et de faire perdre aux chrétiens leur identité. Fort de cela, nous pouvons alors comprendre que nous sommes tous interpellés par le thème de cette semaine nationale : lève toi et agis car cette affaire te regarde. Alors, pourquoi devons-nous nous lever et agir ? Comment devons nous agir ? Voilà deux questions importantes qui seront abordées dans notre message.

Après avoir passé 70 ans de captivité, à Babylone, le peuple de Dieu avait commencé à revenir sur la terre promise. De retour de l’exil, le temple avait été construit par les juifs, sous la direction de Zorobabel après plusieurs obstacles. Et à l’arrivée d’Esdras, ce sacrificateur versé dans la loi de Moïse, avec un autre groupe d’exilés, il découvre une situation désolante : l’infiltration du monde et les mariages avec les habitants du pays. Les juifs ne s’étaient pas séparés des peuples parmi lesquels ils habitaient. Chose plus grave, non seulement ils pratiquaient et imitaient leurs abominations, ils avaient contracté des mariages mixtes avec ces peuples. (Esdras 9.1- 2). Le service fait autrefois avec des cœurs attachés à l’Eternel est devenu un service de pure forme. Les compromis ont engendré la désobéissance et l’aveuglement. La séparation demandée par l’Éternel en Deutéronome 7.3 n’a pas été maintenue et les conséquences désastreuses sont apparues. Esdras fut alors profondément affligé de découvrir que des Juifs de Palestine et même des sacrificateurs avaient, contrairement à la loi de Moïse, épousé des femmes païennes. (Esdras 9,10). Le monde qui l’entourait avait envahi graduellement l’assemblée d’Israël et, s’ils n’étaient pas tous contaminés, ils étaient en grand danger de l’être, car leurs conducteurs avaient été les premiers à conclure des alliances profanes. C’est dans une telle atmosphère qu’Esdras devrait accomplir sa mission. Il fut dans une grande désolation en apprenant cette triste nouvelle qui révélait le déclin spirituel du peuple de Dieu.

I./ La situation spirituelle de nos jours

L’état spirituel de la chrétienté de nos jours, laisse à désirer pour toute personne avertie. Le peuple de Dieu composé de femmes et d’hommes appelés à être la lumière du monde, le sel de la terre, mis à part pour Dieu, semble parfois se confondre avec le monde comme ce fut le cas au temps d’Esdras. Bien de chrétiens se comportent actuellement comme au temps d’Esdras dans des compromis avec le monde. Les principes du monde guident parfois, nos comportements. La marche de la foi, fait de plus en plus place à une marche où calculs, ambitions et appuis humains règlent la conduite de plusieurs personnes. D’où la nécessité de relever les défis.

II./ Les défis à relever :

  La conformité au monde a été et demeure l’un des défis majeurs à relever par le peuple de Dieu. Nous sommes constamment soumis aux pressions du conformisme.

Après l’exode, le Seigneur met les enfants d’Israël en garde : « Vous ne ferez point ce qui se fait dans le pays d’Egypte où vous avez habité, et vous ne ferez point ce qui se fait dans le pays de Canaan où je vous mène : vous ne suivrez point leurs usages. Vous pratiquerez mes ordonnances, et vous observerez mes lois : vous les suivrez. Je suis l’Eternel, votre Dieu ». (Lévitique 18.3-4). Pourtant une fois arrivé à Canaan, le peuple dira à Samuel : « maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme il y en a chez toutes les nations » (1S 8.5). Et plus Ézéchiel devra reprendre Israël à cause de son idolâtrie : « vous dites : Nous voulons être comme les nations, comme les familles des autres pays, nous voulons servir le bois et la pierre » (Ézéchiel 20.32).

Dans le Nouveau Testament ou dans notre époque contemporaine, on retrouve la même situation. Malgré les ordres précis de Jésus : « ne leur ressemblez pas…. » (Mt 6.8) et les recommandations pressantes de l’apôtre Paul : « Ne vous coulez pas simplement dans le moule de tout le monde. Ne conformez pas votre vie aux principes qui régissent le siècle présent ; ne copiez pas les modes et les habitudes du jour. » (Romains 12.2). Le peuple de Dieu a toujours été et est toujours enclin à « faire comme les païens » jusqu’à ce que parfois plus rien ne distingue l’Église du monde, le chrétien du non chrétien.

Or l’œuvre de la croix, nous a retirés de ce siècle mauvais, c’est-à-dire du système organisé d’un monde sans Dieu, plongé dans le mal, afin que nous soyons un peuple mis à part pour Dieu, une lumière pour ce monde de ténèbres. La Bible déclare que nous sommes appelés à vivre dans le monde mais pas comme le monde. Et pourtant combien facilement nous laissons-nous entrainer à agir comme ceux qui naturellement sont du monde.

Par exemple dans le domaine vestimentaire, l’Église s’est conformée au monde. Par ailleurs, l’éthique chrétienne a fait place au comportement mondain. Plusieurs chrétiens ont perdu leur identité chrétienne en introduisant dans leur vie des pratiques mondaines, afin de paraître comme les autres, d’être à la page, tels que : l’ivrognerie, l’adultère, les calomnies, l’amour effrénée de l’argent, le divorce, les mariages illicites, la délinquance juvénile, les ragots, les calomnies, la perte de l’amour fraternelle etc., Bref, les œuvres de la chair (Galates 5.19-21) ont pris place au sein de l’Église . L’idée que le christianisme est déconnecté des réalités, obsolète et inadapté est très répandue. Plusieurs personnes aujourd’hui considèrent l’Evangile ou les principes bibliques comme n’étant pas sur leur longueur d’ondes. C’est pour cela qu’on entend des expressions telles que : « ça c’est dépassé, c’est pour les anciens temps, le monde a évolué, et la Bible doit évoluer » Que c’est regrettable pour l’Église de Christ !

Face à tout ceci, nous sommes tous interpellés, il faut agir et cette situation doit concerner chacun de nous. Cette affaire aussi te concerne, nous devons être unanimes pour maintenir l’éthique vestimentaire, la sainteté, la pureté, dans nos maisons et dans l’Église. Qui se lèvera pour dénoncer ces pratiques ?

Esdras en en son temps s’est levé contre la pratique des mariages mixtes et a ordonné le divorce d’avec toutes les femmes étrangères et de leurs enfants. (Esdras 10.5-7). Il a fallu un courage une détermination pour agir de la sorte.

III./ Comment devons-nous agir ?

Par la vie d’Esdras, nous pouvons mentionner quelques moyens

1. Prise de conscience de la situation

La toute première étape est la prise de conscience. Lorsqu’on ne se rend pas compte de sa situation, on ne pourra pas mesurer son ampleur non plus. Si une personne malade ne se rend pas compte qu’elle est malade, elle ne cherchera jamais le remède de son mal. Esdras, en ayant été informé de la situation spirituelle de son peuple prit conscience et fut profondément touché. « Lorsque j’ai entendu ces paroles, j’ai déchiré mon manteau et mes vêtements, je me suis arraché les cheveux et la barbe et je me suis assis complètement accablé ». (Esdras 9.3).

2. S’humilier devant le Seigneur

La prise de conscience doit être accompagnée par une humiliation profonde devant le Seigneur. Esdras se prosterna devant le Seigneur pour confesser le péché du peuple auquel il s’identifia. « Et moi, je restai assis et désolé, jusqu’à l’offrande du soir. Puis, au moment de l’offrande du soir, je me levai du sein de mon humiliation, avec mes vêtements et mon manteau déchirés, je tombai à genoux, j’étendis les mains vers l’Éternel, mon Dieu, et je dis : Mon Dieu, je suis dans la confusion, et j’ai honte, ô mon Dieu, de lever ma face vers toi ; car nos iniquités se sont multipliées par-dessus nos têtes, et nos fautes ont atteint jusqu’aux cieux » (Esdras 9. 4-6). Voilà une attitude de quelqu’un qui veut voir un réel changement, dans la vie du peuple. Il considère le péché du peuple comme étant son péché et confesse leur péché devant le Seigneur. Seule une attitude d’humilité devant le Seigneur peut amener un réveil, car Dieu résiste aux orgueilleux mais il fait grâce aux humbles. (1 Pierre 4.7). Devant une situation de péché, nous devons apprendre à nous humilier devant le Seigneur, et non penser que nous sommes meilleurs que les autres comme dans la prière du Pharisien (Luc 11.16). Celui qui veut agir convenablement doit apprendre à s’humilier devant le Seigneur tout en reconnaissant que ce n’est pas par sa force ni par sa sagesse, mais seul Dieu peut relever le coupable et non les paroles hautaines à l’égard des coupables. Le péché des frères et sœurs doit nous toucher au lieu de devenir un sujet de nos causeries, de commérages et de nos comparaisons inutiles. Au contraire nous devons aller devant la face du Seigneur et pleurer pour la situation. Comme le fit de même Josué après la défaite d’Israël devant Aï. (Josué 7)

3. Se lever

Après l’étape d’humiliation et de confession, il faut se lever. Cette action consiste à passer d’une étape à une autre. D’une position donnée à une autre. Rien ne sert de rester coucher, courber tout le temps si on ne se lève pas pour regarder la situation en face. Certains se complaisent souvent à parler des faiblesses de l’Église en ces termes : rien ne va dans l’Église, nous sommes morts spirituellement, les responsables ne prient pas, le monde est dans l’Église etc… puis ils ne font rien par la suite. Ils peuvent passer tout leur temps à critiquer les dirigeants, à divulguer partout les faiblesses de leur église, des frères et sœurs sans jamais prendre un temps pour conseiller ces derniers, prendre une journée pour jeûner et prier afin que la situation change. Que c’est dommage ! Et Satan utilisent beaucoup ces langues pareilles pour mieux affaiblir l’Église.

Bien-aimés dans le Seigneur l’heure n’est plus aux bavardages inutiles ; c’est le moment d’agir, de poser des actes concrets de prendre une décision, de se lever et voir qu’elle action posée.

4. Agir au moment opportun

L’action est ce qu’il faut faire. Les belles paroles, les bonnes propositions, les belles intentions resteraient lettres mortes si elles ne sont pas suivies d’actes concrets. Agir et surtout savoir agir au moment opportun est très capital. Dans la Bible nous avons des exemples des hommes et des femmes qui ont su agir au moment opportun pour sauver leur peuple d’une situation donnée.

Dans le livres des Juges, nous trouvons là une histoire d’une femme dont le nom n’était même pas connu et qui pourtant à poser un acte salutaire pour son peuple (Juges 9). Abimélec, un roi usurpateur qui assassine ses 70 frères de même père (Gédéon) sur une même pierre, alla ensuite incendier la tour de Sichem (Juges 9.49) où s’étaient réfugié environ 1000 personnes (hommes et femmes) qui moururent. Toujours intransigeant dans ses actes crapuleux, il attaque Thébets. Les habitants de la ville courent se réfugier dans une forte tour. L’ayant appris, Abimélec attaque la tour, et décide y mettre le feu. Alors juste à ce moment précis une femme se mit en action. Elle utilisa l’arme la plus simple, l’instrument le moins attendu dans un champ de combat, qu’elle avait à sa portée : une meule de moulin, une grosse pierre. Elle lança cette pierre sur Abimélec qui se brisa le crâne. (V 53) Grâce à cette action courageuse de cette femme, le pire n’arriva pas à cette ville.

Nous sommes parvenus à une époque dangereuse dans l’histoire de l’Église de Christ. Elle est menacée de l’intérieur et de l’extérieur par l’ennemi qui utilise des hommes et des femmes devenus mondains, assoiffés de pouvoir et de la popularité, semant la confusion, le désordre au sein des églises locales, des gens remplis d’eux-mêmes, pleins de cupidité qui cherchent à diviser l’Église de Dieu, à déstabiliser des familles entières. Ce sont les Abimélec de notre siècle. Malheureusement, à cause de notre manque de discernement, ou parfois de notre manque de courage pour agir à temps, nous subissons les conséquences néfastes de leurs actions machiavéliques. Nous avons besoin des femmes et des hommes courageux au sein de notre église locale, des combattants qui se lèveront pour briser et détruire tout mouvement qui ne glorifie pas le nom de Dieu. Lève-toi pour défendre la vérité, lève-toi pour détruire l’œuvre de Satan au sein de ton église (Ps 45.4-5). Comme cette femme, lève-toi dans la prière pour arrêter l’hémorragie spirituelle qui sème la déperdition dans ton assemblée. Pourquoi vas-tu rester là en contemplant la mort spirituelle qui détruit à petit feu ton assemblée ?

Le diable attaque l’Église de plusieurs manières : la division pour affaiblir l’Église, les fausses doctrines pour détourner les fidèles de la vérité, les jalousies, l’amour de l’argent et de la popularité, le régionalisme etc… Dieu recherche un homme, une femme ayant un ministère au sein de son église pour détruire l’œuvre du diable. Tu es cette femme là, tu es cet homme là, qui se tiendra à la brèche pour empêcher l’avancée de l’ennemi. Arrête l’œuvre de Satan. Mets fin à la guerre spirituelle qui sévit dans ton pays, dans ton église et dans ta dénomination, dans ta famille, dans ton foyer dans ta vie personnelle.

Qui se lèvera et agira comme cette femme ? Afin d’arrêter le mal ? Si cette femme n’avait pas considérée cette situation comme la concernant, elle aurait pu raisonner en disant : « je ne suis pas une dirigeante du peuple, le roi est là les notables de la ville sont là, les guerriers sont là, qui suis-je ? Personne ne me connaît etc… ». Mais elle considéra cette situation comme sienne et n’hésita pas à agir avec le moyen qu’elle disposait. Dieu utilisa alors ce moyen faible humainement parlant, insignifiant pour mettre fin à la souffrance du peuple.

Toi qui m’écoute ce matin, si tu te lèves pour agir, Dieu t’utilisera pour accomplir de grandes choses. Le Seigneur ne disait- il pas à Gédéon : « va avec la force que tu as ». Sache que Dieu utilise les choses faibles de ce monde pour confondre les fortes. Ne néglige donc pas ce que tu as en main, ne néglige pas le don qui est en toi. Tu as un rôle à jouer dans l’œuvre du Seigneur. Chacun est important et utile dans la maison de Dieu.

Qui que tu sois, tu peux faire quelque chose dans la maison de Dieu. Dieu est à la recherche des hommes et des femmes qui peuvent se lever dans la prière pour intercéder en faveur des frères et des sœurs qui traversent les situations difficiles, ou qui intercèdent en faveur de l’Église. Des hommes et des femmes qui n’hésiteront pas à donner ce qu’ils possèdent pour la gloire de Dieu. Chacun doit se lever à son niveau. Au lieu de rester à l’écart pour observer en déclarant que rien ne va, lève-toi et agis. Écoute la voix du Seigneur, il te montrera certainement ce que tu peux faire pour sa gloire. Ton action sauvera quelqu’un et apportera un plus dans l’œuvre de Dieu.

Un autre exemple est celui d’Esther. Cette reine a su agir aussi au moment opportun pour sauver son peuple du génocide planifié par l’ennemi des juifs : Haman. Mardochée fit cette déclaration importante à Esther : « si tu te tais, le secours et la délivrance surgiront d’autre part pour les juifs… et qui sait si ce n’est pas pour un temps comme celui-ci que tu es parvenue à la royauté ? » (Esther 4.14).

Ce n’est pas un hasard pour que tu sois à cette position, à ce lieu, dans cette église. C’est pour que tu sois utile au Seigneur. Tu dois impacter ton temps par tes actions, marque ta génération par des actes concrets pour la gloire de Dieu. Mais si tu te tais, si tu reste à l’écart, tu reste en marge de tout ce qui se fait dans la maison de Dieu, sache que Dieu ne manquera jamais ceux qui feront son œuvre et toi tu seras le plus grand perdant. C’est pourquoi, tu dois te lever et agir car cette affaire te concerne. Ne sois pas à l’écart. Nul n’est de trop dans la maison de Dieu. Nous sommes sauvés pour servir

5. Avoir du courage et de la détermination

Le courage est indispensable pour toute action. Parfois par manque de courage, de détermination, les bonnes initiatives, ou les belles décisions ne sont jamais réalisées. Satan dans sa ruse utilise cet instrument pour arrêter plusieurs personnes dans leurs décisions. Esdras prit le courage et demanda formellement le renvoi de toutes les femmes étrangères en commençant par les familles des dirigeants. Par manque de courage parfois, nous laissons certaines situations perdurer jusqu’à ce que le pire arrive. Pour toute œuvre il nous faut du courage. A plusieurs reprises dans le Bible nous voyons le Seigneur dire à ses serviteurs : « fortifie-toi et prends courages » (Josué 1.7)

6. Agir dans une bonne collaboration

Pour cette réforme parmi le peuple, Schecania déclara ce qui suit à Esdras : « nous serons avec toi » Dans d’autres versions il est écrit ce qui suit : « nous sommes prêts à te seconder » ; « nous sommes avec toi » ceci exprime l’idée d’une vrai collaboration d’une unité dans l’œuvre. Nous ne pouvons réussir la mission que le Seigneur nous a confiée sans l’unité. Travailler en rang dispersé ne profite qu’à l’ennemi qui aime diviser pour mieux régner.

Face aux ennemis, la coopération a été un grand soutien pour le peuple de Dieu. Josué étant dans la vallée au front, Moïse monta sur la montagne pour intercéder, voyant qu’il était fatigué, Aaron et Hur vinrent le soutenir dans ses moments de faiblesse, et la victoire fut remportée sur les ennemis. Josué vainquit Amalek et son peuple au tranchant de l’épée. C’est de cette même manière que nous sommes appelés à travailler pour le Seigneur. Si tu n’es pas Josué, tu peux être Moïse. Et si tu n’es pas Moïse, tu peux être Aaron ou Hur. Nous devons nous soutenir mutuellement. Que celui qui est debout aide à relever celui est faible.

Conclusion

Le Seigneur interpelle son église en ces derniers temps. Face à la mondanité et les compromis spirituels de l’Église, Dieu cherche une personne qui veuille intercéder en élevant une clôture et en se tenant sur la brèche, qui crie contre la décadence spirituelle et morale. Une personne qui montre l’exemple d’une prière humble, de la vraie repentance de la recherche sérieuse de Dieu en vue du réveil. Qui relèvera les défis ? Qui par ses prières ferventes éteindra les flèches enflammées de l’ennemi ? Qui arrêtera l’avancée du mal, la pénétration du monde dans l’Église ? Dieu est à la recherche des Esdras de notre époque, des Esther de notre époque, des hommes courageux, des femmes dirigées par le Saint -Esprit, qui mettront fin aux actions des Abimélec de notre époque, des réformateurs qui apporteront un réveil dans l’Église, des bâtisseurs qui accompliront de grandes œuvres pour le Seigneur, des intercesseurs qui construisent un rempart et qui se tiennent debout sur la brèche, devant le Seigneur en faveur du pays, en faveur des frères et sœurs, en faveur de l’Église, afin de détourner la colère et le jugement de Dieu. Des hommes et femmes capable de plaider la cause du peuple de Dieu.

Lève toi et agis car cette affaire te concerne !

par Mme Victorine SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : REFUSER D’ABANDONNER LA DERNIERE IDOLE !



Message du dimanche 06 MAI 2012, par le Révérend Douèto N’TOUAMA !

Thème : REFUSER D’ABANDONNER LA DERNIERE IDOLE !



dimanche 6 mai 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 81.5 ko

Il y a des moments où tout semble aller bien avec notre vie chrétienne. Nous ne trouvons aucun péché grave et nos vies sont en accord avec l’Écriture. Il semble que nous sommes "OK", mais pour une raison ou pour une autre, nous sommes inefficaces pour le Royaume de Dieu. Nous avons besoin d’être "reformatés", c’est-à-dire effacer complètement notre ardoise et recommencer à zéro.

Il y a des personnes qui vivent de cette façon. Elles font du mieux qu’elles peuvent mais n’obtiennent jamais de résultat. Elles pensent qu’elles n’ont pas d’importance pour le royaume de Dieu. Elles ne croient pas qu’elles peuvent faire une différence. Elles peuvent être dans l’Église depuis plusieurs années sans pouvoir évoquer une chose importante à laquelle elles auraient pu contribuer dans l’église. Le christianisme inefficace et infructueux est si tragique, car la Bible entière nous appelle à utiliser la puissance de Dieu pour atteindre les gens afin qu’ils soient transformés. Si vous évitez cette transgression, mon frère ma sœur, vous deviendrez un chrétien cinq sur cinq.

I. Découvrir la dernière idole

Durant son ministère, Jésus a rencontré un jeune riche et Juif. Ce jeune homme était certainement né dans une famille privilégiée. De toute évidence, il avait suivi un enseignement religieux. L’Écriture dit : « Un chef interrogea Jésus, et dit : Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? » (Luc 18 : 18). Ce jeune homme riche avait cette question dévorante dans son cœur. Jésus répondit à cette question de diverses manières à différentes occasions. A un juriste qui posait la même question, il lui dit d’aimer Dieu et d’aimer son prochain (Luc 10 : 25). Mais à ce jeune homme, il dit de vendre tout ce qu’il possède, de donner aux pauvres, de venir et de le suivre. Le Seigneur n’a pas appelé tous les riches à abandonner leur richesse. Mais pour ce jeune homme, c’était sa directive. Il y a un principe derrière cela.

Le Seigneur a dévoilé le cœur de ce jeune homme et trouva la dernière idole. C’est toujours quelque chose que nous aimons plus que Dieu. Elle se cache dans un coin secret de notre cœur. Nous pouvons dire « Saint-Esprit, je suis désolé. Mais c’est le seul endroit où tu ne puisses pas entrer. » Soyez sûr que Jésus va braquer sa lumière sur ce domaine de votre cœur avec une lumière perçante. Il sait qu’une idole cachée se dissimule dans les ténèbres de votre âme.

Beaucoup de chrétiens sont inefficaces parce que bien qu’ils aient donné 90% de leur vie au Seigneur et qu’ils vivent en accord avec ses commandements, ils ont gardé avec précaution les dernières 10% - ou peut-être moins et ils s’y accrochent fermement.

Le problème est que même si quelqu’un observe tous les points de la loi à l’exception d’un, il devient coupable de les transgresser tous. Jacques 2 : 10. Nous ne pouvons pas rester neutres. Aucune des lois de Dieu n’est insignifiante. Toutes doivent être honorées.

Vous vous dites peut-être : « Je ne suis pas sûr d’avoir donné 100% de ma vie au Seigneur. Peut-être y a-t-il une idole qui reste dans mon cœur. Peut-être y a-t-il un domaine que je n’ai pas abandonné à Jésus6Christ. » Ne vous découragez pas. Vous pouvez franchir les étapes suivantes pour un abandon total.

II. Les étapes pour un abandon total

Si vous avez caché des idoles, décidez aujourd’hui de les enlever de votre vie.

Ces six étapes vont abattre la dernière barrière qui entrave votre vie spirituelle et entrave efficacité dans le ministère.

A. Appelez Jésus bon, mais sachez qu’il est Dieu.

Le jeune homme dans Luc 18 avait de bonnes intentions. Dans un autre récit de son histoire dans un autre évangile, il est dit qu’il « accourut et se jetant à ses genoux devant lui … » (Marc 10 : 17). Il était très respectueux envers Jésus, et l’appela bon maître. Mais cela n’était pas suffisant. C’était comme si Jésus lui disait : « Si tu m’appelles bon, tu feras mieux de réaliser que je suis Dieu. Sinon ne m’appelle pas autrement. » C’est ce qui arrive aux chrétiens aujourd’hui.

La religion peut devenir une chose superficielle. Jésus est plus que bon maître. Il est le Seigneur le Tout-Puissant. Il a dit que ceux qui l’adoreraient le feraient « en Esprit et en vérité » (Jean 4 : 23). Nous devons passer d’admirateurs à adorateurs. Matthieu 7 : 21 – 23 est révélateur à ce sujet.

B. Gardez les commandements et écoutez le Commandement

Dans Luc 18 : 19, Jésus invitait le jeune homme à l’obéissance, à être réceptif et à un abandon complet. Beaucoup de personnes essaient de garder les commandements, mais elles n’écoutent pas le commandement (ce que Dieu dit à l’Église aujourd’hui).

Savez-vous que le cœur humain peut tout transformer en une idole ? Vêtements à la mode, repas, relations ?

C. Remerciez Dieu pour la fidélité religieuse passée mais ne comptez pas sur elle pour la spiritualité présente.

Jésus dit au jeune chef riche : « Tu connais les commandements : Tu ne commettras point d’adultère ; tu ne tueras point ; tu ne déroberas point ; tu ne diras point de faux témoignage ; honore ton père et ta mère. J’ai, dit-il, observé toutes ces choses dès ma jeunesse. » Luc 18 : 20 – 21.

En d’autres termes, ce jeune homme déclarait : "J’ai la bonne doctrine. J’ai les bonnes origines. Je suis une personne obéissante et discipliné. Que puis-je te donner d’autre ?" Nous rencontreront toujours un problème lorsque nous pensons que notre obéissance passée ou que notre bonne doctrine nous sauvera.

Le prophète Ézéchiel traita ce point en déclarant clairement et sans équivoque comment nous devions regarder notre obéissance passée (Ézéchiel 33 : 12 – 13).

Tout notre passé religieux, toute notre bonne éducation, tout notre bonne préparation et notre bon entrainement dans les voies du Seigneur ne comptera pas si nous marchons aujourd’hui dans la désobéissance.

Nous devons faire une distinction entre le ministère du Saint-Esprit et l’œuvre de Satan. Satan apporte dans nos cœurs et nos esprits un sens de culpabilité vague et général, il provoque des crises de culpabilité mais le Saint-Esprit révèle quelque chose de précis, de particulier dans nos cœurs et dit : « C’est une idole ».

D. Soyez prêts à identifier, à délimiter et à détruire la dernière idole.

Dans Luc 18 : 22 Jésus dit au jeune chef riche : « Il te manque encore une chose. » Il ne lui demanda pas de tout changer dans sa vie – juste une. Il peut vous manquer juste une chose, mais une fois que cette idole sera enlevée, votre âme sera libre de servir Dieu comme jamais auparavant.

Vous êtes peut-être une personne qui a déjà mis en règle sa vie avec la parole de Dieu. Cependant, s’il y a même un seul domaine de péché, Dieu vous appelle à abandonner votre dernière idole. Votre dernière idole n’est peut-être pas quelque chose de si terrible. Cela peut être votre fierté, un manque de pardon. C’est merveilleux de voir les croyants se débarrasser de leurs dernières idoles.

E. Adoptez une philosophie radicale envers l’argent.

Les personnes qui sont sérieuses au sujet de tout donner au Seigneur dans leurs vies sont aussi radicales au sujet de leur argent. John Wesley disait : « Gagnez tout ce que vous pouvez ; économisez tout ce que vous pouvez ; puis donnez tout ce que vous pouvez. » Je crois que c’est l’une des meilleures et des plus bibliques philosophies pour une gestion des finances. Je ne prêche pas la pauvreté ; je prêche le zèle.

Pour le peuple Juif, la prospérité matérielle (temporelle) était considérée comme un signe de la faveur divine. Il ne faisait guère de souci au sujet de ses richesses en se prosternant devant Jésus (Marc 10 : 17).

Jésus n’a pas nié que la prospérité était une bénédiction du Seigneur. Mais le problème est que la prospérité peut devenir une malédiction lorsque nous refusons de la soumettre à la volonté de Dieu.

F. Pratiquez un travail d’éthique radical

Jésus travaillait dur. Il dit au jeune homme riche : « Je ne veux pas que tu sois juste mon admirateur et que tu m’appelles bon ; je veux que tu abandonne ton idole et que tu ma suive. J’ai du travail pour toi. » Il repartit tout triste et chagriné.

Ceux qui refusent d’abandonner la dernière idole, qui refuse de s’engager de tout leur cœur, auront de la peine. Ils savent qu’ils ont manqué la plus grande opportunité de leurs vies – la chance de rejoindre l’équipe de Jésus.

Certaines personnes sentent qu’elles ont manqué le dernier "avion" spirituel. Elles croient qu’elles ne seront plus jamais heureuses ou comblées. Peut-être êtes-vous l’une de ces personnes. Peut-être pensez-vous que vous avez manqué l’avion et n’avez aucun moyen de vous rendre à votre destination divine. Mais je veux vous dire qu’il y a encore une opportunité. Nous sommes dans le temps du salut ; nous sommes encore sous la grâce du Saint-Esprit. Le jugement dernier n’est pas encore venu. Il n’est pas trop tard. Il est encore temps d’abandonner votre dernière idole.

Zachée, homme riche, fit des restitutions à cause de sa malhonnêteté. Il renonça à son amour de l’argent et engagea sa vie à suivre Jésus (Luc 19 : 8).

Satan veut attirer le peuple de Dieu avec de petites choses. Certaines personnes sont piégées par des choses insignifiantes. Elles refusent d’abandonner ces petites choses, ces appâts, parce qu’elles croient que ces péchés ne sont pas importants. Leurs mains sont serrées autour de leurs minuscules idoles. Elles sont déterminées à ne jamais lâcher. Elles tirent et tirent sur ces choses, et elles ne savent pas qu’un filet est sur le point de tomber sur elles.

Le filet ne vient pas de Dieu – c’est le piège du destructeur (1Pierre 5 : 8)

Je vous conjure d’ouvrir vos mains et de lâcher ce qui vous empêche de suivre complètement Christ. Cela peut être une relation qui s’est transformée d’un bon rendez-vous chrétien en un piège immoral. Une relation amoureuse ou une affection du cœur hors de la volonté de Dieu ? Des émotions empêtrées dans une mauvaise amitié ou relation, et vous le savez, vous dites « oui je veux servir Dieu » mais vous avez le poing fermement fermé autour de cette relation. Cela peut être des bénédictions matérielles ou une carrière professionnelle. Cela peut être des attitudes ou des émotions dans votre cœur qui n’ont pas été résolues à la manière de Dieu. Cela peut être quelque chose dont vous êtes seul au courant, une idole secrète qui s’est cachée dans une petite brèche de votre cœur.

De quoi avez-vous besoin pour la déposer sur l’autel du Seigneur ?

Le jeune chef riche était très triste parce qu’il était incapable de renoncer à ce qui représentait sa dernière transgression, sa dernière idole. Mais Zachée fut heureux lorsqu’il rencontra Jésus parce qu’il était prêt à tout abandonner.

Cela n’a pas d’importance, combien de péchés ou combien de transgressions ont fait partie de votre passé. Si vous vous repentez aujourd’hui, Dieu effacera complètement la page.

Cela n’a pas d’importance non plus, combien de justice ou d’activités religieuses sont dans votre passé. Si vous refuser d’abandonner votre dernière idole, alors vous êtes dans un état de péché, et la faveur de Dieu s’éloignera de vous.

Mon désir : Remettez votre dernière idole à Dieu et faites l’expérience de sa puissance qui transforme votre vie en un amour et une dévotion engagée sans réserve pour lui.

par Révérend Douèto N’TOUAMA

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA FOI, UNE ARME A DOUBLE RESULTATS !



Message du dimanche 29 AVRIL 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LA FOI, UNE ARME A DOUBLE RESULTATS !



dimanche 29 avril 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 75.5 ko

La foi est une arme puissante que Dieu a mise à la disposition de tout homme et femme qui croit en Jésus. L’Apôtre Paul, en parlant de cette armure qu’est la foi, dit : « Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin » Éphésiens 6 : 16.

Une autre traduction nous éclaircit en disant : « Toujours et partout, prenez le bouclier de la foi. Avec lui vous pourrez éteindre les flèches brûlantes de l’esprit du mal. » ou encore le Nouveau Testament "Le Livre" traduit en grec mot à mot, dit : « Vous pourrez arrêter les flèches enflammées décochées par Satan. »

La foi peut arrêter l’attaque de Satan.

Le Prophète Habacuc dit : « Le juste vivra par la foi » Habacuc 2 : 4.

La foi est une arme importante pour le chrétien au point que les auteurs de la Bible lui ont réservé un chapitre entier afin de faire ressortir son importance dans le combat spirituel. Sans elle, déclare l’Ecriture Sainte, il est impossible d’être agréable à Dieu. Dieu se voit par la foi. C’est elle qui nous permet de comprendre que Dieu a créé le monde.

Comment Dieu veut qu’elle soit en nous ?

a) Une foi triomphante dans les pires situations.

b) Une foi qui croit aux réalités spirituelles.

c) Une foi qui conduit à la justice.

d) Une foi qui cherche Dieu et croit en sa bonté.

e) Une foi qui a confiance en la parole de Dieu et qui obéit à ses commandements. V8

f) Une foi qui aligne sa vie sur les promesses de Dieu. 13 ; 39.

g) Une foi qui rejette l’esprit du présent siècle mauvais (V13) et qui cherche le domicile céleste (V14 – 16).

h) Une foi qui persévère dans l’épreuve (V17 – 19), qui bénit les générations à venir (V21).

i) Une foi qui refuse la jouissance du péché (V25) [Moïse].

j) Une foi qui supporte les persécutions. V27

k) Une foi qui accomplit de puissants actes de justice (V33 – 35), qui souffre pour Dieu.

Les exploits de la foi

L’auteur inspiré, après avoir décrit la foi, dit : « Le temps me manquerait pour parler de … » et il se mit à citer les noms.

Par la foi, ils vainquirent des royaumes. En mentionnant ces exploits, l’auteur pense aux guerres du roi David, aux Juges, etc. Par la foi, ils remportaient la victoire sur les royaumes plus forts qu’Israël.

Je voudrais inviter tout un chacun de nous à vaincre ces royaumes c’est-à-dire les difficultés de la vie qui s’opposent à notre marche chrétienne. : Maladies, chômages, persécutions, etc. Par la foi éloignez ces choses de votre vie. Ils ont obtenu ce qui leur avait été promis en s’attendant pleinement à Dieu. Nous aussi, Dieu nous a fait beaucoup de promesses que nous devons réclamer par la foi en attendant leur accomplissement chaque jour, chaque semaine, chaque mois et chaque année.

Les délivrances dans les circonstances extrêmes.

Par la foi certains fermèrent la gueules des lions, les tuèrent, les chassèrent :

- Comme David 1Samuel 17 : 34 – 36.

- Comme Rénaja 2Samuel 23 : 20 – 22.

- Comme Daniel. Daniel 6 : 21

La manière dont ces gens ont vaincu les contrariétés de la vie et des ennemis puissants doit nous interpeller. Des lions, des géants cent fois plus forts qu’eux, mais par l foi en Dieu, ils les ont vaincus. Voilà les témoignages éloquents de la foi en Dieu. Même les animaux, des éléments inanimés (vent, vagues, la nature) sont vaincus par la foi.

Par la foi, ils ont éteint la force du feu. (Shadrac, Meshac, Abed Nego) Daniel 3.

Par la foi, ils transforment leurs épreuves en bénédictions. Ils ont montré un autre aspect de cette arme.

• Elle refuse les plaisirs de ce monde et préfère parfois la souffrance à la jouissance temporaire des biens de ce monde. (Exemple de Moïse qui quitte la maison seigneuriale d’Égypte. V24 – 27.)

• Elle accepte subir les moqueries, les tourments en certaines occasions (V35) parce qu’elle sait ce qu’il l’attend à la fin.

Un enfant de pasteur refusa d’être délivré par ses bourreaux qui le ruaient de coups aux yeux de son père.

Cette arme non seulement nous délivre toujours mais nous permet de supporter les souffrances relatives à la vie chrétiennes. Jésus sur la croix ; les prophètes tués.

La Parole de Dieu nous invite à être forts dans le Seigneur. Nous sommes des vainqueurs avant d’aller aux combats.

Quand on met une arme sophistiquée dans les mains d’un soldat, s’il refuse de l’utiliser, elle ne lui servira à rien ; il risque même la mort. Il faut utiliser les armes que Dieu met à notre disposition. Ce n’est pas le pasteur qui l’utilisera à votre place.

Il est dit au verset 35 « Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection »

Au temps d’Élie : l’enfant de la veuve de Sarepta 1Rois 17 : 21 – 23.

Au temps d’Élisée : l’enfant de la Sunamite 2Rois 4 : 36 – 37.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : SOIS FIDELE, IL T’ETONNERA !



Message du dimanche 22 AVRIL 2012, par le Révérend Basile HOUNGBEDJI !

Thème : SOIS FIDELE, IL T’ETONNERA !


Texte  : Psaumes 104 : 1 ; Psaumes 105 : 1 – 2.

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 22 avril 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 75.5 ko

David s’écria en ces termes : Béni soit l’Éternel , le Dieu d’éternité en éternité. Amen.

Louez l’Éternel car sa miséricorde dure à toujours.

Il est infiniment grand ; mon Dieu tu es infiniment grand. Ces propos de David sont plein de sens et de reconnaissance. Mais avant d’en venir à David qui s’était éclaté en signe de joie, de triomphe et de reconnaissance, faisons un tour vers un homme, un homme vendu et revendu ; un homme qui échappé au moins deux fois à la mort, du moins trois fois. C’est bien Joseph.

La Bible dit dans Genèse 37 : 18 – 19 : « Ils virent Joseph de loin et avant qu’il fût près d’eux, ils complotèrent de le faire mourir. Ils se dirent l’un à l’autre : Voici le faiseur de songes qui arrive. Venez maintenant, tuons-le… » Qui pouvait délivrer Joseph ? Justement Joseph a essayé mais ne pouvait pas empêcher les rusés de le vendre. Peut-être qu’il leur a demandé en vain pardon. Oui, vendu aux madianites, Joseph a été encore revendu à Potiphar ; mais dans tout cela, Dieu était avec Joseph. Dieu était avec lui et faisait prospérer entre ses mains tout ce qu’il entreprenait.

Mais dans tout cela, qui pouvait penser que Joseph pouvait penser que Joseph qui avait échappé à une 1ère mort pouvait échapper à une 2ème mort, un esclave qui est accusé de chercher la femme de son maître. Pire, l’accusation émane de la femme elle-même. Potiphar pouvait le tuer mais l’a jeté en prison.

Joseph ayant échappé à cette 2ème mort, il est clair qu’il n’échappera pas à la 3ème mort, celle qui consiste qu’il soit exécuté le jour où il sortira de la prison, comme ce fut le cas du panetier. (Genèse 40 : 16 – 22) Mais il a échappé.

Si Joseph a échappé à la 3ème mort, toi de même tu échapperas. Là où ta mort a été arrêtée, ils ne verront que ta vie. Sois fidèle à Dieu ; aucune de leur missile, malédiction, parole incantatoire, aucun de leur mauvais sort, de leur envoutement, ne t’atteindra. Dieu te préservera. Puisque Joseph n’était pas un être pour la mort, toi de même tu ne mourras pas. Mieux, tu sortiras grandi de cette épreuve. Après cette épreuve, le Seigneur t’élèvera aussi haut au point que rien en toi ne méritera pas ce poste, mais tout et tout en toi reflétera que tout est grâce.

Joseph sortit tête rasée de la prison pour recevoir le bâton de commandement de la main de Pharaon. (Genèse 41 : 14 ; 41 : 39 – 44) Savourer les prodiges de Dieu qui s’éclatèrent en changeant brusquement le cours de l’histoire, Dieu contournant les textes et les lois pharaoniques pour faire parvenir Joseph à la tête du pays d’Égypte au moyen d’un songe. Oh ! Sont insondables les chemins de Dieu.

Quel Dieu insondable nous adorons.

Le songe qui t’élèvera est en chemin.

Si Dieu fait prospérer ainsi Joseph au milieu des ronces et des épines, toi de même, sois fidèle à Dieu, il te fera prospérer. A cause de toi, Dieu troublera le sommeil de quelqu’un.

Jeunes garçons, jeunes filles, personnes de rang social ici, demeurez fidèle à Dieu et il vous honorera. Au nom puissant de Jésus-Christ, soyez honorés dans votre fidélité ; vous ne regrettez jamais votre fidélité.

Puisque Satan n’a pas l’encre qui pourrait effacer ce que Dieu a écrit sur vous, tenez-vous tranquille, restez fidèles ; ce que Dieu a écrit est écrit. La délivrance, la victoire, l’élévation, la bénédiction que Dieu a écrite sur vous sont celles qui s’accompliront.

Rappelons que la mort même attendait soigneusement Moïse avant sa naissance. Que dit Pharaon aux femmes (sages femmes) hébraïques dans Exode 1 : 15 – 16 : « Le roi d’Égypte parla aussi aux sages-femmes des Hébreux, nommées l’une Schiphra, et l’autre Pua. Il leur dit : Quand vous accoucherez les femmes des Hébreux et que vous les verrez sur les sièges, si c’est un garçon, faites-le mourir ; si c’est une fille, laissez-la vivre. »

C’est bien dans ce contexte que Moïse est né. Il a échappé à la mort grâce à la crainte de Dieu qui était sur ces sages-femmes. Dieu fit prospérer leur maison (Exode 1 : 21). Pharaon ne veut pas voir les enfants garçons des Hébreux. Mais il en verra un, il le verra et le nourrira sans pour autant s’en rendre compte. Ce qui devait arriver arriva. (Exode 2 : 5 – 10).

Aussi grands que soient vos problèmes, aussi grandes sont les solutions que Dieu met à votre disposition. La loi même la plus méchante ne saura vous régir.

Nous, enfants de Dieu, ne sommes pas soumis aux lois du diable, mieux c’est nous qui soumettons le diable et les démons à nos lois. Christ disait : « Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair » (Luc 10).

Comprenons maintenant que Dieu peut même amener Satan à le servir sans pour autant qu’il ne s’en rende point compte.

Il aurait fini avant de mordre le doigt en disant : « il m’a eu »

Notre Dieu est capable d’amener nos ennemis à changer de langage. Oui, tes ennemis changeront de langage.

Paul dans l’île de Malte a fait l’expérience dans Actes 28 : 3 – 6.

Moïse a ensuite échappé à une deuxième mort parce que, ayant défendu un Israélite en tuant un Égyptien, il a été recherché par la police égyptienne.

Moïse, appelé par Dieu pour être envoyé en Égypte, s’est mise en route. Mais il a échappé de justesse à une 3ème mort. Dieu a voulu le tuer pour le non respect à l’instruction de la circoncision (Exode 4 : 24 – 26).

Voyez ce qu’est devenu cet homme. Un homme fort patient a reconnu Dieu et la Bible l’a confirmé. Instrument puissant utilisé pour répandre les prodiges jamais vécus par le passé. Sa patience a été renforcée par le fait qu’il s’est rendu huit (8) fois sur la montagne, une montagne haute mesurant des kilomètres.

Notre situation aujourd’hui ne saurait présager de ce que nous seront demain. Non seulement demain sera beau mais aussi il sera meilleur.

Aujourd’hui les problèmes vous recherchent, vous attendent, vous poursuivent, vous harcèlent ; la mort vous hante incessamment, vous ne savez pas si vous survivrez même. Mais au nom puissant de Jésus, vous survivrez.

Si Moïse n’est point parmi les morts, mais parmi les vivants parce que s’est relevé sur la montagne de transfiguration (Matthieu 17), vous de même vous vivrez, vous vivrez et paraîtrez un jour sur la sainte montagne de Dieu. Soyez fidèle à Dieu car bientôt vos nuits de chagrin et de soucis disparaîtront. Moïse est mort et enterré par Dieu lui-même. Soyez fidèle à Dieu ; votre fin sera heureuse.

Pour David, vous en savez implicitement par ses déclarations : mon Dieu, tu es infiniment grand, je chanterai en ton honneur et parlerai de toutes tes merveilles.

Ayant échappé à plusieurs reprises à la mort – vous en savez mieux : il affrontait les lions, il a affronté Goliath qui voulait le tuer et a réussi à l’égorger, il a échappé à la lance de Saül pour enfin devenir roi – après tant d’années de fuite, de souffrance, de galère mais de fidélité, il devint roi tant sur Juda que sur Israël. Il échappa à la mort pour la 4ème fois devant son fils Absalom (2Samuel 18 et 19).

Oh ! Ce que Dieu a écrit, il l’a écrit ; ce qu’Il a initié, Il l’a initié.

Sois fidèle, laisse tes soucis et tes fardeaux, regarde à ton Dieu, il t’honorera.

Je t’annonce que ce que tu traverses ne continuera pas, il ne continuera pas. Toi, sois fidèle et tu verras comme Joseph, Moïse et David ont vu et tu diras : oh Dieu ! Tu es infiniment grand.

Le Dieu de Joseph est aussi ton Dieu.

Le Dieu de Moïse est aussi ton Dieu.

Le Dieu de David est également ton Dieu ?

Ton Dieu est là ! Sois fidèle ! Tu ne regretteras pas ! Tu ne regretteras pas ta fidélité.

par Rév. Basile HOUNGBEDJI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : BRILLEZ COMME DES FLAMBEAUX !



Message du dimanche 15 AVRIL 2012, par L’Etudiant Pasteur Jean-Gabin EDEA !

Thème : BRILLEZ COMME DES FLAMBEAUX !



dimanche 15 avril 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 76 ko

Philippiens 2 : 15 "Au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde"

INTRODUCTION

Le monde dans lequel nous vivons, de jour en jour, tend à nous imposer ses lois et ses pratiques à tel enseigne que le christianisme se voit de plus en plus menacé par la perversité et la corruption de ce siècle présent. Face à cet état de fait quel doit donc être la position, le témoignage du chrétien dans ce monde pervers et corrompu ?

L’exhortation de Paul aux Philippiens nous éclaire sur la valeur du témoignage que nous devons apporter. Dans ce contexte, le verbe "briller" signifie "se faire remarquer, se distinguer".

1. DÉFINITION DU FLAMBEAU

J’aimerais que nous nous arrêtions pendant quelques instants sur ce terme flambeau ! Le flambeau, selon le dictionnaire, c’est un faisceau de mèches enduites de cire pour éclairer, pour diriger, pour guider, pour avertir, pour rassurer (parfumer). On utilisait le flambeau dans l’ancien temps, lampe de poche ou torche de nos jours ! La signification biblique est beaucoup plus profonde et plus implicite. Dieu, qui est lumière, est venue dans notre monde par sa Parole pour éclairer les perdus.

2. LES DIFFÉRENTES FONCTIONS DU FLAMBEAU

Le rôle de la lumière est d’éclairer, de rendre visible et lisible tout ce qui se trouve dans l’obscurité.

A. LE FLAMBEAU MONTRE LA VÉRITÉ

Nous employons des flambeaux pour rendre manifeste ce qui est caché. La vie du chrétien devrait briller, au point que personne ne puisse vivre avec lui pendant une semaine sans connaître l’évangile. Sa conduite devrait être telle que ceux qui l’entourent devraient clairement percevoir à qui il appartient, et voir l’image de Jésus se refléter dans ses actions quotidiennes. Non seulement montrer la vérité sur ce que nous sommes, sur celui qui nous habite, qui nous dirige, mais montrer aussi la vérité à ceux qui sont dans l’erreur, qui ne connaissent pas le bonheur, la paix et la vraie joie.

Combien souvent nous cachons notre flambeau, nous assombrissons notre flambeau par nos murmures et les influences que le monde a sur nous ! Il faut se ressaisir, il faut à nouveau briller bien fort, afin que le monde voie la vérité !

B. LE FLAMBEAU SERT A GUIDER

Il nous faut aider ceux qui, autour de nous, errent dans les ténèbres. Nous devons leur présenter la Parole de vie, et diriger les pécheurs vers le Sauveur, ainsi que conduire ceux qui sont fatigués vers le lieu du divin repos. Si nous sommes les flambeaux de Dieu, alors notre but est de guider les uns et les autres vers le Sauveur, non pas dans un rassemblement, dans un mouvement, vers du sensationnel, mais dans la vérité, et la vérité c’est Jésus.

C. LE FLAMBEAU SERT AUSSI POUR AVERTIR

Le diable projette une fausse lumière, et il nous appartient de hisser la vraie lumière. C’est notre devoir !

D. LE FLAMBEAU SERT POUR FAIRE RECULER L’ENNEMI.

Lorsque vous êtes dans la jungle de ce monde, c’est comme quand vous campez, vous vous entourez d’un feu, et cela éloigne les prédateurs et les bêtes sauvages.

« Résistez au diable et il s’enfuira loin de vous », nous exhorte la Parole de Dieu. Le flambeau, c’est aussi ce feu que Dieu nous communique par la puissance du Saint-Esprit. Êtes-vous rempli de l’Esprit de Dieu ? N’avez-vous pas éteint le Saint-Esprit en vous ? Ne l’avez-vous pas attristé par votre manière de vivre et votre témoignage dans ce monde pervers ? Cette flamme qui brûlait au début de votre conversion ? Il faut la retrouver ! Alors demandons au Seigneur de venir briller en nous ! Viens briller en nous, Jésus, brûle en nous ! Viens nous éclairer, afin que nous éclairions ce monde obscur.

Nous sommes des sentinelles de Dieu, nous sommes de ceux qui doivent veiller, qui doivent aussi briller pour que personne ne se laisse surprendre par l’ennemi, nous sommes de ceux qui doivent porter haut et fort le flambeau de Dieu, cette vérité qui libère, qui console, qui guérit.

3. COMMENT POURRONS-NOUS DEVENIR, SI NON DEMEURER DES FLAMBEAUX DANS CE MONDE ?

Notre lumière c’est le témoignage que nous rendons à Christ, présent en nous.

Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière. 1 Pierre 2:9

Il est important que notre vie soit le reflet de Christ, comme l’écrit l’apôtre Paul : "si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ;" Galates 2:20

En fait la véritable lumière que nous portons c’est Jésus-Christ, Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. Jean 1:9

C’est donc lui que nous devons montrer par nos paroles et par nos œuvres, sa vie étant manifestée en nous par son Esprit.

Ce sont des choses que nous savons, aussi passons à la pratique, puisque nous sommes des porteurs de lumière. Voici quelques instructions :

Déclarons notre identité

Il faut que votre entourage sache qui vous êtes. On n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau.

Ayons un témoignage évident

Nos paroles et nos actes, notre conduite, notre façon de vivre doit correspondre avec ce que nous déclarons être.

Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres. Matthieu 5.16

Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera. 1 Pierre 2:12

Des lampes toujours allumées

Il faut reconnaître que parfois notre flamme baisse et peut aller jusqu’à s’éteindre. Il nous faut donc être des veilleurs attentifs, qui ne s’endorment pas

Que vos reins soient ceints, et vos lampes allumées. Luc 12:35

A propos de ces lampes allumées deux choses sont importantes : Le combustible, en l’occurrence, l’huile qui imbibe la mèche et alimente la flamme. Nous avons tous compris qu’il s’agit du Saint-Esprit. Soyez remplis du Saint-Esprit, c’est lui qui fait briller la lumière, qui est la force de notre témoignage.

La mèche, c’est à dire notre cœur, nous mêmes. Elle doit être propre et de temps en temps il faut la moucher, couper ce qui est brûlé au bout et qui fait fumer. Elle doit tremper constamment dans l’huile afin de ne pas se consumer elle même.

Des flambeaux au dehors

La particularité des flambeaux c’est d’éclairer le chemin, de signaler la présence dans la nuit, mais aussi de nous aider à distinguer ce que nous cherchons.

Cela veut dire que nous devons être des veilleurs, des guetteurs, des chercheurs, qui discernent et saisissent les occasions.

Des éclaireurs persévérants

Continuons de vivre au milieu d’eux, notre fidélité et notre attachement au Seigneur Jésus-Christ, sans parole uniquement, mais avec une bonne conduite. Notre lumière continuera de briller à leurs yeux … et un jour Dieu les visitera. Alors ils glorifieront Dieu à cause de nous et de notre persévérance.

La lumière et le feu viennent du Seigneur Jésus-Christ

Il y a deux choses sur lesquels nous devons veiller et dans lesquelles il nous faut persévérer, pour être des porteurs et des communicateurs de lumière : c’est la prière et la communion avec le Seigneur. Parfois, notre flamme baisse ou vacille. Si nous maintenons notre communion avec notre Seigneur Jésus-Christ, par un véritable attachement, son Esprit entretiendra le feu divin qui brûlera constamment dans notre cœur et fera briller la flamme de notre témoignage. Lorsque nous sommes remplis du Saint-Esprit nous devenons des témoins hardis et actifs : des lampes, des flambeaux allumés, qui brillent dans le monde portant la Parole de vie.

Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière ! Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. Éphésiens 5:8/9

4. APPLICATION

Actuellement, Satan, le "prince de ce monde" redouble de perversité et de séduction destructrice. Il court, lui aussi, afin de gagner des âmes à son ignoble cause. Et c’est précisément dans ce contexte difficile qu’il nous est demandé de nous lever et de briller, tel un phare éclairant les marins au milieu de la nuit. Êtes-vous prêt à répondre à cet appel ? Si vous restez caché sous un boisseau, paralysé par la peur ou la timidité, que deviendront le monde, votre famille ou votre entourage ? Soyez ces torches au travers desquelles le Seigneur brillera pour se révéler à ceux qui ne le connaissent pas.

Mes frères et sœurs, trop souvent nous ne sommes pas ce que Dieu veut que nous soyons. Nous ne sommes pas ces flambeaux, nous ne sommes pas la lumière du monde, et de ce fait nous entrons pleinement dans l’opposé du verset 14 : « Faites toutes choses sans murmures ni hésitations ! » Combien nous murmurons, nous sommes hésitants, nous ne savons pas quoi faire, nous nous ennuyons.....

Où avons-nous mis notre flambeau, notre lampe, notre torche ? Est-ce que nous éclairons encore ? Ou notre lueur est-elle blafarde ? Les piles sont-elles à plat ? L’ampoule grillée, la mèche écrasée, par tant de soucis, de murmures et de plaintes ?

Que retenir de ce message ?

CONCLUSION

Le disciple qui soumet sa vie à la volonté de Dieu devient par le fait même une lumière spirituelle dans un monde assombri par l’immoralité. Son caractère chrétien rend témoignage à Christ. Il se distingue du monde, non pas parce qu’il est meilleur, mais parce que la puissance de Dieu est à l’œuvre en lui. Le monde a la possibilité de rendre gloire à Dieu lorsqu’il reconnaît, en nous observant, que nous sommes ce que nous sommes par la grâce de Dieu. Les hommes constateront ainsi que notre lumière provient de celle de Dieu et que nos œuvres sont celles que Dieu accomplit en nous. De cette façon, Christ se fait connaître et nous prions que plusieurs viennent à lui.

Soyons ces flammes de feu, ces flambeaux pour la gloire de notre Seigneur. Notre responsabilité est grande, à nous de l’assumer. A nous de choisir quelle vie nous voulons ! Puisse Dieu, par son Saint-Esprit, se manifester avec éclat dans chacune de nos vies pour sa gloire et sa seule gloire ! Amen !

par EDEA Jean-Gabin

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : DES HOMMES ET DES FEMMES DE BIEN DANS LA BIBLE !



Message du dimanche 08 AVRIL 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : DES HOMMES ET DES FEMMES DE BIEN DANS LA BIBLE !


Texte  : Jean 19 : 38 – 42 ; Marc 16 : 1.

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 8 avril 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 72 ko

Ils sont nombreux ces hommes et ces femmes qui ont marqué l’histoire du christianisme par leurs œuvres de bienfaisance. Je m’en vais seulement mentionner quelques-uns car il serait impossible dans un sermon d’énumérer tous ces gens dont les Écritures de la Bible ont fait mention.

L’ancien comme le nouveau testament regorgent un bon nombre de ces gens qui se sont rendus célèbres par leurs œuvres de bienfaisance.

I./ Joseph d’Arimathée et Nicodème docteur de la loi Jean 19 : 38 – 42

Vous savez tous dans quelles circonstances Jésus, Fils de Dieu, est mort sur la croix hors de Jérusalem.

Son ensevelissement était un cas difficile. Ses disciples étaient dispersés, vivaient dans la crainte d’une éventuelle poursuite.

C’est alors que Joseph d’Arimathée sortit de son anonymat comme disciple du Christ, alla courageusement demander à Pilate le corps de Jésus pour être inhumé.

Celui-là aussi qui était venu de nuit pour s’entretenir avec Jésus, le docteur de la loi Nicodème rejoint Joseph d’Arimathée pour rendre le dernier service au Fils de Dieu.

Matthieu précise qu’un homme d’Arimathée nommé Joseph déposa Jésus dans un sépulcre neuf qu’il s’était fait tailler dans le roc. Il donna à Jésus sa tombe.

Matthieu le décrit comme étant un homme riche de la ville d’Arimathée. Il était disciple de Jésus.

Luc parle de lui comme un conseiller, un homme bon et juste qui n’avait pas participé à la décision et aux actes des autres et attendait le royaume de Dieu.

Marc le décrit comme un conseiller de distinction qui osa se rendre vers Pilate.

C’est lui qui a descendu Jésus de la croix, lui a mis le linceul et l’a déposé dans un sépulcre taillé dans le roc.

Nicodème apporta des parfums de grands prix pour embaumer le corps de Jésus. V

Voilà deux grands bienfaiteurs qui interviennent à un moment opportun. Leur amour pour Jésus ne se calcule pas. Jésus le roi des Juifs reçut des honneurs réservés à un descendant de David. Jésus né d’une vierge est déposé dans un tombeau vierge, tombeau d’un homme riche. Esaïe 53 : 9. Il est né dans une famille pauvre mais il est enterré par les riches selon les prophéties. Les pauvres et les riches ont leur part à jouer dans l’accomplissement de l’œuvre de Dieu.

Les riches et les pauvres se rencontrent au sein des Églises. Il arrive des situations au sein de l’assemblée qui exigent l’intervention des riches. Ils ne doivent pas croiser les bras pour laisser l’œuvre de Dieu dans la honte. Supposons que Joseph d’Arimathée et Nicodème aient refusé d’agir en disant : c’est une affaire nationale que serait devenue la dépouille du Fils de Dieu ? Il allait être enterré dans une fosse commune et sa résurrection serait couverte de doute. Les détracteurs du christianisme auraient trouvé des arguments solides pour embrouiller cette base doctrinale. Malgré que Jésus ait été enseveli d’une manière claire, il faut voir comment les ennemis du christianisme ont inventé des théories :

1- Les disciples ont volé son corps

2- Le corps a été volé par quelqu’un resté dans l’ombre

3- Rien n’est arrivé au corps

4- Le corps a été enlevé par les autorités romaines, etc.

Qu’adviendrait-il si Jésus avait été enterré dans une fosse commune ?

Le tombeau de Jésus est vide. Les preuves de sa résurrection sont incontestables. Les théories avancées par des ennemis s’annulent l’une après l’autre à l’arrivée des preuves palpables de la résurrection de Jésus. Joseph d’Arimathée et Nicodème ont joué un rôle important. Et toi mon frère, ma sœur, que fais-tu au sein de l’Eglise ? Si Dieu t’a béni matériellement et financièrement, c’est que tu bénisses aussi son œuvre, que tu fasses du bien à ses serviteurs.

Partout où on parlera de Jésus, de sa vie et de sa mort, il sera toujours mentionné que deux personnes ont pris soin de sa dépouille mortelle. Tous les deux ont donné leurs biens, leurs objets précieux, leur argent, leur temps pour offrir à Jésus un enterrement digne de sa personne. Vous et moi, quels biens ferons-nous pour être comptés comme ayant contribué à l’avancement de l’œuvre de Dieu. La résurrection a eu lieu, elle est passée mais la continuité de l’œuvre est là et réclame les investissements. Fêter Pâques c’est bien, donner pour faire avancer l’œuvre c’est encore mieux.

D’autres bienfaiteurs sont apparus. Pour cette fois-ci c’est un groupe de femmes solidaires.

II./ Le groupe de Marie de Magdala. Marc 16 : 1

Un groupe de femmes qui avaient un profond attachement à leur Seigneur vint à l’aube, le premier jour de la semaine pour embaumer le corps du Seigneur Jésus. Embaume-t-on le corps avec les mains vide ? Non. Elles ont acheté des aromates, des parfums de grands prix pour rendre leurs derniers devoirs à Jésus qu’elles aimaient de tout cœur.

L’ange prit la parole et leur dit : « Il n’est point ici. Il est ressuscité des morts. » Quelle bonne nouvelle ! Elles cherchaient Jésus parmi les morts.

III./ L’importance de la résurrection.

1- Vérité centrale de l’Evangile : 1Corinthiens 15 : 1 – 8.

2- Preuve que Jésus est le Fils de Dieu : Jean 10 : 17 – 18.

3- Elle est la garantie de l’efficacité de sa mort rédemptrice : Romains 6 : 4 ; 1Corinthiens 15 : 17.

4- Elle est la preuve du jugement à venir des méchants : Actes 15 : 30 – 31.

5- Elle assure les croyants de leur enlèvement et de leur résurrection au moment du retour de Jésus.

6- Elle assure notre futur héritage.

IV./ Ce que Dieu nous demande maintenant.

1- Propagation de la bonne nouvelle dans le monde entier. Matthieu 22 : 19

2- Donner notre temps, notre argent pour étendre son œuvre.

3- Mener une vie sainte conforme à la sienne en attendant le prochain retour de Jésus.

Ne nous contentons pas de parler de pâque, de la fête en oubliant l’essentiel : Vivre une vie sanctifiée.

Cette vérité fondamentale du christianisme constitue pour nous chrétien un sujet de joie. Elle devient une réalité dans notre vie quand nous vivons en harmonie avec les recommandations de Dieu.

Certaines religions sont des spécialistes de l’organisation des fêtes religieuses ; elles n’en ratent aucune. Mais comment est la vie chrétienne de leurs adeptes ? Ce que demande Dieu, ce n’est pas la célébration seulement, c’est de mettre en pratique les commandements de Dieu.

Fêtons Pâque loin des orgies de ce monde. Fêtons Pâque dans la sainteté.

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : AVOIR DU FLAIR POUR LES CHOSES SAINTES, LES CHOSES CONSACREES A DIEU (...)



Message du dimanche 1er AVRIL 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : AVOIR DU FLAIR POUR LES CHOSES SAINTES, LES CHOSES CONSACREES A DIEU OU DEDIEES A SON SERVICE !



dimanche 1er avril 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 86 ko

Bon nombre de chrétiens viennent à l’église, servent Dieu d’une manière ou d’une autre, mais manquent du flair pour les choses consacrées au service de Dieu. Ils foulent aux pieds des objets dédiés au service de Dieu. Servir Dieu sans l’odorat spirituel des choses ou des personnes consacrées à son service nous fera commettre beaucoup d’erreurs et parfois même notre vie peut être en péril. Dans la Bible nous voyons plusieurs personnes qui, par négligence, n’ont pas eu d’égard envers des choses ou des personnes consacrées à Dieu, ont attiré sur elles des malheurs. Avoir du flair pour les personnes et les choses consacrées à Dieu apporte sur les individus des bénédictions, de la prospérité. Lorsqu’une personne manque du flair spirituel, elle fait preuve d’une déficience dans l’éducation chrétienne en la matière ; son niveau spirituel peut être évalué à partir de là.

Quand l’apôtre parle de ceux qui prennent la coupe du Seigneur indignement qu’ils sont coupables envers le corps et le sang du Seigneur, il s’adresse à cette catégorie de personnes au sein de l’église. 1Corinth. 11 : 27. Ce sont des chrétiens qui prennent à la légère des choses spirituelles, ils mesurent moins l’importance des choses saintes ; ils sont aussi appelés des profanes comme Esaü qui vendit son droit d’ainesse.

Paul dit : « Que chacun donc s’éprouve soi-même, …car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. » 1Corinth. 11 : 28-29. Et il ajoute en disant au verset 30 « C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts. » Il ajoute un conseil au verset 31-33 « Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres. »

Ce sont des versets à bien lire.

Quand on demande ceux qui sont malades dans l’Eglise, presque la totalité des chrétiens se lève. Pourquoi ? Pourquoi tant de malades ? Est-ce que les choses saintes, est-ce que les personnes consacrées sont respectées ? Est-ce que la Sainte Cène est prise dans la pureté en pensée et en action ? Posez-vous la question de savoir pourquoi parfois l’Eglise est-elle frappée des malheurs, des morts subites des jeunes, des couples ? Est-ce que les choses spirituelles ne sont-elles pas foulées aux pieds ? C’est vrai que certaines choses peuvent arriver au sein de l’Eglise car nous sommes sur la terre, mais d’autres arrivent comme une conséquence des choses spirituelles foulées aux pieds par les chrétiens. Nous ne sommes pas en mesure de vous dire ce qui se passe en secret dans la vie des chrétiens comme dans la vie des pasteurs qui prêchent la parole de Dieu. Un serviteur de Dieu qui vit dans l’immoralité avec ses chrétiens et ses chrétiennes, qui s’amusent avec les choses saintes, que pouvez-vous espérer dans une telle assemblée ?

Il y a une dénomination qui avait pris la décision de célébrer le mariage des homosexuels. Mais un vent puissant est venu enlever la croix de l’église.

Quand les choses spirituelles sont foulées aux pieds par le peuple de Dieu, la sainte cène pris indignement, que voulez-vous que Dieu fasse ? Augmentation des infirmes, des malades, des morts. On pourrait citer des choses semblables : la stérilité, la pauvreté, la misère, le non exaucement des prières.

Quand les conditions spirituelles ne sont pas réunies et observées par une assemblée, ne nous attendons pas que Dieu exauce les prières. La Bible dit : « mais un seul pécheur détruit beaucoup de bien. » Ecclésiaste 9 : 18.

Exemple d’Akan : quand il a volé les choses à la prise de Jéricho, ce péché a entraîné 36 morts en Israël. Josué 7 : 5.

1. Le roi Belschatsar et les vases consacrés à Dieu (Daniel 5 : 1 – 6.)

Au cours d’un festin organisé par Belschatsar à ses grands au nombre de mille personnes, il invita à cette occasion ses concubines et ses femmes officielles pour se réjouir. Il a vu que les vases de Babylone n’étaient pas à la hauteur de la cérémonie. C’est alors qu’il demanda qu’on lui apporte des vases d’or qui avaient été enlevés du temple à Jérusalem ; le roi, ses grands, ses femmes et ses concubines s’en servirent pour boire. C’est depuis le temps de son grand-père Nebucadnetsar que les vases consacrés à l’Eternel avaient été amenés à Babylone alors qu’il n’était pas né. Il osa utiliser ces vases dans ses orgies pour glorifier et louer les dieux d’or, d’argent, d’airain, de fer, de bois et de pierre.

La durée, la distance, le changement de propriétaire, n’ont pas pu détériorer la marque de sainteté du Dieu vivant et vrai d’Israël sur les objets dédiés à sa personne.

2. Réaction de Dieu face à un tel mépris

Elle ne s’est pas fait attendre. Les doigts d’une main d’homme écrivirent sur la muraille une écriture qu’aucun des leurs ne pouvait déchiffrer. Le roi fut effrayé et se déforma en un dingue.

Il promit beaucoup de choses à celui qui serait capable de lui lire l’écriture et de lui en donner l’explication. Daniel lui dit : « Garde tes dons… Néanmoins je te lirai l’écriture… » (Verset 17). « Mene, mene, tekel, parsin=compté, compté, pesé et divisé. 4 mots seulement. Verset 25 « Voici l’écriture qui a été tracée : Compté, compté, pesé, et divisé. »

Cette même nuit, il fut tué par un coup d’état. Daniel lui avait dit au verset 23 : « … tu n’as pas glorifié le Dieu qui a dans sa main ton souffle et toutes tes voies. »

Pourquoi tout ce jugement est tombé sur lui ? Parce qu’il n’avait pas eu flair pour les éléments consacrés à l’Eternel quand même ces choses ont changé de mains. Lui, il était un païen, adorateur d’idoles. Cependant Dieu ne l’a pas excusé car Daniel lui rappelle plus haut qu’il connaissait ce qui était arrivé à son grand-père qui avait été puni par Dieu et devint comme un animal et qui mangea de l’herbe.

Frères et sœurs, vous tous qui venez dans cette assemblée pour adorer Dieu, je vous somme et je vous avertis de prendre au sérieux votre vie chrétienne, d’avoir du flair, la faculté de discerner les choses spirituelles et de les respecter scrupuleusement car votre bonheur en dépend.

Sont traités de légers ceux qui n’ont pas de respect pour les personnes et les choses consacrées à Dieu. Sachez que Dieu est dans sa maison et veille sur ce qui lui est dû. Jésus avait de respect pour le temple qu’il appela la maison de mon Père.

3. Les fils d’Aaron. Exode 30 : 7 – 10.

Nadab et Abihu tous deux fils du grand sacrificateur Aaron avaient été enseignés par Moïse sur l’importance du service sacerdotal, mais un jour ils ont cru qu’ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient en apportant du feu d’une provenance interdite sur l’autel de Dieu.

La routine peut nous amener à perdre de vue les choses sacrées. On parle n’importe comment dans la maison de Dieu, on monte, on descend de l’autel, etc. sans penser que Dieu est présent. Des causeries profanes, immorales dans la maison de Dieu, on s’habille n’importe comment.

4. Conséquences sur les deux fils d’Aaron

Ils furent consumés par le feu de Dieu. Ils commirent cette faute sous l’effet de l’alcool. Certains commentaires en disent parce qu’on voit ce que l’Éternel dit à Aaron à la suite. Cette profanation leur a coûté la vie. Le feu devrait être pris de l’autel des holocaustes (Lévitique 10 : 1 – 7.), mais ils se sont dit : le feu c’est le feu, on peut le prendre n’importe où pourvu que ça soit le feu. Quand on profane les choses sacrées, c’est comme si on méprisait Dieu.

5. La condamnation d’Uzza 2Samuel 6 : 3 – 8.

Uzza était au nombre de ceux qui conduisaient l’Arche pour l’amener à Jérusalem au sein de la musique. En cours de route la charrue penchait l’Arche et Uzza étendit la main vers l’Arche de Dieu et la saisit. La colère de Dieu s’enflamma contre Uzza et Dieu le frappa sur place. Personne ne devait toucher l’Arche, symbole de la présence de Dieu, sauf les Lévites. Uzza a manqué le flair des choses consacrées. Il était très zélé mais il lui manquait le flair des choses consacrées à l’Éternel. Il a fait preuve de légèreté à l’égard des règles de la Parole de Dieu.

6. Les dangers causés par l’Arche chez les profanes. 1Samuel 5

En voulant égaler l’Arche de l’Éternel à leur fétiche, l’Arche brisa ces derniers. Ils furent frappés d’hémorroïde et de désolation, de consternation, de terreur mortelle et certains moururent.

Si Dieu condamne ainsi ceux qui touchent les objets consacrés à son service, que dirons-nous de ceux qui n’ont aucune considération envers les oints de Dieu ?

Deux bataillons qui n’avaient pas respecté Élie le prophète 1Rois 1 : 7 – 10. Le feu consuma le premier bataillon, puis le deuxième également fut consumé (versets 11-12). Le troisième bataillon respecta l’homme de Dieu en fléchissant les genoux devant Élie et le supplia (V. 13).

7. Les enfants de Béthel et Élisée 2Rois 2 : 23.

Ils insultèrent l’homme de Dieu, se moquèrent de lui. Il les maudit et deux ours déchirèrent 42 de ces enfants irrespectueux, impolis qui certainement étaient réfractaires aux enseignements moraux donnés par les parents.

8. Les rebelles qui s’opposèrent à Moïse Nombre 16 : 1.

Koré, Dathan et Abiram avaient manqué de respect à Moïse, l’homme choisi par Dieu depuis l’Égypte pour diriger vers le pays promis. Ils se révoltèrent en entraînant 250 personnes avec eux. (V.3)

Dieu réagit immédiatement pour écraser la rébellion. (V 29 – 33 ; 35). Il punit sévèrement les auteurs, leurs complices, leurs familles et tous leurs biens.

On ne parle pas mal des serviteurs de Dieu consacrés à son service. Je m’adresse à toi qui manques du flair spirituel, toi dont la bouche profère des paroles méchantes envers tes pasteurs, toi qui mens sur leur compte, tu portes déjà la condamnation de Dieu sur toi et sur ta famille. On se pose la question de savoir pourquoi tant de personnes ne sont-elles pas bénies spirituellement et matériellement ? Eux-mêmes constituent leur propre problème. Est-ce qu’ils ont le flair des choses spirituelles ? Ne sont-ils pas des profanes assis à l’église ?

Moïse a rencontré beaucoup de problèmes mais Dieu a toujours défendu sa cause. En une autre occasion, c’est sa propre famille qui se lance dans les critiques.

9. Marie et Aaron s’opposent à Moïse Nombre 12 : 1 – 14.

Comme la femme de Moïse était une étrangère, Marie se lança dans les critiques. Alors Dieu prend le devant de la scène et Marie la plus coupable fut frappée. Tous ces événements sont des leçons pour nous. C’est pour nous apprendre à respecter les serviteurs de Dieu, à ne pas leur parler comme on veut, comme s’ils étaient des personnes ordinaires.

Le Nouveau Testament enfonce le clou en disant dans Hébreux 13 : 17 «  Obéissez à vos conducteurs et ayez pour eux de la déférence [c’est-à-dire de la considération] ... » Nous connaissons l’exemple de David envers Saül. Non seulement leur obéir mais Dieu va jusqu’à dire : « Que celui à qui l’on enseigne la parole fasse part de tous ses biens à celui qui l’enseigne. » (Galate 6 : 6)

Non seulement nous devons respecter les hommes de Dieu mais également nous devons partager nos biens avec eux. Ne vous étonnez pas quand je viendrai prendre votre voiture pour aller au nord si la mienne est gâtée. En dehors de votre femme et de vos enfants, tous vos biens doivent être partagés avec celui qui vous enseigne la parole de Dieu. Un commerçant béni a acheté une voiture 4WD Prado pour remettre à son Pasteur. Une maison a été achetée à 40 millions de francs et remise à un Pasteur dans un pays de la sous-région. Etc.

Quand les choses sacrées sont prises au sérieux, les serviteurs de Dieu bien soutenus, les chrétiens sont aussi bénis. Ne le savez-vous pas ?

Les membres de la chorale et du groupe musical sont consacrés pour chanter dans la maison de Dieu. Ils doivent s’éloigner du péché. L’autel est un endroit saint ; on n’y monte pas n’importe comment. Le Temple est dédié à Dieu ; on n’y vient pas pour mener des causeries mal fameuses, rire aux éclats, s’asseoir n’importe comment. A chaque fois que vous êtes dans la maison de Dieu, il faut garder le silence car vous êtes en présence de Dieu, du Roi. Ananias et Saphira ont été frappés dans la maison de Dieu à cause du mensonge.

La sainte cène est une cérémonie sainte. On doit s’examiner avant d’y prendre part.

Les Pasteurs sont des personnes au service de Dieu. On ne doit pas les aborder sans respect.

Respectons les choses sacrées, ayons du flair, de l’odorat spirituel et Dieu nous bénira. Sortez des groupuscules d’hommes et de femmes bavards qui ne font que critiquer les serviteurs de Dieu, critiquer les frères et sœurs de l’Église. Respectez la sainte cène, vivez dans la sainteté. Vous risquez de mourir dans la fleur de l’âge, ou de devenir infirme si vous n’arrêtez pas votre manière malsaine de vivre.

Une fille tomba malade et fut évacuée à l’hôpital. Mais le dimanche, elle ne présentait aucun signe de malaise ; elle était à son poste à la chorale, dansant et louant Dieu de tout son cœur.

Alors que le couple pasteur prenait les dispositions pour aller s’enquérir de son état de santé, deux chrétiens firent leur entrée dans le bureau du pasteur. Ils avaient le visage consterné. Pasteur, Marianne vient de décéder, dit l’un d’eux. De quoi ? Êtes-vous sûrs ? Oui pasteur, elle vient de décéder à l’instant et la douleur est au comble dans leur maison.

Qu’est-il arrivé à cette jeune fille de 24 ans ? Pourquoi est-elle décédée brutalement dans la fleur de l’âge ? Tous ceux qui ont appris la nouvelle n’en revenaient pas. Sa mort fut un choc pour tous. C’est une attaque du diable, soutinrent certains.

Quelques semaines plus tard, l’église lui fit des obsèques dignes de son dévouement. Chorale, groupe musical et même la fanfare furent de la partie. D’abondantes larmes furent versées ce jour-là pour elle.

La scène la plus insoutenable au cimetière fut la douleur exprimée par un jeune homme qui semblait inconsolable. C’est le fiancé de la fille murmura la foule. Le dimanche suivant beaucoup de larmes furent encore coulées par les âmes sensibles en voyant l’endroit où Marianne avait coutume de s’asseoir au culte.

Un mois s’écoula et alors que tout le monde commençait à se remettre du choc, une jeune fille chercha à rencontrer la femme du pasteur. « Tantie, je sais ce qui a tué Marianne. Elle était mon amie comme vous avez peut-être dû le remarquer. Je l’ai avertie mais elle n’a pas voulu m’écouter. En fait Marianne était enceinte de son fiancé et a voulu avorter. Puisque les autres fois cela lui réussissait, elle a tenté encore et malheureusement cela lui a été fatal. »

La femme du pasteur lui dit : « Pourquoi ne m’avez-vous pas contactée avant que le pire n’arrive ? Pourquoi le fais-tu aujourd’hui ? Est-ce que tu te rends compte ? Tous les cantiques chantés, toutes les bonnes paroles prononcées à son endroit ne peuvent lui être d’aucun secours aujourd’hui car elle est perdue.

Marianne chantait dans la chorale ;

Marianne dansait dans la chorale ;

Marianne n’avait pas du flair pour les choses spirituelles, elle avortait. En tant que serviteur de Dieu établi sur cette Assemblée, je suis quitte du sang de tous, je vous ai annoncé et enseigné la parole de Dieu.

Si vous vous conduisez autrement que la Parole de Dieu ne le recommande, vous récolterez également le salaire du péché.

Vivez pour Jésus !

Marchez dans l’Esprit !

Gardez votre corps saint car il est le temple du Saint-Esprit !

Respectez les choses saintes !

Que Dieu vous bénisse !

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : DIEU A TOUJOURS UNE SOLUTION BIEN ELABOREE D’AVANCE POUR CHAQUE (...)



Message du dimanche 25 MARS 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : DIEU A TOUJOURS UNE SOLUTION BIEN ELABOREE D’AVANCE POUR CHAQUE PROBLEME QUE SES ENFANTS AFFRONTENT DA LA VIE !



dimanche 25 mars 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 67.5 ko

L’étude de la parole de Dieu de l’Ancien Testament jusqu’au Nouveau Testament m’a amené à faire ce constat que Dieu a toujours une solution à côté pour son enfant qui traverse une situation difficile.

I. Poursuite des égyptiens pour ramener les enfants d’Israël en Égypte. Exode 14 : 5

Six cents chars d’élite, et tous les chars de l’Égypte avec un grand nombre de combattants ont été déployés par Pharaon pour ramener les enfants d’Israël en Égypte. Les enfants d’Israël les aperçurent de loin et ils prirent peur. On peut entendre leurs lamentations aux versets 11 et 12.

Dieu mit dans la bouche de Moïse des paroles d’encouragement aux versets 13-14.

II. Solutions du problème :

1ère solution.

Pour que les deux camps ne puissent pas s’atteindre, l’Éternel avait une solution à côté. L’ange de Dieu qui allait devant le camp d’Israël partit et alla derrière eux. La colonne de nuée qui les précédait partit aussi et se teint derrière eux. Elle se plaça entre les deux camps ; elle était ténébreuse d’un côté c’est-à-dire du côté des ennemis, et du côté des enfants d’Israël elle éclairait la nuit. A cause de cela, les deux camps n’approchèrent point l’un de l’autre pendant toute la nuit.

2ème solution

Moïse étendit la main sur la mer et l’Éternel refoula la mer par un vent d’Orient et les eaux se fendirent ; la mer est mise à sec. Les enfants d’Israël traversèrent la mer.

3ème solution

La poursuite des Égyptiens furent retardée par un désordre causé par le feu de nuée. Les roues des chars furent ôtées et en rendit la marche difficile (Verset 24-25). Les Égyptiens périrent dans la mer car les eaux revinrent sur eux, sur ordre de Dieu. Verset 28.

Chers frères et sœurs dans le Seigneur, Dieu est avec toi. Quelques soit le problème, la difficulté que tu affrontes, sache que Dieu t’a déjà préparé la solution. Garde la foi et prie, et tu verras la gloire de Dieu se manifester dans ta vie.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : DIEU A TOUJOURS UNE SOLUTION BIEN ELABOREE D’AVANCE POUR CHAQUE (...)



Message du dimanche 25 MARS 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : DIEU A TOUJOURS UNE SOLUTION BIEN ELABOREE D’AVANCE POUR CHAQUE PROBLEME QUE SES ENFANTS AFFRONTENT DANS LA VIE !



dimanche 25 mars 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 67.5 ko

L’étude de la parole de Dieu de l’Ancien Testament jusqu’au Nouveau Testament m’a amené à faire ce constat que Dieu a toujours une solution à côté pour son enfant qui traverse une situation difficile.

I. Poursuite des égyptiens pour ramener les enfants d’Israël en Egypte. Exode 14 : 5

Six cents chars d’élite, et tous les chars de l’Egypte avec un grand nombre de combattants ont été déployés par Pharaon pour ramener les enfants d’Israël en Egypte. Les enfants d’Israël les aperçurent de loin et ils prirent peur. On peut entendre leurs lamentations aux versets 11 et 12. Dieu mit dans la bouche de Moïse des paroles d’encouragement aux versets 13-14.

II. Solutions du problème :

1ère solution.

Pour que les deux camps ne puissent pas s’atteindre, l’Éternel avait une solution à côté. L’ange de Dieu qui allait devant le camp d’Israël partit et alla derrière eux. La colonne de nuée qui les précédait partit aussi et se teint derrière eux. Elle se plaça entre les deux camps ; elle était ténébreuse d’un côté c’est-à-dire du côté des ennemis, et du côté des enfants d’Israël elle éclairait la nuit. A cause de cela, les deux camps n’approchèrent point l’un de l’autre pendant toute la nuit.

2ème solution

Moïse étendit la main sur la mer et l’Éternel refoula la mer par un vent d’Orient et les eaux se fendirent ; la mer est mise à sec. Les enfants d’Israël traversèrent la mer.

3ème solution

La poursuite des Égyptiens furent retardée par un désordre causé par le feu de nuée. Les roues des chars furent ôtées et en rendit la marche difficile (Verset 24-25). Les Égyptiens périrent dans la mer car les eaux revinrent sur eux, sur ordre de Dieu. Verset 28.

Chers frères et sœurs dans le Seigneur, Dieu est avec toi. Quelques soit le problème, la difficulté que tu affrontes, sache que Dieu t’a déjà préparé la solution. Garde la foi et prie, et tu verras la gloire de Dieu se manifester dans ta vie.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : MARCHEZ SELON L’ESPRIT SAINT !



Message du dimanche 18 MARS 2012, par le Missionnaire Benjamin SAMBIENI !

Thème : MARCHEZ SELON L’ESPRIT SAINT !



dimanche 18 mars 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 77 ko

Nous venons de lire un verset qui résume 28 chapitres que contient le livre des Actes des Apôtres.

Le but du baptême du Saint-Esprit était de rendre les disciples capables d’être témoins partout où ils iront. Nous devons toujours permettre au Saint-Esprit de se servir de nous comme témoins ; si nous nous y opposons, nous avons beau nous réclamer d’une telle puissance, nos déclarations sont vide de sens et inutile. C’est pourquoi je dis qu’il est plus facile de parler en d’autres langues que de marcher selon le Saint-Esprit.

C’est le Saint-Esprit qui choisit la langue que nous devons parler ; c’est aussi lui qui doit nous orienter dans notre marche (Actes 2 : 4).

La marche par le Saint-Esprit va très souvent à l’encontre de nos intérêts.

I./ Les disciples (Actes 2)

Les disciples étaient impatients et content de faire l’expérience du baptême dans le Saint-Esprit. Mais ils n’étaient pas prêts à quitter Jérusalem et aller annoncer la bonne nouvelle à d’autres peuples selon Actes 1 : 8 : Jérusalem, Judée Samarie et les extrémités de la terre.

Dieu a dû déployer les gros moyens pour faire exécuter son plan missionnaire.

II./ Diotrèphe (Actes 3Jean 1 : 9-10)

Diotrèphe était incapable de marcher par l’esprit car il ne voulait rien perdre, égoïste, méchant, brutal à l’endroit des apôtres et des chrétiens. Il était un obstacle pour le développement de l’Eglise. Nous remercions Dieu que Gaïus et Démétrius étaient là pour le confondre avec leur comportement exemplaire.

III./ Les Corinthiens (1ère épitre 13 : 13)

Les Corinthiens étaient d’excellents parleurs en langue mais ils étaient incapables de s’aimer, de se pardonner, de s’entendre, de s’unir pour travailler.

L’Esprit-Saint et l’amour sont ce qui peut unir les frères en Christ.

Oui, la marche par le Saint-Esprit n’est pas sans conséquences. Parfois l’Esprit-Saint nous donne une direction contraire à la nôtre.

Exemples :

• Paul dans Actes 16 : 6-9. L’esprit lui refuse d’aller en Asie, mais en Orient vers Troas où il aura la vision du Macédonien.

• Paul fatigué veut se taire mais le Saint-Esprit lui dit non, parle. Actes 18 : 9-10

• Philippe de la Samarie pour le désert. Actes 8 : 26

• Jérémie ne veut plus parler de Dieu, mais Dieu lui dit de parler même au prix de sa vie. Jérémie 20 : 7-9

Quel bonheur de se marier ! Mais Paul et Jérémie, et plusieurs d’autres personnes ont sacrifié leur mariage pour obéir à Dieu. Mary Pallenger de la FATAD est resté célibataire à ce jour à cause de la mission.

La marche par l’Esprit bouscule nos intérêts, mais si nous obéissons à Dieu, nous serons toujours gagnants.

Les bénéfices de la marche selon l’Esprit sont :

1. La communion avec Dieu

2. L’épanouissement spirituel

3. La victoire sur l’ennemi. Luc 10 : 19 « Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire. »

Paul dit dans Philippiens 4 : 13 « Je puis tout par celui qui me fortifie. »

A Jérémie, Dieu dit : « Ils te feront la guerre, mais ils ne te vaincront pas ; car je suis avec toi pour te délivrer, dit l’Éternel. » Jérémie 1 : 19.

Frères et sœurs,

Marchons par le Saint-Esprit ; laissons le Seigneur se préoccuper de nos besoins ; suivons le chemin que nous montre l’Esprit-Saint même si cela va à l’encontre de nos intérêts.

Si tous les chrétiens pentecôtistes marchaient selon la direction du Saint-Esprit, le monde ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui.

par Révérend Benjamin SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LE CRI D’APPEL DES ÂMES PERDUES !



Message du dimanche 11 MARS 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LE CRI D’APPEL DES ÂMES PERDUES !



dimanche 11 mars 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 69.5 ko

Un missionnaire chevronné pour la cause des âmes perdues disait : « Les gémissements de millions d’âmes sur la terre me parviennent aux oreilles et me brisent le cœur ; je m’efforce de percer au moins en partie, l’obscurité dense, la misère extrême et le désespoir indescriptible de ces millions d’âmes qui n’appartiennent pas à Christ. »

Je voudrais en cette journée consacrée à la mission que chaque membre de cette assemblée puisse entendre ces cris, ces appels au secours des millions de Béninoises et de Béninois qui ne connaissent pas encore le chemin qui mène à Dieu. Le cri des âmes perdues de notre pays et au-delà de nos frontières, ces âmes qui se trouvent dans des prisons de Satan. Satan a enfermé un grand nombre dans des forteresses que seul l’évangile peut briser :

Forteresses religions,

Forteresses sectes,

Forteresses loges,

Forteresses d’orgueil,

Forteresses de rang social,

Forteresses animisme,

Forteresses ignorance,

Forteresses d’immoralité,

Forteresses culture,

Forteresses où des âmes sont tenues captives par les forces sataniques.

Nous sommes sauvés pour aller sauver les autres.

C’est pendant son deuxième voyage missionnaire que Paul eut une vision : « Un Macédonien lui apparut et lui fit cette prière : passe en Macédoine, secours-nous ! ». Paul dit qu’après cette vision, nous cherchâmes aussitôt à nous rendre en Macédoine, concluant que le Seigneur nous appelait à y annoncer la bonne nouvelle.

La Macédoine était un district. Philippe, la première ville fut évangélisée. Elle était une colonie romaine. La première convertie d’Europe fut Lydie la commerçante et sa famille, ensuite le geôlier et la sienne.

Est-ce que nous n’entendons pas le cri des âmes perdues des Aïzo, Sahouè, Bariba, Nago, Popo, Wémé, etc. ? Que faisons-nous de nos weekends ?

Hudson Taylor, père de la mission de la Chine quitta son pays, l’Angleterre, pour aller en Chine. En parcourant les neuf provinces, il laissa tomber ces paroles : « Mon âme convoite et mon cœur désire avec ardeur évangéliser les cent quatre vingt millions d’habitants de ces provinces qui n’ont pas d’ouvriers chrétiens. » Taylor ajouta : « si j’avais cent vies à user ou à donner pour leur bien ! »

Quand je parcourais Cotonou avec Larry Frick, missionnaire américain en Norvège, je lui ai montré les quartiers des Blancs, des étrangers, toutes nationalités confondues, le quartier Haie vive, et il dit : « I wish I have 25 years old ! » Il s’est arrêté là. Que voulait-il dire ? "Si j’avais 25 ans, je viendrais établir une église dans ces quartiers."

Taylor dont le cœur brûlait d’amour pour les perdus descendait les escaliers du bateau, fit une mauvaise chute et ce choc provoqua une lésion sur son dos. Rentré en Angleterre, condamné à garder le lit, au pied de ce lit sur le mur, il y avait une carte de la Chine.

De jour comme de nuit, notre héros, couché sur le dos, priait et suppliait Dieu pour la Chine. Dieu répondit à ses prières et appela 60 jeunes gens dont 24 furent choisis et envoyés en Chine. Quel amour pour les âmes perdues ! Qu’on soit malade, retraité, si on a l’amour pour les âmes perdues, on aura toujours un rôle à jouer. « Comment pourront-ils entendre si personne ne leur parle ? » Comment leur parler si personne n’est envoyé ?

Le Bénin a actuellement trois missionnaires dans d’autres pays : un couple missionnaire à Gaya au Niger, un autre au Nigéria à Macoco sur les villages sur pilotis (les Tofins), et le troisième au Mali.

Plusieurs pays nous demandent des missionnaires, mais nous sommes incapables de leur envoyer des missionnaires par manque d’argent. Il y a maintenant 65 ans que nous avons reçu l’évangile. Nous devions être capables.

Le Sénégal crie vers le Bénin, le Congo Brazza, le Tchad également.

Le Burkina en a envoyé plusieurs. Le Togo a envoyé des missionnaires qu’il soutient. Leurs missionnaires ont de véhicules au Niger, Tchad, Guinée Equatoriale, Guinée Conakry.

La mission se fait de deux manières, par deux catégories de personnes :

- Les donateurs

- Les missionnaires.

Tous les deux auront la même récompense.

Construire les temples, c’est bon ; envoyer les missionnaires c’est encore mieux.

Jusqu’au retour de Christ, mes frères et sœurs, on continuera d’en parler.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : DIEU A L’EGARD DES DEFAVORISES DE LA VIE !



Message du dimanche 04 MARS 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : DIEU A L’EGARD DES DEFAVORISES DE LA VIE !



dimanche 4 mars 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 76 ko

Il y a des gens dans le monde qu’on pourrait être tenté de dire qu’ils ont eu de la malchance en venant dans le monde, qu’ils sont nés sous une mauvaise étoile comme le dit l’expression. Depuis que le péché a germé dans le monde, il a proliféré avec ses conséquences néfastes sur la race humaine.

Il y a aujourd’hui dans notre monde des gens qui sont victimes des circonstances malheureuses dont ils ne sont pas comptables, ils en ont été victimes seulement, cela leur est arrivé comme un malheur, ils sont des rejetés de la société, obligés d’être confinés dans des situations défavorables où ils ne savent plus que faire que de subir ces dures épreuves dont ils ne contrôlent pas la fin. Certains ont été victimes de la haine, de la jalousie, du rejet de leur famille et finalement se retrouvent dans les rues comme une ordure, un marginalisé.

Ils n’ont pas péché, ils ne sont mêlés ni de près ni de loin à tout le malheur qui leur est arrivé ; ils se sont vus bannis de la société. Il faut remercier Dieu si vous n’êtes pas classés dans cette catégorie de gens comme Joseph, Daniel, Hanania, Mischaël et Azaria enfants issus des parents nobles qui se sont vus un jour esclaves d’un méchant roi qui a droit de vie ou de mort sur eux. Quel malheur !

Quels péchés avaient-ils commis pour mériter un tel sort ? Du jour au lendemain on devient un exilé voire un esclave, un homme qui perd sa liberté, ses droits, sa nation et tous ses amis d’enfance. Un malheur les a frappés.

J’ai lu l’histoire d’un Noir Américain qui avait perdu tous ses deux parents morts carbonisés dans leur maison suite à un incendie. Le service de sauvetage est arrivé à sauver ce bébé qui fut admis dans un orphelinat. Quand il grandissait, il ne voyait aucun parent qui venait le visiter à l’orphelinat pendant les weekends. Les autres enfants avaient la visite des parents proches qui leur apportaient des cadeaux ; mais quant à lui, personne ne venait. On lui raconta son histoire. Selon les règles de l’orphelinat, à l’âge de 14 ans, l’enfant devait quitter l’orphelinat pour aller se débrouiller dans la vie.

Il dit dans son témoignage : « Quand j’ai eu les 14 ans, on m’a dit que je devais maintenant quitter l’orphelinat. Ce jour-là, je partis sans savoir où j’allais passer la nuit.

Je me souvins que j’avais une grande sœur mariée dans une autre ville. Je découvris la maison sous une pluie battante. Je frappai à la porte, ma sœur ouvrit la porte et quand elle vit que c’était moi, elle referma la porte sous mon nez et me dit : Mon mari n’accepterait pas que tu viennes vivre avec nous. » Il s’écria : « J’ai perdu la dernière chance qui me restait au monde. »

Il retourna dans la nature et s’exclama : « Qu’est-ce que moi j’ai fait au monde ? J’ai perdu la dernière chance que j’avais au monde. » Les larmes aux yeux, il retourna en ville sans savoir où il va dormir. Il alla élire domicile dans un garage et passa la nuit entre les épaves de ces carcasses. Tôt le matin, il se réveillait et mendiait son pain dans les rues.

C’est dans cette souffrance qu’il a commencé à chanter "les blues", musique triste comme le jazz chanté par les noirs américains. Il disait : qu’est-ce que j’ai fait au monde ? Pourquoi moi ?

Cette musique a commencé à attirer le monde tout autour de lui. Il s’est frayé un chemin de succès, de la prospérité. Il est devenu très riche en composant les "blues".

Cet homme dont je m’en vais vous parler pourrait aussi dire : j’ai perdu la dernière chance que j’avais au monde. Il s’appelle Jephté, ce qui veut dire en hébreux "l’Éternel ouvrira" ; son père s’appelait Galaad.

Il a eu la malchance de naître d’une femme de second rang, d’une prostituée de l’époque. Ses frères nés de l’épouse légitime le chassèrent en disant : tu n’hériteras pas dans la maison de notre père, car tu es le fils d’une autre femme. Et Jephté s’enfuit loin de ses frères et habita dans le pays de Tob. Il partit sans aucun bien matériel, aucune chèvre, aucun bœuf… Vous imaginez ! Être chassé de la maison paternelle où il voyait des bœufs, des terres, des terres et beaucoup d’autres biens de son père ; il fera dos à tout cela pour la simple raison qu’il est né d’une femme de second rang qu’on appelait concubine. Est-ce sa faute ? Pour sauver sa vie il dut s’enfuir loin de ses frères. Aucun avocat, aucun juge pour plaider sa cause. Aucune législation où se plaindre. Quelle tragédie ! A quel âge dut-il quitter la maison ? Où aller ? Comment construire son avenir ? Telles sont des questions auxquelles il devait faire face. Ce qui est intéressant dans sa vie c’est qu’il est parti avec la connaissance du vrai Dieu qu’il a su transmettre à sa fille unique. Il n’avait pas abandonné le Dieu d’Israël. Il connaissait parfaitement l’histoire de son pays car il la racontera plus tard au roi païen qui s’opposait à Israël.

SUCCÈS DE JEPHTE

Des gens de rien se joignirent. Sa solitude fut comblée par des aventuriers exclus comme lui de la société et contraints à vivre de brigandage.

Il devint un vaillant héros, un chef de bande très célèbre.

L’Esprit de Dieu était sur lui.

JEPHTE APPELÉ AU SECOURS

Ceux qui l’avaient rejeté vont à sa recherche quelques années plus tard.

Il devint leur chef.

Il remporta la victoire sur les ennemis d’Israël.

Quand Dieu a son plan dans la vie d’une personne, les hommes ne pourront jamais l’anéantir ; cette personne devient immortelle tant que Dieu n’a pas encore accompli ce qu’il veut dans la vie de ce dernier.

L’injustice humaine fera certainement son chemin essayant de détruire le plan de Dieu mais elle connaîtra un échec cuisant. Nous servons un Dieu juste et équitable. Si Dieu ne rejette pas une personne, les hommes ne pourront rien contre elle. Les frères de Joseph ont appris la leçon à leurs dépens.

Le Fils de Dieu qui était sans péché a connu ce rejet de sa nation, lui, la pierre angulaire qu’ont rejetée les bâtisseurs et qui plus tard est devenue la principale de l’angle. Le Fils de Dieu a connu ce rejet des siens mais c’est lui qui est devenu le Sauveur du monde.

Il y a parmi nous un Jephté. Mon frère, ma sœur, dans les temps à venir, Dieu fera quelque chose de grand dans ta vie. Les problèmes t’ont emprisonné mais tu t’en sortiras. Tu as été rejeté par ta famille, tu as connu des temps difficiles, Dieu effacera tes larmes.

Un conte parle d’un garçon dont la maman sotte, débile mentale, l’a jeté à sa naissance. Une vieille le ramassa dans cette brousse et prit soin de lui. Il grandit et devint un garçon de grande renommée. Il demanda à sa mère de lui acheter une flûte quand il était adolescent. Il commença à chanter son passé. Je suis né noir ; on a trompé ma mère qu’elle ne devrait pas avoir un enfant de teint noir dans notre famille. Bête qu’elle est, elle ma jeta auprès d’une touffe d’herbe. Là, une vieille me ramassa, prit soin de moi jusqu’à ce que je devienne grand comme je suis, fort et puissant lutteur.

Jephté contemporain, tu n’as pas connu ton père ni ta mère. Mais si tu connais Jésus, ça te suffit. Ta destinée est entre les mains de Dieu. Il te bénira. Tu es né pour être chef. Tu le seras au temps marqué par Dieu. Demain nous montrera que Dieu ne t’a pas oublié.

LA VIE DE MEPHIBOSCHETH (2Samuel 4 :4)

Nous sommes aux heures sombres des troubles politiques en Israël. Saül, son fils Jonathan sont tous morts. Les assassinat continuent dans le pays comme d’habitude quand arrivent pareilles choses. Abner qui soutenait le royaume en agonie vient d’être assassiné par le chef d’état major du roi David du nom de Joab. Effrayés, les éléments de Saül prirent la fuite.

C’est au moment de cette fuite que la nourrice de Mephiboscheth, fils de Jonathan qui n’avait que 5 ans tomba des mains de la nourrice et resta boiteux le reste de sa vie. Le fils de Jonathan perd l’usage de ses membres inférieurs toute sa vie. Quel malheur ! Il ne l’a pas voulu ; ce sont les circonstances de la vie qui l’ont laissé dans cet état. On pourrait dire que ce prince boiteux a perdu tout dans la vie. Quelle malchance !

RESTAURATION DE MEPHIBOSCHETH (2Samuel 9 : 1-13)

Notre Dieu n’est pas mort. Il se souvient de ceux que la vie voulait laisser à la marge de l’histoire du monde. Anne la stérile, quand elle enfanta, elle composa un chant à la gloire et à l’honneur de Dieu en disant : "De la poussière, il retire le pauvre, du fumier il relève l’indigent pour les faire asseoir avec les grands, et il leur donne en partage un trône de gloire" (1Samuel 2 :8)

C’est ce qui va se passer avec Mephiboscheth. David devint roi. Il se souvient du soutien moral, matériel, financier qu’il avait eu auprès de Jonathan pendant sa persécution par le père de Jonathan, Saül. Jonathan et David étaient devenus des amis et la Bible dit que l’amour qu’ils avaient envers l’un et l’autre dépassait celui de l’homme envers la femme. David a voulu immortaliser cet amour en réclamant quelqu’un de la famille afin de lui faire un bien. On lui apprend qu’il y a un fils de Jonathan, seulement il y a un "mais" dans sa vie : il est perclus des pieds. David le faire venir au royaume et lui adresse ces paroles merveilleuses : Verset 7.

- Ne crains point ;

- Car je veux te faire du bien à cause de Jonathan, ton père ;

- Je te rendrai toutes les terres de Saül ;

- Tu mangeras toujours à ma table.

Mephiboscheth qui avait peur croyant que c’était pour l’exécuter se voit promu. Il va jouir des fruits du bienfait de son père. Quelle grâce ! Un homme fut choisi pour pourvoir aux besoins du jeune prince restauré. Voilà ce que la grâce de Dieu peut accomplir dans la vie d’un malheureux. La grâce de Dieu accorde des faveurs à celui qui est sans secours. (Ephésiens 2 : 1-7). Elle accorde une position privilégiée à celui qui la reçoit. Elle le soutient et le garde. (Jean 10 : 28-29)

Toi qui es défavorisé de la vie, tu n’a peut-être pas connu ton père ni ta mère, tu es né comme sous une mauvaise étoile, la malchance a épousé ta vie, tu n’es pas compté parmi les enfants de ton père à cause des conditions dans lesquelles la vie t’a confiné, tu es considéré comme un raté, j’ai une bonne nouvelle pour toi : si tu as Jésus comme sauveur, sa grâce te relèvera et te fera asseoir avec les grand de ce monde. Dieu te relèvera de la poussière pour te faire asseoir avec les grands. Toute la vie de notre Seigneur Jésus était de détruire l’œuvre de satan et de redonner à l’homme sa dignité. Partout où il allait, la Bible nous apprend qu’il faisait du bien. Détruire la mort, ressusciter les morts, guérir les malades sous l’emprise des forces des ténèbres, rendre l’homme libre et lui donner la vie et la vie en abondance. L’évangile c’est la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. La Bonne Nouvelle réjouit le cœur de l’homme. Partout où Jésus passait, il semait la joie dans les cœurs, la paix, la prospérité, la guérison. L’aveugle retrouve la vue, le boiteux retrouve l’usage de ses membres, le sourd-muet retrouve son ouïe et sa langue se délie et il se met à parler, etc.

Jean, le disciple que Jésus aimait, a conclu son Evangile en ces termes : «  Jésus a fait encore beaucoup d’autres choses ; si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde même pût contenir les livres qu’on écrirait. » Jean 21 : 25

Quelle belle conclusion ! De quel philanthrope ou humanitariste a-t-on dit de telles choses sur sa vie et ses œuvres ? Un poème dit :

Changez le ciel en parchemin

Tendez la plume à tout le monde

Et que chacun soit écrivain.

Vous dire tout l’amour de Dieu ferait tarir les eaux et remplirait l’espace entier sur ces divins rouleaux.

Toi qui penses que tu n’as personne, l’amour de Dieu va t’atteindre dans le trou le plus profond où les problèmes du monde t’ont enfoncé. Veuve et orphelin, vous n’avez pas eu la chance d’avoir votre mari, votre papa ou votre maman à vos côtés, handicapés depuis la naissance, ce monde ne vous a pas donné ce qu’il a donné aux autres, sachez que ce matin l’amour de Dieu veut vous relever, vous donner de l’espoir, la joie et la paix que vous aviez perdus dans le tourbillon du monde.

Aie confiance en Dieu, tu retrouveras la joie de vivre par la grâce de Dieu.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : QUE D’EXCUSES !



Message du dimanche 19 FEVRIER 2012, par le Révérend Basile HOUNGBEDJI !

Thème : QUE D’EXCUSES !



dimanche 19 février 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 73 ko

Eh bien ! C’est le récit étonnant voire émouvant de la confrontation entre Moïse et son Dieu.

Dans un dialogue d’une grande fraîcheur, Moïse avoue son incapacité et ses pleurs devant l’ampleur de la mission divine. Mais bien avant, notons l’insistance de l’appel par la répétition du nom de l’appelé : "Moïse, Moïse" Il s’agit justement d’un acte d’obéissance inconditionnelle à l’appel. C’est un appel obligatoire.

Nous en trouvons dans la Bible divers échos.

- Abraham (Genèse22 :11)

- Jacob (Genèse 46 : 2)

- 1Samuel 3 : 4-8)

- Paul (Actes 9 : 4)

Dieu se présenta comme étant le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Il l’a fait afin de faire savoir à Moïse que l’appel qu’il entend ne vient pas d’une des divinités qu’il a connues en Égypte.

Dieu énumère les raisons de l’appel dans Exode 3. Deux raisons fondamentales :

1. Dieu a vu les souffrances, entendu les cris et connu les douleurs de son peuple.

2. Dieu lui-même est descendu pour délivrer son peuple.

Comme il le fera par la suite en la personne de Christ pour sauver par la croix son peuple de l’esclavage du péché.

La mission de Moïse est donc forte des ordres et du secours de Dieu.

De la même manière Christ donnerait le même ordre à ses disciples : « Allez, faites de toutes les nations des disciples… »

Toutefois, les doutes de Moïse et les assurances de Dieu incitent notre curiosité. Oh ! Que sont multiples nos excuses !

I./ La 1ère résistance de Moïse : « Qui suis-je pour aller vers pharaon ? » (Exode 3 : 11)

Moïse exprime ainsi son humilité, mais également sa petitesse face à pharaon ; oui sa nullité devant pharaon.

Rappelez-vous que Moïse était un fuyard rejeté par ses frères et recherché par la police égyptienne. Qui est-il devant pharaon qui un monarque puissant. Pharaon a toujours regardé les bergers avec horreur. De façon générale, les bergers de petits bétails sont en horreur aux égyptiens. Toutefois, ici, c’est Dieu qui envoie son serviteur Moïse.

Dieu pouvait répondre aux inquiétudes de Moïse : Je serai avec toi.

Christ n’a-t-il pas dit : Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde ?

Également, tel Christ nous dispose de sa présence, c’est de la même manière que l’ange de l’Éternel qui est Christ pré incarné dispose de sa présence à Moïse.

Pourquoi penses-tu que tu es petit ?

II./ La 2ème résistance ou doute ou inquiétude ou excuse de Moïse : Qui leur dirai-je qu’il m’envoie ? Exode 3 : 13-14

Dieu lui dit : "Celui qui s’appelle Je suis" Quelle réponse formidable de Dieu "le Je suis", le Dieu de toute éternité, l’Alpha et l’Oméga, le 1er et le dernier.

Dieu a anticipé sur tout. Si Dieu avait répondu "Éternel", presque tous les hommes diront que le nom de Dieu est Éternel (comme certains Jéhovah). C’est pourquoi plus tard Christ pouvait dire "Je suis la lumière, je suis la vie, je suis la vérité, je suis le chemin, j’étais mort et voici je suis vivant au siècle des siècles. Je suis le "Je suis".

Dieu ajouta à cela des promesses :

a) J’étendrai ma main et je frapperai l’Égypte de toutes sortes de maux

b) Je vous ferai trouver grâce aux yeux des égyptiens et vous les dépouillerez.

Combien merveilleux de remarquer que Dieu a tous les moyens pour mettre l’homme en possession de ses droits, tous les moyens pour obliger l’homme à payer.

III./ 3ème résistance : "Ils ne me croiront pas, ils ne m’écouteront pas". Quelle autre excuse encore ? Exode 4 : 1

Certainement que tu te donnes les mêmes raisons, mais ils te croiront.

Le miracle du serpent illustre à la fois la puissance de Dieu et le courage de Moïse face aux ordres de Dieu.

Rappelons que le serpent est un animal divinisé en Égypte. Le Cobra est symbole de pouvoir de vie et de pouvoir sur la vie. En commandant à Moïse de saisir le serpent par la queue, Dieu démontre le pouvoir qu’il a sur les éléments de la création.

Par rapport à la lèpre, elle symbolise le caractère incurable de certaines maladies. Le fait que la main atteinte de lèpre est redevenue comme la chair de Moïse stipule que rien n’est impossible à Dieu. Dieu peut frapper de plaie et enlever encore la plaie.

En ce qui concerne l’eau du fleuve, ce fleuve est pour les égyptiens la source même de la vie et de la productivité au point que le fleuve du Nil est divinisé.

Alors cette eau qui est devenue du sang voudrait signifier que Dieu est capable de changer le fleuve dieu de vie en fleuve dieu de mort.

En définitive, Moïse peut braver les puissances qui incarnent les divinités d’Égypte et même le pharaon.

IV./ 4ème excuse : "Je ne suis pas un homme qui ait la parole facile". Exode 4 : 10

Dieu répond : "C’est moi qui ai fait la bouche et je serai avec ta bouche…"

N’aie pas peur, Dieu sera avec ta bouche.

Vraiment notre Dieu est tout-puissant. Il a changé Moïse et fit de lui un homme éloquent. Étienne témoignait de lui en disant qu’il était puissant en parole et en œuvre.

V./ 5ème excuse : "Seigneur, envoie qui tu voudras envoyer" Exode 4 : 13.

Autrement dit : je ne peux pas aller ; je refuse ; je n’accepte pas toutes ces promesses ; je dis non, non et non.

La réponse de l’Éternel fut la colère : "Alors la colère de l’Éternel s’enflamma contre Moïse, et il dit : N’y a t-il pas ton frère Aaron, le Lévite ? Je sais qu’il parlera facilement." Ce qui confirme que n’eut été le miracle de Dieu, Moïse parlait difficilement.

Combien tiennent encore ce langage à Dieu et continue de le tenir ? Allons et cessons de faire souffrir ainsi Dieu.

Malgré que Moïse ait finalement accepté, l’Éternel s’est toujours mis en peine de l’exhorter à partir. Car dès son retour à la maison, Dieu s’est encore adressé à Moïse. Exode 4 : 19 : "Va, retourne en Égypte, car tous ceux qui en voulaient à ta vie sont morts." Toi aussi, va, car tous ceux que tu crains ne sont plus capables de te nuire. C’est alors que dans Exode 4 : 21 la promesse revient encore : "vois tous les prodiges que je mets en ta main." Christ dit :"Voici, je vous donne le pouvoir de marcher sur les démons." Cette parole prononcée par Christ pré incarné est revenue encore dans sa bouche lorsqu’il s’apprêtait à quitter ses disciples dans Marc 16 : 17 « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, ils ne leur feront point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. »

Oh ! Malheur à nous si nous n’annonçons pas l’évangile. Oh, combien meurent dans des conditions regrettables ! Où sont-ils maintenant et où seront d’autres ?

Chers amis !

Jusques à quand avancerons-nous des excuses ? Moïse, le champion en cela, a-t-il pu résister ? Il a fini par céder. De même que Christ le dit haut et fort : "Je suis avec vous ; c’est moi qui vous envoie ; ils croiront, ils se laisseront persuadés ; Allez, faites de toutes les nations des disciples… ; je serai avec votre bouche, ne préméditez même pas ce que vous direz d’avance, tout vous sera donné à l’heure même ; mes miracles vous accompagneront", des récompenses nous attendent.

Chers amis, si la mort du premier-né de pharaon a occasionné la délivrance des Israélites de l’Égypte, et si la mort de Jésus-Christ (le premier-né de Dieu) a engendré notre salut, alors donnons-nous une peine, une douleur, une souffrance pour le salut des âmes qui périssent.

Oh ! Que d’excuses de notre part : c’est ma profession, c’est mon boulot, c’est ma famille, je n’ai pas le temps, je suis malade (toujours malade) ; oh, mes affaires, mes marchandises, ma machine ; hélas, je ne comprends pas français, j’ai honte !

Jusques à quand allons-nous continuer nos excuses ?

Demandons pardon pour nos excuses, car malheur à nous si nous n’annonçons pas l’évangile.

par Rév. Basile HOUNGBEDJI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : L’INTEGRITE LEGENDAIRE DE DANIEL DANS L’ADMINISTRATION DES AFFAIRES DU (...)



Message du dimanche 29 JANVIER 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : L’INTEGRITE LEGENDAIRE DE DANIEL DANS L’ADMINISTRATION DES AFFAIRES DU ROYAUME DE BABYLONE !



dimanche 29 janvier 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 71.5 ko

L’intégrité se définit comme suit : Etat d’une chose qui est demeurée intacte ; vertu, pureté totale. Honnêteté, incorruptibilité, probité.

Un homme intègre est une personne juste, honnête, incorruptible, équitable, impartial. Le contraire c’est la malhonnêteté, un homme corrompu, un escroc. La haine, la jalousie, l’envie, la xénophobie, c’est-à-dire l’hostilité à ce qui est étranger, [un xénophobe est une personne qui est contre les étrangers], tous ces péchés sont aussi vieux que le monde et se manifestent au sein des sociétés depuis la nuit des temps. Là où vivent les humains, la haine, la jalousie, l’envie, la xénophobie feront surface.

Daniel avait été nommé troisième gouverneur de Babylone par Belshatsar la nuit même de la mort de ce dernier. Dans le nouveau gouvernement, Darius lui donne encore une place encore plus élevée.

Les 120 satrapes, nommés par l’histoire "es yeux du royaume", veillaient à l’ordre dans le vaste empire. Ils rendaient compte à trois Présidents dont Daniel qui représentaient le roi. Aux yeux de Darius, il remarqua que Daniel surpassait les présidents et les satrapes en intelligence, en sagesse, en tout. C’est alors que Darius conçut l’idée de l’établir sur tout le royaume.

La position d’honneur et de responsabilité de cet étranger, Juif de surcroît, à la cour du roi, était intolérable aux yeux des jaloux qui l’entouraient. Poussés par la jalousie, la haine, l’envie, la xénophobie, ils vont se mettre à chercher des erreurs administratives de Daniel afin de le salir auprès du roi Darius qui a de belles intentions envers lui.

Il dit au verset 4 « Alors les chefs et les satrapes cherchèrent une occasion d’accuser Daniel en ce qui concernait les affaires du royaume. Mais ils ne purent trouver aucune occasion, ni aucune chose à reprendre, parce qu’il était fidèle, et qu’on apercevait chez lui ni faute, ni rien de mauvais. »

Plus de 120 personnes à la recherche des erreurs administratives d’une seule personne, d’un ennemi commun, sans pouvoir trouver une moindre erreur ! Il faut être un jumeau à l’ange Gabriel. Qu’une personne se mette à chercher des erreurs de son collègue sans en trouver, cela se comprendrait ; mais une multitude d’ennemis avec leurs complices tapis dans l’ombre en train de labourer sur le dos de Daniel. La Bible déclare que Daniel était si fidèle dans son travail qu’ils ne purent trouver une moindre faute en lui.

Je suis en train de les voir fouiller secrètement les archives du royaume, mettre quelqu’un dans la cour pour voir à quelle heure Daniel arrivait au service, à quelle heure il retournait à la maison. Est-ce qu’il n’y a pas de surfacturation ? Est-ce que dans ses causeries il ne porte pas entorse à la prospérité de l’Etat ? Est-ce qu’il n’y a pas de négligence dans son travail. Mais rien dans tout cela.

L’ennemi voulait détruire la personne de Daniel. Or Daniel était fidèle dans son administration, s’appliquant à plaire à Dieu même s’il servait un roi païen, un royaume idolâtre qui ne connait pas le vrai Dieu. Ceci ne l’a pas amené à négliger son travail. Sa conduite irréprochable ne prêtait flanc à aucune critique, ni faute ,ni manquement. En tant que chrétien dans l’administration de son pays, le premier témoignage que nous devons montrer devant le monde, c’est celui de l’honnêteté, de l’intégrité comme une lumière morale au milieu des ténèbres du monde. Mais hélas, qu’est-ce constate aujourd’hui ? Les chrétiens prennent la couleur de leur environnement, tuent leur conscience, se vautrent dans la corruption afin d’avoir les bien de ce monde. Il faut voler pour s’enrichir. Si aujourd’hui on mettait à notre trousse deux collègues pour chercher nos fautes dans notre administration, est-ce qu’on manquerait des erreurs : absentéisme, négligence, retard, détournement, fraude, surfacturation et que sais-je encore.

La vie de Daniel nous lance un défi, nous fonctionnaires chrétiens. Comment servons-nous l’Etat ? L’honnêteté dans les affaires a déserté le forum.

L’intégrité de Daniel était son arme efficace contre ses ennemis. Comme ses ennemis ne trouvaient rien à lui reprocher, ils ont dit : « Nous ne trouverons aucune occasion contre ce Daniel, à moins que nous n’en trouvions une dans la loi de son Dieu. » (Verset 5)

Connaissant bien que Daniel n’accepterait jamais adorer un être humain, ils décrétèrent une loi qui stipule que : « quiconque, dans l’espace de trente jours, adresserait des prières à quelque dieu ou à quelque homme, excepté à toi, ô roi, sera jeté dans la fosse aux lions. » Ils réussirent à obtenir l’avis favorable du roi, puisque ces rois aimaient des honneurs, l’édit fut donc décrété. Quelle bassesse ! Une stupidité ! Quel décret idiot ! Adorer un roi, c’est une inspiration diabolique et anti christ. On dirait que ces rois ne tiraient leçon de l’histoire ; leur désir de la gloire les aveuglait totalement, qu’ils n’avaient aucune mémoire. Daniel qui avait amené Dieu à se manifester merveilleusement dans ce royaume, des lettres circulaires, des lois prises ont été envoyées dans tout le royaume pour qu’on n’ait de crainte qu’au seul Dieu de Daniel est passé à l’oubli.

Daniel rentre à la maison, ses fenêtres sont ouvertes, il poursuit sa vie de prière habituelle. Trois fois par jour il prie, ses prières s’adressent à l’Eternel, Créateur des cieux et la terre, le Dieu vivant et vrai, le Dieu d’Isaac et de Jacob. Il tombe sous le coup de la condamnation, il dit être jeté dans la fosse aux lions pour avoir désobéit au décret du roi Darius.

C’est en ce moment que le roi semble comprendre que l’on voulait le débarrasser de son ami Daniel. Il tente en vain de le sauver mais il est buté à la loi des Mèdes et des Perses qui sont immuables. Daniel est finalement jeté dans la fosse aux lions, âgé environ de 80 ans. Ils n’ont pas respecté sa personne. Ses ennemis se disaient : nous avons réussit à nous débarrasser de cet homme. Peut-être ils avaient fêté l’événement avec leurs femmes et leurs enfants sans oublier leurs amis.

L’intervention de Dieu (verset 25)

Dieu a envoyé un ange pour fermer la gueule aux lions. Quand nous honorons Dieu par notre conduite, il va nous honorer aussi. Daniel s’était confié à Dieu et Dieu l’a délivré de toutes ses épreuves les plus dures. Dieu est capable de faire échouer les plans de l’ennemi contre nous, notre famille, et notre pays. La guerre entreprise par les ennemis de Daniel était en fait une guerre contre Dieu lui-même. C’est pourquoi il a réagi.

Vous avez certainement des ennemis dans votre service qui sont jaloux de votre avancement. Si vous vous confiez en Dieu, vous deviendrez leur chef.

Le jugement des ennemis Daniel (Daniel 6 : 24)

Tous ces hommes, leurs femmes, leurs enfants, furent jetés dans la fosse aux lions. Imaginons leurs cris, leurs pleurs et supplications ! Qui va les sauver ? Aucun ange n’est arrivé dans la fosse aux lions pour les protéger. Avant qu’ils fussent parvenus au fond de la fosse, les lions les saisirent et brisèrent tous leurs os.

Après cela, le roi Darius écrivit une lettre circulaire en ces termes aux versets 25-28 : « Après cela, le roi Darius écrivit à tous les peuples, à toutes les nations, aux hommes de toutes langues, qui habitaient sur toute la terre : Que la paix vous soit donnée avec abondance !

J’ordonne que, dans toute l’étendue de mon royaume, on ait de la crainte et de la frayeur pour le Dieu de Daniel. Car il est le Dieu vivant, et il subsiste éternellement ; son royaume ne sera jamais détruit, et sa domination durera jusqu’à la fin.

C’est lui qui délivre et qui sauve, qui opère des signes et des prodiges dans les cieux et sur la terre. C’est lui qui a délivré Daniel de la puissance des lions.

Daniel prospéra sous le règne de Darius, et sous le règne de Cyrus, le Perse. »

Ce fut un témoignage frappant. Il fit prospérer Daniel sous son règne et sous celui de Cyrus le perse qui va ordonner le départ de tout Israël à sa terre natale.

A travers cette histoire, nous voyons qu’avant que Dieu n’intervienne dans notre vie pour nous défendre contre nos ennemis, il faut que nous lui soyons fidèles, que nous lui dédions notre confiance totale en marchant dans la sanctification.

Daniel menait une vie juste. Prenons son exemple. Il était intègre, irréprochable dans l’exercice de ses fonctions ; il avait la crainte de Dieu. Nous voyons que notre Dieu est toujours capable de nous sortir des situations qui dépassent l’imagination humaine.

Il se peut que quelqu’un parmi nous traverse une situation analogue à celle de Daniel. Il est peut-être victime de la jalousie, la haine, l’envie, la xénophobie ; je voudrais que cette personne se confie en Dieu, marche dans la sanctification et d’ici à là le Seigneur lui fera justice.

Il y a eu plusieurs cas dans la Bible où les gens ont été victimes de la haine de leurs collègues, mais Dieu a toujours tranché en faveur de ses enfants : Isaac en son temps,

Mardochée et Esther, Ruth,

Daniel, Schadrac, Méschac et Abed Nego.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : DEUX CONDITIONS POUR DEVENIR AMI DE DIEU !



Message du dimanche 15 JANVIER 2012, par le Révérend Ankou SARAM du TOGO !

Thème : DEUX CONDITIONS POUR DEVENIR AMI DE DIEU !


Texte  : Genèse 21 : 9-14 ; 22 : 1-

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 15 janvier 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 63 ko

Dieu est un Dieu de relation personnelle. Il cherche à marcher et à vivre avec nous. Il nous a promis l’éternité. Mais avant que ceci ne soit possible, il exige de nous des conditions à remplir :

- Renvoyer Ismaël.

- Sacrifier Isaac.

1- Renvoyer Ismaël. Genèse 21 : 9-14

Ismaël symbolise :

- L’impatience,

- La guerre,

- Le manque de foi,

- L’insécurité,

- La culture,

- La tradition,

- La violence,

- Les œuvres de la chair,

- La mort,

- La non-implication de Dieu dans nos projets.

Quel type d’Ismaël avons-nous engendré ?

2- Sacrifier Isaac. Genèse 22 : 1-

Quelque soit la durée de la promesse, elle se réalisera. Ce n’est pas la naissance que Dieu cherche mais la place qu’il occupe dans notre vie et devant Dieu.

Dieu désire qu’Isaac lui soit donné, sacrifié.

C’est ce qu’il fait avec Abraham. Après le renvoi d’Agar et de son fils Ismaël, Dieu demande à Abraham par la suite de lui sacrifier Isaac : « Après ces choses, Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit : Abraham ! Et il répondit : Me voici ! Dieu dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t-en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. »

Isaac est le symbole de :

- L’espoir, la promesse ;

- La foi et la confiance, la bénédiction ;

- L’héritier, la postérité ;

- L’avenir, la destinée, le lait et le miel

Le sacrifice d’Isaac était une épreuve et non une tentation. C’est le diable qui nous tente, mais Dieu nous éprouve.

Accepter l’épreuve, c’est s’ouvrir au miracle. C’est permettre à Dieu de pouvoir.

Que Dieu vous bénisse !

par Ankou SARAM

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : DEMEUREZ SOUS L’ABRI DU TRES-HAUT !



Message du dimanche 1ER JANVIER 2012, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : DEMEUREZ SOUS L’ABRI DU TRES-HAUT !



dimanche 1er janvier 2012

Télécharger ce Message ici...
Word - 68.5 ko

C’est une invitation que je voudrais adresser à chaque membre de cette assemblée, à venir se réfugier sous l’abri du très-haut car nous vivons dans un monde qui ne nous promet pas des lendemains meilleurs.

Nous vivons malheureusement à une époque très difficile où les dangers subtils accourent de toute part. Les grandes puissances avec leurs grands moyens sont limités voire incapables de nous garantir la sécurité que nous recherchons tant.

Chaque jour qui passe nous fait voir des choses terribles qui se passent dans notre monde. Les mass-médias nous montrent des scènes horribles qui se produisent sur la terre. Les accidents d’avion, de train, des inondations, des ouragans qui mettent à terre ce que les gens ont mis 50 ans à construire, des voitures piégées remplies d’explosifs, des kamikazes, et aujourd’hui à nos portes des "bokoharam" qui sèment la terreur au Nigéria.

Nous sommes tous sous menace de dangers subtils et inconnus. C’est pourquoi j’invite chaque membre de cette Église qui désire la sécurité à venir se réfugier sous l’abri du Très-Haut qui voit les dangers à l’étape embryonnaire ; lui seul pourra nous protéger dans ce monde que Satan et ses agents ont rendu invivable.

Le Psaume 91 nous décrit la sécurité dont bénéficient ceux qui se confient entièrement en Dieu. Dieu est le seul qui peut nous protéger.

Quatre noms attribués à Dieu dans ce Psaume décrivent différents aspects de sa protection.

1- Le Très-Haut

L’expression Très-Haut montre qu’il est plus grand que tout ce qui peut nous menacer. Quand Melchisédech, roi de Salem vint à la rencontre d’Abram après la victoire de ce dernier sur ses ennemis, il bénit Abram en ces termes : « Béni soit Abram par le Dieu Très Haut, maître du ciel et de la terre ! Béni soit le Dieu Très Haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains ! » Genèse 14 : 19-20. Notre sécurité repose sur ce grand nom. Celui qui est sur une hauteur voit le premier le danger que celui qui est dans la vallée.

Les autres Dieu sont sur la terre au bord des chemins ; ils ont des yeux, des mains et des jambes fabriquées. Ils sont incapables d’aider leurs adeptes. Il arrive que leurs adeptes les déplacent en cas de danger ; leurs adeptes leur donnent des gardiens. Notre Dieu à nous est au ciel, avec nous tous les jours ; Il nous a donné Emmanuel

2- Le Tout-Puissant

Cette appellation met l’accent sur la puissance dont dispose notre Dieu pour affronter et détruire tous ses ennemis. (Exode 6 : 3). Ce nom souligne son pouvoir d’exécuter et d’accomplir ce qu’il a promis de faire. Qui peut lutter contre Dieu ?

3- L’Éternel

Ce nom nous donne l’assurance que sa présence nous accompagne toujours. Il est immortel. Il n’a ni commencement ni fin. Les grands de ce monde passent. Notre Dieu ne passera jamais, il demeure éternellement, il règne à jamais.

4- Mon Dieu

Ce nom nous rappelle que Dieu a choisi d’être intimement engagé dans la vie de ceux qui lui font confiance. "Mon Dieu", celui qui peut le dire montre qu’il connaît réellement ce Dieu qu’il adore, il se l’approprie.

Schadrac, Méschac et Abed Nego répondirent au méchant roi qui réclamait l’adoration : « Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente… » (Daniel 3 :17)

Celui qui s’appuie sur ce Dieu ne sera jamais confus. Ils ont utilisé le pronom possessif "Notre". Ils se l’approprient montrant ainsi leur communion avec lui, leur relation papale, preuve qu’ils le connaissent bien. Dieu ne les a-t-il pas délivrés de la fournaise ardente ? Ce Dieu nous délivrera de tout danger au cours de l’année. Face aux épreuves les plus dures, nous nous en sortirons avec gloire. La victoire sera toujours de notre côté et non du côté de l’ennemi. Aucune situation difficile ne pourra laisser des séquelles sur nous.

Notre sécurité repose d’abord sur la nature de Dieu. Il est le Très-Haut, le Dieu qui règne sur toutes choses, qui intervient par son salut puissant lorsque l’homme est abandonné par sa force. Il est à la fois l’abri qui protège selon Esaïe 4 : 6 : « Il y aura un abri pour donner de l’ombre contre la chaleur du jour, Pour servir de refuge et d’asile contre l’orage et la pluie. », et l’ombre qui rafraîchit selon Esaïe 32 : 2.

Non seulement il nous donne une maison (demeure) mais, comme l’indique le verbe, il est notre hôte et fait de nous ses invités protégés (Genèse 19 : 2) uniquement parce que c’est son devoir de nous protéger car il est plein d’amour pour ceux qui demeurent en lui.

Notre sécurité repose ainsi sur notre foi personnelle. Je me confie, en croyant je trouve en lui le refuge et la forteresse.

Dieu nous protège contre des actions :

- le filet (action invisible),

- la peste (action invisible),

- l’oiseleur (actions humaines).

Plumes, ailes (sécurité que connaît le monde animal) ; bouclier et cuirasse (sécurité qu’invente l’homme).

Notre sécurité repose encore sur la fidélité de Dieu. En tout temps Dieu reste présent et fidèle.

On parle des fléaux comme : la flèche qui vole, la contagion qui sont des images des attaques sataniques, toutes les catastrophes, même la plus grave, qui pourraient apporter la mort à des milliers de personnes. Dieu possède toujours l’abondance et la sécurité que méconnaît le monde. Nous ne devons pas nous effrayer, nous avons un Dieu. Face à la crise économique, si nous faisons confiance en lui, nous boirons l’eau du torrent, des corbeaux nous apporteront de la viande, du pain ; dieu ordonnera à la nature de nous nourrir. Que son nom soit loué !

Dieu ne manque pas de moyens à utiliser. Il fait du vent son serviteur, des anges sont à son service. Les hommes, les animaux, le monde inanimé, les poissons dans l’eau sont tous au service de Dieu. Dieu n’est pas limité par l’espace.

Il déclare ce qui suit envers celui qui l’aime : « Tu marcheras sur le lion et sur la vipère. Tu fouleras le lionceau et le dragon. Puisqu’il m’aime, dit l’Eternel » (v. 14-16)

A l’orée de cette nouvelle année, je vous formule mes vœux les meilleurs pour vous et votre famille, une robuste santé, prospérité, succès dans tous les domaines, une longévité remarquable.

Que le Seigneur fasse tout ce qu’il a dit dans le Psaume 91 pour chacun de vous.

Que le Tout-Puissant vous bénisse abondamment !

Amen !

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA NAISSANCE D’UN SAUVEUR !



Message du dimanche 25 DECEMBRE 2011, par le Rév. Pascal SAMBIENI !

Thème : LA NAISSANCE D’UN SAUVEUR !


Texte  : Matthieu 1 : 22-23 ; Luc 2 : 10-14.

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 25 décembre 2011

Télécharger ce Message ici...
Word - 70.5 ko

La Parole de Dieu déclare que Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croît en Lui ne périsse point mais qu’il ait la Vie éternelle.(Jean 3 :16)

Mais il fallait que son Fils devienne homme afin de connaître les faiblesses de ce dernier pour pouvoir le sauver.

Deux évangélistes ont mené des recherches pour nous retracer l’histoire authentique de la naissance du Fils de Dieu dans le monde. Il s’agit de Matthieu et de Luc. Dans l’introduction de son évangile, Luc dit : «  Plusieurs ayant entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous, suivant ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et sont devenus des ministres de la parole, il m’a aussi semblé bon, après avoir fait des recherches exactes sur toutes ces choses depuis leur origine, de te les exposer par écrit d’une manière suivie, excellent Théophile, afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus. » (1 : 1-4)

La naissance du Fils de Dieu dans le monde est remplie de mystères ; ce qui lui donne sa valeur divine.

- Une vierge enfante

- Les théophanies répétées (apparition des anges aux hommes)

- Les rois mages viennent de loin pour adorer l’enfant

- Une étoile les guide.

Voilà autant de mystères qui entourent cet heureux événement que les anges ont décrit en ces termes : « je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie… » (Luc 2 :10)

Cette annonce d’une joie était seulement réservée à un petit groupe d’hommes et de femmes sensibles aux réalités spirituelles.

Nous allons identifier ces trois groupes de personnes :

1- Les bergers dans les champs (Luc 2 : 8-20)

C’est Luc seul qui nous raconte cette apparition de l’ange aux bergers.

Ils avaient en eux certaines réalités spirituelles, certaines valeurs que le reste des hommes n’avaient pas. Ils représentent la classe simple des personnes dans la société que les civilisations écartent, mais cependant ce sont eux souvent qui gardent les souvenir des choses que d’autres ont oublié. Dieu n’a pas envoyé son ange vers les orgueilleux de la société qui perdent de vue les choses spirituelles, aveuglés par les ambitions et des choses modernes du monde.

Il y avait des riches, de grands commerçants, de grands politiciens préoccupés par les choses de ce monde ; ceux-là qui ont perdu la vision de l’au-delà et qui prennent ce monde comme une fin en soi. Dieu les a tous ignorés pour aller vers les simples bergers, la basse classe, les marginalisés, les villageois. Selon les recherches, dans la société de l’époque, les bergers étaient des paysans situés en bas de l’échelle sociale. Dieu ne rejette pas ce que les gens de ce monde méprisent.

2- Siméon et Anne (Luc 2 : 26-40)

a) Siméon, un habitant de Jérusalem, un homme juste et pieux qui attendait la consolation d’Israël.

Dieu l’ayant identifié lui dira : "Toi, tu ne mourras point avant d’avoir vu le Christ". Il est dit que l’Esprit Saint était sur lui.

Voilà l’image d’un vrai chrétien qui est rempli du Saint-Esprit et qui attend patiemment le retour de Jésus.

J’ai compris une fois encore comme le dira plus tard l’Apôtre Pierre chez Corneille : « En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point acception de personnes, mais qu’en toute nation, celui qui le craint et qui pratique la justice lui est agréable. » (Actes 10 : 34-35)

Moi aussi je le confesse et je le confirme que celui qui aime Dieu et qui le sert avec un cœur dévoué et sincère, celui qui craint Dieu sur cette terre et qui garde ses commandements, qu’il soit africain, asiatique, européen, etc. qu’il habite le pôle nord ou sud, dans la forêt ou le désert, ou tout au bout du monde, inconnu des hommes, Dieu lui enverra sa lumière, son amour, et ses bénédictions atteindront immanquablement ce dernier car nous servons un Dieu juste et équitable. Pas de distance avec lui. Dieu a donné une longue vie à Siméon pour qu’il voie le Sauveur du monde. Siméon le prit dans ses mains.

Une âme sensible aux réalités spirituelles sera toujours avertie par Dieu sur l’arrivée de certaines choses.

- Noé a été divinement averti de l’arrivée du déluge en son temps parce qu’il vivait différemment par rapport à ses concitoyens. (Genèse 6 : 8)

- Dieu va enlever Hénoc sans qu’il ne meure à cause de sa justice. (Genèse 5 : 34)

Dieu honorera toujours la foi de ceux qui le servent dans la sincérité.

Dieu vous connaît parfaitement dans cette Eglise et vous rendra au centuple pour tout ce que vous faites pour lui. Notre fidélité ne profite qu’à nous-même.

b) Anne (v.36)

Une femme qui n’a connu la joie du mariage que 7 ans seulement. On pourrait dire : voilà une femme qui resterait triste toute sa vie en maudissant Dieu pour lui avoir arraché son mari très tôt. Elle a tout laissé et a orienté sa destinée vers ce qui a de valeur éternelle, la communion avec Dieu.

Elle fit de la prière et du jeûne sa nourriture quotidienne. Cette manière de vivre fit d’elle une prophétesse.

Elle aussi était très contente de la naissance du Sauveur. Restée veuve et âgée de 84 ans, elle ne quittait pas le temple. Voilà une vieille fidèle. Elle nous présente un modèle de vie qui plaît à Dieu.

3- Les mages

Voilà des savants qui sont venus de loin en suivant une étoile. Qui sont ces mages d’orient ? Ce sont des savants versés dans l’astronomie. Membres de la classe érudite, ils étaient dépositaires de la science, de la philosophie, des mystères religieux et de la pratique médicale des pays de l’autre côté de l’Euphrate. Y-a-t-il un lien entre les astres et la vie de l’homme sur la terre ? La Bible ne nous en parle pas et interdit même cette pratique. Qu’est-ce qui s’est passé là ?

C’était une étoile temporaire installée par Dieu pour frayer le chemin aux mages. C’était la shékina de Dieu, cette même gloire qui avait conduit les enfants d’Israël pendant 40 ans dans le désert, cette colonne de nuée qui guidait Israël. C’était peut-être ce qu’ils avaient en orient et faute d’un meilleur terme, ils l’ont appelé "étoile". Tous les efforts pour expliquer cette étoile sont insuffisants.

Ils ont venus adorer qui ? Voilà un verset qui confond d’autres religions qui ont choisi d’adorer Marie, Joseph et les hommes.

Quand les mages sont arrivés, l’Ecriture dit : Ils se prosternèrent et l’adorèrent. Cependant Marie et Joseph étaient assis tenant l’enfant. Ils n’ont rien dit sur les parents, rien sur la mère.

Aucune adoration donnée à Marie comme certains le font aujourd’hui en déplaçant l’adoration de Jésus sur sa mère. Vous savez pourquoi ? satan est rusé.

Une adoration soutenue par des dons précieux à l’enfant. Ils lui ouvrirent leur trésor :

- L’or

- l’encens

- la myrrhe

Quel cadeau peut être plus important, plus précieux qu’on ne puisse donner à Dieu ? Les dons dignes d’un roi :

L’or : divinité ou pureté

L’encens : parfum de sa vie

La myrrhe : son sacrifice et sa mort.

Joseph utilisa ces dons pour amener sa famille en Égypte et subvenir là-bas à ses besoins jusqu’à la mort d’Hérode.

Toi et moi, après cet acte divin à notre endroit, cet amour de Dieu envers chacun, comment répondons-nous ? Par notre adoration, nos dons, notre sérieux, notre vie de sainteté, notre dévouement à Dieu seul.

Les bergers, Siméon et Anne, les mages nous ont laissé un bel exemple à suivre.

Dieu soit loué !

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA VALEUR DU TRAVAIL !



Message du dimanche 11 DECEMBRE 2011, par le Rév. Pascal SAMBIENI !

Thème : LA VALEUR DU TRAVAIL !


Texte  : 2Thessaloniciens 3:16-15 ; 1Thessaloniciens 2:9-10 ; Ephésiens 4:28.

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 11 décembre 2011

Télécharger ce Message ici...
Word - 69.5 ko

Dieu ne nous enseigne pas la facilité. C’est le diable qui enseigne les chemins de la facilité pour avoir les richesses. Dieu veut que nous travaillions (...)

I. Définition du travail

Activité de l’homme appliquée à la production, à la création, à l’entretien de quelque chose. L’effort que l’on doit déployer pour faire quelque chose, pour parvenir à un résultat est un travail. Est-ce que Dieu travaille ? Oui !

II. Le travail de Dieu. Genèse 1 et 2

La création – Dieu est un Dieu qui aime le travail et le travail bien fait. C’est en travaillant qu’il a créé tout ce que nous voyons aujourd’hui.

Dieu ne nous enseigne pas la facilité. C’est le diable qui enseigne les chemins de la facilité pour avoir les richesses : le vol, la magie, la vente des stupéfiants et que sais-je encore. Les adeptes de certaines religions restent à longueur de journée assis en cherchant les chemins de gains faciles. Après avoir tout créé, il dit à l’homme : « Domine sur toute chose ». Dieu veut que nous travaillions. Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front. Il faut assujettir, soumettre toute chose à ton contrôle.

III. L’exhortation de Paul

Dans tous ces passages lus, Paul souligne l’importance du travail et exhorte les chrétiens à être entreprenants. Nulle part, la Bible n’encourage la paresse, la mendicité. Mendier est une honte indigne d’un chrétien. La mendicité est une malédiction.

L’Apôtre dit aux chrétiens de Thessalonique : « Vous savez vous-mêmes que nous n’avons mangé gratuitement le pain de personne ; mais, dans le travail et dans la peine, nous avons été nuit et jour à l’œuvre, pour n’être à charge à aucun de vous. Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. » Paul faisait de tente, effectuait de longs voyages missionnaires ; il ne se donnait pas de repos.

Je n’oublierai jamais l’une des morales apprises à l’école et qui était : « Le travail ennoblit l’homme ». Le travail rend noble l’homme ou lui donne une dignité. La paresse fait le contraire ; elle humilie l’homme. Un paresseux a été humilié en public dans un village au nord.]

Il dit dans Ephésiens 4 : 28 « Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais plutôt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin. » (Orphelins, veuves, infirmes, etc.).

Le chrétien ne doit pas être un dépendant, mais il doit être un indépendant vis-à-vis des autres. Combien aime vivre longtemps sous la perfusion des dons, d’aide et qui n’ont jamais leur propre chose ; il faut toujours demander à autrui. Paul appelle ces gens « ceux qui vivent dans le désordre ».

IV. La valeur du travail

Il nous procure notre pain quotidien. Le bien-être de notre famille en dépend. Il nous libère de la pauvreté. Il nous rend noble, digne, respectable.

Il nous permet de contribuer à l’avancement de l’œuvre selon Proverbes 14 : 23 qui dit : « Tout travail procure l’abondance ». C’est pour cela que Martin Luther King, en s’adressant aux jeunes soucieux de leur avenir, leur disait : « Tout le monde n’est pas fait pour un travail spécialisé ; moins encore parviennent aux hauteurs du génie dans les arts et les sciences. Beaucoup sont appelés à être travailleurs dans les usines, les champs et les rues. Mais, il n’y a pas de travail insignifiant. Tout travail qui aide l’humanité a de dignité et de l’importance ; il doit donc être entrepris avec une perfection qui ne recule pas devant la peine. Celui qui est appelé à être balayeur de rues … doit balayer les rues si parfaitement que les hôtes des cieux et de la terre s’arrêtent pour dire : « Ici vécut un grand balayeur de rues qui fit son travail. »

Nous chrétiens, nous devons être des modèles en toute chose. Elevons le nom de Dieu dans tout ce que nous faisons et après nous, les gens pourront dire : ici vécut un chrétien qui fit bien son devoir. [Des frères décorés dans les ordres d’honneurs]. Sois le meilleur quoi que tu sois, a dit King. Douglas Mallock animé de la même pensée, écrivait : « Si tu ne peux pas être un pin au sommet du coteau, sois broussaille dans la vallée, mais sois la meilleure petite broussaille au bord du ruisseau. Si tu ne peux être route, sois sentier ; si tu ne peux être soleil, sois étoile. »

Je lisais l’histoire d’un Prince pauvre et infortuné. Déçu de son sort, il voulut mettre fin à ses jours. Parvenu au sommet d’un arbre et dissimulé dans le feuillage, il apprêtait le nœud coulant. Quand il voulait commettre cet ignoble et répréhensible acte, il aperçut juste à cet instant un lépreux qui, sur le sentier, se déplaçait péniblement sur l’extrémité restante de ses jambes rongées par la lèpre. Le malheureux lépreux heurta contre une souche et se mit à gronder en maudissant la souche en ce terme : Maudite souche, pourquoi veux-tu me tuer alors que j’espère fermement qu’un jour, l’aube du bonheur se lèvera pour moi. Le prince surpris par ces paroles du lépreux, les médita un moment. Comment ce nécessiteux, cet infirme qui se tient à peine sur ses jambes rongées par la lèpre et qui a de difficultés à réintégrer la société peut-il espérer devenir un jour heureux ? s’interrogea notre candidat au supplice de la potence. Si cet indigent s’attend toujours à un éventuel bonheur ici-bas, il m’est aussi alors permis d’espérer.

Il descendit rapidement de l’arbre, acheta cette fois-ci une houe et une hache puis alla créer une ferme. Il mit sa force et son génie à exploiter judicieusement cette ferme si bien qu’au bout de trois ans, il fit fortune. Il appela le lépreux et le récompensa. Ce fut une aube nouvelle qui se leva pour lui. Que de leçons à tirer de cette histoire ! La houe et la hache…

Chrétien découragé de la vie, toi qui ne sais ce que tu dois faire et qui passes ton temps à longueur de journée assis, après cette communication sur l’entreprenariat, commence quelque chose, mets-y ton génie, ta force, et tu verras que dans les années à venir, tu seras la personne la plus bénie de ta famille.

Exemple : Parlant de la femme vertueuse, l’auteur du livre des Proverbes posa cette question au dixième verset du trente-et-unième chapitre : « Qui trouvera une femme de valeur ? Son prix dépasse beaucoup celui des perles. » Son travail est mis ici en exergue. Elle travaille beaucoup. Elle est comparée à un navire marchand. Donnez-lui du fruit de son travail. Elle a la crainte de Dieu. Elle se lève tôt et dort tard.

Si jusqu’à présent l’Afrique reste assise, courbée sur elle-même comme un vieux sous le poids de l’âge, incapable de se développer, c’est parce que ses fils ne travaille pas assez pour la relever. Comment peut-on comprendre qu’un Africain ne sache comment pousse le riz, le haricot, l’igname, la mil ? Il trouve que c’est une honte d’aller au champ. Des pays africains qui sont sous le biberon de l’alimentation européenne vont souffrir beaucoup. Nous chrétiens, nous devons faire la différence.

Dieu veut que nous travaillions. Il nous a créés pour découvrir l’énigme cachée sous le sol, dans le fonds des océans, des rivières et des montagnes. (L’or est caché dans le caillou dur). Entreprends quelque chose, initie quelque chose. Mets-y ton énergie. Avec l’aide de Dieu tout est possible.

Si l’œuvre de Dieu souffre, c’est parce que nous ne travaillons pas assez pour la financer. Lève-toi, entreprends quelque chose, fais ce que Dieu te dit et tu verras comment il va te bénir.

Dieu veut certainement te bénir, mais il veut que tu chasses de ta vie trois (3) choses :

- La paresse

Dieu ne bénit pas les paresseux. L’Apôtre Paul nous montre qu’il travaillait nuit et jour pour n’être à charge à personne. La paresse peut empêcher un chrétien d’augmenter son niveau intellectuel, d’élargir son champ ou son jardin, d’agrandir son entreprise, d’améliorer ses prestations, etc. Certains sont si paresseux qu’ils préfèrent demeurer dans leur état primitif ; ils sont des agents de liaison, des subalternes alors qu’ils devraient être des PDG, des DG de leur unité de production.

La deuxième chose est le suivant :

- La mauvaise manière de gérer ce que Dieu met à ta disposition.

Beaucoup de chrétiens sont pauvres et souffrent parce qu’ils gèrent mal les bénédictions que Dieu leur a données. C’est l’exemple de Jéroboam et de Salomon. Le premier est devenu roi sans être de la lignée royale et égara le peuple. (1 Rois 12 : 25). Le deuxième augmenta le nombre de ses femmes quand il fut béni.

Combien de chrétiens utilisent leur argent pour l loto, la loterie, etc. certains se lancent dans des projets stériles, achètent de vieilles voitures pour en faire des taxis et cela les ruine davantage.

La troisième chose est celle-ci :

- La part de Dieu ignorée

Quand Dieu les bénit, ils l’oublient. Ils ne veulent pas donner leur dîme. Les cupides envoient la dîme dans l’ancien testament, ignorant qu’elle a débuté avant la loi. (Genèse 14 : 20) « Et Abram lui donna la dîme de tout. »

Que Dieu fortifie chacun de nous au respect de sa parole.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : BÂTIR UNE MAISON A L’ETERNEL !



Message du dimanche 04 DECEMBRE 2011, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : BÂTIR UNE MAISON A L’ETERNEL !



dimanche 4 décembre 2011

Télécharger ce Message ici...
Word - 66.5 ko

« Cieux, écoutez ! Terre, prête l’oreille ! Car l’Éternel parle. J’ai nourri et élevé des enfants, Mais ils se sont révoltés contre moi. Le bœuf connaît son possesseur, Et l’âne la crèche de son maître : Israël ne connaît rien, Mon peuple n’a point d’intelligence. »

Mon message de ce matin rapporte une histoire des plus pathétiques que je voudrais, avec l’aide du Saint-Esprit, vous raconter. Je vous pris de prêter votre entière attention à la voix du Seigneur tout au long de mon récit.

1. Un orphelin de mère devenu l’unique espoir de son père.

Un jeune homme avait perdu très tôt sa mère. Il fut élevé par son père qui lui vouait un amour particulièrement profond. Il le mit à l’école de leur village. Ce tendre père paysan avait l’habitude de dire : « Quand mon fils deviendra quelqu’un, il m’aidera. » Nourri de cet espoir légitime, il ne ménagea aucun effort pour assurer à cet orphelin chéri, une éducation des plus exemplaires. Comme pour bénir le vœux du pauvre veuf pour son enfant, la providence divine fit du petit enfant un garçon brillant qui réussit au Certificat d’Etudes Primaires et fut admis au collège. A chaque rentrée des classes, pour assurer les charges des contributions et des fournitures scolaires à son fils, le pauvre paysan vendait sur la place du marché, produits vivriers, caprins et ovins. Le jeune garçon reçut successivement sans difficultés le BEPC puis le Baccalauréat un peu plus difficilement et entra sans bourse à l’Université. Les charges de scolarité du jeune universitaire devinrent de plus en plus lourdes, et le père, soucieux de l’avenir de son enfant, dut vendre tout son troupeau de bœufs à cet effet.

2. Les investissements d’un paysan pour l’avenir de son fils unique.

Pendant qu’il était à l’université, le jeune homme tomba malade et fut admis à l’hôpital. Sans ressources suffisantes pour faire face aux soins requis par la situation, le pauvre vieux dut courir de parents en parents à la recherche de la somme requise par l’administration de l’hôpital pour exéater le malade désormais en convalescence.

Est-il inutile de vous émouvoir en vous apprenant que toutes les démarches effectuées par le bon vieux petit père furent sans succès ? Ceci l’obligea à vendre le seul bien restant que je n’ose pas nommer ici. Ce qui est heureux, c’est qu’il réussit à payer les frais d’hospitalisation et vit son fils exéaté, entièrement guéri.

3. Quand le vieux paysan voit son fils devenir banquier.

Quelques années plus tard, Dieu aidant, le jeune étudiant obtint une maîtrise des sciences et techniques comptables et financières (MSTCF) et fut recruté par l’une des plus grandes banques de la place.

En ce temps-là, son père, toujours resté au village, était fatigué et avancé en âge. Il allait toujours au champ, avec comme fruits de ses efforts amenuisés par l’âge, des récoltes de plus en plus maigres.

Après deux ans d’emploi à son poste de banquier, le jeune cadre aisé réussit à se construire une jolie villa dans la capitale où il travaillait. Il se maria à une jeune femme qui fut également recrutée à la même banque.

Jouissant d’une excellente rémunération en tant que cadre supérieur dans cette grande banque, il s’est très vite acheté une voiture de luxe. De plus, il se construisit une deuxième villa prise en bail par l’ambassade d’un riche pays qui lui versait chaque mois un pactole de deux millions (2 000 000) FCFA de loyer.

4. Père d’un fils banquier dans une maison délabrée.

Son père étant trop vieux et ne pouvant plus se déplacer, envoya depuis le village à son fils et à plusieurs reprises, le message suivant : « Viens mon fils, ma case est en chaume, elle coule en saison pluvieuse. Viens me faire une maison en tôle, car les gens se moquent de moi au village. » Son fils répondait toujours en disant : « Je viendrai vieux, c’est le temps qui me manque. » Cependant, ce fils ne manquait pas de se rendre régulièrement en France pour y passer ses vacances. De plus, ses deux enfants ont été inscrits dans des écoles en Europe.

Lorsqu’il pleut la nuit, le vieux était obligé de se déplacer avec sa natte tantôt à gauche, tantôt à droite. Après la pluie, il faisait sortir l’eau de sa case à l’aide d’un vieux balai.

La mauvaise saison vint retrouver le vieux père fatigué dans sa case en paille. Le vent fort des premières pluies qui souffla ce jour-là décoiffa à moitié la vieille case du malheureux vieillard. Son fils, apparemment importuné par les cris de détresse de son père, trouvait toujours des excuses, accusant le temps indisponible pendant que lui-même voyageait et prenait ses vacances. Bien plus, il s’acheta une deuxième voiture, son épouse elle-même en ayant acquis une.

Un ami de vieille date visita le vieux et voulut s’enquérir des nouvelles de son fils. Le pauvre et misérable vieux, père d’un fils banquier, les yeux pleins de larmes, répondit sans autres détails : « Il est en ville ».

5. Le pauvre paysan hébergé par son fils dans un garage.

Un jour, n’en pouvant plus, le vieux réunit ses forces et se mit à bord d’un taxi en route pour la ville de résidence de son fils.

Oubliant les années de souffrances passées loin de son fils, quelle ne fut pas la joie de ce vieux lorsqu’on lui doigta la maison de son fils. Avec une grande joie, il y descendit et vit son fils qui le salua en bredouillant une salade de mots dans leur dialecte mélangés avec quelques mots français. Il trouva son père sale, paysan, et le logea au garage entre deux véhicules où fut déposée la natte du vieux. Pendant tout le séjour empreint d’une hospitalité tristement remarquable, une domestique venait chaque fois que nécessaire lui déposer sa nourriture et se retournait aussitôt avec précipitation comme si le vieux était un danger publique à fuir absolument.

La femme de son fils l’a salué une seule fois pendant l’inoubliable malheureux séjour.

Après quelques jours, le vieux manifesta à son fils le désir de rentrer au village. Ce dernier le fit déposer par son chauffeur à l’auto-gare où l’infortuné père fut mis dans une Peugeot 404 bâchée, coincé entre les passagers en surcharge dans ce branlant véhicule de transport de campagne.il arriva au village tout fatigué. La petite somme qu’il reçut de son fils, ne suffisait pas pour les travaux requis pour sa maison. Il envoya de nouveau à son fils le message suivant : « J’ai commencé, mais l’argent est fini. Mes forces m’ont abandonnés. Il faut que tu viennes finir la maison ». Le fils lui servit la même réponse.

6. Je n’ai pas d’enfant…

Au cours d’une discussion avec les gens du village, le vieux paysan dit : « Je n’ai pas d’enfant ». Aussitôt à peine, après avoir prononcé ces mots, ses yeux furent embués de larmes qui coulèrent sur ses joues ridées et avec une voix tremblante, il se lamenta en ces termes : « J’ai nourri et élevé un enfant ; j’ai pour cela vendu tous mes biens pour faire de lui ce qu’il est aujourd’hui ; et voilà comment je suis remercié ».

Vous et moi serions certainement prêts à lapider ce jeune homme s’il nous était présenté ; nous serions prêts à le maudire et lui souhaiter tous les malheurs de ce monde. Mais laissez-moi vous dire que vous êtes cet enfant, un enfant qui a montré une ingratitude sans pareille envers son Père. Mais lorsque nous regardons aujourd’hui l’état de nos églises, de nos temples qui sont en chaume, en vieilles tôles avec des murs décrépis et au sol parfois accidenté, pendant que nous-mêmes nous vivons dans des demeures carrelées, lambrissées, tapissées et climatisées, et allons en habits somptueux dans des voitures climatisées adorer notre Dieu et Père dans une chapelle au toit en tôle de troisième main, cela ne nous fait-il pas honte ?

Voilà le défi que les membres du Temple Universitaire doivent relever. Vous habitez des maisons de luxe diversement décorées et vous mettez Christ dans vos garages, dans des taudis. Est-ce bien là la reconnaissance due à un Père qui a tout sacrifié pour son enfant ?

Dieu vous a mis au monde, il a pris soin de vous pendant vos années de scolarité, il vous a gardé en bonne santé et vous a établi au poste où vous êtes. Mais aujourd’hui que vous êtes parvenus à votre position sociale actuelle, quelle reconnaissance lui avez-vous témoignée ? Savez-vous que certains de vos collègues sont déjà morts ? Vous, vous continuez de vivre ; vous voyagez en avion et vous êtes même véhiculés ; vous habitez vos propres maisons. Que faites-vous pour Dieu qui a pris soin de vous depuis des années ? Il vous interpelle chaque dimanche en ces termes : « Mon fils, achète-moi une parcelle, construis-moi une maison ; regarde mon serviteur ton pasteur, il va à pieds ; ne pouvais-tu pas lui acheter une moto. Les larmes aux yeux, le Seigneur, ton Papa, te regarde encore aujourd’hui et déclare avec amertume : « Je n’ai point d’enfant ».

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : QUAND DIEU POSE DES QUESTIONS A L’HOMME… !



Message du dimanche 27 NOVEMBRE 2011, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : QUAND DIEU POSE DES QUESTIONS A L’HOMME… !



dimanche 27 novembre 2011

Télécharger ce Message ici...
Word - 57 ko

Quand Dieu le créateur des cieux et de la terre pose des questions à l’être humain, face à certaines circonstances de la vie, il veut que ce dernier découvre sa grandeur et sa puissance. C’est toujours dans le but d’aider l’homme que Dieu lui pose des questions.

L’exemple le plus frappant, c’est celui de Job. Quand tous ses amis ont cessé de parler, Dieu lui-même prit la parole et posa des questions musclées à job :

Où étais-tu quand je fondais la terre ? (Job 38 :4) ; Qui en a fixé les dimensions, le sais-tu ? Où est le chemin qui conduit au séjour de la lumière ? Qui prépare au corbeau sa pâture ? Depuis que tu existes as-tu commandé au matin ? (Job 38 ; 39 ; 40 et 41).

Face à cet interrogatoire musclé de Dieu, Job est resté stupéfait pendant que les questions de Dieu pleuvaient sur lui comme une pluie de grêles. Il confessa ses limites humaines en ces termes : « Je reconnais que tu peux tout, et que rien ne s’oppose à tes pensées… mon oreille avait entendu parler de toi ; mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi je me condamne et je me repens sur la poussière et sur la cendre ». (Job 42 :1-2 ; 5-6).

Les questions de Dieu ont ouvert les yeux de Job le discuteur sur l’immense grandeur de ce dernier et Job confesse et s’humilie.

Le message d’aujourd’hui nous fait découvrir une autre question cette fois-ci posée à Ézéchiel le prophète de l’exil. Avant d’aborder cette question nous aimerions nous familiariser avec le prophète Ézéchiel.

1. Qui est Ézéchiel ?

Un prophète de l’Éternel issu d’une famille sacerdotale en Israël. Son nom signifie « Que Dieu fortifie ». Voilà le nom que ses parents lui donnèrent à sa naissance dans l’espoir que Dieu fortifiera leur enfant dans sa vie.

Il suivait une formation pour devenir sacrificateur dans le temple lorsqu’il fut capturé et déporté à Babylone en 597 avant Jésus-Christ. Cinq ans plus tard, à l’âge de 30 ans, Ézéchiel reçut son appel prophétique et son mandat divin, ministère qu’il exerça fidèlement durant au moins 22 ans. Ézéchiel était âgé de 17 ans lorsque Daniel fut déporté, ce qui donne aux deux hommes exactement le même âge.

Lorsque Ézéchiel arriva à Babylone, Daniel était déjà très reconnu comme un homme d’une sagesse prophétique extraordinaire. Ézéchiel se réfère à lui 3 fois dans son livre (chap. 14 :14, 20 ; 28 :3).

Contrairement à Daniel, Ézéchiel était marié (Ézéchiel 24 :15-18) et vivait comme un citoyen privé parmi les exilés juifs près du fleuve du Kédar (Ézéchiel 1:1 ; 3:15 ; Ps 137:1).

En tant qu’exilé, Dieu le suscita au milieu de son peuple pour qu’il s’adresse à eux puisqu’ils avaient perdu tout espoir. Le prophète avait 30 ans quand Dieu l’appela à parler à son peuple, l’âge auquel il aurait dû comme son service comme sacrificateur s’il demeurait en Israël.

Quand bien même le peuple de Dieu se trouverait en crise ou dans un chaos, nous voyons que Dieu est toujours au-dessus de tout, il ne perd jamais le contrôle des grand Événements.

Toutes choses sont en permanence entre ses mains, même lorsque notre vue se limite à ce qui est sous le soleil et que les doutes surgissent dans notre cœur. Cette assurance que Dieu nous donne au sein des Tourments que le vocabulaire humain n’arrive pas à décrire ou confesses ses limites, devrait nous réconforter en tant que croyant.

2. L’état spirituel et politique du peuple de Dieu en cette période.

Il avait perdu sa nation. Elle était vaincue et partagée par les ennemis : les assyriens, les babyloniens, les Égyptiens.

Le jugement de Dieu avait frappé le peuple à cause de sa rébellion contre lui et de son refus d’écouter les prophètes.

Le peuple était mort spirituellement. Il était comparé aux ossements desséchés de la vallée, fort nombreux et complètement secs.

Dieu montra au prophète ses ossements humains dispersés. On voit les crânes là-bas, les thorax de l’autre côté, des colonnes vertébrales éparpillées çà et là, les fémurs détachées, les phalanges détachées, les côtes de l’autre côté, les tibias ici et là, les mâchoires avec les dents détachées de la bouche.

Des ossements humains très secs qui ne sont plus unis, des êtres humains morts depuis des lustres dont la chair est déjà pourrie depuis des années, des os qui ne sont plus liés, la tête est loin du cou, etc.. Dieu pose la question à Ézéchiel : « Fils de l’homme, ces os pourront-ils revivre ? » Dieu appelle le prophète par un nom humain, son origine poussière de la terre, faible fils de l‘homme, que penses-tu de ces os, pourront-ils revivre, Comment répondre ? Dire oui semple présomptueux, dire non c’est limiter ses capacités de Dieu. Très intelligent, le prophète retourne la balle à Dieu. Seigneur Éternel, tu le sais.

Cela suppose : « Seigneur si toi tu le veux ces os peuvent revivre ». Ces ossements c’est Israël en exil qui a tout perdu, enseveli dans des sépulcres, plus de possibilité pour regagner sa situation d’avant. Humainement parant, comment un être humain qui a atteint cette étape pourra-t-il revivre ? Morts il y a des années.

C’est la même chose comme si Dieu conduisait son serviteur au cimetière pour lui demander si ces tombeaux tranquilles pourront-ils revivre. Humainement parlant la réponse serait : impossible. Le mot impossible n’existe pas dans le vocabulaire de Dieu.

Quand le prophète a répondu ‘’tu le sais, Seigneur’’, l’Eternel Dieu lui recommande de prophétiser sur ces os et leur dire : « Ossements desséchés, écoutez la parole de l’Éternel ! Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel, à ces os : Voici, je vais faire entrer en vous un esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai des nerfs, je ferai croître sur vous de la chair, je vous couvrirai de peau, je mettrai en vous un esprit, et vous vivrez. Et vous saurez que je suis l’Éternel. » (Ézéchiel 37:6-4).

La prophétie, c’est dire ce que Dieu dit, ce qui vient de Dieu. Quand une personne et sous l’onction de Dieu, ce qu’elle dit se réalise exactement comme il est en train de le dire ou va se réaliser dans proche avenir, ou dans les années à venir, la prophétie ne mentira pas, si elle tarde à venir, attends-là, elle se réalisera.

3. Prophéties et résultats :

Ézéchiel dit : je prophétisai selon l’ordre de Dieu. Résultats immédiats :

- Il y eut un bruit

- L’arrivée des nerfs

- La chair crût

- La peau suivit par-dessus.

Tout était inanimé voire sans vie. Dieu ordonne encore au prophète de prophétiser. La puissance de l’Esprit vint sur les corps et l’esprit entra en eux et ils reprirent vie et se tinrent sur les pieds, c’était une armée très nombreuse. Ces ossements étaient les soldats morts.

4. Le sens de la prophétie des ossements

C’était une métaphore qui représentait la nation d’Israël. Dieu va les ramener dans leur pays. Bien que le peuple soit exilé, sans avenir, Dieu par la puissance de son Esprit le fera revenir dans son pays. Rien n’est impossible à Dieu.

Ce retour arriva au temps du roi Cyrus (Esdras chapitre 1). Ce roi païen ordonna le retour d’Israël. Il mit à leur disposition tout le nécessaire. Dieu utilisa un souverain païen pour accomplir sa volonté.

Pour accomplir sa volonté Dieu utilisa ce Dirigeant international pour accomplir sa parole et mener à bien ses desseins ; et incita l’esprit de Cyrus à faire preuve de bonté à l’égard de son peuple conquis et exilé. La parole de Dieu ne dit-elle pas : « que le cœur d’un roi est un courant d’eau dans la main de l’Éternel qui l’oriente dans la direction où il désire qu’il aille afin d’assurer la continuité de la rédemption et de la conclusion finale de l’histoire (Proverbes. 21 :1).

La réalité est plutôt que Dieu a toute autorité sur les puissants de ce monde et qu’à certains moments, il choisit d’influencer leurs décisions andin de faire progresser son plan de rédemption dans l’histoire (Exodes 10 :1-2 ; Esdras 7 :21).

Je voudrais, à travers cette image de la vallée des ossements, dire à tous ceux qui sont devenus des rebuts de la société, des exclus dont l’avenir n’existe plus, à tous ceux qui souffrent d’une manière ou d’une autre, à ceux que les circonstances de la vie ont enterrés, à tous ceux qui sont malades et attendent la mort, à tous les amputés, les mutilés, les estropiés, à tous ceux que la vie a plongé dans le marasme financier, à tous ceux qui ont perdu le sourire, la joie, à tous ceux que la vie a confinés dans un coin sombre de la planète, à tous ceux qui ne voient plus l’horizon, à tous ceux qui ont perdu l’espoir de vivre et qui sont au bord de l’abîme, je voudrais dire à tous ceux-là qu’il y a encore de l’espoir ; l’espoir auprès de quelqu’un qui les aime : c’est Jésus-Christ de Nazareth.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : CONNAÎTRE NOTRE VALEUR AUX YEUX DE DIEU !



Message du dimanche 20 NOVEMBRE 2011, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : CONNAÎTRE NOTRE VALEUR AUX YEUX DE DIEU !



dimanche 20 novembre 2011

Télécharger ce Message ici...
Word - 64 ko

« Si Mardochée, devant qui tu as commencé à être humilié, est de la race des Juifs, tu ne pourras rien contre lui ».

La traduction Parole de Vie vient enfoncer le clou en déclarant « Ce Mardochée est Juif, et tu as commencé à être abaissé devant lui, donc, tu ne pourras rien contre cet homme ; mais tu vas sûrement continuer à tomber toujours plus bas devant lui »

La version Nouveau Étudiant de la Bible laisse entendre ce qui suit : « Puisque Mardochée devant qui tu tombes déjà dès le début est d’origine juive, tu ne pourras pas te tenir devant lui. Tu vas sûrement te ruiner. »

Cette déclaration des siens d’Haman, ennemi des Juif, à l’endroit de Mardochée doit retenir notre attention en tant que Chrétien. Ici, le mot Juif mis en exergue porte une valeur remarquable qui doit nous faire réfléchir, nous chrétiens, qui vivons dans un monde hostile aux vrais enfants de Dieu.

Ceux qui ont fait cette déclaration étaient des conseillers proches d’Haman avec qui il entretenait des relations intimes et leur faisait le rapport de ses multiples avantages et succès auprès du roi.

Quand il avait réussi son plan génocidaire, il est rentré à la maison et leur a tenu le langage suivant : je suis le seul élevé en dignité dans le royaume. Je suis même le seul que la reine ait admis avec le roi au festin qu’elle a fait, et je suis encore invité pour demain chez elle avec le roi. Mais dans tout cela, ce qui m’embête c’est de voir ce Mardochée, ce Juif, assis à la porte du roi et qui me manque de respect.

Sa femme, et tous ses amis lui dirent : Qu’on prépare un bis haut de cinquante coudées et demain matin, demande au roi qu’on y pende Mardochée, puis tu iras joyeux au festin avec le roi. Cet avis plu à Haman et il fit préparer le bois.

Mais le jour suivant, le roi appelle Haman et lui pose cette question : « Que fait-il faire pour un homme que le roi veut honorer ? » Haman croyant que sûrement ça doit être lui, décrivit sans réserve la manière dont il faut honorer une personne que le roi estime. (Esther 6 : 7-11) L’honneur fut accordé à son ennemi Mardochée dont il devait accompagner en poussant des cris. Ce jour-là, Haman se rendit en hâte chez lui, désolé et la tête voilée (6 : 12). Il raconta sa mésaventure au même groupe. Ce groupe de personnes reconnurent qu’il y a un danger à s’opposer à un Juif.

Un Juif veut dire une personne appartenant au peuple choisi par Dieu pour être la lumière du monde ; ce qui équivaudrait aujourd’hui au mot chrétien, celui qui est disciple de Christ. Celui-là appartient à Dieu. Dieu a mis son sceau sur lui. Cette déclaration pourrait être appliquée à chacun de nous qui appartenons à Christ : si Paul, Jean, Bernard, Antoine, Gaston devant qui tu as commencé à être humilié est chrétien, tu ne pourra rien contre lui. Tu vas sûrement te ruiner.

Cette vérité émanait de la bouche des féticheurs, des païens qui avaient assisté à la longue préparation occulte et diabolique d’Haman contre Mardochée. Pour réussir son projet macabre, il a dû se préparer pendant un an. Esther 3 : 7 nous montre la préparation diabolique d’Haman pour que son projet soit accepté par le roi : on jeta le pur c’est-à-dire le sort devant Haman, pour chaque jour et pour chaque mois jusqu’au deuxième mois qui est le mois d’Adar. Qui est ce "on" ? Grand féticheur de renom qui par l’occultisme, par la consultation des démons arrive à charmer le cœur d’un individu pour lui faire faire la volonté du consultant. Ce sont des gens qui s’intéressent au chiffre, au mois, à la lune, aux périodes, etc. Ce qui est sûr, d’autres choses ont été faites sans soustraire les sacrifices humains et beaucoup d’autres procédés qui coûtent chers. Haman avait de l’argent. Pour appuyer ses incantations, il y met de l’argent. « Je pèserai dix mille talents d’argent qui sera viré dans le trésor du roi. » Vous savez que là où l’argent parle, la vérité se tait.

Dans cette stratégie, mentionnons aussi le mensonge sur le peuple Juif : "un peuple qui n’observe pas les lois du pays." Il n’est pas dans l’intérêt du roi de les laisser en repos. Un petit peuple minoritaire dont la disparition n’endommagerait pas l’économie de l’État.

On pourrait dire que son gri-gri a réussi : le roi accepta le projet sans poser une seule question à savoir le nom de ce peuple. Son intelligence avait été voilée par les forces occultes et le pouvoir de l’argent.

- Les effets du pur ;

- L’augmentation de ses trésors (l’argent) ;

- Le mensonge dit sur le peuple.

LA PUISSANCE DU JEÛNE ET PRIÈRE DU PEUPLE Chapitre 4

Le jeûne et prière des Juifs vont ouvrir l’intelligence du roi.

- Le roi perdit le sommeil une nuit (chapitre 6)

- Il réclama des annales, les chroniques et commença à les lire ;

- Il découvre un bienfait de Mardochée non récompensé ; un assassinat déjoué par Mardochée qui a passé sous silence ;

INTERVENTION MUSCLEE DE DIEU

- Un rappel d’un bienfait de Mardochée rangé au placard (dossier oublié) ;

- Marque de distinction à lui accordée ;

- Humiliation d’Haman.

LA PERTE D’HAMAN ET DE SA FAMILLE (chapitre 7)

- Il fut pendu sur le bois qu’il avait préparé pour Mardochée ;

- Sa maison fut octroyée à la reine ;

- Mardochée fut honoré et établi dans la maison de son ennemi ;

- Les ennemis des Juifs furent massacrés.

- Honneurs accordés à Mardochée 8 : 15-16

- Les dix enfants d’Haman furent égorgés 9 : 5-10 ;

Attention à tous les ennemis des chrétiens. Dieu est lent à la colère mais quand sa colère s’enflamme… les conséquences sont considérables.

Ils ont amené ton nom jusqu’aux Indes, à Fada N’gourma au Burkina auprès des féticheurs gourmantché, comme tu es chrétien, ils échoueront devant toi. Tu prendras leur position. Leurs bénédictions reviendront à toi. Tes dossiers sont rangés dans les placards par un méchant de l’administration béninoise, tchadienne, togolaise, burkinabé, nigérienne, centrafricaine, ces dossiers sortiront des tiroirs sous la puissance de Dieu.

A partir de cette année, tu entres en possession de tes biens volés.

Dieu veut te défendre.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : L’ENFER, UNE EVIDENCE A FUIR !



Message du dimanche 13 NOVEMBRE 2011, par le Révérend Basile HOUNGBEDJI !

Thème : L’ENFER, UNE EVIDENCE A FUIR !



dimanche 13 novembre 2011

Télécharger ce Message ici...
Word - 67.5 ko

Certains n’aiment pas qu’on parle de l’enfer ; ils sont contre. Quand on aime quelqu’un, même s’il marche dans l’eau, on le suit.

Bien des théories font chemin au sujet de la non-existence du jugement ou de l’enfer. Elles sont légion. Permettez-nous de citer quelques-unes pour apprécier leur menace sur l’Église et le monde.

1- La transgression est nécessaire pour l’évolution de l’humanité parce que dit-elle « nous sommes tous transgressant à différentes échelles.

2- La transgression est un impératif de notre vie par conséquent, nous ne risquons pas d’être jugés dans l’au-delà.

3- La transgression est une nécessité pour l’évolution du droit et de la loi.

4- L’utilité de la crainte de l’enfer a fait son temps et a rempli son rôle. Nous pouvons aujourd’hui libérer Dieu d’un travail restant à la charge de l’homme (bref que Dieu cesse de gêner l’homme si l’homme va en enfer, c’est l’affaire de l’homme.

5- Si l’homme n’est pas juge dans l’au-delà, il doit l’être dans l’en deçà. (si l’homme s’est déjà jugé dans ce monde pourquoi penser qu’il serait jugé

6- Si l’homme est jugé et condamné sur terre pour ses actes antihumains, une fois sa peine accomplie il n’a plus à redouter une sentence supplémentaire : autrement dit pas de peur pour un quelconque enfer, préparons-nous pour la vie éternelle.

Toutes ces théories peuvent – elle supprimer l’enfer ? Peuvent-elles changer la décision de Dieu ? Non ! L’enfer est, demeure et ne saurait rester vide.

La question qui se pose est de savoir si les tenants de toutes ces théories appréhendent ce qu’est véritablement l’enfer. En savent-ils quelque chose ? Non ! Peuvent-ils en faire une description sommaire ?

Fuyons l’enfer !

Notre texte nous expose deux sortes de vie. Les deux vies étaient à l’extrême.

L’un grandement riche. Son portrait nous révèle qu’il était vêtu de pourpre et de fin lin et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie.

La vie de l’homme riche était fondamentalement égocentrique ; il a fait le mauvais choix.

Le pauvre Lazare était couché à la porte du riche couvert d’ulcère. Les chiens venaient lécher son ulcère.

C’est un homme privé du droit de faire des choix et de mener une vie décente. Les Lazare se comptent par millions dans notre monde. Ce sont tous ceux pour qui la vie est difficile, pénible et risquée. Ils sont privés de connaissances et de communication, dépouillés de leur dignité, de confiance en soi et de respect de soi.

C’est une privation de mener une vie longue, saine et créative. En racontant cette parabole, le Seigneur incite le pauvre et le riche à écouter sa parole et à agir pour ne pas aller en enfer. Il souligne par là que qui que l’on soi, on doit mourir. Parfois par surprise, mort inopinée.

Il s’agit pour Dieu de nous amener à fuir l’enfer.

Témoignage :

Un couple tenait un bar à côté d’une grande usine. La femme, chrétienne, était gênée des hommes grossiers qui dilapidaient leur salaire dans une atmosphère empestée de fumée et de jurons. Elle s’est mise à prier le Seigneur disant : « ruine-nous ». La nouvelle tomba un jour à la fin du mois. Tous les travailleurs seront en chômage. Le couple a pu ouvrir un magasin.

Fuyons l’enfer !

• Mais en réalité, non seulement le verset 22 est révélateur du cortège qui accompagne chaque croyant à la mort. Mais aussi les versets 23 et 24 sont profondément révélateurs de l’image de l’enfer.

• Il était en proie aux tourments et vit de loin Abraham

• "Envoie Lazare" soutend que ceux qui sont dans l’enfer auront besoin continuellement de l’aide.

• "qu’il trempe le bout" (tout au moins le bout en sachant qu’il n’a pas à espérer une gorgée d’eau) de son doigt dans l’eau et me rafraîchir la langue (expression révélatrice d’une soif sans pareille)

• Je souffre cruellement, envoie-moi là-bas.

• Souffrance où ? Dans une flamme.

• Les versets 25-26 sont révélateurs que la mort n’a plus de secours, c’est fini.

• Les versets 27-29 sont aussi démonstratifs que le mort, qu’il soit croyant ou incroyant, ne peut rien pour les vivants.

• Les versets 30-31 exposent clairement que l’insistance d’un mort quelque soit le rang social (riche) qu’il aurait eu sur la terre n’influence en rien la décision de l’Eternel.

On me raconte l’histoire d’un vieux paysan à qui le Seigneur a donné le don de guérison et de 4 jeunes gens qui portaient un de leur camarade sur un brancard. Leur but était de singer le miracle et de jouer un tour à l’homme de Dieu. A leur arrivée, l’homme de Dieu dit au soi-disant malade : « n’est-ce pas que vous êtes paralysé ? » et il répondit religieusement « Oui, Monsieur » ; et l’homme de Dieu reprit « Eh bien, soyez paralysé ! » et aussitôt le jeune homme devint un paralytique.

Oui, aussi beaux que puisse être le royaume des cieux l’enfer est horrible au même degré.

Tels les mots seuls ne peuvent pas décrire le royaume des cieux, tels les mots non plus ne le peuvent pour l’enfer.

Certainement dans l’enfer se chantera une chanson la plus hideuse et terrifiante que nous n’avons jamais entendue.

Il n’y a aucune beauté en enfer, car le meilleur chanteur chantera d’une voix aussi désarticulée que cela suscitera la nausée.

Dans l’enfer, il y a une variété de douleur, de terreur, de tortures et de peur. L’enfer est rempli d’une douleur infernale car c’est si chaud.

On a tellement soif mais pas d’urine ou de l’eau à boire, pas de sueur pour se rafraîchir.

Que dit la Bible dans Marc 9 : 47-48 "Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le ; mieux vaut pour toi entrer dans le royaume de Dieu n’ayant qu’un œil, que d’avoir deux yeux et d’être jeté dans l’enfer, où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s’éteint point. Car tout homme sera salé de feu."

Oui, il y aura torture, terreur et tourment pour tourment pour toute l’éternité. Il y a seulement des entrées et pas des sorties. Regardez un anneau qui représente l’éternité. Il n’y a pas de début ni fin.

Oui, des vers enflammés pénètrent en glissant dans les corps des vers enflammés entrent par le nombril et hors de la bouche, dans le ventre, dans le ventre et hors du ventre, dans les yeux et hors de la bouche. Il y a certainement des fleuves d’excréments, de larves, etc. Des flammes partout, pourtant elles ne répandent pas de lumière, que de ténèbres !

Chers amis,

L’enfer est réel. N’y vas pas, n’y entre pas. Fais tout ce qui est en ton pouvoir pour ne pas y entrer.

Va au ciel.

par Rév. Basile HOUNGBEDJI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : CE QUI EMPECHE DIEU DE DEVERSER SES BENEDICTIONS SUR LE CONTINENT (...)



Message du dimanche 06 NOVEMBRE 2011, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : CE QUI EMPECHE DIEU DE DEVERSER SES BENEDICTIONS SUR LE CONTINENT AFRICAIN !


Texte  : Michée 7 : 1-7 ; 2 : 1-5

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 6 novembre 2011

Télécharger ce Message ici...
Word - 64.5 ko

LA CORRUPTION GÉNÉRALISÉE

J’ai lu un article dans un journal dont le titre est intitulé : Pétrole en Afrique : Or noir, misère noire. L’auteur écrit : les revenus de la vente du pétrole ne profitent pas au développement du continent. Savez-vous combien de pays africains produisent du pétrole ? Ils sont au nombre de 17 pays. Dix-sept pays africains produisent du pétrole à des proportions différentes : L’Algérie, la Libye, Égypte, la Mauritanie, la Tunisie, le Soudan, le Nigéria, la Côte-d’Ivoire, le Ghana, le Cameroun, la Guinée Équatoriale, le Congo-Brazzaville, la République Démocratique du Congo, l’Angola, l’Afrique du Sud, le Maroc, le Gabon. Les découvertes récentes ajoutent Le Tchad, le Niger. Cela nous fait 19 pays.

Selon l’auteur de cet article, dans la plupart des cas, les revenus que ces pays en tirent ne servent pas à améliorer le sort des populations et finissent dans les poches personnelles des dirigeants. Le tout pays à entamer la production de son pétrole est le Ghana qui a décidé de suivre le chemin inverse. Je veux le croire car le Président de la République et son Vice sont des Chrétiens. Le Vice est un membre des Assemblée de Dieu du Temple de l’Evangile à Accra et le Président dans une autre Église. Pendant ces années d’exploitation de pétrole par ces pays seule la Libye du colonel Kadhafi faisait l’exception.

Ailleurs, l’argent du pétrole a davantage échoué dans les réseaux de corruption enrichissant des clans du pouvoir au détriment des populations. On a vu dans un pays producteur du pétrole, les élèves assis à même le sol dans une école. Comment peut-on comprendre cela ? Dans un autre pays considéré comme un émirat pétrolier au centre de l’Afrique qui exploite son pétrole depuis des décennies, 37ème rang mondial des producteurs de pétrole avec 234OOO barils par jour, la capitale de ce pays subit des coupures régulières d’eau et d’électricité. Pas assez de routes bitumées, la misère est grande et ce même pays tend la main aux blancs pour lui venir en aide. L’argent de son pétrole tombe dans les poches des dirigeants, leurs femmes prennent leur avion privé pour aller se tresser en France, acheter des voitures de luxe de haut de gamme et payent cash, pendant que les enfants meurent chaque jour de paludisme par manque de 1000f pour aller se soigner.

Dans un autre pays voisin, grand producteur de pétrole, avec une dette de 6,5 milliards de CFA, pendant ce temps, ses dirigeants se repaissent de l’argent du pétrole. Dans la dette en question, ce sont eux qui sont encore dedans. Ce pays est producteur du pétrole. Le contraste est que ce même pays se trouve parmi les << PPTE » C’est-à-dire Pays Pauvres Très Endettés. Donner ce pays aux blancs, ils en feront un pays de délice. Le sous-sol de l’Afrique regorge des minerais recherchés dans le monde entier. Dieu a béni l’Afrique mais le système de corruption, les fausses balances, le manque d’honnêteté, d’intégrité, la mauvaise gouvernance empêchent Dieu de bénir les chrétiens africains. Ce système est calqué sur nous comme une couche de peinture, une saleté collée en nous depuis notre naissance, qu’aucun savon détergent ne peut enlever car elle est devenue une partie de nous-mêmes, l’enlever emporterait une partie de notre chair. Comme l’africain n’a pas honte et ne voit pas le mal qui existe dans l’endettement par conséquent, il ne paye pas ses dettes. Pour l’africain, la dignité n’existe pas. Le blanc se suicide quand sa dignité est atteinte, ou du moins il démissionne ; quant à l’africain, c’est un progrès pour lui. Retournons à notre texte de base pour voir pourquoi le Prophète s’exprime t- il de cette manière ?

Les maux qui minaient l’époque de Michée et qui ont occasionné le jugement de Dieu sur son peuple :

La société d’Israël avait tellement dégénéré au point de vue moral, que les antiques vertus comme l’intégrité, l’honnêteté, la justice, l’équité avaient déserté le forum. La méchanceté était remarquée partout dans le but de nuire à son prochain. Le prophète mentionne que l’homme de bien a disparu du pays, il n’y a plus de juste parmi les hommes .Chacun tend un piège à son prochain. Le pouvoir judiciaire, l’Administration sont tous gagnés par la corruption. Les criminels fortunés corrompent la justice, achètent leur protection. La dépravation générale est si absolue et si répandue que personne ne peut se fier à qui que ce soit fusse même un parent ou un ami. On assiste à l’écroulement des mœurs, des valeurs cardinales qui vont jusqu’à toucher la vie maritale, au point que le prophète dise : au verset 5 à 6 « à lire » Chap. 6 : 13 : Y a- t- il encore dans la maison du méchant des trésors iniques, et un épha trop petit objet de malédiction ? Est – on pur avec des balances fausses, et avec de faux poids dans le sac ? Les riches sont pleins de violence…Il y avait dans cette société des gens qui méditaient l’iniquité et forgent le mal sur leur couche. A lire le chapitre 2 : 1-3

Point n’est besoin qu’on soit un fidèle auditeur de la radio et de la télévision pour s’en rendre compte que notre société a de similitudes avec celles d’Israël dont nous venons de lire. Système judiciaire corrompu, des assassins, la haine, le mensonge, crise de confiance entre frères, balances et mesures fausses, le plus fort écrase le faible, pas de crainte de Dieu, les ravisseurs des biens d’autrui. Les pays occidentaux respectent le droit de l’homme, à cause de leur culture et de l’arrière-plan chrétien sur lequel est fondée la société. Dans les sociétés africaines le droit de l’homme n’est pas respecté, les richesses du pays ne sont pas partagées équitablement, les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres deviennent de plus en plus pauvres.

JUGEMENT DE DIEU

Le pays sera dévasté par des ennemis. Il sera frappé de souffrances. Semer sans récolter. Manger sans se rassasier est un signe de malédictions. Dieu n’est pas content de la manière dont les Dirigeants africains gèrent les biens de leur pays. C’est la raison pour laquelle l’Afrique continue de souffrir. Ces derniers temps ce sont des guerres qui ravagent le peu que nous avions. La sécheresse, la famine, des maladies sans remèdes, la pauvreté ambiante sont des lots quotidiens des pays africains. Les jeunes africains meurent par noyade chaque mois voulant aller en Europe où il y a à manger et le droit de l’homme. Ils sont contents d’être prisonniers en Europe. Dieu permet que nous soyons frappés par toutes sortes de fléaux afin que nous nous repentions. Nous sommes frappés par le VIH Sida, le paludisme, et beaucoup d’autres maladies tropicales qui tuent chaque jour que Dieu fait. Dans nos villes et villages, les valeurs sont tombées. Les parents ont baissé les bras quant à l’endroit de l’éducation des enfants. La dépravation des mœurs est au paroxysme.

Quand le prophète Michée a fait ce constat il est arrivé à une conclusion personnelle que je voudrais que nous adoptions tous.

Pour moi, je regarderai vers l’Eternel

Je mettrai mon espérance dans le Dieu de mon salut

Voilà une bonne conclusion une belle décision que chaque croyant devrait prendre face à un monde qui pratique de l’injustice. Noé en son temps était resté fidèle à Dieu pendant que ses contemporains vivaient dans le péché. En son temps, il est dit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. Dans Genèse 6 : 5 Dieu fut affligé et se repentit d’avoir créé l’homme. Le jugement ne tarda pas de tomber sur la terre. Il envoya le déluge et Noé le seul juste trouva grâce et fut sauvé par l’Arche, image de notre Seigneur Jésus. Nous pouvons nous confier au Seigneur en vivant dans la justice comme Noé, Dieu s’occupera de nous, Il trouvera un moyen sûr pour nous nourrir et nous protéger. Il l’a fait également pour Lot le seul juste à Sodome et Gomorrhe, Genèse 19.

Nous vivons dans un monde qui est à l’aube de sa destruction finale. Dieu dit : « que celui qui est juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore. »

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : UNE VIE BÂTIE SUR LE ROC !



Message du dimanche 30 OCTOBRE 2011, par le frère Pascal DOGO !

Thème : UNE VIE BÂTIE SUR LE ROC !


Texte  : PSAUMES 1 : 1-3 ; MATTHIEU 7 : 24-27

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 30 octobre 2011

Télécharger ce Message ici...
Word - 61 ko

Pour bâtir une maison solide et résistante, personne n’oserait, après tant d’années d’efforts, choisir une terre instable et marécageuse. Aujourd’hui, avec l’évolution de la science, les structures compétentes procèdent à l’étude du sol avant tout travaux de construction (c’est l’exemple du CNERTP au Bénin).

Pour ces structures, les zones où l’on trouve les rocs sont les meilleures zones pour la construction de bâtiment.

Jésus va appuyer cette vérité dans Matthieu 7 : 24 « C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. »

Comment alors bâtir sa vie sur le roc ?

Pour bâtir sur le roc, il faut chercher d’abord à découvrir le roc.

Dans Jean 3, nous voyons l’entretien de Jésus avec Nicodème, le docteur de la loi. Jésus appelait Nicodème à naître de nouveau c’est-à-dire naître de l’Esprit de Dieu.

La nouvelle naissance nous permet de découvrir le rocher des siècles qui est Jésus.

Aujourd’hui dans nos Eglises, beaucoup veulent bâtir sur le roc sans le découvrir ; ce qui est impossible. Ils vivent plusieurs années dans l’Eglise pour des motifs vains : miracles, protection, etc.

Après la nouvelle naissance, on appartient désormais à un monde nouveau dans lequel l’on marche par la foi et non par la vue.

Selon Romains 10 : 17, « … la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. ». Autrement dit, la source de la foi est la Parole de Dieu. L’apôtre Paul s’adressait aux Colossiens dans Colossiens 3 : 16a : « Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment ; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse »

Aujourd’hui le peuple de Dieu a peu d’intérêt pour la Parole ; il s’attache plutôt aux miracles, aux sensuels, tombant ainsi dans le filet des faux prophètes et docteurs.

La méditation rigoureuse et quotidienne de la Parole de Dieu est indispensable pour notre réussite comme Josué nous enseigne dans Josué 1 : 8.

L’assiduité aux réunions d’enseignement, à l’école de dimanche et autres, est nécessaire pour notre croissance spirituelle.

L’obéissance ou la soumission à Dieu l’est également.

Il ne suffit pas seulement de connaître la Parole, de l’écouter, mais le plus important est de la mettre en pratique.

Jésus même qui est notre rocher a été sujet d’obéissance par excellence. Lorsque sa mort s’approchait, il voyait les difficultés qui l’attendaient et il demanda à Dieu le Père que s’il était possible, qu’il éloigne cette coupe de lui, mais toutefois que la volonté de Dieu le Père soit faite.

Dans Jean 4 : 34 Jésus dit : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre. »

En tant que imitateur de Christ, nous devons à la première place de nos vies la volonté du Très-haut, laquelle doit primer sur la nôtre.

Les avantages d’une vie bâtie sur le roc.

• Le salut

• Une vie victorieuse et stable en toutes circonstances de la vie. (Matthieu 7 : 25)

• La joie, la paix, et la quiétude

• Les bénédictions citées dans Deutéronome 28 : 1-14.

par DOGO Pascal

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : L’ENTRETIEN PRIVE ET NOCTURNE DE DEUX GRANDES FIGURES ISRAELITES (...)



Message du dimanche 23 OCTOBRE 2011, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : L’ENTRETIEN PRIVE ET NOCTURNE DE DEUX GRANDES FIGURES ISRAELITES !



dimanche 23 octobre 2011

Télécharger ce Message ici...
Word - 88.5 ko

A notre époque, quand deux autorités politiques ou Ecclésiastiques se rencontrent dans un pays, elles n’échappent pas aux loupes de la Presse Internationale qui rapporte toujours l’objet de leur entretien. Elles sacrifient souvent à la tradition en discutant sur les questions d’intérêts communs. Les sujets du développement social et économique sont abordés avec un tel sérieux qui laissent croire que d’ici à là, il y aura une nette amélioration des conditions de vie des populations, Celles-ci, toujours naïves, applaudissent avec joie suite à de telles déclarations et traités signés. Malheureusement, des mois et des années s’écoulent et les populations toujours dans l’attente finissent par se décourager, voire déçues.

L’Évangéliste Jean en son temps, en rapportant les grands Évènement de la vie de Jésus, n’a pas occulté son entretien avec Nicodème, Docteur de la loi de l’époque, homme religieux très cultivé, Membre du Sanhédrin, classe dirigeante de la Nation. Au cours de cet entretien, d’importantes déclarations ont été faites relatives aux conditions d’entrer dans le royaume de Dieu après la mort évidemment, sujet d’une haute importance qui intéresse le monde entier puisque les grandes Religions du monde en parlent, chacune à sa manière.

Mais s’il y a la vie après la Tombe, seul celui qui vient d’en haut, d’auprès de Dieu, qui est mort et ressuscité, pourra éclairer cette question. Celui-là, c’est Jésus le fils de Dieu qui s’est fait chair pour venir dans le monde. Une expression ne dit-elle pas que si la grenouille sort de l’eau et déclare qu’aujourd’hui le crocodile à mal aux yeux, personne ne peut la contredire, puisqu’on n’est pas aquatique. Dans cet entretien, Jésus précisera que personne n’est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le fils de l’homme qui est dans le ciel, parlant de Lui.

Chers frères et sœurs, voilà donc la question que nous allons aborder aujourd’hui, puisqu’elle revêt une importance capitale, je voudrais que vous y apprêtiez une attention particulière afin de la partager avec vos amis, vos collègues et camarades, votre famille, en ouvrant leurs yeux sur la vie éternelle et les conditions pour l’avoir. Allons ensemble découvrir ces merveilles.

Il s’agit de Nicodème, Docteur en théologie avec Jésus-Christ le Fils de Dieu, deux grandes figures du Nouveau testament. Quel sera l’ordre du jour ? Sur quoi vont–elles s’entretenir, ces deux grandes figures religieuses ? Leur pays n’est-il pas sous la domination des romains ? Vont-elles s’intéresser à la politique ? Certainement elles vont passer au peigne fin des questions sociales et économiques du pays. Pourquoi choisir la nuit ? Peut être pour avoir du calme. Il faut aussi souligner cette probabilité : Nicodème avait peur de ses collègues du sanhédrin car quiconque reconnaissait Jésus comme Fils de Dieu était renvoyé du sanhédrin.

Nicodème était un disciple de Jésus en secret à cause de son rang social. Quelle grande rencontre ! Deux grandes autorités religieuses, des érudits de l’époque, des éclaireurs du peuple, ceux qui montrent les poteaux indicateurs qui éclairent le Chemin du salut, deux rabbins qu’admirait le peuple, l’un est nanti des connaissances acquises sur la terre, l’autre celles d’en haut. Deux savants, l’un n’opère pas de miracles tandis que l’autre fait des miracles et des prodiges convaincants qui attestent ses origines divines. Nicodème représente le système religieux qu’on voit souvent sur la terre, qui prétend être le dépositaire des connaissances théologiques, hautement apprécié par le monde mais que Dieu ne considère pas. Cet entretien doit nous intéresser car Jésus va profiter de cette occasion pour enseigner une vérité fondamentale quand à ce qui concerne le royaume de Dieu qui nous intéresse tous. Cet entretien ne contient qu’un seul ordre du jour à savoir la nouvelle naissance, seule condition pour entrer dans le royaume de Dieu.

QUI EST NICODÈME

• Membre du parti des pharisiens

• Un chef des juifs

• Un Docteur de la loi

Ne devient pas docteur de la loi qui veut. Il fallait étudier la thora pendant des années ; il fallait être une personne qui observe avec une rigueur pointilleuse les préceptes d’une morale toute formelle, et qui se pose en modèle de moralité et de vertu. Le Rabbi ou le Maître était une personne respectée dans la société. Nicodème avait vu les miracles de son interlocuteur. Il savait que Jésus était un Maître particulier venu de la part de Dieu car ses miracles le prouvent.

Contrairement aux autres pharisiens, Nicodème n’était pas hostile à Jésus. Comme pharisien, Nicodème croyait que celui qui observait scrupuleusement la loi juive et la tradition des anciens, obtenait le salut. Comme ses compatriotes juifs, il croyait donc que le salut se gagnait par les œuvres de la loi. Jésus savait que Nicodème cherchait sincèrement à obéir à Dieu et à entrer dans le royaume des cieux .Pour le Seigneur Jésus l’ordre du jour ne comportera qu’un seul point à savoir : La nouvelle naissance.

NICODÈME FACE A LA NOUVELLE NAISSANCE

Jésus ne perd pas le temps quand il trouve une occasion pour dire la vérité à une personne. Ex. sa rencontre avec la femme samaritaine dans Jean : 4 Dans son entretien avec le grand nicodème, Jésus saute sur l’essentiel et fait cette déclaration importante :<> (Jean 3. 3) Le grand Docteur est pris de vertige et se retrouve sur le banc d’élève alors qu’il est un maître bien reconnu. Nicodème qui enseignait au peuple comment entrer dans le paradis ignorait la nouvelle naissance, seule porte pour entrer dans le royaume de Dieu. Son doctorat, ses grandes connaissances de la thora, son rang social, ses vêtements sacerdotaux, ses pratiques religieuses faisaient de lui un homme de Dieu aux yeux des hommes mais hélas ! Devant Jésus il devient un élève au CE1 qu’il faut enseigner ABC. Que de Bébés aujourd’hui dans les milieux religieux portent des titres religieux, considérés dans le monde mais la seule condition sine qua non pour aller au ciel ils l’ignorent.

Si le Seigneur revenait pour avoir un entretien avec les religieux du monde d’aujourd’hui, il leur montrerait qu’ils enseignent des faussetés aux gens. Nicodème qui était le premier entre les hommes, est moins qu’un enfant, que devons-nous penser du reste, du commun ?

CONDUITE DES PHARISIENS AU TEMPS DE JÉSUS

Ils portaient sur leur front une bande de parchemin sur lesquelles étaient écrits des versets de la loi. Ils faisaient des franges à leurs vêtements pour rappeler des commandements de la loi. Ces franges montraient à tous combien la piété de ces hommes était grande. Jésus condamne leur conduite dans Matthieu 23. Ils aimaient les meilleurs places dans les banquets et les sièges d’honneur dans les synagogues. Ils exigeaient beaucoup du peuple, en interprétant la loi à la lettre, mais ils ne faisaient rien pour alléger ce pesant fardeau. Ils s’acquittaient de leur devoir religieux pour être vus des hommes et non par motif de conscience. Il vint de nuit, parce qu’il se voyait grand et avait peur de perdre sa réputation, car il semble aux ambitieux que c’en est fait de leur honneur si de leur grandeur magistrale ils descendent une fois au rang des apprentis. Notre monde ne regorge t-il pas de telles personnalités religieuses distinguées par leurs vêtements sacerdotaux ? Ce que le monde considère parfois n’est pas ce que Dieu considère. L’homme regarde à ce qui frappe à l’œil mais Dieu regarde au cœur. Les pharisiens sont dix fois mieux que les religieux de notre temps mais cependant, Jésus a vu qu’ils ignoraient la condition unique qui permet d’entrer dans le royaume de Dieu. Que diraient- ils à ceux de notre époque qui nagent dans le bourbier du péché et de l’erreur !

CONDITIONS ESSENTIELLES POUR VOIR LE ROYAUME DE Dieu :

• Naître de nouveau

• Naître d’eau et d’Esprit

Voir le royaume de Dieu, jouir des bienfaits introduits par le règne du Messie, était le souhait de tout juif pieux .Pour y entrer, Jésus dit qu’il faut naître de nouveau. Il s’agit d’une opération spirituelle et divine qui produit une vie nouvelle qui échappe aux contingences terrestres. Ici l’eau est le symbole de la parole de Dieu, l’Esprit est l’agent qui applique la parole à notre conscience et qui renouvelle notre être intérieur .Jésus aborde l’une des doctrines fondamentales de la foi chrétienne : la REGENERATION ou Naissance spirituelle. Sans la nouvelle naissance, nul ne peut voir le royaume de Dieu.

La nouvelle naissance, est la recréation et la transformation de l’être humain. Romains 12 : 2 par l’aide de L’Esprit, l’homme reçoit ce changement en lui, qui fait qu’il devient comme un nouveau-né dans le royaume de Dieu. Sa conduite change, il n’est plus comme il était. Il se repent de ses péchés, et se tourne vers Dieu et se confie en lui. De voleur, menteur, adultère, qu’il était il ne l’est plus. Ceux qui vivent encore dans l’immoralité et suivent les voies du monde, peu importe ce qu’ils professent de leur bouche, démontrent qu’ils demeurent les enfants de Satan non régénérés.1 Jean 3 : 6-10

Celui qui est né de nouveau mène une vie juste, il pèche par accident il ne pratique plus le péché. Il aime Dieu, garde ses commandements, aime son prochain, libéré de l’esclavage du péché, il cherche à plaire à Dieu, Se sanctifie tous les jours.

Nicodème ne pouvait pas comprendre les déclarations de Jésus par qu’il avait des raisonnements humains. Il désirait connaitre qui était Jésus. Le Seigneur ne répond pas à ce besoin sans exercer sa foi. Par le rappel du serpent d’airain, Jésus tourne ses regards vers Dieu et touche sa conscience pour lui faire connaitre l’amour de Dieu pour le monde. Cette rencontre a eu un effet décisif pour Nicodème ; il en est ainsi pour nous quand la parole de Dieu nous interpelle.

A première vue, la réponse du Seigneur Jésus à Nicodème ne paraît pas en rapport avec les propos de ce dernier. Voici cependant ce que Jésus veut lui dire : Nicodème, tu viens à moi pour recevoir un enseignement, mais ce dont tu as réellement besoin, c’est de naître de nouveau. Il faut naître d’en haut, sinon, tu ne verras jamais le royaume de Dieu. Tout comme la première naissance s’avère indispensable pour nous communiquer la vie physique, une seconde naissance est nécessaire pour nous communiquer la vie divine. Né de nouveau signifie aussi né d’en haut. En d’autres termes, seuls ceux dont la vie a été changée peuvent entrer dans le royaume de Christ.

Chers frères et sœurs, voilà le point culminant de notre sermon. Est-ce que chacun de nous a connu cette nouvelle naissance dont parle le Seigneur Jésus ? Est-ce que chacun de nous a reçu cette nouvelle vie qui lui permet d’entrer dans le royaume de Dieu ? La nouvelle naissance est comme le vent, on ne la voit pas mais les conséquences qu’elles entraînent dans la vie se voient .On voit en cette personne l’abandon du péché : Boites de nuit non, vol non, mensonge non ! Adultère non ! Fumer non ! Prendre de l’alcool jusqu’à se souler Non ! Aller chez les charlatans pour consulter non ! Aimer les querelles non ! Détournement du denier public non !

On voit que la personne s’efforce à garder les commandements de Dieu Les choses positives commencent à naître en lui : l’amour fraternelle, aller au culte, lire la parole de Dieu, visiter les frères, donner pour l’œuvre de Dieu, aimer les Serviteurs de Dieu, chanter pour Dieu, deviennent sa passion. Quiconque croit au Seigneur Jésus reçoit cette vie nouvelle.

La Bible présente la foi comme un acte du cœur .Elle comporte donc un changement intellectuel, émotionnel et volitif. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire que pour notre salut, il faut que notre intelligence, émotion et volonté y participent. Les Hommes croient du cœur pour être sauvé. Nicodème avait la foi dans ce sens du terme lorsqu’il est venu vers Jésus. Les démons aussi croient nous est-il dit car ils connaissent Dieu (Jacques 2. 19). Nous en concluons donc que la foi doit être plus qu’un simple assentiment intellectuel. Personne ne peut être sauvé s’il ne s’approprie pas volontairement le Seigneur Jésus.

Les résultats de l’entretien de Jésus avec Nicodème

Notre curiosité aurait voulu savoir les résultats de ce grand entretien de Nicodème avec Jésus. Mais en sondant les Écritures, nous nous rendons compte que Nicodème avait accepté Jésus comme son sauveur personnel. En voici les preuves :

- Car c’est lui qui prit plus tard la défense de Jésus devant le sanhédrin. (Jean 7.50-52)
- Après la mort de Jésus, alors que tous les disciples avaient fui, Nicodème vint aider Joseph d’Arimathée à mettre le corps de Jésus dans le tombeau (Jean 19.39). Si au début, Nicodème s’est révélé être un disciple timide et craintif, à la fin, il est sorti de sa cachette pour s’afficher comme disciple de Jésus.

Comme Nicodème, vous et moi devons aussi accepter Jésus comme notre Sauveur personnel, croire qu’il est le Fils de Dieu et naître de Nouveau. Car c’est la seule condition pour être sauvé. Jésus lui-même Déclare que « personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel » (Jn3.13). Par cette déclaration, il montre que lui seul Jésus détient les critères d’entrée dans le royaume de son Père. Par ailleurs il ajoute qu’il est le chemin, la vérité et la vie et nul ne vient au Père que par lui. (Jean 14.6).

Par conséquent, quiconque invente ses critères ou chemins pour atteindre Dieu, ne serait qu’un imposteur.

Que le Seigneur vous bénisse.

Révérend SAMBIENI K. Pascal Pasteur titulaire Temple Universitaire Des Assemblées de Dieu du Bénin

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : POURQUOI, MALGRE LE PROGRES DU CHRISTIANISME EN AFRIQUE, LES (...)



Message du dimanche 16 OCTOBRE 2011, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : POURQUOI, MALGRE LE PROGRES DU CHRISTIANISME EN AFRIQUE, LES BENEDICTIONS MATERIELLES ET FINANCIERES NE SUIVENT-ELLES PAS ?



dimanche 16 octobre 2011

Télécharger ce Message ici...
Word - 73 ko

Voilà une question qui a toujours fait l’objet de mes réflexions. Je me suis posé plusieurs questions et le Saint-Esprit m’a donné une certaine lumière sur ce qui empêche l’Afrique d’être bénie par Dieu, ce qui empêche le chrétien africain d’être béni par Dieu.

Dans les pays occidentaux, le christianisme a lamentablement baissé. Cependant Dieu continue à bénir ces pays qui ont une auto-suffisance alimentaire. Ces pays ont eu un arrière plan chrétien assez solide qui a forgé leur pensée, leur caractère, leur conduite, et a placé en eux des vertus que les Africains manquent fortement. C’est vrai que moralement ils sont tombés bas mais leur manière de travailler, leur respect de la chose publique, leur marché et manière de commercialiser ne ressemblent pas du tout à notre manière en Afrique. Dans leur marché, le Blanc n’a pas son prix et le Noir le sien.

J’ai acheté un tableau d’Afrique qui se trouve dans mon bureau actuellement. Sur ce tableau, il est écrit : l’Afrique avec une chaude larme, à quand la fin de ses problèmes ? Prions ensemble pour le continent de l’Afrique.

Quel cri d’alarme a lancé cet artiste !

Pourquoi l’Afrique est-elle restée au bas de l’échelle du monde ? Elle souffre de plusieurs maux : sécheresse, famine, manque d’eau, la pauvreté, la disette, le sous-développement et toutes les conséquences qu’il entraîne.

Pourquoi Dieu n’a-t-il pas déclenché les bénédictions sur les chrétiens africains ? En voici les causes :

1- Le chrétien africain manque cruellement de confiance en Dieu

Il croit aux manifestations diaboliques plus que Dieu. Sa confiance en Dieu est superficielle. S’il occupe une place importante, il recherche la protection du diable. Il a peur des menaces de ceux qui exercent les forces sataniques. Il veut voir avant de croire. Sa foi est ruinée par son arrière plan féticheur. Par conséquent, Dieu ne peut pas bénir celui qui n’a pas confiance en lui. Par exemple, Abraham crut en Dieu et cela lui fut imputé à justice. Malgré le progrès du christianisme en Afrique, l’homme Noir croit plus aux manifestations du diable plus qu’à celles de Dieu. Il croit plus à la protection du diable qu’à celle de Dieu.

2- Le système de marché africain basé sur les balances fausses, la tromperie.

Proverbes 11 : 1 « La balance fausse est en horreur à l’Éternel, Mais le poids juste lui est agréable. »

Pour l’Africain, pour s’enrichir il faut tromper son prochain dans la vente de ses marchandises. Aucune marchandise au marché n’a un prix fixe. Pour la vente de tout produit, l’africain utilise de fausses balances. Le chrétien lui-même ne pas de mal en cela ; il fait comme le païen (la viande, le poisson et autres denrées sont pesés sur de faux poids).

Dieu condamne l’usage de balances inexactes dans le but de léser quelqu’un. Lévitique 19 : 35-36 « Vous ne commettrez point d’iniquité ni dans les jugements, ni dans les mesures de dimension, ni dans les poids, ni dans les mesures de capacité. Vous aurez des balances justes, des poids justes, des épha justes et des hin justes. » Il nous commande d’agir honnêtement envers tout le monde tant dans le domaine financier que dans toutes les circonstances où il est possible de frauder. Dieu ne bénit pas dans un système basé sur le vol, la fraude, la tromperie. Le Blanc a son prix au marché ; les étrangers qui viennent d’un autre pays africain ont leur prix surtout quand on reconnaît leur accent. Le système de duper son prochain est la pratique de l’Africain. Dieu recommande les poids justes, les balances justes. Dieu aime les mesures justes. L’Africain peut déterrer une viande pourrie et la vendre à son prochain. Tromper ne lui dit rien. Mentir pour gagner ne gène pas sa conscience. Un paysan est allé acheter un moulin dans un pays africain et découvre que ce sont des cailloux qu’on lui a vendu en carton. Un frère à Ouidah a acheté pour 1 500 000 FCFA des briques enveloppées qu’on lui a fait croire que ce sont des ordinateurs pour son cyber. On peut citer à ne pas en finir ces cas semblable.

Ici au Bénin, des escrocs ont exploité un vieux paysan en lui faisant croire que son terrain est un champ pétrolifère. Pour le convaincre, ils y ont enterré un bidon de pétrole à son insu. Dieu condamne dans sa parole le système de fraude, de vol, de tricherie. Michée 6 : 10-15.

Ces pratiques nous font manquer de bénédictions matérielles et financières. Dieu ne modifiera jamais sa parole pour se conformer à notre système pourri. Gagner de l’argent par tout moyen ne gène pas le chrétien africain. Il se retrouve dans les mêmes pratiques. Comment peut-il être béni par Dieu qui exige des poids justes.

Osée 12 : 8. Osée laisse entendre que les Israélites se livraient aux pratiques commerciales cananéennes qui étaient contraires aux règles d’honnêteté exigées par Dieu. Mais les marchands ne pensaient pas qu’il leur sera demandé de rendre compte de leur malhonnêteté. Comme le chrétien d’aujourd’hui ne le sait pas non plus ; un frère vous fait un commande de lui acheter quelque chose, vous le trompez pour lui vendre cela un autre prix.

La troisième cause qui fait qu’on est béni est la malhonnêteté.

3- La malhonnêteté

Le chrétien africain manque d’honnêteté dans ses affaires. Il vit sur le vol et cela ne lui dit rien. La surfacturation ne dit rien à sa conscience. Amos 1 : 8

Nous voyons ici des marchands matérialistes. Ils attendaient avec impatience la fin du sabbat pour reprendre leur faux commerce :

- Diminuer l’épha

- Augmenter les prix

- Falsifier les balances

- Tromper les acheteurs

- Acheter les misérables

- Acheter les pauvres (moins chers)

Voilà un système semblable à celui de l’Afrique.

Les malédictions de Dieu sur le pays.

Amos 8 : 9

- Fêtes changées en deuil

- Chants en lamentation

- Famine

- Soif.

L’Afrique continue de souffrir avec un sous-sol rempli de richesses. On parle du Congo démocratique, ex Zaïre, comme étant un scandale géologique, un pays qui peut nourrir toute l’Afrique. Mais aucun pays africain n’a ses fils aussi dispersés dans le monde comme le Congo. Ils sont à la recherche du bien-être qui se trouve chez eux. Voyez-vous cela comme normal ? La 4ème cause est la suivante.

4- La corruption

Tant que les Africains continueront à nager dans la corruption, leurs pays ne seront jamais bénis.

Les impôts ne sont pas bien perçus ; le dédouanement des marchandises n’est pas bien fait. De fausses déclarations sont faites ; l’argent entre dans les poches des individus pendant que l’Etat souffre. Un jour viendra et Dieu nous condamnera pour tout ce que nous avons gagné dans la corruption et la fraude. Pour être soigné, il faut corrompre les médecins ; pour un accouchement, il faut corrompre les sages-femmes. Elles vous demandent d’acheter des médicaments pour votre femme en travail qu’elles revendent aux autres nécessiteux.

Pour être affecté à certains postes, il faut corrompre les supérieurs.

Quand Dieu regarde notre environnement ainsi pourri, il ne pourra que nous tourner le dos.

5- La mauvaise gouvernance

- Traitement injuste

- Des impôts injustes

- Non paiement d’un salaire correct

- Retenu frauduleux du salaire

- Retard dans le paiement.

Les gouvernants s’enrichissent sur le dos des autres. L’employé n’est pas considéré. Les bonnes manières sont là mais on ne les met pas en pratique. Pour créer une école, on vous exige beaucoup de choses que le gouvernement lui-même n’a pas dans ses propres écoles, lui qui prétend donner la morale aux autres. Les richesses du pays ne sont pas partagées d’une manière équitable. Au Bénin, le gouvernement veut remettre les pendules à l’heure en parlant de la refondation. Ce n’est pas aujourd’hui qu’on a parlé du guichet unique. Au temps du président Kérékou, on lui avait fait croire que c’est fait. Quand le président Tandja était en visite chez nous, il a constaté qu’on l’avait trompé ; il était obligé de dire qu’il est entouré de bandits, que ses ministres sont des bandits. Pourquoi les gens ne veulent pas que les choses soient claires ? Parce que ça profit à certains individus corrompus qui aiment pêcher en eau trouble. On ne compte pas les cadavres disait un corrupteur.

Dieu ne peut pas bénir un pays corrompu.

6- La paresse (Proverbes 6 : 6-11)

La parole de Dieu nous envoie vers la fourmi pour tirer leçon. L’Africain ne travaille pas assez. Cette paresse fait qu’on ne marche pas bien ; on ne soulève pas les pieds pour marcher. On traîne les pieds comme des vieillards. Allez dans les services, surtout au CNHU, et vous verrez comment nous marchons.

La lenteur pour traiter un dossier ou même pour prendre quelque chose qui es à côté. Comparez comment les gens du secteur privé écrivent à la manière de ceux du gouvernement. Il y a une différence. Un jour, l’Evangéliste Jacques Halépian qui a eu à travailler avec nous au Bénin, disait à l’un de nos pasteurs : « Toi, tu es trop lent. Tu ne peux pas travailler en France. » En Europe, les gens marchent en courant ; en Amérique, c’est la même chose. Mais en Afrique, on prend tout son temps. On perd le temps. On veut gagner sans effort. On marche en dormant. On dort en marchant.

Au lieu de travailler, on croit à la loterie, à la magie, on croit ramasser ce qu’un autre aurait perdu, on croit à la facilité, au gri-gri. Le Blanc croit au travail. Dieu encourage le travail. La fourmi nous est donnée en exemple dans Proverbes 6 : 6.

Voici d’autres causes qui nous privent des bénédictions de Dieu

7- La méchanceté (Les gens bien formés préfèrent travailler en Europe au risque de se faire tuer chez eux en Afrique par leurs frères, par la sorcellerie)

8- La dissimulation (comportement d’une personne qui cache ses pensées, ses sentiments)

9- Abus de confiance (on ne paie pas nos dettes)

10- Débiteur insolvable

11- La subordination (se détourner du droit chemin)

12- L’extorsion (escroquer, soutirer)

Au Bénin, il est arrivé qu’un escroc ait laissé faire ses obsèques après avoir escroqué les Blancs de milliards de francs. Un Blancs est tombé du haut d’un étage après une escroquerie.

Quelqu’un a vendu ses terrains pour contribuer à acheter un rat blanc soit disant que les blancs veulent l’acheter à 25 millions de francs pour les recherches scientifiques dans un laboratoire en France.

Dans une classe, un enseignant a posé la question suivante à ses élèves : « Quelle fonction voulez-vous exercer quand vous serez grands. » 34% ont dit : « L’escroquerie » parce qu’ils ont vu des réalisations d’un escroc dans leur localité. Dans quel pays au monde le vendeur vous demande après l’achat d’une pièce de voiture "quelle somme voulez-vous que je mette sur la facture ? Vous allez manger, moi aussi je vais manger."

Dans quels pays au monde, quand le gouvernement lance une commande pour imprimerie, restauration, achat de matériel, papier hygiénique, etc., on lui fait une facture si élevée parce que c’est le gouvernement.

Toute une chaine de personnes s’enrichissent au même moment. C’est en Afrique.

Dans quel pays au monde les ONG sont considérées comme de l’argent gratuit pour lequel il faut multiplier les voyages, séminaires pour s’enrichir.

Des frais de missions, des surfacturations, des indemnités sont occasionnées pour gagner de l’argent.

Pour bitumer une route, on détourne des sacs de ciment, du matériel important destinés au travail.

Les ponts et chaussées sont mal faits. Un prête Blancs se moquait des Noirs disant : « Si un Noir construit un pont, je ne passerai pas là-dessus. S’il fabrique un avion, j’entrerai dedans car je sais que cet avion ne décollera point parce que les éléments qu’il faut acheter pour bien faire le travail sont détournés. »

Le malheur suit l’Africain partout en Europe, en Amérique à cause de sa malhonnêteté. J’ai vu des Noirs maudits aux Etats-Unis, toujours pauvres.

On parle des "éléphants blancs" en Afrique, des usines non achevées, les logements sociaux inachevés et mal faits.

Que de grosses sommes détournées en Afrique ! Des projets inachevés ! Et voilà dans quel milieu le chrétien africain exerce sa foi, sa vie de croyant.

En tant que chrétien dans un environnement pareil, nous péchons chaque jour. Comment traitons-nous nos ouvriers ? Vouloir trop de bénéfices est un péché. Un chrétien occidental avait vendu sa vieille voiture. Après, il vient avec des larmes aux yeux auprès de son pasteur en disant : « Voici le prix de la vente. Est-ce que je n’ai pas vendu cela trop cher ? » Allez-vous trouver ce comportement chez un chrétien africain ?

Pour nous, c’est la ruse, la duplicité, la fraude, le mensonge, etc. qui nous caractérisent.

Pour que le chrétien africain soit béni, il faut qu’il revienne sur les normes exigées par Dieu. Il faut que le chrétien africain cesse de faire ses affaires d’une manière païenne.

Que faire pour que Dieu nous bénisse ?

- Avoir des balances et des poids justes ;

- Avoir entièrement confiance en Dieu ;

- Pratiquer l’honnêteté, l’intégrité, la justice et l’équité.

- Que notre oui soit oui et notre non soit non ;

- Dire la vérité ;

- Donner notre dîme juste ;

- Travailler fort pour sortir de la pauvreté ;

- Payer nos dettes ;

- Payer nos ouvriers ;

- Avoir la crainte de Dieu ;

- Dédouanons nos choses ;

- Respectons l’autorité ;

- Abandonnons la méchanceté ;

- Aimons notre prochain ;

- Il faut que le chrétien refuse certaines choses. [Il y avait un chrétien honnête qui refusait le partage de l’argent volé aux paysans pendant le pesage de leurs produits.

- Gagnons honnêtement notre salaire ;

- Travaillons durement pour produire de la richesse.

Et Dieu nous bénira richement.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : CHOISIS TA DESTINEE POUR TA VIE OU POUR TA MORT !



Message du dimanche 09 OCTOBRE 2011, par le Révérend Basile HOUNGBEDJI !

Thème : CHOISIS TA DESTINEE POUR TA VIE OU POUR TA MORT !


Texte  : Deutéronome11 : 26-29 ; 30 : 15-19

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 9 octobre 2011

Télécharger ce Message ici...
Word - 62.5 ko

La vie est faite de choix parce que nous avons la conscience, la réflexion et la capacité de voir ce que nous vivons. C’est pourquoi, c’est avec l’âge que le petit enfant comprend rapidement que le monde et lui sont deux aspects séparés. Et c’est alors que naît en lui un espace dans lequel peuvent exister la pensée, la réflexion, l’imagination, les sentiments, etc. Par conséquent, ces choses sont comme des "outils" qui aident à faire un choix. En effet, dans les sociétés traditionnelles comme modernes, il y a toujours la notion de choix. Tous les jours que Dieu fait, les hommes choisissent. Et faire un choix peut dépendre de notre éducation, de notre histoire familiale et même de notre classe sociale. [Vous êtes court mais vous avez épousé une femme deux fois plus élancée que vous : c’est un choix. Vous êtes meunier et vous voulez épouser une femme titulaire d’un BAC+5 ; vous vous trouvez capable de la nourrir.]

Les chapitres 5 à 11 de Deutéronome ont énoncé les principes généraux qui doivent caractériser la vie des Israélites, surtout aux chapitres 11 et 30. Le peuple est invité maintenant à se décider : choisir entre l’obéissance qui conduit à la bénédiction ou la désobéissance qui débouche sur la malédiction. Il n’existe pas d’autres solutions car chacun fait l’option de l’un des deux, qui qu’il soit ou qu’il soit conscient ou pas. La vie est un choix ; vous choisissez l’enfer ou le paradis.

De toute évidence, ce jour vous êtes face aux choix de votre destinée ; vous ne pouvez pas échapper. Comme Adam et Eve (ils ont fini par mal choisir : dommage), vous êtes au carrefour du choix unique et très important de votre vie.

I- Choix de la malédiction (Deutéronome 30 : 17-18)

Certes, votre vie avait été et continue d’être troublée ; vous avez choisi le mal, la malédiction et la mort.

Oui, votre vie a été secouée d’une grande tempête, une tempête sans pareille. Et vous n’êtes pas encore à la fin des épisodes de votre turbulence.

Oui, votre vie vous paraissait très précieuse. Vous êtes venus à trop vous surestimer.

Oui, religiosité n’est plus à démontrer. Vous en avez assez fait mais assez mal fait. Mais cette religiosité est dépourvue de la crainte de Dieu et de la véritable foi en Dieu. Vous avez été utile tant pour vous-mêmes que pour Satan. Moins vous avez été utile à Dieu.

Longtemps vous êtes restés au service de ce tyran, ce méchant, ce trompeur, ce père du mensonge. Vous avez assez erré comme une brebis perdue, sans aucun berger, dans un esclavage sans précédent. Quel temps perdu ? Quel gâchis au service du diable. Vous êtes tantôt froid tantôt tiède à cause de votre refrain : « Je n’ai besoin de rien ».Votre suffisance et autosuffisance vous a fait perdre beaucoup de grâce. Vous êtes maintenant devenu malheureux, misérable, pauvre spirituellement, aveugle et nu.

Écoutez la sentence de Dieu : « je mets aujourd’hui devant vous la bénédiction et la malédiction, je mets aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal : la bénédiction, si vous obéissez aux commandements de l’Éternel, votre Dieu, que je vous prescris en ce jour ; la malédiction, si vous n’obéissez pas aux commandements de l’Éternel, votre Dieu, et si vous vous détournez de la voie que je vous prescris en ce jour, pour aller après d’autres dieux que vous ne connaissez point. »

Et c’est ce que vous faite. Tu es sur le chemin de la malédiction : une voie maudite. A présent, quitte cette malédiction ; quitte ces péchés ; quitte ces malheurs.

Brise ces chaines et sors de cet enclos. Choisis le bien en aimant véritablement ton Dieu. Choisis la vie. C’est aujourd’hui, le jour de ta délivrance, de ton salut, de ta victoire. Quitte ce maître. Vous avez été très favorable à Satan et ceci pour des décennies et la perdition.

Libérez-vous du joug de ce ravisseur ! Retenez que vous avez du prix, de la valeur aux yeux de Dieu. Allez vers lui.

D’autres ont choisi la bénédiction et l’obéissance. Quel bon choix !

II- Choix de la bénédiction

Toi, tu as fait un bon choix, celui d’obéir à Dieu pour ta bénédiction parce que tu as gardé la parole de la persévérance ; tu as aimé Dieu, tu as obéi à sa voix et tu t’es attaché à lui. Dieu te gardera à l’heure de l’épreuve ; il te gardera.

Oui, tu affronteras mais tu t’en sortiras ; tu seras poursuivi, mais tu vaincras. Les abeilles t’envelopperont, mais aucune ne pourra te piquer. Ils te jetteront dans la fosse aux méchants après tant de rituels, mais tu t’en sortiras indemne. Paul dit dans 2 Corinthiens 11 : 25 : « J’ai passé un jour et une nuit dans l’abîme. » Et il n’a rien eu.

Ils feront promener ton âme devant les autels de leurs dieux (fétiches), mais dans tout cela tu prospéreras en santé.

Ils prononceront des malédictions sur ta vie et mettront ton âme dans un feu ardent, mais tout à coup, le feu s’éteindra, et aucune de ces malédictions n’auront d’effet sur toi. Ils lèveront le coupe-coupe sur ton âme, mais il tombera de leurs mains et tu disparaîtras de leur vue.

Que dit la Bible dans Deutéronome 11 : 29 et 27 : 11-13 ? « Et lorsque l’Éternel, ton Dieu, t’aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, tu prononceras la bénédiction sur la montagne de Garizim, et la malédiction sur la montagne d’Ébal. Le même jour, Moïse donna cet ordre au peuple : Lorsque vous aurez passé le Jourdain, Siméon, Lévi, Juda, Issacar, Joseph et Benjamin, se tiendront sur le mont Garizim, pour bénir le peuple ; et Ruben, Gad, Aser, Zabulon, Dan et Nephthali, se tiendront sur le mont Ébal, pour prononcer la malédiction. »

Si Israël a reçu l’ordre de prononcer la bénédiction sur la montagne de Garizim et la montagne d’Ebal (deux montagnes au centre du pays promis), alors prononce maintenant toute la bénédiction que tu souhaites sur ta vie, sur ton foyer, sur ton Église ; et toutes les malédictions sur tout arsenal de l’ennemi.

par Rév. Basile HOUNGBEDJI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : L’AMOUR D’UN PERE POUR SON FILS TRANSFORME UNE VICTOIRE EN DEFAITE AU (...)



Message du dimanche 02 Octobre 2011, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : L’AMOUR D’UN PERE POUR SON FILS TRANSFORME UNE VICTOIRE EN DEFAITE AU COURS D’UNE GUERRE CIVILE !


Texte  : 2 Samuel 18 : 1-5, 31-33 ; 19 : 1

Pour Lire la version anglaise de ce message cliquez ICI...

dimanche 2 octobre 2011

Télécharger ce Message ici...
Word - 62.5 ko

On raconte l’histoire d’un homme qui battait son fils lorsqu’un passant s’arrêta et lui dit : il est gâté ton fils ; laisse-moi te relayer. L’homme lui céda la place. Il battit l’enfant d’une manière démesurée que le père de l’enfant se fâcha et lui arracha la chicotte en criant : « Tu veux tuer mon enfant ! »

Quel que soit le mal qu’un enfant aurait fait à ses parents, n’intervenez pas en insultant l’enfant. Vous risquez d’offenser encore les parents, car ils continuent d’aimer leur enfant au fond de leur cœur même si la bouche dit qu’il est mauvais. Dieu a le même comportement envers Israël. Quand il se fâchait contre son peuple, il utilise les peuples païens pour leur infliger une correction, mais quand la correction est exagérée, il se fâche contre les nations qu’il a utilisées (Babyloniens, Assyriens, etc.)

Une femme chrétienne avait un fils rebelle à la maison qui lui causait beaucoup de peines. Elle invita son pasteur pour venir parler à son fils. Quand le pasteur arriva, il sermonna le garçon en ces termes : « Jeune homme, tu fais la honte de ta famille. Tu es un vaurien, un garnement inutile à la maison. » Quand le jeune homme entendit ces paroles blessantes, il se mit à sangloter. Sa maman alla l’embrasser, il pleurait dans les bras de sa mère. Sa maman lui disait qu’elle l’aimait. Plus tard, il se convertit et dans son témoignage, il disait : « Je pouvais résister aux reproches blessants du pasteur, mais je n’ai pas pu résister à l’amour de ma mère.

Le roi David avait mal éduqué ses enfants et Dieu le lui reprocha. Il endura les conséquences néfastes de cette négligence. Le dernier événement le plus choquant c’est quand Absalom, un jeune homme qui avait déjà commis un meurtre dans sa vie se révolta contre son père, fomenta un coup d’état.

Absalom complota pendant quatre (4) ans en usant des astuces contre son père. Le peuple commença à s’aigrir contre le roi David. 2 Samuel 15 nous montre le comportement d’Absalom à l’égard de son père. Il montrait à tous ceux qui venaient chez le roi pour se faire justice que le roi ne va pas les écouter. Il a fait du mal à son père. Il a nui à la réputation de son père en faisant croire au peuple que son père régnait mal, qu’il a fini son temps.

Il réussit à détourner le cœur du peuple vers lui. Il organise une forte armée contre son père. Il provoque une guerre civile qui se déroula dans la forêt d’Ephraïm.

Le roi David dû fuir en disant à ses serviteurs : « Levez-vous, fuyons, car il n’y aura point de salut pour nous devant Absalom. » (2 Samuel 15 : 14). Certains serviteurs de David lui restèrent attachés, prêts à combattre et à mourir pour lui. Le verset 30 nous montre le roi David en pleure. L’un de ses meilleurs conseillers du nom d’Achitophel dont on dit que les conseils donnés en ce temps-là avaient d’autorité que si l’on eut consulté l’Eternel. (2 Samuel 16 : 23). Cet homme avait regagné le parti d’Absalom. David l’ayant su, éleva une prière à l’endroit de cet homme : « O Éternel, réduis à néant les conseils d’Achitophel ! »

Dans le chapitre 18, le roi David organisa son armée avec toujours à sa tête son neveu, le Général Joab avec beaucoup d’autres officiers supérieurs de son ancienne armée. Lui-même voulut aller au combat mais son peuple le lui refusa. C’est alors qu’il appela Joab, Abischaï, Ittaï et leur donna cet ordre : « Pour l’amour de moi, doucement avec le jeune Absalom ! Et tout le peuple entendit l’ordre du roi à tous les chefs au sujet d’Absalom. » (18 : 5).

Pour l’amour de moi, ménagez le jeune Absalom ! Ne le blessez pas !

Du côté d’Absalom, on n’a pas entendu qu’il ait dit à ses gens : Pour l’amour de moi, doucement avec mon vieux père. Jamais ! Il en voulait à la vie de son père. Il était prêt à le tuer. Aucune consigne n’a été donnée à son armée à l’endroit de son père. S’il devait donner un ordre, ce serait : si vous voyez mon père, descendez sa tête blanche dans la tombe. N’ayez pas pitié de lui. Tuez-le.

La haine animait le cœur du rebelle. Monter sur le trône était sa seule ambition. Pendant ce temps, l’amour papal brûlait le cœur de son père. Son père ne le voyait pas aussi méchan que d’autres le pensent. Il voulait donner à son fils une autre chance. Nous voyons à travers cet amour du père envers son fils indigne, l’amour de Dieu le Père envers chacun de nous. Nous avons souvent offensé Dieu mais Il nous aime.

Un conte indien raconte une histoire très touchante. Il s’agissait d’un jeune homme qui aimait une fille qui lui demanda de tuer sa mère pour montrer qu’il l’aime. Il tua sa mère et pendant qu’il tenait la tête de sa mère, il heurta contre une pierre. Il alla tomber quand la tête de sa mère lui cria : doucement mon fils, est-ce que tu ne t’es pas fait mal ; doucement mon fils, ne t’es-tu pas blessé ? L’amour d’une mère pour son fils lui était encore là pendant que l’enfant tient sa tête.

La parabole du fils prodigue en dit haut sur l’amour de Dieu envers ses enfants égarés. Malgré tout le tort que lui a fait son fils, son père continue de l’aimer, et à son retour, un festin est organisé, avec de nouveaux vêtements, joyau, etc. Dieu nous aime. Quand nous nous repentons sincèrement, il nous pardonne.

Nous avons un Père qui nous aime. Son amour nous confond, car nous les hommes, ne pouvons pas aimer comme il aime.

L’amour de David pour son fils transforma la victoire de ses soldats sur leurs adversaires en défaite voire deuil.

Comme la bataille avait eu lieu dans la forêt d’Ephraïm, il est dit que la forêt dévora plus de peuple ce jour-là que l’épée n’en dévora. (18 : 7). Or l’épée dévora vingt mille hommes dans l’armée d’Absalom. Lui-même fut pris par les térébinthes. Joab le tua sans tenir compte de l’ordre du roi. Il aurait pu être sauvé mais Joab refusa d’obéir à l’ordre du roi. Il en paya les frais plus tard.

Comportement de David quand il apprit la mort de son fils

  Il fut saisi d’émotion (18 : 33).

  Il pleura.

  Il préférait mourir à la place de son fils.

  La victoire de ce jour fut changée en deuil.

  Le peuple rentra dans la ville à la dérobée.

  Le roi s’état couvert le visage.

  Il criait : Mon fils, mon fils.

Son amour était encore très fort envers son fils.

Un rebelle, qui veut le tuer, qui lui a fait la guerre, qui a gâté sa réputation, couché ses femmes. L’amour du roi ferme les yeux sur toutes ses offenses. Il veut voir son fils vivant. Quel amour ! Cet amour n’illustre-t-il pas celui de Dieu envers chacun de nous ?

Un chant dit : « L’amour de loin surpasse ce qu’en peut dire un homme. » Il est plus grand que les espaces, même en l’abîme, il nous atteint.

Cet amour veut t’atteindre ce matin. Dieu t’aime, et ne veut pas la mort du pécheur !

Voyez comment l’amour de Dieu laisse les meurtriers, les voleurs, les bandits de grands chemins vivre heureux. Dieu use de patience et leur donne le temps de se repentir.

L’enfer n’est pas fait pour l’homme ; l’homme y entre par complicité avec le diable.

par Rév. Pascal SAMBIENI

Répondre à cet article

Accueil du site > Prédications > Thème : LA MISERICORDE DE DIEU, SA BONTE ET SON AMOUR !



Message du dimanche 25 SEPTEMBRE 2011, par le Révérend Pascal SAMBIENI !

Thème : LA MISERICORDE DE DIEU, SA BONTE ET SON AMOUR !



dimanche 25 septembre 2011

Télécharger ce Message ici...
Word - 62.5 ko

Il y a longtemps de cela qu’une âme pleure dans cette Église. Une âme pleure parce qu’elle pense que Dieu ne lui a pas pardonné pour une faute commise. Une personne a perdu la joie chrétienne à cause d’un péché commis pour lequel elle a demandé pardon à Dieu, parfois avec des larmes aux yeux ; mais jusqu’à présent cette personne n’est pas convaincue que Dieu l’ait pardonnée. Satan a profité de cette situation pour nuire à la foi de cette personne. Satan s’est accaparé de la situation en accusant fortement cette personne.

Dieu me l’a révélé la nuit et je voudrais m’adresser à cette personne ce matin. Je voudrais rassurer cette personne que son péché a été entièrement effacé